dimanche 25 mars 2012

Bain Dissolvant Express, Sephora


C’est un produit qui existe depuis des lustres : j’ai des souvenirs de ça dans d’autres marques, il y a bien 25 ans. Sauf que les précédents modèles avaient des doubles bouchons super pénibles à ouvrir alors que là, c’est fait en deux secondes. A l’intérieur, il y a comme une grosse éponge très imprégnée de dissolvant. On glisse ses doigts les uns après les autres pour éliminer le vernis, on frotte son doigt et hop, c’est fait, et sans coton à jeter dans la poubelle. On peut aussi n’enlever le vernis que sur un seul doigt quand on se rate, sans flinguer les autres. Super pratique aussi pour voyager. Quelques bémols quand même de la part des utilisatrices assidues qui trouvent qu’il rend les ongles cassants. Mais c’est ce qui arrive aussi quand on change de vernis trop souvent, et là, c’est tentant puisque c’est très vite fait. Attention, c’est -comme tous les dissolvants- très volatile, ça s’évapore en quelques heures, il faut bien le refermer. Au pire, pour celles qui oublient de refermer le bouchon, il suffit de verser un peu de dissolvant dans le flacon pour réimprégner l’éponge. Le flacon coûte 7,90 euros

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London trip

Trois jours à Londres avec un temps superbe : de quoi être aussi dépaysée qu’après 15 jours de vacances ailleurs ! Et comme on ne se refait pas, voici un compte rendu rapide de ce que j’ai entraperçu de la beauté version british. D’abord, ce qui frappe et je ne suis évidemment pas la seule à le signaler, c’est que l’anglaise ose tout ! Tatouages, piercings, cheveux roses, eye liner bleu électrique, coiffures radicales : on a vite fait de se sentir fade et invisible avec un look de parisienne à Londres. Beauté et mode sont ludiques, pas question de s’ennuyer. Ce qui frappe aussi, c’est la diversité. Dans la rue, tous les looks, toutes les ethnies, tous les gabarits se montrent sans que la question de la différence soit un souci. Tout le monde est totalement décomplexé et, même dans le casting de la comédie musicale que je suis allée voir, il y avait des jeunes, des vieux, des noirs, des blancs, des minces, des ronds. Je n’imagine même pas une seconde voir une telle diversité sur une scène parisienne (et ouais, c’est un constat assez triste). Mais si les anglaises sont très concernées par leur look too much, on dirait qu’elles le sont beaucoup moins par les soins de la peau : beaucoup de produits pour cacher la misère, à savoir des peaux à imperfections ; des fonds de teint mal choisis et souvent mal appliqués. Comme je suis mauvaise langue, je mettrai ça aussi sur le compte d’une alimentation assez déplorable. Quand on a de l’argent, on peut manger évidemment très bien à Londres mais la nourriture de base des anglais est assez nulle, c’est du gras et du sucre. Ok, les magasins bio (et les cosmétiques bio aussi) sont nombreux mais la prise de conscience semble plutôt tourner autour de “manger de la viande ou pas” que réduire sa consommation de gras.

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dimanche 18 mars 2012

Madagascar : terre promise de la beauté ?

Parfois, au fil des conférences, quand on me parle de Madagascar pour la 3 ème fois de la semaine, je laisse mon esprit s’envoler (oui, ça arrive) et j’imagine Madagascar découpé en tranchounettes de terrain, chacune avec son petit logo planté dans la terre comme le drapeau américain sur la lune en 1969. Evidemment, Madagascar, pour la beauté, c’est tentant. Imaginez un territoire immense, regorgeant de plantes toutes plus fascinantes et exotiques les unes que les autres. C’est un véritable eldorado et tout le monde y va pour trouver le principe actif puissant et assez évocateur pour les consommatrices (je veux dire davantage glam’ que la bave d’escargot par exemple...). Et puis, chaque marque s’arrange avec sa conscience pour financer un projet humanitaire : il serait assez malvenu que toutes ces marques luxueuses arrivent, profitent et repartent aussitôt. Alors, ok, tant mieux, c’est toujours bien que les populations locales tirent profit de leurs richesses naturelles. Mais, parfois, je me demande combien il reste de plantes inconnues et fabuleuses à Madagascar ? Dix, vingt, mille ? Et puis, j’ai un peu la trouille que ce ne soit qu’une mode et qu’un jour tout le monde se lasse. Et d’imaginer les petits calicots des Chanel, Clarins et autres, laissés à l’abandon ou plantés dans des bandes de terre retournées à la jungle...

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mercredi 14 mars 2012

monomaniaque


Je suis dingue de vernis rose. Pas sur les mains mais sur les pieds et je suis toujours à la recherche du “bon” rose. Pas trop clair, c’est fade, pas trop malabar, c’est Barbie, pas trop foncé, c’est pas top sur une peau blanche, pas trop bleuté, pas trop irisé... Cette année, OPI, chouchou absolu des saisons passées, est en passe d’être détrôné par Essie tandis que Revlon revient à l’attaque, car sous ses airs légèrement ringards, en fait, leurs couleurs sont pas mal. Voilà pour le tiercé. Grosse percée aussi de Rimmel et arrivée d’un petit nouveau : Nails Inc chez Sephora of course. C’est une marque anglaise et d’ailleurs, ça va sérieusement se battre au rayons vernis puisque Sephora a aussi référencé il y a peu une marque américaine aux packs super kitsch : Sally Hansen. Avec des démonstratrices américaines over lookées barbie qui font trop PEUR. Au rayon couture, Dior doit en avoir marre du succès de Chanel côté vernis et arrive en force avec des couleurs sublimes. Mais c’est Yves Saint Laurent qui gagnera la battle avec un bleu Majorelle à tomber (je vous montrerai ça quand j’en aurai assez du rose). Et vous constatez qu’à force de chercher la bonne couleur, je me retrouve logiquement avec une armée de vernis roses, tout ça pour n’en élire qu’un seul qui fera tout l’été. Mais, j’en ai plein car on ne sait jamais. C’est comme les bouquins pour partir en vacances : je sais bien que je ne lirai pas tous ceux que j’emporte mais j’ai trop peur de manquer !

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dimanche 11 mars 2012

Hydra-Filler, Filorga


Finalement, je crois que, même en tant que journaliste beauté super rodée au discours très élaboré des marques, j’aime bien, moi aussi, qu’on me parle simplement. Fatalement, quand c’est trop compliqué, je décroche et si je ne me souviens plus, trois jours après la conférence, du détail des principes actifs, c’est super mauvais signe. Ca doit être pour ça que Filorga me séduit autant. C’est direct, assez sobre et il n’y a pas d’égérie machin qui trouble le message. Là je suis servie, niveau ingrédients c’est fastoche : de l’acide hyaluronique, sous toutes ses formes, c’est à dire capable d’intervenir partout là où c’est nécessaire. Déjà en surface pour combler et repulper (visuellement et provisoirement s’entend...). Ensuite, un acide hyaluronique micro-fragmenté, descend plus en dessous et relance la synthèse de collagène. Côté texture, c’est entre gel et baume, très vite absorbé, pas gras mais confortable avec un fini mat quelques secondes après l’application et une sensation de souplesse super agréable. C’est juste ce qu’il faut pour ma peau mixte. Le pot coûte 45 euros

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jeudi 8 mars 2012

Ne me souhaitez plus la journée de la femme

Je suis juste un être humain et j'aimerais bien que tout le monde en tienne compte. J'aimerais aussi que cette journée soit uniquement l'occasion de dénoncer les injustices faites aux femmes dans le monde. Et surtout, que les marques de cosmétiques ne m'offrent pas des réductions sur les produits de beauté pour la journée de la femme parce que je trouve ça obscène. Je vis dans une démocratie, j'aimerais juste que l'égalité prévue dans les textes soit appliquée. Ca serait déjà un bon début ? Non ? Et pour les réducs sur les mascaras il y a tout le reste de l’année...

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mercredi 7 mars 2012

eh, t’as vu mon gros mascara ?


J’adore la nouvelle fight dans les rayons hygiène-beauté : pour gagner la plus grosse part de marché en mascara, tous les moyens sont bons. Y compris faire des flacons de mascara de plus en plus visibles, donc énormes et donc fluos ! Les prochains auront peut-être des klaxons qui se mettront en marche dès qu’on passera devant. On est presque surprises de découvrir qu’il s’agit de mascaras “normaux” quand on les ouvre ! Limite décevant... Non, la brosse est bien dodue quand même ! Le Scandaleyes de Rimmel promet (menace ?) qu’aucun cil ne pourra lui échapper, rien que ça... Et c’est vrai qu’il assure pour le volume. On peut repasser plusieurs fois la brosse sans faire de paquets car la formule est plutôt fluide et bien essorée. Pas question, en revanche, de travailler trop près des racines des cils. Il coûte 10,90 euros. Bon, moi j’ai l’impression que les mascaras des années 80 reviennent façon fantômes, mais il faut reconnaître que, au delà de la giga brosse, les formules n’ont plus grand-chose à voir avec les anciennes versions. En tout cas, celui-là annonce la couleur : il vient chasser sur les terres de Maybelline et son “Colossal” Volum’Express.

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dimanche 4 mars 2012

la recharge maousse de Melvita


J’ai déjà dit tout le bien que je pensais des shampooings Melvita, super efficaces, pas trop chers, doux, faciles à émulsionner et à rincer. J’en remets une petite couche aujourd’hui car le shampooing lavages fréquents existe en éco-recharge de 500 ml et c’est pratique autant qu’écolo. Surtout que la recharge a un bouchon étroit et on n’est pas obligée de la vider d’un seul coup. Pour les voyageuses, il y a donc moyen de remplir un petit flacon -oui, c’est mon combat à moi, car je me lave les cheveux souvent et j’ai beaucoup de mal à trouver des shampooings moyen formats - en gros pour tenir quatre shampooings... La recharge coûte 12,60 euros. Au passage, c’est rigolo que les recharges de cosmétiques soient munies d’un bouchon et très pratiques alors que depuis des années, les recharges de lessive (enfin, celle que j’utilise) en sont dépourvues et que, systématiquement, j’en mets plein à côté !

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