dimanche 30 septembre 2007

Mascara Wonder Longueur Clarins

Comme les autres mascaras Clarins, le petit nouveau est un ovni qui ne ressemble à rien de ce qui existe sur le marché. C’est un mascara pour maniaque du mascara et c’est pour ça que je l’adore. Sa brosse, toute fine, permet un travail précis sans faire de paquets, il « coiffe » les cils, à mon avis, bien mieux que les mascaras-peignes (que je déteste soit dit en passant). La formule ne sèche pas trop vite, on peut donc revenir sur le maquillage du cil 50 fois si on veut. D’ailleurs, amusez-vous à compter combien de passages vous faites sur vos cils avec la brosse ; je ne vous dit pas combien, moi, j’en fais sinon vous allez me faire interner… Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que la brosse est conçue de telle façon qu’elle ne touche pas la paupière alors que cela m’arrive très (trop) souvent avec les autres mascaras car j’aime bien maquiller les cils dès la racine. Et, une fois secs, les cils ne sont pas cartonnés (dans le genre cauchemardesque, il existe des mascaras qui, une fois secs, s’effrittent !!!!). Avec celui-ci, les cils restent doux. Le résultat est naturel, avec une belle longueur, des cils recourbés et un volume soft, très naturel. Même les couleurs sont réussies. Il y a un noir classique, un violet profond très beau, pas du tout drag queen et un brun foncé absolument parfait sur les cils clairs. C’est toujours bon à savoir car des mascaras bruns corrects, il y en a très peu dans les autres marques. Ils sont, la plupart du temps, marrons-rouges mais comme ce sont des couleurs souvent utilisées par des blondes aux paupières rosées, les marrons trop rouges ne font que renforcer l’effet « cochonnette » des cils clairs. Une ombre au tableau ? Même pas ! Sauf peut-être qu’il a les défauts de ses qualités : ce n’est pas un mascara pour les filles trop pressées, plutôt pour les perfectionnistes.

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mon fils (11 ans) commence à avoir des boutons, je fais quoi ?

Pour commencer, inutile de vous lamenter en regardant les albums photos de « quand il était petit », sous-entendu, quand il était encore mignon. Oui, ce délicieux petit garçon va se transformer sous vos yeux en ado avec des poils, des cheveux gras et des boutons, je sais c’est dur mais, c’est la vie. Inutile aussi de lui dire, s’il se plaint de ses boutons « ça passera ». C’est vrai, ça peut passer tout seul vers 25 ans, mais la boum c’est la semaine prochaine ! Inutile enfin de vous précipiter chez le dermato, on ne va pas écraser une mouche avec une enclume. S’il n’a que quelques boutons, vous pouvez assurer vous-même le traitement pour l’instant, et seulement pour l’instant car si tout ça se transforme en champs de mines, évidemment, vous allez chez le dermato. Le problème, à cet âge, c’est que les enfants (et les parents !) ont du mal à réaliser qu’ils ne sont plus des bébés et qu’il leur faut adopter des habitudes de « grand ». Je m’explique : souvent on n’est pas très regardant sur l’hygiène du visage et des cheveux des enfants, il y a déjà tellement de boulot sur les dents et les mains qu’il nous arrive de zapper la corvée de nettoyage de la figure. Surtout qu’à cet âge, ils passent volontiers tout le bain la tête sous l’eau mais c’est QUAND ils prennent un bain. C’est là qu’il faut que les habitudes changent car, sous l’influence des hormones, la peau secrète davantage de sébum, devient plus grasse et l’inflammation menace. . Les microbes présents à la surface de la peau se chargent de transformer les petits boutons en gros, alors, pour peu que le visage ne soit pas nickel et les mains idem, le processus s’accélère. Et, si le sébum s’accumule sous la peau sans pouvoir s’évacuer, cela provoque de petits boutons blancs qui peuvent, eux aussi, se transformer en gros boutons. Passons aux solutions : il n’y a pas une tonne de produits à utiliser mais il faut les utiliser tous les jours, une à deux fois par jour. Ca parait bête, mais la régularité dans le traitement est ce qu’il y a de plus difficile à obtenir. Les dermatos se lamentent à longueur de congrès sur le fait que l’échec des traitements contre l’acné est principalement du au à la non-observance du traitement. Effectivement, on sait bien soigner l’acné, encore faut-il utiliser les produits prescrits... Cela consiste à se laver le visage avec un gel moussant pas trop agressif (par exemple Cleanance d’Avène) et à bien rincer. Ensuite, il faut appliquer sur les zones à traiter une crème comme Kéracnyl ou Diacnéal. Ces formules contiennent des principes actifs kératolytiques, ce qui signifie qu’ils vont exfolier légèrement la peau afin que le sébum puisse s’évacuer sans former de petits kystes. Il ne reste plus qu’à convaincre le petit ange que tout ce qu’on lui propose va être bon pour sa peau. C’est la partie la plus compliquée : convaincre un ado que le problème ne va pas se régler tout seul, avec juste une application de crème, ça demande une énergie inversement proportionnelle à l’inertie du bestiau en question. Et je sais de quoi je parle !

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mercredi 26 septembre 2007

Volume Shine Ultra Glossy Nivea

Quelque chose m’échappe : pourquoi présenter un mannequin avec la bouche surchargée de rouge vif quand on cherche à vendre un produit dont la formule se rapproche plus du baume coloré ? Ca tombe bien, j’ai essayé le produit avant de jeter un œil à la fille sur la pub, sinon, je n’aurais probablement même pas ouvert le tube. Car, malgré son nom et les précisions du dossier de presse qui le baptise « gloss en stick », le produit n’a absolument rien à voir avec un gloss. Déjà, c’est un bâton solide alors que les gloss, qu’ils soient en pots ou en flacons, ont des textures semi-liquides. De plus, le produit ne colle pas et apporte une brillance discrète. Techniquement, c’est une merveille, il glisse sur les lèvres et laisse une sensation super confortable, à mille lieues du rouge à lèvres classique ou du gloss sirupeux, qui ravira les accros aux baumes. Je sais que cela peut sembler étrange à certaines, mais il fait vraiment paraître les lèvres plus volumineuses. Ce n’est pas de la magie, c’est grâce à une forte concentration de polymères brillants. La chose existe en 8 couleurs : les deux premières, un vieux rose et un rose bleuté tirant sur la parme sont, à mon avis, sans intérêt. Mon hit parade : la 4 (Toffee), la 5 (Cacao) et la 8 (Wine), idéal pour les brunes. Il y a aussi une autre chose qui m’échappe (décidemment !): c’est la surenchère de noms pour un seul produit « volume, shine, ultra, glossy ». Rien que ça. C’est d’autant plus mystérieux que chez la concurrence, il doit bien y avoir 40 produits qui s’appellent presque pareil mais dans le désordre, genre : « shine, glossy, volume ». On s’y perd et du coup, tous les produits se ressemblent. Dommage pour celui-ci qui passera peut-être inaperçu alors que c’est une authentique nouveauté.

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c'est quoi le meilleur antirides ?

Désolée, les filles, je sais que vous aimeriez une réponse courte avec juste le nom d’un produit, son prix et l’adresse où le trouver mais non, je ne peux pas donner ce genre de réponse si je veux rester honnête. Car le meilleur produit pour l’une ne sera pas le meilleur produit pour l’autre. A vous de trouver le votre. Alors, le meilleur antirides n’est pas forcément le plus cher, mais pas le moins cher non plus. C’est une crème qui contient des antioxydants. Pour rappel, les antioxydants, c’est ce qui limite la production de radicaux libres (ce qui flingue nos cellules pour faire court) et des antioxydants, il y en a dans beaucoup d’ingrédients. Classiquement, dans la vitamine E, dans la vitamine C (mais c’est très difficile à stabiliser) et dans presque toutes les plantes qui poussent en milieux hostiles (elles doivent lutter pour survivre et produisent alors des principes actifs intéressants). Plus les crèmes sont luxueuses et plus les antioxydants sont rares et chers. C’est comme ça qu’on nous propose des crèmes aux extraits de plantes aux noms exotiques, cueillies entre 2 heures et quart et trois heures du matin au cœur de la forêt amazonienne par une nuit sans lune… J’exagère à peine car vous l’aurez remarqué, les cosmétiques vendent aussi du rêve ! Au finish, la plante exotique n’est souvent guère plus efficace que la banale vitamine E, et tout ça n’en fait pas pour autant un meilleur antiride mais c’est toujours plus agréable à appliquer qu’une crème à deux balles, il faut le reconnaître ! En plus des antioxydants, il faut aussi qu’une crème soit suffisamment hydratante car ce n’est pas la peine de gorger la peau de principes actifs fabuleux si elle souffre et tiraille. La déshydratation chronique provoque des rides mais c’est tellement évident qu’on finirait par l’oublier. Derniers conseils mais non des moindres : inutile de se ruiner en crèmes antirides si c’est pour exposer son visage dès le plus petit rayon de soleil ; idem pour le tabac et la junk food. En effet, les antioxydants, on les a aussi dans nos assiettes, évidemment plus souvent dans les fruits et légumes que dans le saucisson et les chips. Et comme on dit souvent que la peau est le dernier organe à être servi, vous réalisez qu’il faut en manger beaucoup pour avoir des résultats. Et tout ça nous amène à la question suivante : faut-il prendre des antioxydants en compléments alimentaires ? Réponse dans quelques jours….

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dimanche 23 septembre 2007

Quelle est la différence entre un anticernes et un illuminateur ?

Alors là, vous diront les maquilleurs professionnels, ça n’a rien à voir, il s’agit de deux produits totalement différents. Certes, mais, l’huile et le beurre sont aussi deux produits bien différents mais on peut faire cuire son steak avec les deux. Pour les anti-cernes et les illuminateurs, c’est la même chose. L’anti-cerne est un produit très pigmenté (plus que le fond de teint) et qui sert à cacher les cernes. C’est génial quand on sait s’en servir mais, hélas, tout le monde n’est pas également doué pour le maquillage. Son application, par tapotements du bout du doigt sur le cerne prend un certain temps et il faut bien poudrer ensuite pour fixer le résultat. Les non-douées se retrouvent alors avec les rides marquées comme des sillons de labour et, parfois aussi, avec un halo blanc autour de l’œil, façon négatif de panda… Mieux vaut le réserver aux maquillages un peu travaillés, pour une soirée, et bien s’entraîner pour savoir l’utiliser. L’illuminateur, quant à lui, n’est pas très couvrant mais sa formule contient des pigments réflecteurs qui apportent un peu de fraîcheur à la peau. Il s’applique en trois secondes et le résultat est assez naturel. Avec lui, on a encore des cernes mais qui se voient moins et nous donnent l’air moins fatigué. Pour tous les jours, on n’en demande souvent pas plus… Attention, ça ne camoufle pas les cernes très foncés, ni les boutons. Mon préféré dans les illuminateurs, c’est le stylo « Touche Eclat » de Saint Laurent mais, ce n’est pas un scoop, c’est un des produits les plus vendus depuis des années. A essayer aussi : « Eclat Minute » de Clarins ; « Pinceau Correcteur Beige Couvrance » d’ Avène et « Eclat Lumière » de Chanel. Enfin, désolée pour celles qui espéraient encore : la crème contour des yeux qui efface les cernes n’existe pas (ou pas encore). Mais tout n’est pas perdu, car, ce type de crème améliore la micro-circulation de la zone du contour de l’oeil, ce qui contribue à diminuer les cernes, tout comme le léger massage qu’on effectue pour faire pénétrer la crème. Il ne faut donc pas se priver de ces produits, pas miraculeux mais mieux que rien.

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Lait Soyeux Hydratant Corps Naturelle D'Argan

Première réaction au vu du nom des produits : encore une gamme de cosmétiques à base d’huile d’argan ! C’est vrai qu’il y en a déjà une bonne quinzaine sur le marché, dans des marques très installées en pharmacies et d’autres, plus confidentielles, dans les magasins de produits naturels. Celle-ci, comme beaucoup d’autres aussi, est bio. Certes, les vertus de l’huile d’argan ne sont plus à démontrer et elle est devenue, au fil des années, un ingrédient de premier choix. Mais, ici, elle est associée à des principes actifs très (trop ?) classiques : huile d’amande douce, beurre de karité, huile d’abricot ou encore huiles d’olive et de tournesol. Tout ça ne donne pas forcément envie de se précipiter sur les produits, car l’impression de « déjà-vu » est réelle. Mais les emballages sont assez attrayants et j’adore essayer les nouveaux produits bio. Mon choix s’est donc porté sur le lait corporel dont la texture, très aqueuse, est surprenante.. Il pénètre à la seconde en laissant sur la peau une discrète odeur de fleur d’oranger qui disparaît très vite. La texture légère et fine, n’a rien à envier aux formules très veloutées des marques utilisant des silicones. Et c’est justement ça qui est très agréable sur la peau car, des laits corporels extra riches pour le plein hiver, les marques bio savent faire. Elle maîtrisent moins les produits légers qui sont plus faciles à formuler avec des ingrédients issus de la pétrochimie. La vraie bonne idée marketing de la marque, c’est la politique d’échantillonnage, totalement inédite en pharmacies. Une espèce de mini-bar posé sur le comptoir délivre des petits pots vides que l’on remplit soi-même du produit que l’on veut tester. C’est génial parce que ça permet de tester le produit sur plusieurs jours (carrément une semaine pour la crème de jour, tiens, tiens, et si je gardais le petit pot pour partir en vacances ?), le temps nécessaire pour réaliser s’il nous convient ou pas. Côté prix, ça reste raisonnable puisque le lait est à 17.90 euros. Si vous désirez d’autres renseignements sur la marque, leur site est www.naturelledargan.com.

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mercredi 19 septembre 2007

injections : la revanche des pauvres ?

C’est quand même bien plus facile d’être belle quand on est riche, j’espère que je ne vous apprends rien. Les dentistes pour de belles dents, les bons coiffeurs pour camoufler harmonieusement les cheveux blancs et réaliser de bonnes coupes qui rajeunissent de dix ans. Sans compter la bouffe de qualité qui laisse le teint frais et pas trop de kilos. Sauf que… les pauvres tiennent enfin leur revanche. Il n’y a qu’à entrer dans un salon de coiffure de luxe pour comprendre. Premier coup d’œil : à terre, un océan de sacs Dior posés négligemment aux pieds de leurs maîtresses. Quelques mini-chiens moches endormis. En bande-son, le bruit de cliquetis de l’avalanche de bijoux des femmes riches quand elles parlent avec leurs mains et le ronron du sèche-cheveux. On lève la tête et c’est là qu’on réalise que, finalement, être pauvre, ça permet au moins d’éviter ça. Des bouches déformées par les injections de collagène, des pommettes si gonflées que, vues de trois-quarts, on pense sincèrement de ces pauvres femmes qu’elles sont battues par leurs maris, des yeux ronds comme des billes à 80 piges, des fronts lisses et totalement immobiles. Tout ça, quand on le voit à plat sur une photo (ou sur un écran de télé), ça peut aller mais en relief et pire, en mouvement, c’est non seulement moche mais carrément ridicule. Alors, pour les copines de plus de 40 ans, celles que ça démange d’aller combler une ride ou deux, je n’ai qu’un seul conseil : MOLLO ! C’est vrai qu’après des injections de collagène ou d’acide hyaluronique, on est moins ridée mais ce n’est pas pour ça qu’on est plus belle… Réfléchissez-y vraiment avant de craquer et, surtout, ne faites pas n’importe quoi. Faites remplir les rides qui vous donnent l’air méchante ou toujours fatiguée mais, pitié, laissez la bouche et les pommettes en paix. Le visage se creuse avec l’âge mais c’est aussi ça qui est joli parce que ça met les yeux en valeur ; les joues de bébé à 45 ans, c’est juste pathétique. Les corrections les plus belles sont celles qui ne se voient pas et sont donc, souvent, les plus minimes. Trop de médecins y vont à la truelle, choisissez bien le votre et insistez pour lui faire comprendre ce à quoi vous ne voulez pas ressembler. D’ailleurs, à regarder les visages des femmes riches, on se dit que forcément, tout ça n’est pas que l’œuvre du médecin. Beaucoup d’entre elles désirent un résultat « visible », de la médecine esthétique comme signe extérieur de richesse, pour aller avec le sac Dior et le Yorkshire. Terrifiant, non ?

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eyeliner : la version débrouille

Ok, j’ai un faible pour l’eyeliner nouvelle formule en crème, mais ça ne m’empêche pas d’avoir une pensée pour celles qui n’ont pas envie d’acheter un nouveau produit. J’ai testé, ce matin même, une façon de faire sans ces nouveaux produits. C’est tout simple, cela consiste à mouiller une ombre à paupière et à la passer au ras des cils à l’aide d’un pinceau. La bonne taille de pinceau, c’est environ deux ou trois millimètres de large. Si vous n’en avez pas sous la main, essayez quand même avec un applicateur mousse mais de préférence avec un embout fin. Du coup, vous pouvez travailler la même ombre en halo autour de l’œil puis en version mouillée comme un eyeliner, tout ça avec le même produit ! C’est un truc qui marche avec pratiquement toutes les ombres à paupières en poudre. Celle de ce matin, c’est une Nivéa chocolat (la référence exacte est Savannah). Déposez juste une goutte d’eau sur l’ombre à paupière, c’est bien suffisant. Pas question de noyer la pastille de fard ! Et pas de panique si le résultat ne vous plait pas, votre ombre, une fois sèche, sera exactement comme avant. L’effet est particulièrement joli avec des ombres très foncées mais le procédé convient pour n’importe quelle couleur. Et ça va vous permettre de recycler tout un tas d’ombres à paupières qui traînaient dans vos tiroirs…

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dimanche 16 septembre 2007

cet hiver, adoptez un eyeliner !

Si cela vous avait échappé, j’en remets une louche : cet hiver, les filles, on ne sort pas sans son eye-liner. Je vois d’ici la tête des copines à qui j’ai conseillé l’hiver dernier (ou celui d’avant) d’abandonner définitivement l’œil de biche. C’était fatal, l’eyeliner était tellement has been qu’il a fini par revenir ! Bon, entendons-nous : pas question non plus de se faire le look d’Amy Winehouse, passé 24 ans, ok, c’est tendance mais c’est aussi suicidaire. Non, on parle de l’eyeliner dans sa version soft, celui qui se marie à merveille à l’œil fumé, le fameux « smoky eye » et qui, avec une bonne couche de mascara, fait paraître nos yeux plus grands, plus beaux, plus mystérieux… Alors, pour y parvenir sans y passer trois heures, on laisse l’eyeliner liquide à Amy Winehouse et ses copines car il est trop difficile à manipuler. On oublie aussi le crayon, trop long à appliquer et on se rue sur les nouveaux eyeliners en petits pots, à appliquer au pinceau. Vu de loin, on pense que c’est compliqué mais c’est archi-simple. La texture est toute souple et se pose sur la paupière au ras des cils (y compris sur une paupière pas super lisse car on a le droit de se faire le « smoky eye » après 40 ans). Le tout prend dix secondes, tient parfaitement toute la journée et ne nécessite même pas de don particulier : même avec un tracé hésitant on s’en sort. L’idéal est de le jouer en ton sur ton. Par exemple, on choisit un eyeliner brun foncé avec une ombre de la même couleur ou un noir avec des ombres grises. Plus la couleur de l’ombre sera proche de l’eyeliner et moins on risque de se rater car on ne distinguera pas exactement le tracé, on aura juste apporté de l’intensité au maquillage de la paupière. Pour l’instant, on trouve ce type de produit uniquement dans les marques de maquillage un peu pointues, mais je parie que dans quelques mois, toutes les marques en proposeront. J’en ai repéré chez Smashbox (Eyeliner Creme), Bobbi Brown (Gel Eyeliner Longue Tenue), Stila (Gel Eyeliner Compact), Guerlain (ombre Eclat Duo et Liner) et Clinique, qui est mon chouchou (Eyeliner Creme avec Pinceau).

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mercredi 12 septembre 2007

Cohesion Lift Instant Lifting, Pr Ch.Poelman; Club des Créateurs

Un seul flacon mais deux produits à utiliser l’un après l’autre : voici le nouvel anti-rides proposé aux « quadra » par le Club des Créateurs de beauté. Ca commence mal pour moi, je n’ai pas lu le mode d’emploi et j’appuie sur les deux boutons poussoir en même temps. La pâte obtenue est impossible à mélanger, ça m’apprendra à faire n’importe quoi ! C’est plus compliqué qu’il n’y paraît : le premier produit est un anti-rides qu’on masse bien sur tout le visage. Puis, après trois minutes de séchage, on passe au deuxième produit, un sérum tenseur à étaler en effleurant la peau. On attend encore trois minutes avant de toucher sa peau et youpi, on est redevenue jeune et belle. Rayon principes actifs, le premier produit contient du « Pro-Xylane » le nouvel actif vedette de L’Oréal, un dérivé de xylose qui assure la cohésion des cellules et redonne densité et fermeté à la peau. On commence d’ailleurs à trouver ce fameux « Pro-Xylane » dans tous les nouveaux produits des marques du groupe, preuve qu’on compte beaucoup sur lui ! Il est présent dans « Absolue Premium Bx » de Lancôme, « Derma-Genèse » de L’Oréal Paris ainsi que dans « Néovadiol » de Vichy et « Substiane » de La Roche Posay. Au menu du deuxième produit : un extrait de soja qui forme un film qui se rétracte légèrement à la surface de la peau et des micro-nacres qui gomment, par effet optique, les irrégularités de la peau. Au finish et sur ma peau, une fois appliqués les deux produits dans le bon ordre, le résultat est plutôt sympa. Si je ne peux pas juger de l’effet du Pro-Xylane avant quelques années (on en reparle…) le sérum tient bien ses promesses d’effet lifting. C’est vrai que la peau est plus tendue sans être trop inconfortable comme avec les sérums tenseurs habituels. Sauf que, à mon avis, c’est un produit parfait pour celles qui ne se maquillent pas le teint. Car, le fameux film a tendance à « pelucher » si on applique ensuite un fond de teint. D’autre part, le produit est un poil trop parfumé à mon goût. Je sens son odeur poudrée encore une heure après l’application et je ne suis pas fan des soins visage trop parfumés.

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trouver un parfum que personne d'autre ne portera (ou presque)

C’est facile à Paris, un peu moins quand on habite en province. Pour les parisiennes, il existe une tendance des grandes maisons à réaliser des parfums vendus uniquement dans le point de vente d’origine. C’est le cas de Guerlain, qui propose au 68 avenue des Champs Elysées, quelques merveilles hors de prix mais tellement loin de ce que l’on renifle dans les parfumeries, que cela vaut la peine de casser sa tirelire. Chanel fait ça aussi rue Cambon, ainsi que Givenchy, qui réédite ses parfums légendaires ou encore Dior. Autre piste : ceux qui ont décidé de faire de la parfumerie en dehors du circuit traditionnel. Serge Lutens aux Salons du Palais Royal ou encore Annick Goutal qui sort trois nouveaux parfums vraiment originaux à base d’ambre, de myrrhe et d’encens, à porter seuls ou associés. D’autres lieux ? Le Maître Parfumeur et Gantier, mais aussi le formidable Frédéric Malle qui remet les parfumeurs à leur place naturelle, celle de véritables créateurs, en les laissant exprimer leur talent sans les contraintes habituelles. Dans les grands magasins, le Printemps vient de créer un petit espace « La Scent Room » où l’on trouve justement quelques parfums rares, comme « L’Eau Neuve » de Lubin, créée en 1968 et rééditée depuis peu. C’est une eau fraîche qui, contrairement aux autres senteurs de sa catégorie, tient bien sur la peau. Cela dit, inutile de tout renifler le même jour, au bout de trois ou quatre parfums, le nez sature et on ne distingue plus rien. De plus, un parfum, ça s’essaye sur soi, pendant quelques heures. L’idéal est même de revenir l’acheter un autre jour quand on l’aura fait sentir à son (sa) chéri(e). Tant que vous y êtes, oubliez les codes classiques de parfum « masculin » ou « féminin », il n’y a pas de loi qui réserve certaines senteurs à un genre plutôt qu’à un autre. Laissez-vous mener par le bout du nez ! Est-ce qu’un parfum aussi original, ça s’offre ? Non, je suis catégorique, c’est tellement personnel que ce serait une folie de le choisir et de l’offrir tel quel. Si on veut l’offrir, il faut emmener la personne sur place, la laisser découvrir les différentes senteurs et revenir discrètement le lendemain pour acheter l’heureux élu. Oui, un parfum que personne d’autre ne portera, ça se mérite !

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dimanche 9 septembre 2007

s'il te plait, monsieur Kleenex

Je sais que tu as fait des efforts ces dernières années pour que la boîte de mouchoirs en papier posée sur mon étagère de salle de bains passe du format rectangulaire au format carré et prenne ainsi moins de place. Je ne sais pas combien d’ingénieurs ont planché sur le projet mais, vu le temps que ça a pris, ça a du demander beaucoup de travail. Je sais aussi que tu as fait des efforts pour que la boîte soit beaucoup plus agréable à regarder que les précédentes versions. Mais, je suis désolée de te le dire comme ça, ce qui paraissait un joli progrès commence à tourner en eau de boudin. Les impressions de galets ou de sable, ça allait encore, je pouvais les supporter, mais les algues, les fleurs et les taches de vaches dix ans après tout le monde, ça ruine ma déco. Si tu persistes dans cette voie, je te préviens, je réachète des boîtes rectangulaires de marques de distributeurs (parce que, moche pour moche, autant que ce soit pas cher, hein…). Franchement, ça serait tellement plus simple si justement tu faisais simple (je sais, c’est ce qu’il y a de plus compliqué). Tu pourrais faire des boîtes avec des couleurs normales mais unies, tout en sobriété, et puis, par exemple, tu mettrais ton joli nom de marque sous la boîte avec ton adresse et tout le tintouin, on saurait que c’est toi mais on ne serait pas obligé d’avoir ton nom sous les yeux TOUT le temps ! Sinon, je te donne des pistes pour cet hiver. En mode, la tendance est aux touches de fluo, n’hésite pas à nous faire des boîtes fluo. Et même si tu veux qu’on en achète encore plus, de tes boîtes, fais des séries limitées. Des boîtes rouges pendant deux mois, on ferait des stocks, tu serais content, non ? J’attends de tes nouvelles…

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crème de jour : avec ou sans filtres solaires ?

Sachant que le soleil et la lumière du jour sont de grands pourvoyeurs de radicaux libres et donc, de rides, on se demande souvent, à juste titre, s’il faut choisir une crème de jour avec des filtres solaires ou non. J’ai un avis assez tranché sur la question. Pour moi, c’est non et voici pourquoi. Les filtres solaires sont des substances qui passent dans l’organisme et ne sont, de ce fait, pas totalement neutres. Même si leurs effets nocifs sont encore à démontrer car il n’y a pas eu beaucoup d’études sur le sujet, les soupçons se font de plus en plus précis. De plus, les filtres solaires sont des substances irritantes et potentiellement allergisantes. Quand on sait que les consultations pour allergies cutanées dans les services de dermatologie augmentent d’année en année, il est vraiment légitime de regarder ses cosmétiques à la loupe. Conclusion : le bénéfice qu’on retire de l’ajout de filtres solaires, est, pour moi, moindre que ce qu’ils apportent véritablement à une crème de jour. Concrètement, soit on est exposé au soleil toute la journée et, dans ce cas, le mieux est alors d’appliquer un véritable produit solaire, dont la formule a justement été conçue pour ne pas trop migrer vers l’intérieur de la peau. Soit on subit une exposition intermittente au quotidien, et, dans ce cas, on n’a pas véritablement besoin d’une crème avec des filtres. C’est un débat récurrent chez les fabricants et un choix stratégique en fonction des marchés visés. Si vous achetez une marque américaine ou japonaise, il y a fort à parier qu’elle contienne des filtres solaires alors que les marques européennes sont moins portées sur ce type de formulation ou proposent les crèmes en deux versions.

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mercredi 5 septembre 2007

à quoi ça sert, un sérum ?

On a du me poser la question 100 fois, d’ailleurs, c’est souvent la même copine qui pose la question, elle ne doit pas être convaincue par ma réponse… La copine, en général, ajoute « ce serait pas une invention pour nous faire acheter des produits en plus ? ». C’est vrai aussi mais, si on est convaincue de l’utilité des produits de beauté, on sera convaincue par l’utilité du sérum. Alors, pour faire simple mais technique : un sérum, ça sert à apporter des principes actifs qui, par leur quantité ou leur texture, sont difficiles à incorporer dans une crème, le tout sous une forme très fluide donc plus rapidement absorbée par la peau. Vous suivez toujours ? En gros, la crème sert surtout à protéger la peau des agressions extérieures, à l’aider à exercer sa fonction de barrière et à ne pas perdre son eau. Tandis que le sérum ne protège rien du tout. Il apporte des ingrédients qui boostent le bon fonctionnement des cellules. On le met habituellement le soir, avant de mettre une crème de nuit mais, je trouve que c’est un produit génial à utiliser tout seul sans crème, pour la nuit, sur une peau mixte ou grasse. Pas à 20 ans mais à partir de 35/40 quand la peau commence à moins bien se régénérer. Pourquoi ça s’utilise le soir ? Parce que ça ne protège pas la peau du vent et du soleil et que, la nuit, la peau se régénère plus facilement. Mais, rien n’interdit de l’appliquer le matin, juste avant la crème de jour. Comment choisir le bon produit ? Il faut investir dans des marques qui ont fait du sérum leur spécialité. Autant on peut trouver de bons démaquillants, des crèmes de jour super et des laits pour le corps fantastiques en supermarchés, autant côté sérums, c’est franchement le désert. Les spécialistes du sérum, c’est Clarins avec le « Total Double Sérum » reformulé pour bénéficier des dernières innovations ou encore Estée Lauder avec « Advanced Night Repair », moins luxueux mais très efficace aussi « Serum Thermal Fix » de Vichy.

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lundi 3 septembre 2007

Bobbi la belle

Bien que ce message soit publié dans la rubrique maquillage, il s’adresse surtout à toutes celles qui détestent le maquillage. Celles qui pensent que le maquillage n’est pas fait pour elles, que le maquillage ne leur va pas et qui, après l’essai d’un rouge à lèvres, un jour, ont eu l’impression de se transformer en Vampirella. Je sais ce que je dis, ces femmes là, j’en fais partie. Et Bobbi Brown aussi très certainement. C’est une maquilleuse New-Yorkaise qui a créé sa marque il y a quinze ans avec un objectif : nous rendre plus jolies, sans nous déguiser mais juste en tirant le meilleur parti de ce qu’on a. Les mêmes en mieux, avec elle, c’est possible et même facile. Sa marque, c’est le royaume de la non-couleur, des taupes, gris, beiges, bruns. Dès la naissance de sa marque, elle était l’une des pionnières sur le marché du maquillage « nude » dont on parle tant aujourd’hui. Et c’est d’ailleurs son rouge à lèvres à base de pigments bruns (facile à porter et pas sophistiqué) qui a fait son succès au début de l’aventure. En plus des couleurs qui mettent en valeur au lieu de « peinturlurer », les textures des produits sont parfaites. Les ombres à paupières s’appliquent sans accrocher et tiennent toute la journée. Parmi les produits les plus sympas de sa gamme, il y a les poudres libres et les fonds de teint qui contiennent tous une petite pointe de pigment jaune qui donne aussitôt bonne mine. Autre réussite : ses anticernes. Si vous n’avez jamais trouvé l’anticernes qui vous convient, allez essayer les siens. Ils existent en plusieurs textures (un correcteur pour cernes très foncées et un anticernes plus léger), ce qui est déjà assez rare mais, en plus, la gamme de couleurs est large, ce qui est encore plus rare ! Mention spéciale aussi aux gloss, pas collants, ni pétasses, qui font les lèvres naturelles et joliment charnues comme si on était nées avec… Il ne faut pas hésiter à demander conseil auprès des vendeuses (formées par la marque) pour trouver les bonnes couleurs : celles qui vous iront à vous, et pas à vos copines. Petit rappel à l’occasion : essayer un rouge à lèvres ou un gloss sur le dos de la main ne sert à rien car la couleur de fond n’est pas la même. La peau est bien plus claire et beige que la bouche, voilà pourquoi on peut trouver une couleur de rouge géniale et être déçue du résultat une fois sur soi. De plus la couleur des lèvres varie énormément d’une personne à l’autre… Un petit reproche à Bobbi dans ce concert de louanges ? Ses produits sont parfois difficiles à trouver, il n’y en a pas partout. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’ils sont désormais disponibles chez Sephora.

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samedi 1 septembre 2007

Je déteste les tests

S’il y a bien quelque chose qui m’agace au pays merveilleux de la cosmétique, ce sont les tests qui sont présentés à l’occasion de la sortie des nouveaux produits. Ces tests sont obligatoires pour valider l’efficacité du produit. En effet, une crème hydratante ne peut pas se vanter de l’être dans les messages publicitaires si elle ne peut pas le prouver. Le test version « pauvre » consiste donc à appliquer sur la moitié du visage la crème en question et sur l’autre moitié : rien ! Evidemment, à ce compte là, on peut remplacer la crème hydratante par du beurre (nettement moins cher au kilo), ce sera toujours plus hydratant que rien ! On teste souvent aussi la nouvelle crème contre un produit de référence, c'est-à-dire une crème hydratante déjà présente sur le marché. C’est déjà mieux mais, le test le plus parlant serait de comparer, sur deux parties du visage, la même crème en deux versions. Une sans ses principes actifs (on teste donc uniquement l’efficacité de l’excipient) et l’autre avec principes actifs (puisqu’on veut démontrer que l’ajout de poudre de perlimpinpin apporte quelque chose à la crème). Bizarrement, ce test, qui serait intéressant est rarement présenté. Quant au tests de consommatrices, là, c’est la franche rigolade. On donne la crème à 20 femmes et on leur demande si après utilisation pendant un mois, elles ont trouvé que leur peau était plus raffermie, plus hydratée etc. Devinez quoi ? Les résultats sont toujours excellents ! Et c’est bien normal. C’est même le minimum que l’on demande. Car, on imagine aisément qu’avec de mauvais résultats, on retournerait le produit au labo, du moins on l’espère. Donc, à partir de là, pourquoi se donner la peine de préciser que la crème a donné satisfaction ? Encore heureux que les consommatrices aient trouvé le produit agréable ! Mais, il serait peut-être temps de passer à la vitesse supérieure, c'est-à-dire adopter les mêmes protocoles que ceux utilisés pour les médicaments, surtout si on veut continuer à nous vendre les crèmes hydratantes au prix du caviar.

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