mercredi 28 novembre 2007

savoir lire une étiquette cosmétique

D’abord de bonnes lunettes car c’est vraiment écrit petit (et je vieillis !). La loi oblige les fabricants de produits cosmétiques à indiquer tous les ingrédients, sans exception, qui ont servi à la fabrication du produit. C’est assez récent, il y a quinze ans, ce n’était pas obligatoire. Les ingrédients apparaissent comme dans les génériques au cinéma, par ordre d’importance. C’est la raison pour laquelle l’eau vient souvent en premier car elle est à la base, de toutes les émulsions (laits, crèmes, fluides). Le nom des ingrédients est indiqué en INCI autrement dit la nomenclature internationale des ingrédients cosmétiques. Les noms des matières premières végétales, minérales ou animales sont en latin et en anglais, le reste en anglais. Les colorants sont généralement indiqués comme suit : CI…… Que vous apprend l’étiquette ? Par exemple, que le cosmétique soi disant naturel ne contient que quelques miettes d’extraits végétaux : quand ils arrivent après la liste de tous les paraben, c'est-à-dire après les conservateurs, c’est vraiment qu’il y en a fort peu ! Est-ce que connaître la liste des ingrédients a une quelconque utilité quand on n’est pas chimiste ? Oui, car si vous faites une allergie grave à un produit (cela ne sera pas forcément significatif avec une petite irritation), vous pouvez toujours montrer le produit en question à un allergologue afin d’essayer de retrouver la substance coupable. Mais vu la complexité de certaines compositions, il vaut parfois mieux chercher une aiguille dans une meule de foin… Attention, la liste des ingrédients est souvent sur l’emballage et non sur le produit lui-même, c'est-à-dire sur la partie qui file à la poubelle aussitôt après l’achat. Si vous avez un problème, le fabricant doit être en mesure de vous fournir immédiatement la composition du produit. D’où l’intérêt aussi de ne pas acheter de produits venus d’on ne sait où sur les marchés.

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dimanche 25 novembre 2007

Noctogenist, Kérastase

C’est un soin de nuit pour les cheveux et ça se voit puisque son tube est bleu nuit et qu’il s’appelle « nocto quelque chose ». Mais, à quoi ça sert un soin de nuit pour cheveux, me direz-vous ? Principalement à les nourrir. Les miens, qui sont naturellement du genre bien nourris (comme le reste de ma personne ?) n’en ont, à priori, pas besoin mais je n’ai pas résisté à l’envie d’essayer (on ne se refait pas). D’abord, l’odeur est géniale, ça sent le propre mais pas trop, plus exactement les draps propres (c’est fort, non ?). J’ai donc appliqué ce fluide, le soir, sur les longueurs et les pointes. Au réveil le lendemain matin, j’avais les cheveux divinement doux et pas alourdis du tout. C’est ce qui fait tout l’intérêt du produit car, les soins capillaires à laisser poser toute la nuit alourdissent souvent la chevelure. De toute façon, comme je lave les miens tous les jours, c’est vrai que ça n’a pas une grande incidence. Question fondamentale : est-ce que ça a changé radicalement ma vie ? Non, mais c’est sympa d’avoir les cheveux doux. J’ai prévu de garder le flacon pour les occasions exceptionnelles, quand j’ai passé la soirée dans un bar enfumé ou quand mes cheveux sont électriques par temps froid et sec. Sincèrement, je ne pense pas ajouter ce soin à ma déjà très longue liste de gestes beauté du soir (quand je pense qu’il y a des filles qui se couchent direct sans se démaquiller…). Mais, si vous habitez en montagne et que vous en avez marre de vos cheveux rêches, ce produit est fait pour vous (la cible est assez limitée…). Difficile de parler de la formule car le dossier de presse est, sur ce point, hem, comment dire, aussi évanescent que la texture du produit … On y apprend qu’il s’agit d’un complexe chrono-actif ( !) qui combine des acides aminés et un dérivé de vitamine E. Ce que le dossier ne dit pas, c’est que le produit contient une combinaison réussie de silicones, très diabolisées ces derniers temps, mais qui permettent d’adoucir les cheveux sans tacher l’oreiller (avouez que c’est plus sexy au réveil…). On y trouve aussi des huiles végétales et de l’alcool. Il existe en deux versions, « Voile Nuit » pour cheveux fins et « Sérum Nuit » pour cheveux épais. Il coûte 32.50 euros (quand même !) et on le trouve chez les coiffeurs.

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mercredi 21 novembre 2007

chacun sa croix

Souvent, en vieillissant, les peaux mates ont les taches brunes et les peaux claires ont la couperose. Les chanceux(ses) échappent aux deux mais, ce n’est pas qu’une question de chance, c’est aussi une question de bonne prise en charge. Par exemple, pour la couperose, on ne sait pas toujours qu’à un stade avancé, elle peut dégénérer en véritable handicap. Ce qui, au départ, se résume à quelques rougeurs peut se transformer à long terme en rougeurs permanentes avec petits vaisseaux éclatés puis apparition d’une rosacée avec papules et pustules. Chez les hommes, ça peut aller, par exemple, jusqu’au rhinophyma, autrement dit une hypertrophie des glandes sébacées du nez. Si… Vous savez, c’est quand on voit un type avec un gros nez rouge et qu’on se dit (bêtement) « tiens, lui, il n’a pas dû sucer que des glaçons ! ». Et bien, ce n’est pas dû à l’alcool (on peut parfaitement boire des litres et ne pas avoir le nez rouge !) et c’est dommage que le type n’aille pas chez le dermato pour soigner ça, car il existe maintenant des solutions médicamenteuses efficaces. Les techniques laser peuvent aussi faire la peau des vaisseaux apparents, ce serait idiot de s’en priver... Surtout que, la plupart du temps, ce sont les hommes qui sont les plus atteints et beaucoup ne sont pas du genre à prendre rendez-vous chez le dermato… Dernier point : les rougeurs de ces peaux sont d’origine vasculaire. Il ne faut pas les confondre avec de l’eczéma, mais ça, c’est le rôle du dermato. Raison de plus pour aller consulter…

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dimanche 18 novembre 2007

2 questions à mademoiselle bio

Je sais, je l’ai déjà dit plein de fois mais vraiment, la beauté bio explose et il ne se passe pas une semaine sans l’arrivée d’une nouvelle marque. Sur ce marché, les acteurs traditionnels que sont les magasins diététiques et la pharmacie sont concurrencés par de nouveaux « e-commerçants » spécialisés. C’est le cas de Mademoiselle Bio qui propose, en plus de son site marchand, un blog beauté très documenté, où l’on apprend une foule de choses. J’ai voulu lui poser deux questions auxquelles elle a répondu en toute sincérité. Les voici

1) Tenez-vous compte, dans le choix de vos marques, du coût environnemental de leur transport ou pas (ou pas encore ?)
Idéalement, je devrais. En pratique, c’est presque impossible de faire un bilan environnemental produit. C’est très onéreux et bien plus complexe qu’on ne pourrait le croire. Donc, j’effectue une sélection très rigoureuse de mes marques selon des critères de qualité (sensorialité, efficacité…) et d’engagement écologique (bio, test sur les animaux, commerce équitable …). Comme il est rare de trouver une marque parfaite sur tous les critères, j’ai choisi de présenter les particularités et engagements de chacune sur un tableau récapitulatif dans la rubrique « Mieux connaître nos marques » : http://www.mademoiselle-bio.com/html/marques_connaitre Mais, j’essaie d’être toujours plus exigeante vis-à-vis des marques que je distribue. La toute dernière arrivée sur les étagères virtuelles de mademoiselle bio est Officinea, c’est une marque française, 100% produite en France. La fondatrice est pharmacienne. Et j’ai été touchée par sa démarche d’excellence vers le bio et sa volonté farouche de minimiser l’empreinte écologique de ses produits. Tout a été pensé en ce sens dans les moindres détails tout en proposant des produits cosmétiques de très grande qualité.

2) Quand vous sélectionnez une marque, prenez-vous systématiquement tous les produits de la marque ou uniquement ceux pour lesquels vous avez un coup de coeur ?
Je ne propose que des marques pour lesquelles j’ai eu un vrai coup de cœur. Pour ce qui est de leur gamme, je ne prends que les produits qui ont un niveau de qualité satisfaisant et qui répondent à une attente de mes clients. Je dois avouer qu’il est rare au sein d’une marque de voir des niveaux de qualité très disparates. Souvent, le même niveau d’exigence guide les créateurs.

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mercredi 14 novembre 2007

Papulex Eau, Laboratoies CS Dermatologie

Voilà peut-être la solution idéale pour nettoyer la peau des ados… Difficile en effet de faire plus simple comme geste, on verse cette eau transparente sur un morceau de coton, on passe le coton sur le visage. C’est tout. Non, c’est pas tout : il faut jeter le morceau de coton, il ne saute pas tout seul dans la poubelle (si vous ne riez pas à ma blague, c’est que vous n’avez pas d’ados à la maison…). Des eaux démaquillantes « djeuns », me direz-vous, il en existe déjà quelques unes sur le marché. C’est vrai, mais celle-ci est plutôt bien formulée. Elle contient un anti-inflammatoire ainsi qu’un principe actif qui limite l’adhésion des bactéries responsables des boutons sur la peau. De plus, elle est sans parfum et donc assez neutre pour convenir aux filles comme aux garçons, sans parabens et sans hydroxy-acides toujours un peu irritants pour ces épidermes super fragiles. Certains ados préfèrent les gels moussants mais, figurez-vous que chez moi, « on » a trouvé ça moins « gavant » de se laver avec un morceau de coton que se nettoyer avec un produit moussant, qu’il faut ensuite rincer à grande eau. Le flacon de 250 ml est à 13 euros et se trouve en pharmacies.

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ma fille est métisse, dois-je la protéger du soleil ?

Cent fois OUI ! Une peau, même noire, n’est pas à l’abri d’un coup de soleil. Il ne faut surtout pas croire qu’un père ou un grand-père africain vous immunise contre les coups de soleil et les dégâts qu’ils provoquent. Evidemment, le coup de soleil sera moins spectaculaire sur une peau bien équipée en mélanine que sur une peau couleur lavabo mais ce n’est pas une raison pour prendre des risques inconsidérés. Rappelons que le mélanome (cancer cutané) peut aussi survenir, certes de façon tout à fait exceptionnelle, sur une peau colorée. Il faut prévoir un indice entre 20 ou 30 (en dessous, ça ne sert pratiquement à rien…) et réappliquer le produit toutes les demi-heures et après chaque bain. De plus, sur les peaux métissées, le débronzage n’est pas uniforme et laisse généralement des taches, il vaut donc mieux se protéger efficacement pour conserver un joli teint. Enfin, il ne faut pas traîner inutilement au soleil -surtout si on est déjà bronzée ; ) - et se protéger la tête avec un chapeau. Mais, ouf, la bonne nouvelle c’est qu’une magnifique crinière de cheveux frisés constitue un rempart très efficace contre les coups de soleil sur le crâne !

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samedi 10 novembre 2007

Huile Corps Raffermissante, Bio Beauté By Nuxe

Celle-là, je lui prédis un grand avenir car elle a déjà détrôné tout ce qui se faisait de bien pour le corps dans ma salle de bains. Et encore, au départ, je ne suis pas trop fan des huiles (trop gras, trop compliqué) mais là, j’avoue que c’est ce que j’ai testé de mieux ces derniers mois. D’abord l’odeur d’agrumes que je trouve divine alors que le principal reproche que je fais aux produits bio en général, c’est qu’ils sentent tous la même chose. Pas forcément mauvais mais tous pareils, c’est lassant. Côté texture, c’est une huile certes, mais fabriquée à partir d’un mélange d’huiles fines qui ont le mérite d’être absorbées en moins de deux. Ca n’est même pas difficile à doser car le flacon, bien étudié, ne délivre que quelques gouttelettes quand on le retourne. Je n’ai pas réussi à en mettre partout... L’huile est vite absorbée, ce qui permet de s’habiller aussitôt. Côté look, c’est encore plus fort parce que c’est un produit qu’on n’est pas obligée de planquer, c’est joli. Ca ressemble aux marques chic vendues dans les boutiques de déco sauf que là, c’est bio et signé Nuxe, ce qui est quand même la garantie d’un certain savoir-faire en matière de cosmétiques. A cette occasion, Nuxe crée carrément une nouvelle marque « Bio Beauté By Nuxe » entièrement bio et propose plusieurs huiles corps et visage, en attendant d’autres produits. Ils paraissaient un peu pressés de se lancer, et on les comprend, vu la bagarre annoncée autour du bio dans les rayons des pharmacies. Tout le monde veut y être, mais tous les produits ne se valent pas. C’est justement ce qui est terriblement intéressant en ce moment car le bio sort de son ghetto et il ne suffit plus de lancer un produit avec la seule mention « bio » pour qu’il soit pertinent sur le marché actuel. Dernier point et non des moindres, le prix, 22 euros, raisonnable pour un produit de cette qualité.

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tourisme esthétique

Décidément, on trouve tout sur la toile… Je pensais, un peu naïvement sans doute, que se faire refaire les seins en Tunisie était un sujet parfait pour émissions de télé en mal de sensations, mais voilà qu’un portail d’un nouveau genre m’annonce qu’il peut m’organiser mon intervention esthétique ou autre dans un pays étranger pour un prix évidemment moindre qu’en France. Alors oui, ce qui n’était qu’anecdotique il y a quelques mois devient une réalité aujourd’hui. Le site, www.ypsee.com met en relation les patients potentiels et les équipes chirurgicales en Tunisie, en Hongrie ou au Maroc. Les interventions ne sont pas que dans le domaine de la chirurgie esthétique, on y trouve effectivement les classiques liftings, augmentations mammaires et liposuccions mais aussi le traitement de la myopie par laser et les traitements bucco-dentaires (couronnes, bridges, implants, etc.). C’est là que ça a fait tilt chez moi car je crois bien que j’ai l’équivalent du prix d’une Porsche en bouche. Le site donne, en tout cas, une impression de sérieux et semble, légalement du moins, assez au fait de ce qu’on a le droit de faire ou pas : ainsi le nom des médecins n’apparaît pas mais on peut consulter leur CV (c’est fun). Ypsee ne donne pas directement de prix mais s’engage à fournir un devis après inscription. Bref, tout ça est très tentant quand on a de « gros » travaux à effectuer mais, au fait, est-ce que quelqu’un sait comment on dit « l’anesthésie ne fait plus d’effet » en hongrois ?

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mercredi 7 novembre 2007

un shampooing anti-chute, ça ne sert à rien

Enfin si, ça sert à laver les cheveux mais sûrement pas à stopper leur chute. Le shampooing, même s’il contient des principes actifs anti-chute des cheveux, n’est pas destiné à rester sur le cuir chevelu puisqu’on le rince. Les principes actifs, tout super musclés qu’ils soient, ne peuvent pas faire grand-chose pendant les quelques minutes où ils sont en contact avec l’épiderme. De plus, intégrés à une base moussante, ils n’ont pas vocation à pénétrer à l’intérieur de la peau, ce que les lotions, en revanche, font très bien. Donc, quand on perd ses cheveux, l’idéal est de les laver avec un shampooing doux, mais pas avec un shampooing pour bébés car les cheveux d’adultes sont différents des cheveux de bébés, vous l’avez sans doute vous-même remarqué ! Si la chute dure, que l’on perd plus d’une trentaine de cheveux par jour et qu’on en retrouve beaucoup sur l’oreiller, il faut investir dans une lotion anti-chute correcte en préférant les marques très spécialisées comme Furterer, Ducray ou Dercos. Inutile d’espérer des résultats avant deux mois de traitement, il y a forcément un temps de réaction assez conséquent. On peut aussi compenser les carences vitaminiques et minérales souvent à l’origine des chutes de cheveux en prenant un complément alimentaire spécifique (Oenobiol ou Innéov). Si au bout de ces deux ou trois mois de traitement, le problème ne semble pas être en train de s’améliorer, la consultation chez le dermato s’impose. Celui-ci dispose de médicaments sur ordonnance et peut éventuellement déterminer l’origine de la chute par des analyses sanguines. Enfin, inutile de les couper à la pleine lune en pensant les « fortifier ». Contrairement à certaines croyances loufoques (je sens que je vais me faire des amis chez les coiffeurs ouverts les soirs de pleine lune), les cheveux ne sont pas comme les plantes, il n’y a pas de sève qui arrive jusqu’aux pointes. Ils sont fait de matière morte, la kératine (comme les ongles) et ils poussent par la racine. C’est donc, à cet endroit qu’il faut intervenir si besoin.

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dimanche 4 novembre 2007

buzz à Amsterdam

Mes courtes vacances à Amsterdam sont finies, je suis revenue avec la tête farcie d’images de maisons au bord des canaux et de grands vélos noirs (ils sont super confortables). Bien sûr, comme d’habitude, je n’ai pas pu m’empêcher de jeter un œil de pro sur les visages féminins croisés ça et là. Les Amstellodamoises (c’est comme ça qu’on dit) sont de grandes belles filles qui s’habillent très sport et ne portent presque jamais de jupes (because le vélo !). Idem pour les talons et tous les trucs avec lesquels les parisiennes se torturent, c’est peut-être la ville idéale pour moi, je devrais y réfléchir ! Côté maquillage, ici on adore le naturel, peau nue et yeux à peine soulignés, le tout juste rehaussé d’un rouge à lèvres vermillon brillant et vif. J’ai été assez surprise de rencontrer quelques beautés très fanées de 50 ans. Plus qu’à Paris il me semble. Peau super asphyxiée et méga-poches sous les yeux. Pas terrible mais c’est peut-être le résultat d’années de tabagie combinées à une grosse consommation d’alcool. C’est un fait, la vie de patachon, ça ne laisse pas trop de dégâts sur une peau de 20 ans mais à 50, le mal est fait. Surtout qu’à Amsterdam, la chasse aux fumeurs n’est pas encore ouverte et tout le monde clope du matin au soir. A celles qui ont toujours la main sur le paquet : pensez-y, car en plus de mettre en péril votre santé, vous deviendrez flétries et aucun lifting ne peut réparer ce genre de dégâts…

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