dimanche 30 mars 2008

ma meilleure "beauty-connerie"

Tout le monde ne fait pas que des trucs intelligents dans la vie. Et je sais qu’avec ce genre d’intro, on peut aller très très loin... Donc, rien que pour vous, ma meilleure “beauty-connerie”. Je devais avoir 23 ou 24 ans, je n’étais pas encore journaliste beauté mais le potentiel était là, puisque au niveau expérimentation, j’étais prête à tout ! Je ne sais pas pourquoi exactement car j’étais plutôt bien gaulée (je l’affirme avec 20 ans de recul) mais j’utilisais depuis quelque temps déjà un amincissant thermo-chauffant super à la mode et qui me coûtait un bras. Ce genre de formule réagit au contact de la peau qui devient rosée, les principes actifs sont censés pénétrer à vitesse grand V grâce à ce “réchauffage”. La sensation n’était pas odieuse mais quand même, tout bien réfléchi, je pense que si je supportais la torture de cet échauffement de peau, c’est parce que j’étais persuadée que c’était la PREUVE que le produit fonctionnait. Il se trouve qu’à l’époque, je trouvais que mon visage n’était pas parfait non plus : un soupçon de double menton me traumatisait au point que j’envisageais presque sérieusement une liposuccion quand me vint l’idée totalement géniale d’utiliser mon amincissant thermochauffant sur le double menton. Comme je n’avais pas encore l’expérience d’une journaliste beauté, je ne savais pas que la peau du visage et du cou sont beaucoup plus sensibles que le reste du corps. J’ai donc appliqué mon produit et cinq minutes plus tard, j’avais la peau rouge vif et ça me grattait affreusement. J’ai eu beau me passer des gants de toilette d’eau froide pour apaiser la chose, rien n’y faisait : je suis partie à la fac avec le cou comme un cul de babouin et ça a duré deux bonnes heures... Et j’espère que mon expérience vous servira ! Pas la peine de venir pleurer après avoir essayé un amincissant corps sur le visage...

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mais pourquoi les produits capillaires sont-ils si (mal) parfumés ?

Je n’ai pas de réponse précise à cette question mais je peux déjà dire que les formules des produits coiffants sentent fort avant parfumage et qu’il est nécessaire de masquer cette odeur. C’est un vrai casse-tête quand on n’aime pas les odeurs trop tenaces. J’ai carrément demandé un jour à la coiffeuse qui s’occupait de moi chez Dessange de ne PAS m’appliquer la laque maison après le brushing car la senteur du produit était plus forte que mon propre parfum. C’est vrai que j’aime les parfums super légers et que les fragrances capiteuses me collent un peu la nausée mais, au delà de ça, c’est quand même pénible d’avoir l’odeur de la laque dans le nez toute la journée. C’est pour cela que ma préférée reste, envers et contre toutes, Elnett dont l’odeur réussit à être presque discrète. Pitié, ne la changez pas... Ras le bol aussi des shampooings et des après-shampooings qui sentent si fort qu’ils couvrent les senteurs de tous les autres produits de la salle de bains. Des cheveux qui sentent le propre, c’est sympa, mais quand ils sentent le Monsieur Propre, c’est moins rigolo. D’ailleurs, ça me rappelle de vieux souvenirs, quand le shampooing Prairial est sorti il y a 30 ans. Il était vert fluo et parfumé à la pomme verte; avec mes copines, on l’adorait. Et puis un jour, à force, on a fini par être vraiment dégoûtées et on ne l’a plus jamais acheté !

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mercredi 26 mars 2008

qu'est ce que j'achète comme terre de soleil ?

N’hésite pas à investir ! En effet, ce produit magique qui s’utilise toute l’année à doses homéopathiques pour apporter du relief au visage (comme le fait le véritable soleil) est quasiment inusable. J’ai une Dior depuis un an et j’en vois à peine le fond alors que je l’utilise tous les jours. Avec un produit luxueux, le boîtier tiendra le coup pendant des mois, le miroir sera efficace et, de plus, la texture sera géniale. Attention, prends un produit basique; ne te laisse pas fourguer les terres de soleil pleines de paillettes. c’est magnifique sur le mannequin en photo mais beaucoup moins sur toi dans la lumière blafarde du petit matin, je te le garantis ! Regarde le produit sous la lumière, ça ne doit pas surtout pas briller, car cela marque les ridules et les pores (à moins d’avoir 22 ans maximum et de passer tes vacances à Saint Trop en boîte de nuit). Dans les produits très bien, il y a bien sûr la Terracotta de Guerlain mais attention, il en existe une foule de teintes, de présentations (toutes plus belles les unes que les autres, il est vrai...) et de textures. Alors que la formule de base est top... Les Dior sont superbes aussi, les Clarins pareil, ainsi que la Nuxe. Avec celle-là, au moins, pas de risque de se tromper, elle n’existe que dans une seule couleur mate qui convient à toutes. Attention aux terres de soleil en sprays, réservées aux expertes (mmhhh les murs blancs de la salle de bains.... mmmhhh le tee-shirt blanc....). Oublie les présentations en poudres libres qui sont trop difficiles à doser. Enfin, mention spéciale à la dernière née de Chanel, juste sublime : sa surface reproduit une dune et c’est tellement joli qu’on hésite un peu à trifouiller dedans avec un pinceau. Elle est très bien pour les peaux claires qui ont la trouille de virer orange car les couleurs sont super soft. Et même si les pinceaux vendus avec les produits sont de plus en plus performants, rien ne vaut un pinceau un peu plus touffu (du genre qui ne rentre pas dans un boîtier !) pour une application sans démarcation.

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dimanche 23 mars 2008

les grands débats du samedi soir...

Alors, hier soir, le grand débat, entre un délicieux morceau de boeuf rôti et de sublimes frites à l’ail, c’était “peut-on entièrement faire confiance aux cosmétiques bio” ? Comme quoi je suis parfois à côté de la plaque, parce que, justement, je pensais la question réglée depuis longtemps. Pour moi, le débat serait plutôt autour de l’exacte définition d’un produit bio. Mais, non, visiblement, la cosmétique bio peut encore faire peur, surtout parce que les marques sont moins connues et plus récentes que les marques de cosmétique traditionnelle. Et bien que je ne sois pas une consommatrice exclusive de bio, je trouve injustes certains procès. Beaucoup de rumeurs, beaucoup de peurs, il est vraiment nécessaire de faire le point. Alors, pour convaincre celles qui doutent que la cosmétique bio soit “safe”, rappelons que la législation sur les produits d’hygiène et de beauté, en France, est la même, quel que soit le réseau de distribution du produit et quels que soient les ingrédients choisis pour fabriquer ces produits. Les produits certifiés bio subissent les mêmes tests que les autres et en plus, doivent présenter les preuves de leur origine pour la certification bio. Je dis bien EN PLUS et non pas à la place de. Ce sont donc des produits cosmétiques “normaux” au départ avant d’être classés “bio”. Par ailleurs, et pour tordre le cou à certaines rumeurs, les marques bio sont aussi sérieuses que les autres. Un exemple parmi tant d’autres : Sanoflore, racheté par L’Oréal fait partie de la division “Cosmétique Active” de L’Oréal. Cette division possède aussi Vichy et La Roche Posay, marques qui sont réputées pour leur sérieux et ont beaucoup de crédit auprès des dermatologues. Alors, même si on est méfiant vis à vis du bio, cette marque-là devrait séduire les plus réticents. Enfin, en ce qui concerne les limites des cosmétiques bio, la principale pour moi, est que l’utilisation d’huiles essentielles ne les rend pas toujours bons pour les peaux sensibles. Il est difficile, par exemple, de faire des cosmétiques bio hypoallergéniques. Or, les huiles essentielles sont très présentes dans les produits bio car elles font office de conservateurs et de principes actifs dans les formules. Quant à la dangerosité des huiles essentielles utilisées pures, c’est un vrai problème pour ceux et celles qui jouent aux apprentis sorciers avec ces produits très actifs, mais j’ai déjà fait un post sur la question il y a quelque temps.

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mercredi 19 mars 2008

Superbly Restorative Body Lotion, Kiehl's


Ceci est une annonce destinée à tous mes laits corporels préférés qui attendent sagement chaque matin après la douche : je suis amoureuse d’un autre, ce n’est pas la peine de me faire vos petits yeux larmoyants, il n’y en aura désormais plus qu’un sur l’étagère. Les autres, vous pouvez retourner dans l’armoire. Le nouvel élu de mon coeur, c’est lui, le nouveau lait corporel Kiehl’s. Ah, ah, me direz-vous, tomber amoureuse d’un produit Kiehl’s, ça fait un peu sa fille super snob, genre moi je ne supporte que le Chanel sur ma peau... Si, si vous voyez ce que je veux dire, vous en connaissez au moins une... Bon, d’accord, mais qu’est ce qu’il a de plus que les autres ? A première vue pas grand chose : c’est un lait corporel en flacon pompe, ce n’est pas le premier; il est formulé à base d’huile d’argan issue du commerce équitable, pas le premier non plus, et il est parfaitement hydratant -là aussi, il y en a déjà plein sur le marché. Oui, mais voilà, Kiehl’s sait justement faire des basiques qui rendent les filles dingues, prêtes à refaire la déco de leur salle de bains pour aller AVEC les produits Kiehl’s. Et le truc qui me rend dingue dans ce produit c’est que c’est exactement la même odeur que mon thé du matin, le thé à l’orange sanguine de chez Damman. C’est tout ? Oui, c’est tout, mais je suis addict au point où je suis presque contente de me lever pour sentir cette odeur. Voilà, ça coûte 42 euros et on le trouvera dans les boutiques Kiehl’s cet été ainsi qu’au Printemps et chez Colette, of course !

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Natura porte bien son nom

C’est vrai qu’avec un nom comme ça, mieux vaut assurer au niveau développement durable et protection de la nature. N’empêche, et ça vaut le coup de le signaler, c’est quand même la première marque de cosmétiques à nous faire une vraie conférence à propos de la réduction de son impact environnemental, non seulement sur la fabrication mais aussi sur ses produits finis. Tous les autres en sont encore aux balbutiements (dans le meilleur des cas) sur les questions d’environnement et n’ont, de toute façon, pas de démarche globale tandis que Natura est déjà au boulot. L’entreprise Brésilienne a donc entrepris un vaste chantier avec des actions tous azimuts. Cela passe par la reprise d’une petite savonnerie en Amazonie, par l’achat de matières premières en commerce équitable au même endroit avec les populations locales mais aussi par le reboisement de centaines d’hectares de forêts au Brésil, sachant que la déforestation est un énorme problème là-bas. Autre initiative carrément innovante : la mise en place d’un étiquetage “environnement” élaboré sur le même principe que les étiquettes nutritionnelles des produits alimentaires. On y apprend des infos comme le pourcentage d’ingrédients d’origine renouvelable, si le matériau qui sert à l’emballage est recyclé, s’il est recyclable ou s’il existe des recharges. Natura cherche également à remplacer les matières premières habituelles par des matières premières biologiques et a initié un programme de neutralisation des gaz à effet de serre. Saluons d’autant plus cette initiative que les questions d’environnement ne préoccupent pas encore autant le Brésil que les pays européens. Logique, dans un pays émergent, c’est principalement la croissance que l’on regarde à la loupe mais Natura n’en est pas moins une entreprise florissante, même si les questions d’environnement sont, bien sûr, pour l’instant plus rentables en terme d’image qu’autre chose. D’ailleurs, le responsable de ce programme pour Natura, n’y va pas par quatre chemins : ce type de démarche n’est pas compatible avec des produits à très bas prix (encore que Natura ne soit pas très cher) mais, dit-il, si ce ne sont pas les consommateurs des produits qui payent la démarche responsable de réduction des gaz à effet de serre, c’est la collectivité qui le paye à un moment à un autre. Oui, vous avez bien lu, tant de lucidité et si peu de langue de bois pour un cadre d’une multinationale de cosmétiques, ça me redonnerait presque foi en l’être humain... Et si vous ne connaissez pas Natura, allez faire un tour carrefour de la Croix-Rouge pour y découvrir le magasin parisien, vous y trouverez des produits préparés avec des plantes brésiliennes et des senteurs brésiliennes, c’est à dire inconnues ici, déroutantes et délicieuses. Total dépaysement garanti mais sans exotisme cheap et vraie culture de la beauté et du bien-être.

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dimanche 16 mars 2008

la thalasso, c'est out ?

J’achève la lecture du dernier Marie-Claire avec le croustillant article sur les secrets minceur des stars (déjà rabâché sur du moins beau papier dans Closer, soit dit en passant...) et là, je vous livre le scoop du mois (de l’année) : aucune star qui se respecte à Hollywood ne mange NORMALEMENT. Toutes ont des nutritionnistes qui leur donnent des tas de conseils. Un constat : toutes font du 34 ou au pire un petit 36 et, donc, oui, pour faire cette taille, il faut soit être anorexique soit téléphoner à son diététicien avant d’ouvrir le frigo. D’ailleurs, en ce qui me concerne, et sans aucun espoir d’être actrice un jour, je ne peux déjà plus regarder un veau marengo sans lui compter les calories et lui faire avouer son ratio proteines/lipides, c’est limite un toc. Bon, au niveau des trucs de star et des cures de rehab en tout genre, je me pose quand même une question essentielle. Pourquoi, personne aux States n’a encore créé un camp pour les grands obèses en Afrique ? Oui, pourquoi, puisque la question principale est la gestion de la surabondance, autant aller directement dans ces contrées ravitaillées par les gnous. Imaginez le programme : déjà le médoc anti-pallu, c’est la gerbe assurée pendant toute la durée du séjour. Ensuite, pas de clim parce que quand il fait bien chaud, on a quand même moins faim. Ajoutez une petite tourista quasi obligatoire, sans ça, c’est pas l’Afrique et prévoyez évidemment des menus africains : portions riquiqui, un peu de riz et vaguement de la viande (de gnou) de temps en temps, quelques fruits qu’il faut mériter car l’épluchage est obligatoire. Oubliez le petit carré de chocolat du soir, fondu c’est dégueu et ça colle au papier alu. Pour les cas désespérés, on peut aussi ajouter (supplément de 1000 dollars) la corvée de l’eau avec les bidons sur la tête pendant trois kilomètres. Et pour ceux qui ont regrossi pendant l’année qui a suivi la cure africaine, je propose le régime préhistorique : course au gibier avec des flèches en Corrèze en hiver, sans chauffage ! Et en réponse à LA question du week-end, mon IMC, c’est 22,8 : quasi l’obésité pour Hollywood !

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mercredi 12 mars 2008

mon parfum préféré en version été

C’est une tendance lourde du marché depuis quelques années, toutes les fragrances ou presque se déclinent en version “été”. Si, comme beaucoup de consommatrices, vous pensez qu’il s’agit juste d’une concentration différente, vous vous trompez ! L’eau d’été est, la plupart du temps, une réinterprétation d’un parfum existant et le résultat est parfois très éloigné de la version originale. Vous aimiez une senteur capiteuse et orientale et voilà qu’on a délayé le tout et ajouté des notes fruitées super girly, oui, ça arrive... Ne l’achetez surtout pas les yeux fermés, testez-le avant. L’intérêt ? Une eau de toilette plus facile à porter, moins lourde et qui s’accorde mieux à la chaleur. On peut aussi porter ces eaux au soleil sans risquer les taches, mais il faut que cela soit précisé sur l’emballage. Petite précision : ce n’est pas l’alcool qui fait des taches sur la peau mais certains composés des parfums qui deviennent quand même de plus en plus rares dans les formules, aucun parfumeur n’ayant envie de se retrouver avec des consommatrices “léopardisées” par ses formules. Parmi la tonne de propositions, je signale une version “légère” de Shalimar que, perso, j’adore. Il faut dire que la version originale me file mal à la tête assez vite (pardon Maman...). Guerlain retravaille d’ailleurs assez régulièrement ses fragrances “mode” comme l’Instant ou Insolence. Que les puristes se rassurent, les grands classiques resteront quoi qu’il arrive. Chez Yves Saint Laurent aussi, toute la gamme est soumise à un grand déshabillage, très réussi, pour l’été. Mais, il ne faudrait peut-être pas trop tirer sur la corde : voilà en effet qu’arrivent des “eaux de printemps” et qu’il devient de plus en plus difficile, dans ces conditions, de trouver son parfum dans son point de vente habituel. Les rayons des magasins ne sont pas extensibles et le parfum chéri attend sagement planqué dans un tiroir sous le comptoir. Et là, quand on se rend compte (une fois arrivée à la maison, c’est plus drôle) qu’on a pris l’édition “printemps” de la chose sans s’en rendre compte parce que le nom est le même et l’emballage identique à un petit filet doré près, en plus ou en moins, c’est juste... Chiant !

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dimanche 9 mars 2008

masque lissant au lait de papyrus, Klorane

Que l’on se rassure, ce n’est pas moi qui l’ai testé et, heureusement d’ailleurs car j’ai déjà les cheveux bien assez raides comme cela ! Mes deux testeuses ont les cheveux très frisés mais fins et bien sûr, super secs mais c’est obligatoire avec les cheveux frisés. Les deux ont été enthousiastes sur la facilité et la rapidité d’application ainsi que sur le résultat qu’elles jugent impec et comparable, sinon meilleur, à tout ce qu’elles ont testé auparavant, y compris des produits spécifiques pour cheveux très bouclés ! Leur chevelure n’est évidemment pas devenue raide mais ça, elles n’y croient plus depuis longtemps, à moins de s’acharner avec force brushings, plaques de lissage etc et avoir deux heures à tuer à chaque shampooing. Les cheveux sont juste tout doux, bien souples et faciles à dompter (et croyez-moi, elles en bavent avec le peigne). Autre motif de satisfaction : elles ont trouvé leurs cheveux plus brillants. Conclusion : si ça fonctionne aussi bien sur des cheveux frisés, celles qui ont des petits soucis de frisottis devraient aussi trouver leur bonheur avec ce produit. Il coûte 15 euros et on le trouve en pharmacies avec le shampooing qui va avec.

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mercredi 5 mars 2008

comment choisir un institut ?

La question n’est pas anodine, car pour aller se faire tripatouiller la peau dans un institut, il faut avoir super confiance ! J’ai tout un stock d’anecdotes de consommatrices ultra déçues et qui jurent qu’on ne les y reprendra pas. Passons déjà sur les basiques : on ne va pas se faire un nettoyage de peau la veille de son mariage, c’est peau rouge et boutons assurés le lendemain, clairement, ce n’est pas le but. Mieux vaut prévoir le rendez-vous une semaine avant, et surtout pas dans les trois jours qui précèdent les règles : boutons garantis aussi ! Alors, évidemment, on choisit l’institut pour son look. Si le magasin semble vieillot et mal entretenu, ça n’inspire pas, loin de là. Oui, il faut que cela soit nickel, c’est le minimum. Pour moi, le critère de choix le plus important est celui de la marque avec laquelle on va soigner ma peau. Il faut que je connaisse cette marque ou que quelqu’un m’en ait parlé, bref que j’ai véritablement envie de tester les produits. Hors de question qu’on applique sur ma peau une marque qui ne m’inspire pas confiance. Mais on peut aussi tester un institut de quartier avec une épilation avant de se décider à revenir pour un soin du visage ou du corps. Mieux vaut aussi savoir un peu quel genre de soins on apprécie : avec des appareils électriques ou entièrement manuels. Du côté des marques, il en existe une dizaine très bien implantées en instituts et adorées des esthéticiennes. Parmi celles-ci, on peut citer Esthederm, Guinot, Mary Cohr, Maria Galland, Sothys ou encore Darphin et Decléor, plus spécialisées dans les produits aux huiles essentielles. Elles sont super sérieuses et ont fait leurs preuves. Autre voie : l’institut entièrement consacré à une marque. Je viens de découvrir celui de Clarins, rue de Babylone, juste à côté du Bon Marché. C’est l’endroit rêvé pour les inconditionnelles de Clarins (j’en suis) car on y trouve tous les produits (visage, corps, maquillage) et les précieux conseils qui vont avec. Fidèle à l’esprit de son fondateur, Clarins donne des échantillons de produits à tester à celles qui hésitent à acheter un produit avant d’être sûre qu’il leur convient (c’est comme cela que j’ai acheté ma première crème Clarins à 18 ans...). L’institut est magnifique, tout en bois blond et aux couleurs Clarins. Pas de déception possible avec les produits ou les soins, tout est parfaitement maîtrisé et ce genre d’institut servant de vitrine à la marque, on y est toujours très choyée que l’on soit une habituée du quartier ou juste de passage. C’est super pratique pour découvrir le maquillage Clarins, injustement méconnu selon moi (j’utilise tous les jours la poudre, le fond de teint, le lisse-minute et le mascara) et que je trouve aussi bien conçu que les soins. Il faut dire que le maquillage est un peu le parent pauvre de l’institut. Dans les instituts de quartier, l’offre est souvent très très bof ! Quant aux grands magasins avec des espaces beauté comme le Printemps ou les Galeries Lafayette, ils ont, eux aussi, développé des cabines de soins de marques de luxe (Chanel, Dior...) où, là encore, tout est parfait mais assez impersonnel et souvent beaucoup plus cher que l’institut de quartier. Mais on y atteint un degré de luxe sans commune mesure avec la petite cabine de soins. Enfin, pour les soins du corps, les “grands instituts” sont généralement mieux équipés, avec des cabines plus confortables et souvent une douche, toujours bienvenue après un gommage.

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dimanche 2 mars 2008

c'est quoi la tendance maquillage, ce printemps ?

Alors ça, c’est THE question qui revient régulièrement de la part de filles qui ne sont jamais sûres d’être à la mode mais qui veulent l’être et surtout, qui adorent jouer avec le maquillage ! Et moi, j’adore cette question ! Les maquilleurs peuvent donc continuer à se décarcasser pour trouver de nouveaux looks chaque saison, on ne s’en lasse pas (mais pitié, pas de looks limite pathétiques, genre “femme-fleur” ou “femme-oiseau”)... Le grand come back de la saison, c’est le bleu décliné dans toutes les propositions, y compris sur les ongles (on ne risque pas grand chose, c’est sombre et ça ressemble au noir des saisons précédentes) chez Rimmel, Chanel, et OPI. De façon plus classique, on porte le bleu sur les yeux, même bleus. Le bleu le plus mode est celui qui s’inspire du jean, un peu gris, un peu délavé et surtout pas trop pastel, c’est mièvre. C’est particulièrement réussi chez Givenchy et chez Chanel. Là encore, ce n’est pas une aventure très risquée : ces bleus tirent vers le gris et sont donc assez faciles à porter. Pour que cela mette bien l’oeil en valeur, tracez un trait de bleu marine ou même de gris foncé au ras des cils, ça évite aussi d’éteindre la couleur de l’iris pour celles qui ont les yeux bleus. Il y a aussi pas mal de turquoises mais là, attention, ça n’est pas fait pour tout le monde. Avec un fleur dans les cheveux et une robe longue imprimée, vous serez dans la tendance de l’été, et ça sera parfait avec vos 19 ans tout frais. A 40, on aura l’impression que la bête est restée dans son jus, authentiquement d’époque 70, donc mollo sur le folklo (car oui, le turquoise sur les yeux c’est folklo). L’oeil fumé est toujours de mise cette saison, ouf, ça va à tout le monde. L’eye-liner aussi a toujours la cote, mais c’est un maquillage assez fort et c’est plus joli avec une bouche fraîche, pas trop rouge ni trop dessinée. Sur la bouche, justement, c’est de la couleur ou rien car les prunes et les marrons sont définitivement hors circuit. Faut que ça pétille un peu. Mon chouchou de la saison est un Dior, c’est le Rouge Addict High Shine Podium Red. Assez transparent, il fait les lèvres rouges mais pas sanglantes, saisissez la nuance ! Trois filles m’ont déjà demandé d’où il venait, c’est un signe qui ne trompe pas, on le veut ! Chouchou numéro deux : Rose Secret de Chanel, un rose frais qui va bien aux peaux pâles. Sinon, comme d’habitude, toute la collection Bobbi Brown est à tomber mais j’ai déjà fait un post à ce sujet il y a quelques semaines.

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