dimanche 24 septembre 2017

Shampooing Solide Hydratant, Christophe Robin


Je suis très « cheveux » en ce moment, je teste à tour de bras ! Et je n’ai pas résisté à cette nouveauté du maestro de la colo qui, en plus d’être doué pour la couleur, touche sa bille en produits. Il est super modeste mais c’est quand même lui qui a plus ou moins lancé le low poo en 1999 avec sa crème lavante au citron. Bref, revenons à nos moutons… Là, c’est un drôle de truc, un savon qui fait office de shampooing, ça existe depuis pas mal de temps déjà (il y en a un chez Lush par exemple) mais revisité par Ch. Robin, ça fait tout de suite plus sérieux (oui je sais, c’est un parti-pris mais c’est comme ça). Attention, si vous êtes tentées, je vous préviens, c’est bizarre comme expérience. Il faut mouiller les cheveux (jusque là c’est normal) et bien mouiller le savon puis le passer sur le crâne et frotter doucement pour développer la mousse. C’est un peu poisseux sous les doigts (oui ça fout la trouille) mais ça se rince bien. Il faut obligatoirement faire suivre d’un après-shampooing pour récupérer un peu de brillance. La première fois est bof (ça ne ressemble vraiment pas à un lavage de cheveux habituel) mais ensuite, une fois qu’on a le coup de main, c’est top, surtout pour les cheveux fins car ça donne un volume dingue (et ça j’adore). Cerise sur le gâteau, c’est tout naturel, nickel pour voyager et pas hors de prix (16 euros). Mes conseils pour ne pas trop galérer : ne pas le faire sur cheveux ultra-sales, c’est mieux en lavage fréquent et surtout, bien se concentrer pour passer partout et émulsionner comme un low poo car, contrairement aux autres shampooings, la mousse n’est pas assez décapante pour se passer d’un petit massage du cuir chevelu. Conclusion : on n’essaye pas ce nouveau geste un jour de semaine à 20 minutes d’une réunion de boulot importante mais le week end au calme. Et niveau résultat, c’est davantage intéressant pour celles qui cherchent du volume que de la brillance. Je le déconseille aux cheveux secs et frisés. 

mercredi 20 septembre 2017

Une bonne crème hydratante ?


La question à la fois la plus simple et la plus difficile : qu’est ce que tu conseilles comme crème hydratante basique pas trop chère ? (et aussi que je peux trouver facilement sans être obligée de me créer un compte sur internet et dont la composition n’est pas bourrée de cochonneries ?)
Et vous êtes nombreuses à la poser, cette question, lassées sans doute des promesses mirobolantes des fabricants de cosmétiques (vous n’êtes pas débiles, vous avez bien remarqué que vous ne rajeunissez pas de 10 ans en 10 jours). Mais une peau saine, souple, ça oui, ça fait envie. Alors, mon choix tourne autour de quelques marques et de gammes qui ont fait leurs preuves. Ma préférée, c’est la Crème Fraîche de Nuxe, récemment reformulée et améliorée mais toujours aussi bien, je l’adore et j’y reviens avec toujours autant de plaisir. J’aime aussi beaucoup la gamme Hydra-Essentiel de Clarins, reformulée aussi au fil des années mais une vraie valeur sûre. Ma peau a particulièrement apprécié la Crème Désaltérante (en revanche moins le fluide et le gel-sorbet trop légers). Dans les gammes plus récentes, je conseille Secret d’Excellence de Galénic. En bio, il y a aussi des pépites comme la gamme à la rose de Melvita, textures top, hydratante mais pas grasse, prix mini. Bon voilà, normalement, vous devriez trouver votre bonheur, non ?

dimanche 17 septembre 2017

Shampooing sec moussant, Ouai


Ne reculant devant aucun sacrifice de ma personne, j’ai testé pour vous le shampooing sec moussant qui traînait depuis des mois dans ma salle de bains. Etrange produit qui ressemble, niveau texture, à une mousse coiffante et qu’on répartit sur ses cheveux -sales donc- avant de laisser sécher. Verdict : trop bizarre. Ou je n’ai pas réussi à m’en servir correctement ou c’est nul, mais le résultat est bof. J’avais une espèce de patasse grassouille sur le crâne, pas franchement ce qu’on appelle un cheveu propre ou même léger, bien loin du résultat d’un shampooing sec classique. Je voulais gagner un jour de shampooing mais pour finir j’ai tout lavé illico ! Evidemment, toute la blogo beauté en a parlé avant moi, mais comme je sais (parce que c’est vous qui le dites, je n’invente pas !) que vous ne lisez pas d’autres blogs, je me suis sentie autorisée à en parler quand même… Ah, le détail comique c’est qu’il coûte 30 euros, hors de prix pour une telle déception (et dommage car la laque texture de la même marque est top).

mercredi 13 septembre 2017

Laboté : retour sur expérience

Cela fait maintenant deux mois que j’expérimente mon soin de jour Laboté et j’en suis très contente (même très très). La texture est vraiment exactement celle qu’il me faut, l’odeur nickel et elle me fait la peau comme je l’aime. Je suis très contente que la compo soit safe car je ne vois pas la différence avec une compo merdique (et c’est un compliment). Seul bémol, la pompe du flacon, un peu trop puissante et qui menace de projeter l’émulsion à chaque pression. Bref, faut viser quoi, ce que je fais et tout va bien. Alors, oui le flacon en verre est lourd et ne voyage du coup pas très bien mais je crois que Laboté a prévu des doses de voyage bientôt…

dimanche 10 septembre 2017

Bold and Bad Lash Mascara, Mac


Et la palme du produit rusé revient à Mac pour ce mascara qui en combine deux : un petit pour les cils du bas dont la tige rentre dans le tube du plus grand, prévu pour les cils du haut. Le résultat est assez naturel, il a beau s’appeler « bold » il ne surcharge pas les cils outre-mesure et on peut repasser plusieurs fois. L’effet obtenu ne ressemble pas à ce que Mac présente sur son site, c’est à dire, comme dab une vidéo de makeup un peu cracra pour faire djeun (ça finirait presque par dater tellement ça VEUT faire jeune). Il coûte 23,50 euros

mercredi 6 septembre 2017

Hydratant jour correcteur de teint, Waso Shiseido


Celle-là, j’ai autant de plaisir à la regarder qu’à l’utiliser. D’ailleurs, et c’est un signe, je ne la range pas dans un tiroir, j’aime bien la voir alors je la laisse traîner. J’adore le bouchon troué et la texture souple du tube (oui, je peux trouver de la sensualité dans un tube de crème). Côté formule, je suis bluffée, elle fait tout le boulot : hydrater, sublimer grâce à des pigments flouteurs universels et protéger avec un SPF 30. Je l’applique après un sérum, exactement comme une crème de jour et je me passe donc de fond de teint, c’est parfait pour la saison. Le résultat est très naturel et la peau superbe. Inutile d’en mettre beaucoup, elle s’étire très bien. Le produit a des reflets roses qui foutent un peu la trouille mais pas de stress, c’est parfait une fois étalé. Les ingrédients sont assez classiques, on nous dit qu’elle contient des extraits de cellules de carottes mais, bon… elles arrivent bien loin derrière les silicones. En tout cas, ce n’est clairement pas ce que j’appelle un produit à base de plantes. Une vieille rengaine pour les marques de parfumerie (qui feraient bien au passage de se rendre compte que c’est peut-être à cause de ça que leurs clientes ont filé en pharmacies acheter du Nuxe et du Caudalie, non ?). D’ailleurs, comme dab, impossible de trouver la composition exacte sur les sites de vente français (on nous prend pour des gourdasses ou pas ?), il faut aller sur le site de Sepho US… Pas donnée quand même (dans les 40 euros) mais je trouve qu’elle les vaut. Ah, j’oubliais, normalement, cette nouvelle ligne est destinée aux peaux jeunes mais je fais ce que je veux, ok ?

dimanche 3 septembre 2017

Perfect Cam : les bras m’en tombent !

Rire ou pleurer ? Le fait qu’il existe une appli qui permette de se maquiller virtuellement pour celles qui n’auraient pas le temps de le faire avant une visio-conférence, waohhh… Je salue la prouesse technique mais je n’ai pas essayé (en même temps c’est peut-être aussi pourri que les traductions goog !). En tout cas, je n’aurais jamais pu imaginer que quelqu’un s’en serve -des millions d’utilisateurs- c’est dingo. Je sais que je débarque totalement, tout le monde utilise plus ou moins déjà cette appli pour faire des selfies (bon, ok, je ne fais pas de selfies) et la visio-conférence n’est qu’une suite logique. Question à deux balles : c’est pas hyper angoissant quand on croise ensuite son vrai visage -non retouché- dans le miroir ? (qui êtes-vous madame, je ne vous connais pas ! Ah merde, c’est moi !).