lundi 31 décembre 2007

Dream Mat Powder, Maybelline

Envie d’une poudre compacte basique ? Ce n’est pas si facile que ça à trouver, surtout dans les marques pas trop chères. Celle-ci est géniale pour les peaux grasses et mixtes. Elle matifie parfaitement alors qu’aujourd’hui, il devient de plus en plus difficile de trouver une poudre compacte vraiment matifiante. Soit dit en passant, on se demande bien pourquoi tous les fabricants se creusent pour faire des poudres compactes non desséchantes (et donc forcément non-matifiantes) puisque, quand on a la peau sèche, on peut tout à fait se passer de poudre, libre ou compacte, vu qu’on ne brille pas ! Sincèrement, les trois quarts des filles qui ne peuvent se passer de poudre, les vraies accros, l’utilisent justement dans l’espoir de dessécher leur peau. Mission accomplie pour celle-ci, dont la texture super fine et très légère ne fait pas de plaques quand on l’applique. Alors, évidemment, du point de vue de sa composition, on n’est pas dans le bio... Au programme : silicones en tout genre, parabens à la pelle et phénoxyethanol. Je ne la recommande donc pas pour les peaux réactives mais plutôt pour les peaux grasses et résistantes. De toute façon, je n’ai pas encore trouvé de poudre bio satisfaisante (il y a encore du boulot sur le maquillage en bio). De plus, elle est parfaite pour les retouches en cours de journée car, sous la poudre se cache une houppette et un miroir. Moi, j’ai essayé la teinte 03, un beige doré pas mal pour les peaux claires. Je l’ai appliquée avec un gros pinceau et le résultat est impec, même le soir par dessus le vieux maquillage du matin, c’est dire... Elle coûte 12 euros et se trouve dans les points de vente habituels de la marque : grandes surfaces, Monoprix, grands magasins.

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dimanche 30 décembre 2007

qui n'a pas son ingrédient magique ?

Le luxe et les marques prestigieuses le savent bien : pour vendre un cosmétique il faut faire rêver la consommatrice. Et ce rêve commence dès la formulation du produit. Oui, pour toi, consommatrice chérie, qui, à certains moments, à la lueur des bougies après quinze jours de vacances, te prendrait presque pour Sharon ou Monica, il faut un produit digne de toi. Une crème de star pour la star que tu as toujours rêvé d’être (allez, avoue !). Alors, pour toi, on est allés chercher l’ingrédient magique, la plante qui ne pousse qu’à 3000 mètres d’altitude dans les montagnes transylaniennes ou celle qui n’est accessible qu’après quatre jours de marche dans le désert ou qui ne pousse que les nuits de pleine lune des années bissextiles. Parmi les ingrédients magiques, il y a la vanille rare de Madagascar (Chanel), l’orchidée impériale (Guerlain), le Château Yquem (Dior). En d’autres temps, le caviar a été très à la mode, on nous parle aussi du pouvoir des pierres précieuses (non, ça ne marche pas avec les gravillons). Vous remarquez aussi que tout ça est super chic, le foie gras, c’est cher et peut-être bon pour la peau mais c’est trop dégueu pour être accepté dans une crème… Tous ces principes actifs ont en commun de contenir de fortes doses d’antioxydants ; ce qui s’explique car, pour qu’une plante puisse résister dans des conditions de survie extrêmes, il faut qu’elle soit équipée pour. Mais, d’autres plantes moins rares et moins chères développent les mêmes stratégies et on n’en fait pas des crèmes. Ben voilà, ces ingrédients là peuvent nous faire rêver alors que, même si on découvrait des vertus incroyables à la crotte de bique, vous hésiteriez à vous l’appliquer sur le visage. C’est comme en politique, la théorie du “storytelling” a fait ses preuves. Evidemment, une crème comme ça, ça coûte un bras, surtout qu’on a engagé Sharon et Monica pour la pub et qu’elles ne sont pas gratos non plus ! Est-ce que cela signifie que la crème préservera mieux ta peau des rides que les crèmes vendues dix fois moins cher ? Je pense que non. Ca signifie avant tout que la crème est plus chère à fabriquer et à vendre, c’est tout. Cela dit, c’est déjà pas mal car certaines marques, flairant le bon créneau, n’hésitent pas à vendre des crèmes aussi chères sans rien de particulièrement précieux dedans. Un dernier point : ces crèmes divines ont des textures à la hauteur des principes actifs qu’elles contiennent. C’est doux, souple, ça fond dans la peau, c’est parfumé juste ce qu’il faut. Tout ça, c’est du pur plaisir dans la salle de bains, bien loin des produits de dermato. Et là, c’est sûr, on n’est pas déçue.

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ma peau va-t-elle devenir grasse si j'utilise de l'huile ?

Non, cela peut rendre la peau plus grasse de façon provisoire, c’est à dire laisser une sensation de gras sur la peau. Mais, pour ce qui est d’augmenter la production de sébum, la réponse est non. En effet, la production de sébum est surtout conditionnée par l’activité hormonale et c’est la raison pour laquelle il est impossible, pour un cosmétique, de la réduire ou de l’augmenter. Un des seuls produits qui aient une influence sur la production de sébum, c’est la vitamine A acide et c’est un médicament contre les formes sévères d’acné. Ce médicament agit en diminuant la taille des glandes sébacées. En revanche, l’utilisation de cosmétiques trop gras (huile ou autre) peut provoquer une “acné cosmétique”, c’est à dire que des boutons peuvent survenir à force de “surnourrir” l’épiderme. Mais, il suffit de stopper ces produits pour revenir à la normale en quelques jours. Alors, qu’une peau qui produit trop de sébum ne peut pas arrêter d’en produire du jour au lendemain. C’est un processus qui survient en plusieurs années, au cours de la ménopause par exemple.

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dimanche 23 décembre 2007

les tendances chez Sephora

On ne se refait pas : j’ai beau recevoir vingt dossiers de presse de nouveaux produits par semaine, la journée portes ouvertes Sephora reste un must absolu à laquelle je me précipite avec autant d’avidité que si je n’avais pas vu un pot de crème pendant dix ans. Il faut dire que toutes les marques sont là pour présenter leurs nouveautés, c’est à la fois pratique et intéressant. D’abord, le décor : cette fois, c’était à 100 mètres de la maison, dans “L’hotel Particulier”, une maison transformée en hôtel avenue Junot. C’est très exactement dans le passage de la sorcière et ça m’a rappelé plein de souvenirs puisque c’était le chemin que je prenais pour emmener les enfants à l’école rue Lepic, quand ils étaient petits (il y a donc deux siècles). L’endroit est juste sublime, je n’en dis pas plus, vous risqueriez de baver sur le clavier... Alors, qu’est ce qu’on se mettra sur la tronche au printemps prochain ? Et bien, des produits bio, ça ne fait aucun doute car Sephora s’y met aussi avec de nouvelles marques. L’une est californienne : “Juice Beauty”, et propose avec “Green Apple” des produits plutôt fun pour du bio. L’autre, c’est “Vegeticals”, une marque conçue par les créateurs des produits pour hommes Skeen. Les formules sont à base de principes actifs issus de racines. La marque revendique des “textures bio deuxième génération”, je vous traduis : des textures bio mais sympas à utiliser, les vieux fabricants de produits bio apprécieront ! On note aussi l’arrivée des capillaires bio John Masters, un coiffeur New-yorkais. Les packs sont top, tout en sobriété et les prix élevés mais pas délirants (20/25 euros les shampooings). De plus, le rayon cheveux bio n’est pas encore trop encombré, comparé aux soins visage. Par ailleurs, Sephora continue d’étendre sa propre gamme de produits en déclinant ses rouges à lèvres en trois nuances : les satinés, les semi-transparents (mes préférés) et les shine (qui ont un effet mouillé sur les lèvres). Il est techniquement impossible de ne pas trouver un rouge à lèvres qui corresponde à ses goûts, même pour la plus exigeante (chiante ?) des consommatrices. Il y avait aussi une marque de docteur, fraîchement débarquée, et qui vend des crèmes à 140 euros pour les moins chères, dans des pots qui font joli dans les salles de bains. Le créateur des produits est un chirurgien esthétique super connu mais le type de la marque n’a pas du être suffisamment convaincant car j’ai aussitôt pensé que des crèmes sympa, dans de jolis emballages, à 140 euros, on en avait déjà plein les rayons... Voilà, c’était un très rapide tour d’horizon mais je reparlerai sans aucun doute de certains produits ! En attendant, patience, toutes ces merveilles n’arrivent qu’au mois de mars.

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mercredi 19 décembre 2007

pourquoi les dermatos ne regardent pas systématiquement les grains de beauté ?

Parce qu’ils sont débordés ! Contrairement aux autres médecins chez qui on arrive pour un motif de consultation et un seul, quand on se décide à aller chez le dermato c’est pour lui demander, en règle générale, de résoudre trois problèmes. Ca ne laisse plus beaucoup de temps pour regarder les grains de beauté, surtout que c’est une consultation qui en prend beaucoup, du temps. Mais, si vous faites partie d’un groupe à risque élevé de mélanome (peau claire, yeux clairs, beaucoup de grains de beauté, des coups de soleil dans l’enfance), le dermato devrait insister pour vous revoir et détailler tous vos grains de beauté. C’est pas pour faire flipper les foules mais l’incidence du mélanome malin ne cesse de progresser en France et c’est désormais une des premières causes de mortalité chez les adultes jeunes. Et, souvenez-vous de la règle des “ABC” : A comme asymétrique, B comme bords irréguliers, car les contours du mélanome peuvent être flous et C comme couleur car la couleur du mélanome n’est pas uniforme avec des zones plus sombres. Le mélanome peut être une lésion existante qui dégénère mais, la plupart du temps, c’est une tache qui apparaît spontanément et évolue rapidement. La taille de la lésion est très souvent liée à son pronostic, autrement dit : plus vous consultez tôt en cas de doute et mieux c’est ! Enfin, pour celles et ceux qui partent au ski, n’oubliez pas d’appliquer une protection solaire même en cas de ciel couvert, les UV (traîtres et fourbes) passent aussi au travers des nuages.

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dimanche 16 décembre 2007

comment on se maquille pour les fêtes ?

Comme une voiture volée ! Non, je plaisante, et c’est justement tout l’objet de ce post. Comment se faire belle sans ressembler à une fille qui est tombée dans la marmite de fond de teint ? C’est tout simple. Enfin, presque… Règle n°1 : ne pas essayer pour LA soirée de l’année, de mettre tout ce qu’on a accumulé depuis des années dans ses tiroirs (ça c’est moi parce qu’il y a beaucoup de trucs dans mes tiroirs…). Il faut faire des choix : la bouche de folie ou les yeux de killeuse mais pas les deux à la fois. Moi, je choisis les yeux parce que ça me gave de me remettre du rouge toutes les 5 minutes et que, de plus, avec du vrai rouge, je ne ressemble pas à Julie Delpy mais à Vampirella, sa sœur cachée (et croyez-moi, ça fait longtemps que je travaille la question). Règle n°2 : on travaille à mort le teint, c’est le plus important et c’est ce qu’on ne fait presque jamais le reste du temps. Et un teint parfait, ça change tout, surtout sous les lumières électriques qui affadissent la couleur de la peau. Donc, fond de teint + anticernes + poudre ; le tout surtout sans épaisseur pour ne pas avoir l’air d’un masque de cire. Règle n° 3 : on fait un galop d’essai quelques jours/semaines avant. Parce que si le fond de teint est trop clair ou trop foncé et qu’on veut tout effacer le soir du réveillon, même si on a le temps de tout recommencer, on va avoir la peau toute rouge et ça sera nul. Règle n°4 : on se repose avant, c’est ce qu’il y a de plus joli pour la peau. Par exemple, on se démaquille, on fait un petit masque, une tisane, une sieste et on fait son maquillage deux heures plus tard. Je sais, c’est compliqué pour certaines mais c’est vraiment mieux. Pour être totalement déstressée, confiez la dinde à quelqu’un de concerné (un mec et/ou une belle-mère) ou customisez du Picard. Règle n°5 : ce n’est pas une règle, c’est un secret. On se fait poser des faux-cils le jour du réveillon dans un bar à faux-cils (Shu uemura au Printemps ou Make Up For Ever chez Sephora). On choisit des modèles naturels qui ne seront pas trop visibles mais qui font des yeux de biche à tomber. Tous les tops en portent sur les photos, même (et surtout) quand elles ont un look soi-disant naturel… Eva Longoria en porte tout le temps et on ne voit que ses yeux (enfin, quand on ne voit que la tête). Et si on se sent l’âme d’une aventurière de la beauté, on les applique soi-même. On peut d’ailleurs ne choisir qu’une petite frange à recouper pour n’en coller que quelques uns à l’extérieur de l’œil. C’est un geste plus facile et accessible aux néophytes que la frange entière. La démarcation se planque avec un trait d’eye-liner ou d’ombre foncée. Il va sans dire que le conseil précédent (faire un galop d’essai) est non seulement recommandé mais carrément indispensable. Si vous ne le sentez pas du côté des faux-cils, vous pouvez aussi appliquer des fibres entre deux couches de mascara pour vous faire des cils plus longs et plus fournis. Le produit s’appelle Longcils Extender et se vend en pharmacies. Il faut bien pencher son visage quand on l’applique pour éviter d’en avoir aussi sur les joues. Dit comme ça, ça fait peur mais c’est assez simple à utiliser. Règle n°72 : non, non, ne tartinez pas la dinde de fond de teint, ça ne sert à rien !

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épiler ses sourcils

c’est facile ! Il suffit de prendre rendez-vous dans un bar à sourcils. Moi, j’ai essayé avec Jennifer de la marque Benefit. Elle officie au Sephora Passy et je vous laisse son numéro de téléphone pour les rendez-vous (01 53 92 28 23). Oui, vous pouvez y aller de ma part, je suis sûre que vous serez bien reçue. L’intérêt d’une épilation canon ? Ca ouvre le regard et on gagne tout de suite dix ans. Les sourcils bien nets (pas forcément très fins rassurez-vous) donnent du caractère au visage et il est assez rare d’avoir les sourcils naturellement bien dessinés. Pour les douillettes : Jennifer ne fait pas souffrir, elle fait des petites bandes de cire tiède. Par exemple, cela fait beaucoup plus mal de s’épiler sourcil par sourcil à la pince. Ensuite, si on est une fille sérieuse, il suffit de reépiler ce qui repousse au fur et à mesure ou alors si on est une fille riche, d’attendre et de recommencer avec Jennifer. L’intérêt de Jennifer ? D’abord, c’est une pro qui connaît bien son métier, ensuite elle est très sympa et enfin, elle n’est jamais avare de conseils de maquillage, et ça, c’est gratuit et pendant qu’elle vous fait les sourcils...

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mercredi 12 décembre 2007

Respectissime Définition, La Roche Posay


Pas envie d’avoir les pattes de mouches de Pénélope Cruz sur la pub L’Oréal ? Ben quoi ? Vous avez peur de tacher vos lunettes avec des cils aussi fournis ? Je vous comprends d’autant mieux que j’ai constaté une espèce de fronde anti-mascara ces derniers temps. De filles qui ont des petits cils, qui ne demandent pas l’impossible et qui en ont marre des produits compliqués. Pour toutes celles-là, j’ai la perle des mascaras, il vient de sortir et c’est une merveille destinée aux réalistes à qui on ne fait plus le coup des cils dix fois plus épais, grands, courbés etc. Alors ? Il fait quoi ? Il colore, il gaine et sépare les cils un à un, le tout sans cartonner ni faire de paquets et se laisse démaquiller en trois secondes. Le bonus, c’est qu’il est sans parfum et signé La Roche Posay, ce qui est un gage de sérieux pour les allergiques de tout poil (de chat ?) et les porteuses de lentilles. Deux mots sur la brosse, très précise et constituée de poils souples qui ne risquent pas de vous arracher la paupière. Tout ça est super soft. Même la formule est fine : quand on touche ses cils dans la journée, on a l’impression qu’ils sont naturels, ça faisait longtemps que je n’avais plus eu cette sensation. Est-ce qu’il a détrôné mon chouchou du moment, le nouveau Clarins ? Pas complètement mais la bagarre va être rude sur l’étagère car il me plait vraiment beaucoup ce petit nouveau qui ne la ramène pas. Il coûte 17 euros et s’achète en pharmacie.

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le livre vert : ah bon, il est vert ?

Le Livre Vert de la beauté, autrement dit le catalogue des produits Yves Rocher vient d’être envoyé à la presse et je découvre cette nouvelle édition, assez différente des précédentes. C’est clair, Yves Rocher veut changer son image, se moderniser ; encore qu’il ne soit pas nécessaire de faire « moderne » pour fabriquer de bons cosmétiques. Les pages sont truffées de conseils sympas et les produits sont peu mis en valeur, on privilégie l’ambiance. C’est un peu déroutant mais pas forcément désagréable. Hélas, je tombe par hasard sur les pages 70 et 71 et il me faut vous les raconter, car ce sont des modèles du genre dans le style « on mélange tout et on s’embrouille grave ». Reprenons dans l’ordre : la marque vend, depuis deux ou trois ans, des produits appelés « Les Huiles Essentielles ». Il s’agit d’huiles minérales dans lesquelles on a ajouté des huiles essentielles. Jusque là, rien de gênant, tout le monde ou presque fait ça. Le hic, c’est que les produits sont appelés « Huiles Essentielles » alors que ce n’en sont pas puisque ce sont des produits A BASE d’huiles essentielles. D’un simple point de vue légal, l’article « Les » apposé devant huiles essentielles doit suffire à les distinguer des huiles essentielles véritables. Là-dessus, on ajoute une louche de confusion car les huiles essentielles utilisées dans ces trois produits sont bio (alors que le reste du produit vraiment pas…). Cerise sur le gâteau : sur la même page, on vend de « vraies » huiles essentielles bio. Elles portent le même nom « Les Huiles essentielles » mais il s’agit de tout petits flacons puisque évidemment, les vraies huiles essentielles ne servent pas à s’asperger. Un sticker orange vient rappeler que les huiles essentielles pures ne doivent pas être appliquées sur la peau. On les conseille pour la maison, Espérons que les consommatrices s’y retrouveront car moi, sincèrement je ne comprends même pas la démarche. Pourquoi ne pas avoir renoncé à ce nom de gamme « Les Huiles Essentielles » pour un autre nom qui entretiendrait moins la confusion ? C’est d’autant plus dommage qu’Yves Rocher a été un pionnier dans l’utilisation des matières premières végétales en cosmétologie. La marque n’y gagne pas en crédibilité. Et je ne suis pas la plus sévère sur le sujet… Si vous parlez anglais, allez faire un tour sur le site www.thebeautybrains.com les scientifiques de ce site spécialisé en questions de beauté disent carrément que, Yves Rocher est, du point scientifique, (je cite) à vomir… S’ensuit une démonstration sur l’absence de précisions sur le site (mais c’est la même chose dans le catalogue) concernant les ingrédients utilisés dans les produits. J’avais, pour ma part, fait un post il y a quelques jours sur le même sujet. Il est quand même dommage que les sites de vépécistes ne soient pas plus complets.

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dimanche 9 décembre 2007

des bonbons ? Non, des compléments alimentaires !

Ils sont jolis avec leurs couleurs vives et leurs tubes alu super tendance ; d’ailleurs l’attachée de presse qui me les vante me précise que la marque a spécialement choisi de contacter les journalistes beauté plutôt que santé parce qu’il s’agit enfin de compléments alimentaires « glamour ». Et là, bizarrement, je le prends mal. Aurais-je compris que les journalistes beauté sont moins tatillonnes (ou chiantes, c’est comme on veut) que les journalistes santé ? N’assumerais-je pas ma condition de fille futile chargée de communiquer des futilités à d’autres filles aussi futiles que moi ? Je sais, c’est déplaisant cet orgueil mal placé mais non, stop, les compléments alimentaires qui ont un look de bonbon, avec ce qui me reste de conscience professionnelle, je dis non. Cela dit, j’ai un doute, je me demande s’il s’agit de vrais « compléments alimentaires » au sens défini par les réglementations du ministère de la santé. Ils n’auraient quand même pas laissé faire ça… Faut croire que si… Comment expliquer ensuite qu’il ne faut pas prendre de compléments alimentaires à tort et à travers ? Comment éviter que ma copine Rose, accro aux bonbecs ET aux compléments alimentaires ne finisse la boîte dans l’après-midi ? Comment dire aux mômes « ne mangez pas de bonbons » et s’enfiler sous leurs yeux ces dragées ovales multicolores en précisant « maman a le droit passke c’est pas des bonbons, c’est des médicaments » sans qu’ils vous prennent pour une demeurée ? Voilà, vous êtes prévenues, ça s’appelle Need, on dirait des Dragibus (enfin, dieu merci, au niveau du goût, on est quand même assez loin des Dragibus, ça m’étonnerait que les enfants finissent le tube…), il y en a pour tous les petits « problèmes » : stress, digestion, peau, tonus, etc. Et, comme d’habitude, si vous êtes stressée parce que vous digérez mal et qu’ensuite, la conséquence de tout cela c’est que votre peau est dégueu, vous ne pouvez pas tous les prendre en même temps. Il faut en choisir un seul en priorité !

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tu ne connais pas un bon dermato ?

C’est une question qui revient souvent. On me demande des adresses de dermatos et c’est vrai que je suis habituée à donner quelques noms, selon les spécificités de chacun. Là, c’est un peu différent car la personne qui demande, me précise : « en fait, j’en ai un, mais il ne veut pas entendre parler d’esthétique ». Surprise, c’est vraiment un « pur et dur » car je ne connais presque plus de dermatos qui ne font pas d’actes de médecine esthétique. Si, vous aussi, vous cherchez un dermato pour des actes de médecine esthétique, sachez quand même que ce n’est forcément un dermato qu’il vous faut. Certes, ils sont de plus en plus nombreux à proposer injections ou peelings mais il existe aussi une catégorie de médecins -les médecins esthétiques- qui sont devenus, au fil des années, des spécialistes de l’esthétique. Jusqu’à présent, cette spécialité n’en était pas une au regard de l’Académie. Seule l’expérience permettait de revendiquer ce savoir-faire particulier. A tel point que beaucoup d’entre-vous se méfiaient de ces généralistes reconvertis en « piquouseurs de collagène » A tort souvent, car il est peut-être préférable de confier sa peau à un généraliste qui ne fait que des injections depuis dix ans plutôt qu’à un dermato qui pique pour la première fois. Tout cela va changer à partir de la rentrée car la médecine esthétique devient matière à part entière dans les cursus universitaires. Il était grand temps de se dévoiler la face ! Cela ne changera rien pour les médecins déjà installés mais à l’avenir, il y aura bien des médecins esthétiques, enfin reconnus comme tels.

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mercredi 5 décembre 2007

evian jette l'éponge

Fruit d’une collaboration entre Johnson & Johnson et Danone, Evian Affinity s’arrête après 6 ans de commercialisation. Officiellement, Johnson & Johnson choisit de se recentrer sur ses propres marques (Roc, Neutrogena, Le Petit Marseillais, etc) qui doivent sans doute être aussi plus lucratives. Reste que si Evian avait été un grand succès commercial, elle ne disparaîtrait pas ainsi. Je trouvais, pour ma part, que c’était une belle marque et qu’il ne lui manquait qu’un peu de simplicité dans sa démarche pour être au top. En effet, les gammes de produits étaient trop compliquées, la cible mal définie (quand ça convient à tout le monde ça n’intéresse personne) et les produits un poil trop parfumés pour des basiques qui jouaient la carte de la sécurité. Visiblement, le groupe se désintéressait de la marque, qui n’était jamais très bien mise en avant. Peu de lancements de produits, pas d’opérations de promotion : c’est la preuve qu’un produit, quel qu’il soit, même avec un nom de marque aussi fort qu’evian, ne se vend pas tout seul. Il ne restera plus sur les rayons que les fameux brumisateurs. Ceux-là sont indétrônables.

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peu d'étiquettes sur internet !

Dans le post précédent, je vous avais indiqué qu’il est facile de connaître la composition d’un cosmétique : de bonnes lunettes suffisent puisque la composition est obligatoirement mentionnée sur tous les produits. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est moins évident sur les sites commerçants d’internet. J’en ai testé 5 : Sephora, Yves Rocher, le Club des Créateurs, Biotissime et Mademoiselle Bio. Déception, les trois premiers sites qui sont des sites classiques ne mentionnent nulle part la composition intégrale des produits. On y trouve pourtant tout un tas d’indications plus ou moins utiles. C’est d’autant plus dommage que la manip ne nécessite finalement qu’un simple « copier-coller » accessible désormais dès la fin de la fin de l’école primaire… Bon, je suis certaine qu’en faisant la demande via un petit e-mail on obtient la réponse très vite. Le hic, c’est qu’il faut, pour cela, remplir un formulaire en mentionnant aussi son nom et son adresse (oui, je sais on peut mettre n’importe quoi mais c’est pénible) et qu’on n’a pas envie de passer par ce type de démarche pour avoir accès à une info banale et surtout, enfonçons le clou, légale ! Les bons élèves, ce sont les deux sites dédiés au bio, Biotissime et Mademoiselle Bio qui affichent, eux, la composition intégrale des produits. C’est vrai qu’on exige d’eux la plus grande transparence mais les autres feraient bien de s’en inspirer…

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dimanche 2 décembre 2007

les produits tenseurs sont-ils desséchants ?

Forcément un peu ! Je sais que ça va plonger moult de mes copines dans des abîmes de réflexion, mais oui, les produits tenseurs, généralement des sérums, sont un peu desséchants pour la peau. C’est mécanique, ils remplissent leur fonction en formant un léger film invisible qui se rétracte à la surface de la peau. On perd en moelleux et, cela dessèche la peau. Alors, ce n’est pas dramatique mais il faut quand même éviter de les utiliser tous les jours si on a la peau super sèche. Car le premier pourvoyeur de rides, c’est la déshydratation. Celle-ci survient quand la peau perd l’eau qui est à l’intérieur mais ce processus est accéléré si le produit appliqué en surface n’est pas capable de retenir l’eau. C’est très basique : quand ça tire, c’est mauvais signe. L’idéal, c’est donc de les appliquer avant une soirée, quand on a la mine bien chiffonnée après une journée de travail. Du coup, on peut compenser cet effet desséchant occasionnel en appliquant une bonne crème hydratante pour la nuit en cas de peau très sèche. Mais bon, si vous avez comme objectif (à court terme) d’être au top niveau tous les matins devant la machine à café, ça se discute… (ne venez pas vous plaindre de vos rides après…).

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