mercredi 30 juillet 2008

ça swingue au pays des mascaras


Voilà un marché où celui qui a parlé le dernier a toujours raison. Je m’explique : c’est toujours le dernier mascara sorti qui se vend le mieux. Et les différences, en termes de produits vendus, sont telles que les fabricants n’hésitent pas à mettre le paquet (sur le produit pas sur les cils, ouarf !). Le marché est juteux car c’est le produit de maquillage chéri de toutes les filles et on le rachète souvent car un mascara ne dure que trois ou quatre mois. Alors, pourquoi est-ce qu’on est si nombreuses à se précipiter sur les dernières nouveautés ? Et bien, parce qu’on y croit encore... au produit miracle qui va nous faire des cils longs, épais et recourbés. Voilà pourquoi la palme revient toujours à celui qui promet le plus et qui fait aussi du matraquage pub. A mon humble avis, la véritable technologie ne se voit pas forcément, les progrès ces dernières années sur les formules de mascaras ont été colossales mais c’est difficile à distinguer à l’oeil nu. C’est un vrai problème pour le marketing, du coup, les fabricants tablent aussi sur des innovations plus tape à l’oeil (pour du mascara, c’est bien normal... je me surpasse !). Il y en a une avalanche pour la rentrée : exemple type, le mascara vibrant de Lancôme. Si c’est comme pour la brosse à dents, vous savez, celle dont vous avez oublié de changer la pile et qui traîne au fond du placard de la salle de bains depuis trois ans... Parce que finalement on continue à vendre des brosses à dents mécaniques et on continuera sûrement à vendre des mascaras classiques. Le mascara vibrant, c’est bien, mais pour une fille un peu experte qui sait appliquer correctement son mascara, ça ne va pas changer la face du monde. Autre nouveauté, le mascara “alien”, mis au point par Givenchy. C’est une boule à picots qui change radicalement le geste. La tige de la brosse n’est plus parallèle aux cils mais perpendiculaire. Un peu plus long à appliquer que le modèle classique, il apporte un résultat beaucoup plus précis car il sépare parfaitement les cils et maquille dès la racine du cil. Il s’appelle “Phenomen’eyes” et coûte 26 euros. Enfin, pour vous instruire un peu plus encore de ce marché si concurrentiel, sachez que toutes les formes de brosse de mascara ou presque ont été déposées, par L’Oréal entre autres. Il existe donc une guerre entre les marques pour réussir à contourner ce problème de brevets sur les brosses. Visiblement, Givenchy a réussi...

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jeudi 10 juillet 2008

bonnes ouacances !

Moi, c’est maintenant et je pars en Espagne pour tester l’efficacité de mes produits solaires... (Et aussi me goinfrer de Serrano) A très vite !

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mercredi 9 juillet 2008

2 en 1

Vous connaissiez le shampooing qui fait après-shampooing en même temps, désormais, il y a mieux : le gel fixant pour garçons, enrichi en pheromones, qui permet de faire tenir ses cheveux et d’emballer plus vite. Oui, vous avez bien lu , on n’arrête pas le progrès !  La formule est à base d’ androstadienone, un dérivé de testostérone que l’on retrouve dans la sueur masculine… Problème, à qui faire tester ce merveilleux produit ? Sûrement pas à mon mari, on ne sait jamais, j’aurais l’air malin si ça marchait. En plus, mettons qu’une fois rassuré par la présence de cette substance, il se mette à draguer tout ce qui bouge… Ah oui, en plus, j’oubliais, il n’a plus assez de cheveux (je sens que je vais entendre parler de ce billet pendant quelques soirées). Je ne vais pas, non plus, le faire tester à mon fils qui (la mère, ivre de fierté) n’a vraiment pas besoin de ça pour attirer les filles… En attendant que je trouve ma victime, le produit trône sur le bureau . Et alors, qu’est-ce qu’il sent ce « booster de sex appeal » ? Les vestiaires après le match, le parfum bon marché, bref, l’homme qui a renversé la moitié de la bouteille d’eau de toilette sur sa tête ! Ce qui, vous en conviendrez, est déjà le signe manifeste que l’on cherche à « pécho », non ? Le produit coûte 6,21 euros et franchement, c’est pas cher pour avoir toutes les meufs à ses pieds ! C’est Schwarzkopf qui le fait et ça s’appelle « Fix Appeal » dans la gamme Got 2b. Et je n’ai vraiment pas résisté à l’envie de vous parler de ce produit qui fera fureur le samedi soir avant d’aller en boîte...

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c'est bizarre, mon parfum ne sent plus la même chose qu'avant...

Et c’est normal Claire, parce que ta mémoire olfactive s’est modifiée au cours du temps (en gros, tu as vieilli...). On peut aussi dire que certains composants de ton parfum ont été modifiés au long de toutes ces années mais la novice que tu es (essssscuse-moi !) ne peut pas le sentir. Les ingrédients, s’ils sont naturels, subissent de légères variations en fonction de leur provenance, de la récolte, de la météo etc. Tout le travail des parfumeurs, c’est d’arriver à restituer l’odeur exacte de ton parfum d’année en année. Comme le précise Christopher Sheldrake chez Chanel, les clientes ne se plaignent jamais pour les bonnes raisons (par exemple, une année moins faste pour l’ylang-ylang ou la vanille...). Je lui ai d’ailleurs posé la question de savoir comment on choisissait le parfum “étalon” qui servait de référence à tous ceux qui sont produits afin de s’assurer d’une continuité dans la qualité. Ce qui est un souci assez constant pour une maison comme Chanel, surtout pour une fragrance mythique le N°5. En fait, ils le remplacent chaque année et il peut même arriver que certaines années, le remplaçant soit légèrement “meilleur” que le remplacé ! Lors de cette entrevue avec Chrstopher Sheldrake, j’ai eu l’occasion de sentir un composant aldéhydé. C’est ce composant assez révolutionnaire qui, dans les années 20, a donné naissance au N°5. C’était révolutionnaire car c’était un composant abstrait, pas une description d’un produit naturel, ce qui a permis l’élaboration d’une note parfumée à partir d’une idée, chose tellement banale désormais... Alors que je m’attendais à sentir quelque chose de totalement inconnu pour moi, l’aldéhyde que l’on m’a mis sous le nez (mais il en existe plein d’autres) sentait étrangement la coriandre... Pour info, les parfums d’aujourd’hui ne peuvent absolument plus être composés comme il y a des siècles. Certains composants ne peuvent plus être utilisés tel quels ou sont interdits ou sont devenus introuvables. Mais, en même temps, on peut se réjouir car la chimie permet des merveilles qu’il aurait été impossible de réaliser il y a un siècle.

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existera-t-il encore des cosmétiques non-bios dans 10 ans ?

Si on s’en tient aux conférences de presse des derniers mois et même des derniers jours, on serait tenté de dire “non” car ce n’est plus une vague, c’est un tsunami ! Tout le monde s’y met, mais attention, cela ne signifie pas que tout le monde remplace sa gamme de produits existante par du bio, non, c’est juste une gamme en plus. Mais, c’est très encourageant. Le bémol ? Les produits sont, dans l’ensemble, peu originaux et pour cause, le bio est beaucoup plus difficile à formuler. Ces gammes vont-elles durer ? L’avenir, et surtout les consommateurs le diront. Moi, je table, par exemple, sur une bonne avancée des gels douche et ce serait déjà bien car, dans le genre polluant, les gels douche “non-bios” se posent là. Quant à savoir si tous les cosmétiques finiront par être bio, je ne le pense pas, mais il est certain que ce gigantesque remue-ménage donnera matière à réfléchir aux équipes chargées de mettre au point des produits classiques. Désormais, on ne peut plus faire comme si on ne savait pas que tel ou tel ingrédient est merdique du point de vue de l’environnement ou de la santé. C’est la même chose qui se passe sur le marché des voitures avec les 4X4. Cela étant dit, il faut aussi que les consommatrices changent un peu leurs habitudes avec les produits bio. Entamer une crème et la terminer six mois plus tard, ce n’est pas possible si elle est bio, donc plus fragile puisque sans conservateurs puissants. Pareil pour les produits en grands formats, qui ne sont pas compatibles avec les dates de péremption des cosmétiques bio. Pour finir, quelques chiffres : la cosmétique bio ne représente que 1,2 % du marché global de l’hygiène beauté en France. Mais la progression est de 40 % par an !

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samedi 5 juillet 2008

and the winner is...mon hydratant d'été préféré


c’est assez “perso” car ma peau adore certains produits que la votre pourrait détester... Ma peau est mixte, se déshydrate volontiers et a besoin d’une crème hydratante pas grasse mais qui assouplit bien. Je suis très exigeante en ce qui concerne les crèmes de jour car, neuf fois sur dix, elles sont trop riches pour ma peau. D’ailleurs, j’en essaye beaucoup et finalement je constate que la plupart sont formulées pour des peaux plus sèches que la mienne. Encore que, les choses se sont améliorées ces dernières années avec très souvent, la mise au point simultanée de deux formules, une pour peaux sèches et l’autre pour peaux mixtes. Ma chouchoute du moment est une Clarins (“Gel-Crème Fraîcheur Désaltérant” 45 euros) qui donne un petit coup de frais à la peau que j’adore. J’aime aussi sa texture entre crème et gel, très fondante. Ne pas se laisser impressionner par la couleur légèrement orangée de la crème, c’est à cause de certains ingrédients qu’elle contient, donc c’est normal. Elle ne laisse pas ma peau brillante (enfin pas plus que d’habitude) et son odeur est tout ce que j’aime dans un produit de luxe (discrète mais gravement addictive). La deuxième place est attribuée à Chanel pour son “Gel-Crème Hydramax + Active” très addictif aussi (à 55 euros).

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mercredi 2 juillet 2008

Gel Douche Bio au beurre de karité, Ushuaïa

Ca vous dit un gel douche bio qui sent le praliné ou le thé vert, qui coûte 3,95 euros et qui se trouve dans tous les hyper de France et de Navarre ? Non, vous ne rêvez pas, vous pourrez vous le procurer dès le mois d’Août sous la marque L’Oréalienne Ushuaïa. Et c’est peu dire qu’on les attendait au tournant, les produits bio d’une marque aussi mass market que Ushuaïa ! Total respect. C’est évidemment labellisé Ecocert et les senteurs des 6 gels douche sont toutes très travaillées, avec des matières premières bio, bien sûr, mais un résultat très éloigné des senteurs habituelles du bio. Rien à dire sur l’efficacité, ça fonctionne comme un gel douche normal, peut-être un poil plus liquide, attention à ne pas en mettre trop ! Ma préférée est celle au beurre de karité dont la senteur est un genre de mix “Nutella-Lait concentré”. Et finalement, le plus intéressant dans l’histoire de cette création de produits bio sous bannière L’Oréal, c’est le travail effectué au niveau de la production pour se couler dans les normes du bio, tout au long du processus de fabrication et de distribution. Une véritable révolution pour des unités de production on ne peut plus ancrées dans la cosmétique traditionnelle. Je précise, pour celles qui douteraient, que je ne suis pas spécialement accro aux gels douches Ushuaïa “classiques”, mais ces nouveaux produits sont tellement différents qu’ils devraient aussi conquérir des consommatrices qui hésitaient à aller vers le bio.

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