mercredi 30 juin 2010

un anti-âge pour peaux mixtes


Il en sort finalement assez peu car les labos préfèrent plancher sur des anti-âges pour peaux sèches. Normal, c’est le cas le plus fréquent et, par conséquent, ce qui se vend le plus facilement. Autant dire que je me précipite sur les nouvelles formules mais je suis rarement satisfaite : la plupart ne sont pas assez hydratantes et n’apportent ni souplesse ni éclat à la peau. J’étais donc assez méfiante en commençant le produit, mais Anti-Aging Mattifying Lotion, c’est son petit nom, est en test sur ma peau depuis deux mois et je l’adore. Juste dosé comme il faut, il hydrate idéalement et matifie la peau. Il contient du rétinol qui favorise le renouvellement cellulaire, ce qui est parfait pour les peaux grasses qui ont tendance à être ternes et brouillées (ma hantise...). Evidemment, sa formule est oil free, pour ne pas faire briller la peau. J’ai mis du temps à reconnaître que c’était mon produit préféré car, en fait, je n’aime pas trop la marque Dr Brandt. Je n’ai rien contre les produits (la preuve !) mais la personnalité du Dr Brandt ne me branche pas plus que ça. C’est un dermato américain et il semble avoir testé sur lui tout un tas de peelings et/ou injections, son visage est étrangement sans-âge, on n’a absolument pas (mais vraiment pas...) envie de lui ressembler. Normalement ça me fait fuir... Là, je suis passée outre mes a-priori et j’ai bien fait ! En même temps, le Dr Brandt ne raconte pas que des trucs inutiles : il insiste énormément sur le rôle de l’alimentation et des antioxydants pour l’apparence de la peau. Ce n’est pas un scoop, mais ça fait très longtemps qu’il le clame. Les produits Dr brandt sont vendus chez Sephora et celui-ci, qui fait partie de la gamme “Pores No More”, coûte 60 euros.

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dimanche 27 juin 2010

comment éliminer les taches brunes ?

Tout d’abord, hélas, pas de solution miracle à ce problème qui concerne les femmes de tout âge, brunes souvent mais pas uniquement. Qu’elles soient dues à une photosensibilisation liée à la grossesse, à un médicament ou à un désordre pigmentaire lié, lui, à l’âge, il faut appliquer des traitements identiques. On peut réussir à atténuer les taches mais il est difficile de les éliminer totalement. Premier réflexe : appliquer un produit solaire 50 + à longueur d’année et ne jamais exposer son visage. On peut ensuite appliquer un produit spécifique anti-taches (comme Even Better de Clinique, Mela-D de La Roche Posay ou encore Melascreen de Ducray) qui va bloquer la formation de la mélanine pour éviter que les taches ne s’installent durablement. Personnellement, je conseille plutôt d’appliquer un produit anti-tâches en sérum plutôt qu’en crème, car il faut appliquer ensuite une crème solaire et cela évite donc de surcharger la peau avec deux crèmes coup sur coup. Seule la régularité paye : il faut appliquer l’anti-taches matin et soir pour espérer un résultat. Mais, si les cosmétiques ne fonctionnent pas assez bien, on peut aussi passer à la vitesse supérieure avec un traitement au laser, effectué par un dermato rompu à la technique (tous les dermatos ne sont pas équipés, il faut se renseigner avant). C’est un traitement qui se fait en hiver, car il faut absolument éviter le soleil. Le nombre de séances dépend bien sûr de l’ampleur du problème. Attention, on peut avoir pendant une semaine des rougeurs et des croûtes, mieux vaut le savoir avant... Les peelings superficiels (à effectuer aussi en hiver) peuvent aussi donner de bons résultats.

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mercredi 23 juin 2010

crème de jour avec filtre solaire + fond de teint avec filtre solaire : c’est trop ?

Catherine s’inquiète de savoir si ce n’est pas trop pour la peau, si on met une crème de jour avec des filtres solaires et un fond de teint également formulé avec des filtres solaires. Pour moi OUI et en plus, je trouve que cela n’a aucun intérêt. Les filtres solaires sont des substances pas toujours bien tolérées et ce n’est pas la peine de les surajouter, surtout sur une peau sensible. Bon, c’est aussi l’éternelle discussion entre les marques américaines et les européennes. Les fabricants américains mettent des filtres partout car le soleil leur apparait comme un ennemi. C’est, certes, une réalité vu le nombre toujours plus élevé de cancers cutanés mais c’est aussi une illusion de croire qu’on peut s’en protéger en s’exposant au soleil avec des filtres (car le mieux, of course, c’est de peu s’exposer). De plus, le climat des Etats Unis n’est pas le même : songez que New York est à la même lattitude que Naples. En France, une marque comme Clarins, par exemple, a refusé pendant longtemps de mettre systématiquement des filtres dans ses crèmes de jour. Mais, la loi du commerce étant ce qu’elle est, Clarins propose aujourd’hui beaucoup de ses crèmes en deux versions, avec ou sans filtres (c’était ça ou ils n’en vendaient plus hors de nos frontières). Alors, maintenant, pourquoi je pense que cela n’a aucun intéret. Tout simplement parce que les filtres perdent leur efficacité au bout de deux heures. Donc, vous vous maquillez le matin, vous partez (et le soleil du matin n’est pas si terrible), votre peau est over protégée. Le midi, vous déjeunez en terrasse : là, le soleil est plus méchant et vous vous croyez protégée, sauf que, pas de bol, les filtres ne sont plus aussi efficaces car cela fait déjà quatre heures qu’ils sont sur votre visage... Au mieux vous chopez des rides, au pire un vilain coup de soleil et, en prime, vous surchargez votre peau de substances potentiellement irritantes ! De plus, autant éviter les filtres dans les crèmes de jour car il devient de plus en plus difficile de truver des fonds de teint sans filtres ! Alors, oui, quand on pose la question à un dermato américain (les mêmes qui défigurent les plus belles actrices à coups d’injections) “quel est le cosmétique indipsensable ?”. Tous répondent : “un écran solaire 50”. Ca doit se justifier à Los Angeles ou Miami mais ailleurs ? D’ailleurs, pour info, des voix s’élèvent parmi la communauté scientifique pour dire que nous risquons des carences en vitamine D, à force de trop nous protéger du soleil. Comme toujours, le mieux est l’enemi du bien et donc, on se souvient qu’il faut rester raisonnable. On s’en fout de quelques rayons le matin ou en fin d’après-midi mais on ne s’expose pas volontairement sur la plage. Moi, du strict point de vue de ma peau de quadra et de la difficile adéquation maquillage/protection solaire (super compliqué à gérer avec une peau mixte), hors période de vacances, je préfère rester à l’ombre la plupart du temps et ne pas surcharger mon épiderme de filtres en tous genres. Voilà, vous avez toutes les clés pour décider pour votre peau à vous !

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dimanche 20 juin 2010

se parfumer avec une huile


Ca peut être une solution en été pour faire d’une pierre deux coups : hydrater sa peau tout en la parfumant. En plus, l’huile met davantage en valeur le bronzage qu’un lait. Alors, c’est possible à condition de choisir une huile bien parfumée. L’Huile Sensorielle aux trois fleurs de Lierac, sortie ce printemps, est parfaite pour ça, d’autant plus qu’elle est super hydratante. Sa senteur est très prononcée, il vaut mieux la sentir avant de l’acheter parce que l’odeur est tellement présente qu’il faut l’aimer. Ca m’évoque d’ailleurs plus une fragrance sucrée que les fleurs blanches mais bon, mon nez n’est pas infaillible. Attention quand même à ne pas enfiler un vêtement en soie deux minutes après l’application. C’est quand même de l’huile... Elle coûte 20 euros environ, et s’achète en pharmacies. Méfiez-vous de certaines huiles, à base d’huiles minérales, qui laissent la peau parfumée mais pas du tout hydratée (on a l’impression que ça hydrate juste après l’application mais en fait deux heures après, la peau est ultra-sèche). Pour trier le bon grain de l’ivraie, fiez-vous à la composition, les huiles présentes doivent être végétales, c’est la seule garantie pour qu’elles soient nourrissantes. Evitez les “mineral oil” ou “paraffinum liquidum”, surtout en composant unique ou principal (en haut de la liste...). Il s’agit d’huile obtenue par transformation de sous-produits pétroliers et ce n’est pas ce qui se fait de mieux...

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mercredi 16 juin 2010

officina : en direct du Canada


Sirop d’érable, viande de caribou, chanteuses... et désormais, cosmétiques ! Honnêtement, je ne sais même pas s’il existe d’autres marques de cosmétiques canadiens vendues en France, mais je suis ravie que celle-ci ait décidé de s’implanter chez nous. Après avoir testé le gel douche aux huiles essentielles de pamplemousse, citron, oranger doux et menthe poivrée (tout ce que j’aime), j’essaye depuis quelques jours le soin visage “crème des anges”... Le pot, la texture, le nom : tout me plaît et je craque pour sa discrète odeur d’amande. D’ailleurs, si je devais créer une marque aujourd’hui, j’aimerais qu’elle ressemble à ça : sobre mais élégante, avec un look pharmacie mais pas trop strict. Idem pour les formules : du sérieux avec une pointe de fun, pas forcément bio mais avec des actifs naturels, et bien sûr, sans silicones ni paraben et pas de suremballages inutiles ni de prix délirants. Bon, mais voilà, il faut se faire une raison, ce n’est pas moi qui suis derrière tout ça, mais une biochimiste et botaniste canadienne, Marie Carrier. Dans ses produits, elle combine des principes actifs des plantes du grand nord canadien. Pourquoi celles-là ? Tout simplement parce que ces plantes ont en commun de résister à un environnement particulièrement hostile et produisent donc des principes actifs de grande qualité. Alors, certes, ce n’est pas le premier labo à choisir des plantes résistantes mais, ici, l’assemblage est très réussi ! Le gel douche Réveil Tonique se vend 9,90 euros, la crème des anges 23 euros et tout ça se trouve en pharmacies. Le seul souci de la marque pour moi, c’est qu’on risque de la confondre sur le marché français avec Officinéa, une marque bio. A part ça, dans la rubrique Canada, on a aussi la sortie du parfum de Garou (non vous ne rêvez pas), mais je n’en parlerai pas...

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dimanche 13 juin 2010

amis flippés, bonjour !


Enfin, uniquement flippés de la méduse. Pour le reste, je n’ai pas (encore) de solutions... mais pour les angoissés de la bête gélatineuse, voilà le produit à mettre dans sa valise : Medusyl, une crème solaire anti-méduses. J’avoue que la première fois que le monsieur qui l’a mis au point m’en a parlé au téléphone, il y a peut-être quatre ans de cela, j’ai éclaté de rire. Il faut dire qu’il m’a appelée un 1er avril ! Mais, non, c’est un produit sérieux, breveté et tout et tout. La formule est ultra siliconée, ce qui évite aux fils urticants de se coller à vous : on devient aussi glissant qu’un poisson clown (Nemo...). Bon, je ne l’ai pas testé moi-même, je ne pousse pas encore assez loin la conscience professionnelle jusqu’à aller me jeter dans un banc de méduses exprès pour vous ! En même temps, si vous êtes flippés des méduses c’est ça ou vous ne vous baignez pas, ça vaut le coup d’essayer ! Sinon, mis à part cette propriété anti-méduses, c’est un solaire IP 30 facile à appliquer, qui coûte 19,50 euros et s’achète en pharmacies.

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samedi 12 juin 2010

l’acide hyaluronique peut-il pénétrer dans la peau autrement que par des injections ?

C’est THE débat qui agite les pros depuis quelque temps ! Car on voit de plus en plus de soins visage anti-âge à base d’acide hyaluronique. Pour rappel, l’acide hyaluronique existe à l’état naturel dans la peau, c’est ce qui donne son aspect rebondi à la peau jeune. Comme tout le reste, sa production diminue avec l’âge. Cet ingrédient, aujourd’hui produit par biotechnologies, s’injecte dans le derme mais sert aussi à formuler beaucoup de produits de soins. Alors, est-ce que l’acide hyaluronique est aussi efficace dans les crèmes qu’en injections ? Il faut un peu entrer dans le détail des compositions de produits pour apporter une réponse. En fait, tout dépend de son poids moléculaire. Car l’acide hyaluronique, quand il est trop gros, ne peut pénétrer la barrière de l’épiderme (qui sert à ça justement, à éviter que des trucs entrent dans la peau). Certains labos ont mis au point des formules pour fractionner l’acide hyaluronique (on en trouve par exemple dans Eluage de Ducray ou Liftactiv Retinol de Vichy) et faciliter sa pénétration pour relancer la propre production de la peau. Mais dans les trois quarts des produits qui revendiquent l’acide hyaluronique comme ingrédient, il n’est pas fragmenté et ne descend pas bien loin. En revanche, il a une action de surface qui regonfle la peau et la réhydrate pendant quelques heures et qui est très appréciable (moi j’adore cet effet “pulpy”). De plus, même lorsqu’il est fragmenté, son action, même si elle est avérée, ne peut rivaliser avec l’action d’une injection qui le dépose en grande quantité dans le derme. Cela étant précisé, on ne risque pas de se retrouver avec une face de lune en appliquant sa crème à base d’acide hyaluronique...

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mercredi 9 juin 2010

avec un nom pareil...


... difficile de se rater ! Car ce nouveau déo bio de Sanoflore s’appelle “24 H sans concession”. Le produit promet donc d’être aussi fidèle que les déos avec sels d’aluminium. Je le teste depuis quatre jours et je confirme, il est efficace, aussi bien que ma référence en matière de déo bio qui est le Nuxe. Son odeur est assez présente et je pense que c’est également lié à son efficacité car, j’ai remarqué que beaucoup de déos bio efficaces étaient dans ce registre d’odeurs. Peut-être la senteur est choisie parce qu’elle “couvre” mieux que d’autres senteurs les odeurs de transpiration ? Et effectivement, au sniff test, si je colle mon nez sous mes aisselles, je ne sens pas “rien” ou la transpiration mais l’odeur (agréable mais présente) du déo. On trouve de la perlite dans la formule comme tous les déos que L’Oréal a mis au point cette année (et comme je le disais dans un post précédent). Au menu également d’intéressantes huiles essentielles de sarriette, girofle et cataire citronnée qui ont une action antibactérienne avérée. Or, sachez-le, ce sont les bactéries naturellement présentes à la surface de la peau qui sont responsables des mauvaises odeurs. C’est un roll-on et il coûte 7 euros, c’est à dire moins cher que la plupart des déos bio en pharmacie.

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dimanche 6 juin 2010

un shampooing pour cheveux colorés ou pour cheveux bruns ?

“Je ne sais pas quoi choisir” me dit Julie, car j’ai les cheveux colorés, en brun. “Et sans compter qu’il y a aussi des shampooings volumateurs, des pour cheveux gras etc”. Alors, oui, choisir un shampooing quand on a des cheveux colorés ET bruns ET plats ET secs nécessite de passer trois heures dans le rayon. Et même en y passant trois heures, il n’est pas sûr qu’on puisse s’y retrouver. Trop de marketing tue le marketing. A force de faire des produits hyper ciblés, les consommatrices sont paumées. Et en regardant à la loupe les formules des différents shampooings, on se rend compte qu’il y a autant de différence entre un shampooing pour cheveux colorés et un shampooing pour cheveux bruns qu’entre une plaque de chocolat à 55 % de cacao et une autre à 56 %... Du point de vue des ingrédients, on reste sur la même base lavante (ce maudit sodium laureth sulfate) avec des antioxydants qui protègent la couleur, des filtres anti UV comme dans les produits solaires (car la couleur est très sensible à la lumière) et des ingrédients “cosmétiques” comme des particules de nacre ou des cristaux réflecteurs qui apportent un supplément de brillance à la chevelure. Est-il à ce point utile de les doser au gramme près pour obtenir des produits différents ? Bien sûr que non... Comme par hasard, certaines marques font machine arrière en retirant du marché leurs gammes cheveux colorés, mais en poussant en avant les produits par couleur de cheveux. Maintenant, si conserver sa couleur est le souhait numéro un, on peut aussi investir dans des capillaires spécialement destinés à ça, comme la marque américaine Puréology. On a alors une marque entière dédiée à la couleur et à la brillance; les produits sont sans sulfates, c’est un réel bénéfice pour la couleur (et pour le reste) et on peut ensuite choisir selon son type de cheveux (secs, plats etc). Enfin, pour celles qui doutent de l’utilité d’un shampooing qui protège la couleur, il faut quand même savoir que les lavages fréquents, le chlore dans l’eau, la lumière du jour, tout ça fusille la couleur. Mais c’est beaucoup plus vrai pour les couleurs intenses (roux, bruns) que pour les blonds. Les blonds ont surtout besoin de ne pas se transformer en paille avec des soins nourrissants sur les longueurs et d’être protégés du plein soleil qui uniformise la couleur.

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samedi 5 juin 2010

Burt et ses abeilles


Autant le préciser d'emblée, c'est une question de goût mais je ne suis pas du tout portée sur le miel (c'est d'ailleurs bien le seul truc sucré qui me résiste, si seulement c'était pareil avec le Nutella...) mais j'ai quand même aimé les produits Burt's Bee qui arrivent en ce moment chez Sephora. Bon, c'est facile, ceux que j'ai essayés ne sentaient pas le miel mais le citron ! La marque existe depuis 1984 aux Etats-Unis : c'est une entreprise assez engagée pour la promotion des cosmétiques naturels et le développement durable, mais ce n’est pas bio pour autant. On y trouve des produits visages, crèmes, laits, contours des yeux mais aussi et surtout des baumes pour les lèvres et les mains présentés dans des boîtes en alu trop mignonnes. Qu'il s'agisse du baume pour les mains, de la crème cuticules ou des baumes lèvres, ces formules sont 100 % naturelles et bon marché : les prix vont de 4 à 10 euros. Les autres produits de la gamme (crèmes corps et visage) ne sont pas aussi naturels et de toute façon, plus banals. En même temps, la mondialisation avance à grand pas : on n'aura vraiment bientôt plus rien à rapporter de nos voyages aux Etats-Unis !

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mercredi 2 juin 2010

Kneipp passe au bio...


...et c’est logiquement -pour une marque allemande- sous le label “Natrue” que la chose se fait. J’ai testé le gel douche Citronnelle et olive : il est très rafraîchissant pour l’été, on y sent davantage la citronnelle que l’olive. La formule est entre gel et crème, c’est à dire qu’il mousse moins qu’un gel douche classique mais plus qu’une crème de douche. En tout cas, le bio paraît très logique pour Kneipp qui possède un véritable savoir-faire dans les cosmétiques aux plantes mais qui ne s’impliquait pas beaucoup dans le bio jusqu’à présent. Pour info, le label Natrue propose trois degrés de certification, une, deux ou trois étoiles qui vont de la cosmétique naturelle un peu bio jusqu’à très bio. Je vous résume ça assez vite mais tout est une question de pourcentage de produits bio utilisés dans la formule. Sinon, la charte de départ est simple puisqu’on n’utilise ni huiles minérales, ni silicones ni produits d’origine animale et qu’on y retrouve, grosso modo, la démarche des marques de cosmétiques bio allemandes. Pas de révolution donc mais l’efficacité allemande a fait que ce label est opérationnel alors que le label bio européen (Cosmos) n’est toujours pas officiellement lancé ! Le gel douche coûte 6,90 euros et s’achète en pharmacies.

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