dimanche 22 avril 2018



Eh oui Coco, on colle à l’actu ! Et quand il fait 28 °, on aimerait bien se promener jambes nues. Oui, mais… Cette couleur de jambes qui hésite entre le blanc et le verdâtre, comment dire, c’est juste pas possible ! Surtout qu’on a même pas eu le temps de passer à l’auto-bronzant. La solution de dernière minute, c’est le soin teinté pour le corps. Il y en a de plus en plus et c’est aussi une solution pour celles qui n’aiment pas l’auto-bronzant. Les trois que je vous présente sont très différents. Appliqués sur la peau bien blanche de mon bras, c’est impressionnant. Celui du haut, c’est le Sun 365 de Lancaster (30 € mais 15 € sur certains sites !). Trop foncé pour moi et je le trouve un peu difficile à étaler correctement (mais c’est sans doute parce que sa couleur ne me convient pas). Il a un SPF 15, bon, ça ou rien c’est presque pareil. Celui en dessous à gauche c’est le Perfect Legs Skin Miracle This Works (40 € arghhh). La formule a tellement d’adeptes que c’est une des meilleures ventes de la marque. Effectivement, elle est pas mal, il faut prendre son temps pour étaler mais le résultat est assez naturel, transparent à souhait avec des nacres réflectrices qui font une jolie peau. Enfin à droite sur mon bras, c’est la Crème Ingénieuse jambes et bras de Mary Cohr (40 € arghhh bis). Au sortir du tube, elle est blanche car ses pigments sont encapsulés, ensuite, sur mon bras on la croirait un peu orange mais la couleur est très réussie, pas trop fausse. Et surtout, comme une BB crème visage, elle sublime la peau. C’est bluffant, ça floute les imperfections, un pur plaisir. Attention, la formule est très siliconée, avant de tester j’avais appliqué un produit hydratant le matin qui devait être siliconé aussi et cela a fait pelucher le produit. J’ai un peu galéré pour enlever les peluches. Si cela vous arrive, il faut frotter ultra-légèrement sinon vous enlevez tout ! En tout cas, pour se faire des jambes de rêve pour une cérémonie ou autre, c’est le produit qu’il faut (mais par pitié, entraînez-vous avant le jour J pour l’application). Quelle que soit la formule choisie, il faut bien laisser sécher ces produits avant de s’habiller (dix minutes suffisent) mais une fois secs ils sont relativement résistants. Je dis bien « relativement » car si on n’enlève pas tout ça le soir, je ne pense pas que les draps blancs en sortent totalement indemnes si on transpire. Pareil le lendemain sous la douche, il faut les éliminer avec du savon. Uniquement à l’eau et sans frotter, ça ne part pas bien et on retrouve le produit ensuite en zébrures marronnasses sur la serviette de bain (qu’on aura choisie blanche bien sûr, c’est plus rigolo !).

mercredi 18 avril 2018

j’ai testé l’appli QuelCosmetic de l’UFC Que Choisir


Alors globalement, elle est intéressante mais pas de quoi grimper aux rideaux. Certes gratuite. Elle pointe du doigt les ingrédients à risque, par exemple toutes les substances suspectées d’être des perturbateurs endocriniens. Il n’y a pas des masses d’explications sur pourquoi tel ou tel ingrédient est classé rouge (pas bien) plutôt que vert (très bien), il faut fouiller un peu pour avoir des infos. Ce qui est très clair en revanche c’est le groupe de personnes pour lequel le produit est considéré comme « à risque » : les bébés et les femmes enceintes, les enfants ou les adultes. Très utile quand on veut visualiser si le cosmétique convient à toute la famille ou pas. Sans surprise, les produits bio sont les mieux notés mais il y a parfois de vraies trouvailles comme des formules vraiment pas bio du tout mais pas trop nazes. Maintenant, l’appli ne juge pas de l’efficacité ou de l’agrément cosmétique des formules, ce qui ajoute encore un peu plus de difficulté pour choisir son produit. Là où ça coince, c’est dans la classification des produits : par exemple, il y a une catégorie autobronzants et on y retrouve pas mal de produits solaires pas autobronzants qui n’ont rien à y faire. J’imagine que c’est parce que l’appli est participative : on peut scanner ses produits pour avoir un avis et la plupart des gens les collent dans n’importe quelle catégorie sans faire attention. Dommage que ce ne soit pas davantage vérifié… Et puis, il y a les vraies conneries (à mon avis) comme cette graisse à traire dans les produits solaires, considérée comme sans risque, mais qui ne contient pas de filtres solaires. Elle ne protège donc pas du tout mais a ses petits points verts partout comme il faut parce qu’elle n’a pas d’ingrédients nocifs. En tant que consommateur, qu’est ce qu’on comprend ? Qu’on peut y aller franco avec ce produit… Et pour finir, bien se cramer et risquer sa peau, bref, le système a ses limites… 

dimanche 15 avril 2018

le contour des yeux, ça ne sert à rien…


La question revient régulièrement : pourquoi devrais-je mettre un contour de l’oeil si ma crème de jour fait l’affaire ? Alors, oui je suis d’accord avec vous toutes… jusqu’à un certain point. Par exemple, si la crème de jour contient des filtres solaires pas testés sur le contour des yeux, ça peut irriter sérieusement. Idem si la la crème de jour est parfumée, les produits pour le contour des yeux ne le sont quasiment jamais pour éviter les irritations et allergies. Autre argument, la texture. Trop riche elle peut faire gonfler le contour de l’oeil, pas top pour celles qui ont tendance à avoir des poches. Côté ingrédients, dans les crèmes contour des yeux anti-cernes il y a des principes actifs spécifiques qui sont chargés d’améliorer la circulation sanguine à cet endroit (ruscus et arnica par exemple). Et ça, on n’en trouve jamais dans les crèmes de jour (car pas besoin). Et puis il y a des formules de crèmes de jour qui contiennent des huiles essentielles, c’est totalement interdit sur le contour de l’oeil ou pire, des acides de fruits, parfaits pour l’épiderme du visage mais dangereux pour les yeux. Alors, convaincue ou pas ? 

mercredi 11 avril 2018

Vegan et bio, ce n’est pas pareil !

Peut-être suis-je en train d’enfoncer des portes ouvertes pour la plupart d’entre-vous mais il ne se passe pas une semaine sans qu’une fille –souvent jeune- me dise qu’elle utilise des produits bio, parce qu’elle est vegan. Et quand je dis que ça n’a rien à voir, on me regarde avec des yeux ronds ! Donc, je reprécise : vegan c’est qui n’utilise pas de produits issus des animaux (en cosméto c’est le miel ou les cires ou des restes d'animaux dans l’industrie agro-alimentaire, car on ne tue pas d’animaux pour la cosmétique) et bio, ce sont des formules certifiées avec ingrédients biologiques. Alors, il arrive que certains produits vegan soient bio ou que certains produits bio soient vegan (le cas le plus fréquent) mais pas tout le temps… par exemple, des marques de maquillage pas du tout bio comme Nyx ou Too Faced sont vegan. On peut donc y trouver des ingrédients issus de la pétrochimie, pas top pour la planète (que si ça continue il n’y aura plus d’animaux à protéger dessus, hein…). Et pour rappel, les marques vegan ne sont pas testées sur les animaux mais les autres non plus  !!! Et ce, depuis quelques années, sauf celles vendues en Chine car le pays exige les tests pour une autorisation de commercialisation. Posez-moi vos questions sur le sujet, j’y répondrai volontiers, c’est assez difficile de ne pas tomber entre les griffes des polémiqueurs de tout poil (ouarf) mais j’essayerai de rester sereine… (et sinon, oui, j'ai déjà abordé le sujet il y a un an pile !)

dimanche 8 avril 2018

Classic Shampoo, Rahua



La quête du capillaire à la fois efficace, green friendly, joli dans la salle de bains et pas trop cher est sans fin. Mais, on avance et les progrès sont indéniables dans le domaine. Aujourd’hui, j’ai testé Rahua dont le nom m’évoque un peu trop Rahan, mais bon.. (les moins de 45 ans ne peuvent pas comprendre), cela dit, Rahan était dessiné avec une chevelure de rêve, ça tombe bien ! Bref, je m’égare… C’est du bio US, je vous mets la liste des ingrédients pour que vous puissiez juger vous-même. Moi, j’ai adoré la formule, super équilibrée, qui mousse bien et se répartit très bien aussi. Le rinçage est facile mais, comme toujours avec les shampooings bio, c’est après-shampooing obligatoire. 36 euros chez Oh my cream

mercredi 4 avril 2018

Ces marques qui disparaissent…


C’est peut-être une impression mais je trouve qu’en ce moment, en France, on rebat drôlement les cartes dans l’industrie de la cosméto. Des marques qui avaient tout pour plaire et proposaient une approche différente mettent la clé sous la porte et cessent d’exister; Evidemment, je ne parle pas de marques récentes qui n’auraient pas réussi à passer la barre des six mois de commercialisation. Là, il s’agit plutôt de marques très installées et cohérentes. Souvent elles appartiennent à des groupes pour lesquels elles n’étaient pas assez rentables ou pas dans les priorités des stratégies globales. Par exemple, la disparition du makeup Une est typique de ce phénomène. Elle proposait du maquillage naturel et/ou bio mais n’était pas commercialisée par un groupe dont c’était la spécialité (Coty qui est très axé sur la parfumerie et le mass market). Beau gâchis donc car les packs et les formules étaient top et on ne peut pas dire qu’en matière de maquillage bio il y ait des merveilles à se mettre sous la dent. On ajoute à ça quelques malentendus possibles pour les consommatrices car le maquillage proposé était dans le registre naturel tout comme les formules, beaucoup ont compris qu’il n’y avait que le look de naturel. Autre disparition annoncée, celle de Bare Minerals en France -car elle se vend encore ailleurs- (groupe Shiseido). En tout cas, on ne la trouve plus chez Sepho. Le site de la marque fonctionne encore mais pour combien de temps ? On se pose la question puisqu’il donne encore les adresses de Sepho comme points de vente, la mise à jour n’est pas des plus efficaces… Dommage car Bare Minerals avait des adeptes, surtout pour son fond de teint poudre très particulier. J’adorais aussi les palettes d’ombres mais elles étaient chères et ne buzzaient pas autant que Too Faced ou Urban Decay. Autre marque à disparaître : ELF, le spécialiste du makeup pas cher sur internet. Tué par Kiko ? C’est surtout aussi un gros litige entre le distributeur français et la maison mère qui ne proposait plus assez de produits attractifs qui l’a fait renoncer. Après, le grand mystère c’est pourquoi ces marques disparaissent alors qu’elles sont encore jeunes et jolies et que des vieilleries inchangées depuis des lustres perdurent…

dimanche 1 avril 2018

L’Or Rose, Huile Fermeté suractivée, Melvita


Revoilà le temps des produits amincissants, le marronnier number 1 de la presse féminine, et pour beaucoup, la plus gigantesque fumisterie de l’industrie cosmétique. Oui, car même avec un produit qui fonctionne, on ne perd jamais 10 centimètres de tour de cuisse ou de bide mais plutôt 1 centimètre max. Sauf que, ces produits ont quand même une vertu, ils obligent à masser et c’est le plus important pour affiner et traquer le capiton. Et tant qu’à masser, autant le faire avec un produit drainant (oubliez le massage à sec, c’est trop difficile). Dans le genre, j’adore cette huile signée Melvita, avec une formule bio évidemment, et une texture qui pénètre bien. L’odeur un peu épicée est super agréable et la présentation en spray pratique. Très concentrée en extrait de baies roses, elle facilite le destockage (en surface, parce que dessous, pour éliminer les tartines de Nutella, il faut déjà commencer par arrêter d’en manger…). Et comme elle nourrit la peau, pas besoin de se tartiner en plus de lait corporel. Bref, le tout-en-un idéal pour maintenant… Elle coûte 29,50 euros et est assez économique à l’usage car on n’en utilise que très peu à chaque fois.