mercredi 29 septembre 2010

qui n’a pas trouvé son fond de teint ?

(attention, post fleuve !)
J’en vois encore au fond de la classe qui se plaignent d’avoir un teint fadasse mais qui laissent leur peau toute nue tous les matins. Alors, on arrête de se plaindre et on va aller les essayer, tous ces merveilleux nouveaux produits ! Ok, je suis d’accord avec vous, désormais, trouver le bon produit demande un gros investissement en temps. Exactement comme pour trouver un jean : il y en a tellement de différents qu’il faut être assez en forme pour se lancer dans les essayages... Pour le teint, c’est pareil. Aujourd’hui, il n’y a plus un seul type de fond de teint mais plein de produits super précis et pointus conçus pour convenir aux filles les plus exigeantes. Suffit de se poser les bonnes questions avant de chercher la perle rare. Est-ce que je veux un résultat sophistiqué ou pas. Si c’est oui, c’est fond de teint liquide ou crème, si c’est non, c’est compact. Est-ce que je veux un résultat très uniforme ou un résultat naturel : dans le premier cas, j’opte pour un produit bien couvrant, dans le second pour un fluide léger ou même un nouveau fond de teint gélifié à base d’eau (j’en reparle quand ça sort dans deux mois...). Est-ce que je veux un produit très filtrant tout en un ? C’est une BB Cream qu’il me faut. Est-ce que j’ai des rides ou pas ? Si oui, il me faut un flouteur ou un lissant. Je suis nulle en application de fond de teint ? Je prends un fond de teint mousse comme ceux de Bourjois, de Maybelline ou le génial fond de teint Lisse Minute de Clarins, car on ne risque pas de se louper avec des textures aussi faciles à étaler. Est-ce que j’ai la peau grasse ou mixte ? Si c’est oui, je préfère une formule “oil free”. Est-ce que j’ai la peau sèche ? Je choisis une texture confortable. Est-ce qu’on veut du 100 % naturel ? On prend un vrai minéral (de chez Bare Minerals par exemple) ou une fond de teint de chez Une. Est-ce que je veux que ça tienne super bien ? Je choisis un longue tenue et je me démaquille plutôt deux fois qu’une... Est-ce que je les moyens ou pas ? Si oui, je ne m’embête pas, je fonce chez Bobbi Brown ou chez Clinique et j’écoute religieusement les maquilleuses me conseiller. Je teste sur mon visage et je reviens le lendemain... D’ailleurs, on peut tout à fait trouver des textures géniales dans les marques petit prix mais, en revanche, l’offre de couleurs est toujours plus importante (et donc plus pertinente) dans les marques plus chères. C’est logique, dans les grandes surfaces, la place est comptée, on ne prend que ce qui se vend le plus. Donc du standard. Les peaux foncées, noires, métissées ont tout intérêt à aller chercher du côté des marques bien pourvues et les peaux très claires aussi ! Finalement, de tous les produits, le seul que je vous déconseille totalement, c’est le fond de teint en flacon aérosol. D’abord, ça peut faire des dégâts sur les murs blancs de la salle de bains et ensuite, c’est l’horreur à appliquer (enfin, si certaines ont réussi tant mieux pour elles). Et ce post a été inspiré par les commentaires et l’abondant courrier qui a fait suite au post sur les nouveaux fonds de teint ! La prochaine fois, on verra comment trouver la bonne couleur !

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dimanche 26 septembre 2010

le verre infini


Un pot en verre transparent, fait à partir de verre 100 % recyclé ? Moi, naïvement, je pensais qu’on le faisait depuis longtemps ! Kibio m’apprend que non car le verre recyclé est difficile à rendre clair et transparent. Enfin, c’était difficile puisque qu’un verrier a enfin réussi à mettre au point le “verre infini” 100 % recyclé et 100 % recyclable et surtout, suffisamment transparent et joli pour y mettre des cosmétiques dedans ! Le premier produit a bénéficier de cette technologie chez Kibio, est la Creme Tendre Gommage, une des stars de la marque, au parfum addictif d’amande amère. Elle coûte 23 euros et s’achète en parfumeries. Pour info, dans le verre classique, le verre recyclé ne représente que 30 % du total des matières premières.

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mercredi 22 septembre 2010

guerre de sérums à la rentrée


C’est un signe qui ne trompe pas : nous devons être de plus en plus nombreuses à acheter des sérums, car les marques misent gros sur les lancements de ces produits, alors que le marché était quasi inexistant il y a quelques années. Toutes cherchent à détrôner le king “Night Repair” d’Estée Lauder (qui, au passage, lance un contour des yeux dans la même gamme). Mon sérum chouchou du moment (et le moment pourrait bien durer !), c’est celui de Clinique. Il s’appelle Laser Focus et il compare ses résultats à ceux d’un traitement laser. Il fallait oser mais, Clinique avance, dans ses tests, 63 % des résultats obtenus avec un traitement au laser, en utilisant le sérum deux fois par jour pendant 12 semaines. Ce qui reviendrait à dire que le sérum agit comme un traitement laser plus restreint. Sa promesse : réparer et aider à prévenir les dégâts causés par le rayonnement UV. Ce qui inclut le rayonnement solaire mais aussi tout bêtement la lumière du jour, celle qui nous fait, tous et toutes, inéluctablement vieillir... Dans la formule, on trouve des polypeptides, des antioxydants, des vitamines et des enzymes réparateurs brevetés, enfermés dans des liposomes (tiens, tiens, les revoilà !). En attendant de vous envoyer ma photo dans 20 ans pour vous dire si le produit a tenu ses promesses, je vous livre mes premières impressions ! Sa texture est parfaite, ni poisseuse ni trop liquide, vite absorbée, avec un petit effet “repulpage” de la peau franchement sympa. Je trouve même qu’il est suffisant comme soin de nuit. Il s’utilise matin et/ou soir y compris sur le contour des yeux; ce qui est pratique. La bonne surprise, c’est son prix : 59 euros, bien moins cher que les autres sérums dignes de ce nom et aussi bien, sinon mieux ! Comme tous les autres produits Clinique, il est sans parfum.

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dimanche 19 septembre 2010

ça s’achète où, la cosméto bio ?

Au début, c’était presque simple, deux ou trois marques se partageaient un marché riquiqui et on trouvait des produits bio dans les magasins diététiques avec le pain, les gelules de gelée royale et l’argile verte en poudre. Avec le boom de la cosméto bio, l’offre s’est démultipliée et il devient difficile de faire entrer tout le monde ! La solution semblerait passer aujourd’hui par l’ouverture de magasins spécifiques. Terre d’Oc, Melvita, mademoiselle Bio, Nopeg : on ne compte plus les nouvelles enseignes dédiées aux produits bio et/ou naturels. Car, que les marques choisissent de se regrouper ou d’ouvrir des boutiques sous leur nom, signifie bien qu’il n’existe pas de circuit de distribution idéal. Difficile en effet de se faire une jolie place dans les magasins bio, trop centrés sur l’alimentation et bien trop “fourre-tout” pour des marques qui revendiquent d’une part de la crédibilité et d’autre part, une approche un peu plus luxueuse. La pharmacie est bien encombrée et on y vend aussi de la cosméto traditionnelle. Sans compter que quelques mastodontes y sont bien installés (Nuxe et Sanoflore). Quant à la parfumerie, mon sentiment est qu’elle ne sera jamais assez bio et les quelques marques bio qui ont choisi d’y aller ont l’air totalement perdues. Point de salut non plus du côté de la grande distribution. L’Oréal y prend de goulues parts de marché grâce à Ushuaïa ainsi qu’à Mixa Bio et Garnier Bio... En tout cas, tout bouge et c’est passionnant à observer ! D’ailleurs, le site de vente de cosméto bio sur internet Mademoiselle bio s’est marié à Biu Beauté bio (ex Naturalia Beauté, vous suivez ?) et les magasins sont désormais aux couleurs de Mademoiselle Bio.

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battle de fonds de teint (suite)


Alors, ces formules ? Déjà, une constatation qui vaut pour l’ensemble des nouveaux produits : les progrès technologiques sont si importants en matière de formulation ou de mise au point des pigments que les fonds de teint d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec leurs ancêtres. Une fille qui a décrété il y a dix ans que le fond de teint n’était pas pour elle (et j’en connais plusieurs) peut refaire un essai maintenant pour, peut-être, changer d’avis ! Le Vitalumière Aqua de Chanel, contre toute attente, car il est très léger, n’est pas mon préféré. Sa formule super liquide qu’il faut secouer fortement avant de l’appliquer est, certes, transparente et mate une fois appliquée, mais je n’ai pas réussi à le faire sortir de son flacon sans m’en mettre plein les doigts, et à plusieurs reprises. C’est le genre de truc super énervant le matin quand on est pressée ! D’ailleurs, les trois autres fonds de teint de ma sélection sont en flacons pompe. Il coûte 38 euros et sera disponible début octobre en 6 teintes. Lingerie de Peau de Guerlain est facile à appliquer et plutôt couvrant (en fait, je m’attendais à moins de couvrance, vu son nom). Il sèche assez vite mais ça laisse quand même le temps de l’étaler sans galérer. L’effet floutage des imperfections du teint est bluffant, la peau paraît plus lisse. Il coûte 42,50 euros et se décline en 9 teintes (et a un IP 20 comme filtre solaire). Le Longue Tenue Fini Naturel SPF 15 de Bobbi Brown est le produit que même les nulles en fond de teint vont adorer. Texture toute légère sans corps gras, facilité d’application et, la patte de Bobbi : des tons classiques avec une pointe de jaune pour réchauffer les carnations pâles sans virer à l’orange. Destiné aux peaux mixtes, il suffit d’en mettre trois gouttes pour être maquillée... Il coûte 40,10 euros en 8 nuances. Le dernier de la bande est le Teint Multi-Régénérant SPF 15 de Clarins. Je m’y perds un peu dans les noms de produits chez Clarins. J’ai la sensation que c’est toujours le même nom avec un adjectif en plus (super ou multi) ce qui pose un véritable problème pour distinguer le produit du reste de ses petits copains dans la marque. Bref, à part ça, il est bien conçu et a une texture onctueuse, un peu plus hydratante que les précédents, et pour cette raison, parfaitement adapté aux peaux sèches. Là encore, il est très facile à étaler, il lisse la peau et floute bien les rides. Il est disponible en 6 nuances et coûte 40 euros. J’ajoute, à propos du floutage de rides, que pendant longtemps je n’ai pas bien vu la différence entre ma peau avec et sans floutage. La bonne blague, je n’étais pas assez vieille pour mesurer le truc ! Désormais, enfin, -il était temps, je commençais à m’impatienter- à 46 ans et demi, je vois bien la différence entre un fond de teint qui floute et rien du tout !!!!

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mercredi 15 septembre 2010

battle de fonds de teint


Septembre, c’est le mois où les marques lancent leurs nouveaux fonds de teint et 2010 promet d’être un bon cru en la matière. Après l’Effaceur de Maybelline dont je parlais la semaine dernière, voici le fond de teint de Bobbi Brown, celui de Clarins, puis de Guerlain et enfin le Chanel. Il y en a bien d’autres encore mais je ne les ai pas tous testés. Avant de revenir plus en détail sur leurs prouesses respectives, une petite constatation en forme d’avertissement. Ok, toutes les marques sortent leurs nouveaux fonds de teint en ce moment, mais résistez à l’envie et ne les achetez pas ! Je m’explique : s’il y a bien un mauvais moment pour acheter un fond de teint, c’est septembre. Le teint encore un peu ensoleillé (même quand, comme moi, on ne s’expose pas volontairement au soleil) et la lumière chaude du début de l’automne : c’est sûr la couleur qui vous ira aujourd’hui sera juste bonne à jeter en décembre. Or, à mon humble avis, c’est davantage au mois de décembre que vous aurez besoin d’un bon fond de teint plutôt qu’à la fin de l’été. Oui, quand votre teint sera revenu à sa couleur habituelle d’endive, vous trouverez forcément votre fond de teint acheté en septembre trop foncé ! Sachant qu’en plus, le choix d’une couleur de fond de teint est primordial pour la réussite de l’opération, on comprend mieux pourquoi il est urgent d’attendre ! Surtout qu’avec une couleur de fond de teint pile poil à sa carnation, on peut être très détendue pendant l’application. Se contenter, par exemple, de 3 ou 4 touches de fond de teint qu’on étale comme une crème sans être obsédée par les éventuelles démarcations...

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tout Melvita au 96 rue de Rennes


Les fans parisiennes de la marque bio pourront désormais se réapprovisionner dans la toute nouvelle boutique Melvita. On y trouve bien sûr l’ensemble des produits et certains - comme les gels douche, les shampooings, les laits corporels - dans des formats de 500 ml ou 1 litre, super pratiques une fois qu’on a trouvé son préféré. La boutique est bien sûr totalement éco-conçue : c’est toujours sympa de vérifier sur pièce qu’on peut faire une déco classe ET respecter l’environnement (si, si, il y en a qui doutent encore...). Sur les étagères, de petits panneaux expliquent en détail le choix de tel ou tel ingrédient. Cerise sur le gâteau, la boutique possède aussi un spa de deux cabines, écolo comme le reste, pour s’abandonner aux mains des esthéticiennes sans (trop) mauvaise conscience... A celles qui ne connaissent pas encore la marque, je précise que les produits sont très abordables : 1 litre de shampooing coûte 20 euros, tout comme un lait corporel en format 400 ml. La boutique est ouverte du lundi au samedi, de 10 h30 à 19 h 30 ; tel : 01 45 44 86 38

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dimanche 12 septembre 2010

Lash Accelerator, Rimmel


Passons rapidemment sur le fait qu’il s’agit du énième mascara à contenir un sérum “activateur de pousse”. A priori, on s’en fout un peu pour l’instant mais je ne manquerai pas de vous faire un post spécial quand j’aurai une frange de cils XXL !!! Voyons plutôt ce que le mascara offre comme résultat dans l’immédiat... D’abord, la brosse : elle est fine et on a la sensation qu’elle peigne les cils. La formule ensuite : facile à appliquer, elle ne sèche pas trop vite, ce qui permet de superposer facilement plusieurs couches pour les maniaques dans mon genre. Mais, ce qui m’a tapé dans l’oeil (ouarf) c’est sa couleur brun/noir. C’est LA couleur idéale pour les cils clairs ; je sais, j’ai déjà du le dire 27 fois, mais c’est juste une couleur habituellement impossible à trouver. Il y en a chez Clarins depuis longtemps et de temps en temps dans d’autres marques mais c’est rarissime. Dans toutes les autres marques, les bruns sont châtain, ce qui donne un reflet rouge au regard (perso, le reflet rouge dans les yeux je m’en passe). Et ce qui ne gâche rien, c’est que son prix est plutôt accessible (13,90 euros dans les Monoprix). Rien à redire du point de vue du démaquillage, c’est un mascara normal, donc il n’a pas une tenue à toute épreuve donc, il se démaquille facilement... Comme d’habitude pour les produits Rimmel, je trouve la photo super moche, et pourtant c’est la ravissante Zooey Deschanel qui en est l’égérie. Mais que ce soit elle, Kate Moss ou la petite Jagger, je trouve leurs visuels super ugly. Peut-être au goût anglais ??? (je sens que je vais me faire des amis)

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mercredi 8 septembre 2010

J’entends de plus en plus parler du “layering”, qu’est-ce que c’est ?

Si j’étais une journaliste méchante, je dirais que c’est un truc inventé par les marques de cosmétiques pour nous vendre encore plus de produits. Mais, et là, je suis bien obligée de faire mon mea culpa, je suis la première à vous vanter les mérites de l’application d’un démaquillant suivi d’un sérum puis d’une crème etc. Donc, le layering, c’est la technique qui consiste à superposer plein de produits, couche par couche, pour en mettre le plus possible sur sa peau. Le mot est anglais mais tout vient de ces pays de cocagne pour les fabricants de produits de beauté : le Japon et la Corée. Effectivement, les japonaises et les coréennes font ça très bien car ce sont des perfectionnistes de la cosméto. Elles commencent par se nettoyer la peau à l’huile pour éliminer toute trace de maquillage, puis à l’eau (pour enlever l’huile...). Ensuite, lotion hydratante, sérum puis crème contour de l’oeil et crème de jour. Ca, c’est le régime de base, les grands jours, on se fait un petit masque ou deux en plus ! Force est de constater que, vous ou moi, on ne leur arrive pas à la cheville. Notez aussi que les japonais se lavent avant d’entrer dans le bain, ce qui nécessite déjà dix minutes d’explication pour un français lambda. Bon, en même temps, je ne m’extasie pas non plus sur leur peau de rêve, donc, je m’interroge légitimement sur les bienfaits de la chose. En tout cas, cela permet au moins de se concocter un programme de soins sur-mesure. L’idée, c’est de choisir un sérum adapté à ses besoins précis et de faire suivre d’une crème. On peut ainsi apporter des principes actifs différents ou même traiter son visage par zones. Bémol : certains produits ne se prêtent pas du tout au jeu. Car si les compositions ne sont pas immédiatement absorbables, les produits finissent par pelucher à l’application car la peau est saturée. C’est désagréable mais on peut y remédier en appliquant son produit en couche ultra fine et en attendant cinq minutes pour étaler le produit suivant.

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le mascara à essorage variable


Rimmel, Nivéa, Bourjois... toutes les marques se mettent à sortir des mascaras dont on peut contrôler l’essorage. On part du principe que vous voulez avoir des cils maquillés discrètement à certains moments (le matin pour emmener le petit à l’école) et d’autres moments où vous sortez le grand jeu (le soir pour faire votre numéro de drag queen...). Déjà le concept ne me parle pas trop : moi, je veux des cils longs, recourbés et épais toute la journée, sinon je ne me maquille pas et basta. Mais bon, admettons qu’il y ait un public intéressé. Alors, chaque marque a son petit système mais la palme de l’ingéniosité revient à Bourjois car on dirait qu’il y a véritablement deux brosses. En fait c’est la même qui coulisse dans un fin tube. Elle est mega essorée en étape 1 et pas du tout en étape 2. Bourjois présente la chose comme ça, en précisant aussi qu’on peut passer une sous-couche dans un premier temps pour définir les cils, puis repasser la brosse pas essorée (donc bien chargée) pour un volume XL. Au premier essai, la démonstration ne m’a pas convaincue. J’ai trouvé que le résultat n’était pas à la hauteur : au premier passage, on a rien ou presque et au second on a la mega dose. Soit rien, soit tout mais pas entre les deux. Le deuxième essai a été plus concluant car j’ai triché en essuyant un peu la brosse à l’étape n° 2. Là, c’était plutôt pas mal. En revanche, dans l’autre sens, ça marche très bien aussi : on passe d’abord le mascara bien chargé puis on enlève le surplus avec la brosse bien essorée. Mais, du coup, pas besoin d’avoir un produit aussi sophistiqué, un mascara super volume et un vieux goupillon font aussi bien l’affaire.

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dimanche 5 septembre 2010

L’Effaceur, Maybelline


La chose est bizarre, il faut bien le reconnaître : c’est un flacon de fond de teint surmonté d’une grosse boule poilue, toute douce, qui délivre une mini quantité de produit. J’ai adoré dès le premier essai et, pourtant, je suis souvent déçue par les fonds de teint car, je trouve, que sur une peau de plus de 40 ans, ils font souvent plus de mal que de bien. Celui-ci est à part. Il est très peu couvrant, il se contente d’unifier et de rafraîchir le teint, et c’est justement ce qui fait tout son intérêt. La prouesse tient à deux choses : la mini dose, difficile à obtenir avec un flacon tout bête et des doigts et puis, bien sûr, la formule, travaillée spécifiquement avec un gel de silicone pour combler les rides, flouter, lisser, atténuer les pores... Le résultat est super naturel pour un produit aussi simple à utiliser. Dans mon cas, après avoir passé la boule sur ma peau, j’ai quand même re-étalé avec le bout des doigts mais à peine plus que si je finissais de mettre une crème de jour. Pas de traces ou de démarcation en vue et l’application n’a duré que quelques secondes. L’astuce, c’est qu’il ne faut surtout pas chercher à en mettre beaucoup. L’effaceur coûte 13,70 euros et est disponible en 6 teintes. Maybelline sort en même temps un lisseur, dans le même style que le Lisse Minute de Clarins ou la Base Lissante de Ricaud. Elle est bien mais un poil trop souple à travailler, on risque d’en mettre trop. Je préfère celles de Clarins et Ricaud, plus solides.

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samedi 4 septembre 2010

Ultra Correction Lift Fermeté Lèvres, Chanel


Ok, ça fait encore un produit en plus du contour des yeux, de la crème de jour, de celle de nuit etc. Mais, il y a un vrai marché ! Ce marché, c’est celui des femmes qui ont des lèvres un peu fines, des ridules autour des lèvres et des sillons naso-géniens trop marqués : bref, tout le monde ou presque à partir de 45 ans... Et ce monde là est prêt à tout pour améliorer la situation (avec, on est bien d’accord, des résultats souvent catastrophiques en ce qui concerne les injections). Résultat, les produits pour le contour des lèvres commencent à devenir de plus en plus fréquents dans les rayons des parfumeries. Voici le petit dernier de la lignée, très prometteur vu son pedigrée ! Outre les classiques ingrédients anti-rides, il contient de l’acide hyaluronique micronisé et ça se sent, car l’effet repulpant/comblant est immédiat. Je ne sais pas dire pourquoi mais je m’attendais à une texture plus grasse, or c’est carrément le contraire ! C’est une crème assez dense mais qui sèche en un clin d’oeil et laisse la peau très mate. Du coup, c’est la texture idéale pour améliorer la tenue du rouge à lèvres, surtout s’il est bien vif comme tous ceux qui sortent cet hiver. Car, il faut le savoir, plus le rouge à lèvres est vif, plus il est pigmenté et plus il risque de déborder et filer dans les ridules. Evidemment c’est un produit cher, il coûte 60 euros, mais, pour une fois, je trouve que ça les vaut presque et on n’en met pas des tonnes à chaque passage.

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mercredi 1 septembre 2010

tant qu’à mettre un truc sur mes lèvres...


...autant qu’il soit bon à manger ! J’avoue qu’il y a dix ans, je ne regardais pas la composition des baumes mais, vu ma consommation en hiver et les ingrédients douteux (paraffine) que les baumes peuvent contenir, je suis contente de trouver mon bonheur en bio. En bonne “baume addict”, je me régale donc avec le petit dernier de la gamme Bio de Nuxe. Comme son nom l’indique, le Baume Lèvres au beurre d’abricot a le goût et l’odeur de l’abricot et ce sera un délice cet hiver quand il n’y aura plus d’abricots depuis longtemps sur les marchés ! Sa texture est moelleuse, confortable, très légèrement brillante sans être dégoulinante. Il est 100 % d’origine naturelle et contient des beurres de fruits et des huiles. Grâce à son embout biseauté, il est facile à appliquer. Il coûte 8,50 euros et s’achète en pharmacies.

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