dimanche 15 octobre 2017

Fond de teint Stick Velvet Matte, Nars


Chaque nouveau produit Nars déclenche l’hystérie chez les fans (moi en premier) et celui-là ne déroge pas à la règle… Bon, ok, c’est encore un fond de teint mais c’est un stick et il est tellement simple à utiliser qu’on se demande pourquoi il ne s’en vend pas des wagons (enfin à 39 euros, il y a un début d’explication !). Mode d’emploi : je trace des gros traits sur le front, les joues, le bout du nez et le menton et j’étale avec les doigts. C’est mat mais velouté au contact des doigts, pas du tout sec, ça uniformise le teint mais on voit bien la peau et ça voyage nickel. Ce que j’adore c’est qu’on peut vraiment n’en appliquer qu’un tout petit peu sur certaines zones et rien sur d’autres sans que ça se remarque. Bon, il y a un embout éponge qui permet soi-disant de mieux fondre le truc à l’application… Totalement inutile pour moi mais peut-être que d’autres trouveront ça pratique. En 20 teintes, y compris pour les peaux noires et métissées.

mercredi 11 octobre 2017

Arrêtez de vouloir me libérer (avec un parfum)

Julia Roberts qui s’ébroue joliment pour rompre ses chaînes (en diamants, les chaînes), Cate Blanchett qui dit oui à la liberté, Kristen Stewart, nouvelle Gabrielle Chanel, qui fonce dans un mur qu’elle explose pour passer de l’autre côté. Et Natalie Portman qui se casse le jour de son mariage… C’est gentil mais j’ai du mal à entrer dans le scénario. Drôle de paradoxe quand même que tous ces parfums qui nous invitent à « sortir des carcans qu’impose la société » pour vendre le plus possible de flacons et qu’à la fin tout le monde sente la même chose ! Par ailleurs, j’ai des envies de libération plus concrètes : la parité salariale et pourquoi pas, soyons folles, la parité ménagère (la charge mentale, je ne l’évoque même pas). Voilà qui va demander davantage de boulot. Tiens, je crois que je préfère encore les parfums qui disent « avec moi tu vas pécho » façon Poison Girl (limite chaudasse on est d’accord) ou Keira, toute en sensations, avec sa combinaison de daim à même la peau et la grosse moto qui démarre -j’y vois comme un message subliminal de la fille qui peut s’amuser toute seule-. Au moins, ces filles-là sont vraiment libérées…

dimanche 8 octobre 2017

La question de l’eau sur le visage…


… fait débat. Deux camps s’affrontent , celles qui ont besoin d’eau pour se sentir propres/réveillées et celles qui détestent parce que ça agresse leur peau. Là où ça se complique, c’est qu’on peut changer de camp au cours de sa vie. Alors, je vous livre mon petit point de vue car la question revient souvent entre copines. Quand j’étais jeune (aïe, c’est parti pour un post de deux kilomètres), ma peau était grasse et je ne jurais que par le nettoyage à l’eau. Mon produit fétiche c’était le Doux Nettoyant Moussant de Clarins dont l’odeur me replonge désormais illico dans mes souvenirs d’ado ! Le soir je me démaquillais au lait et tonique car - et c’est toujours ce que je fais- pour moi, il n’y a pas plus efficace pour éliminer vraiment le maquillage. Et puis vers 30 ans, ma peau est devenue un peu moins grasse mais toujours mixte et j’ai basculé sur l’eau micellaire qui faisait ses débuts (oui les jeunes, l’eau micellaire est assez récente dans l’histoire de l’humanité). Je trouvais que c’était plus confortable et je sentais ma peau moins sensible grâce à ce type de formule. Et c’est plus pratique pour moi car le nettoyage à l’eau ça dégouline partout sur mon peignoir, faut pencher sa tête en avant, j’ai de l’eau dans les yeux, toussa toussa… SAUF QUE, j’avoue, pour avoir la peau ultra-nette, le nettoyage à l’eau est top. Mais j’estime que ce n’est pas nécessaire tous les jours, surtout quand la peau n’est pas archi-grasse. Je le fais donc une fois par semaine, le week end évidemment car je m’applique. Et le choix du produit a son importance, je sélectionne une formule douce, éventuellement avec un outil : éponge ou brosse électrique ou gant démaquillant (par exemple avec le démaquillant En Deux Coups de Baguette de Garancia, c’est parfait) ou même pinceau kabuki comme ce matin avec la Poudre Nettoyante de Cha-ling, totalement divine. Elle fait un genre de Chantilly sur le visage, comme une mousse à raser (elle coûte 45 euros mais dure trèèèèèèèès longtemps). Donc à la question nettoyage à l’eau oui ou non, je réponds oui ET non !

mercredi 4 octobre 2017

c’est quoi ces mascaras mous ?


Il se passe toujours quelque chose au rayon mascaras ! Normal, il s’en vend tellement que tout le monde cherche à rafler sa part du gâteau. Donc, la nouveauté, ce sont les tubes mous. L’intérêt ? On peut appuyer sur le tube pour charger davantage la brosse (c’est Dior qui met ça en avant pour son Pump’n’ Volume) et surtout récupérer la moindre petite lichette de produit jusqu’au bout. Même système pour le Bespoke Eyeko et le Lash Carbon H. Rubinstein. Pour l'instant uniquement dans ces marques chères (30 euros environ) mais ça ne devrait pas tarder à arriver en grandes surfaces...  

dimanche 1 octobre 2017

Des huiles minérales dans les baumes à lèvres ?

A y est, Que Choisir se réveille : il y a des huiles minérales dans les baumes à lèvres (et aussi de possibles perturbateurs endocriniens). Alors, c’est comme les épisodes précédents, c’est pas nouveau, c’est légal et il y en a dans plein de médicaments (pourquoi en parlent-ils moins ?). Je trouve ça aussi grave -voire plus- d’ingurgiter les huiles minérales présentes dans des laxatifs très prescrits plutôt qu’en infime quantité dans les baumes à lèvres. Cela étant dit, depuis des années, mon point de vue est clair : je conseille d’acheter des baumes à lèvres naturels, il y en a plein, y compris en pharmacies, y compris de marques non bio qui les formulent de plus en plus souvent avec des huiles et cires naturelles. Alors, pourquoi une marque comme La Roche Posay continue à préférer les huiles minérales ? Principalement pour des raisons d’allergies possibles avec des produits naturels et pour avoir un effet occlusif sur les lèvres (mais les ingrédients que La Roche Posay utilise ont une certification alimentaire). Plus intéressant : Que Choisir met aussi l’accent sur d’autres soucis concernant les baumes. Ils déconseillent ceux en pots dans lesquels on met les doigts. Ce n’est pas très hygiénique et je ne comprends pas pourquoi on continue à en voir autant. Autre problème, l’engouement pour l’Homéoplasmine, dont certains font un usage immodéré. Elle est potentiellement irritante (à cause de l’acide borique qu’elle contient) et pas du tout destinée à être utilisée sur les lèvres. Ce n’est pas parce que c’est une marque homéopathique qu’on peut en faire n’importe quoi… Et pour repérer les huiles minérales dans les formules, c’est facile, généralement, ça vient en premier dans la liste de ce genre de produit et sous les appellations mineral oil ou paraffine ou paraffinum liquidum ou petrolatum. 

mercredi 27 septembre 2017

Le makeup de Rihanna


Riri fait des fonds de teint (et un tas d’autres trucs). Je vous rassure, elle ne les fabrique pas dans sa cuisine mais avec l’aide d’une filiale de LVMH. Bon, ils savent faire et la formule est plutôt pas mal, bien couvrante et pourtant facile à appliquer. Résultat un poil trop maquillé pour le jour en ce qui me concerne, mais le soir, c’est nickel. La vraie prouesse, ce sont les 40 couleurs, ce qui signifie que toutes les peaux métissées et noires, asiatiques, blanches trouveront leur bonheur. Pas si courant. Un peu cher -33 euros- mais pas tant que ça au vu de la quantité : le flacon doit pouvoir durer un an, il en faut vraiment très très peu.  

dimanche 24 septembre 2017

Shampooing Solide Hydratant, Christophe Robin


Je suis très « cheveux » en ce moment, je teste à tour de bras ! Et je n’ai pas résisté à cette nouveauté du maestro de la colo qui, en plus d’être doué pour la couleur, touche sa bille en produits. Il est super modeste mais c’est quand même lui qui a plus ou moins lancé le low poo en 1999 avec sa crème lavante au citron. Bref, revenons à nos moutons… Là, c’est un drôle de truc, un savon qui fait office de shampooing, ça existe depuis pas mal de temps déjà (il y en a un chez Lush par exemple) mais revisité par Ch. Robin, ça fait tout de suite plus sérieux (oui je sais, c’est un parti-pris mais c’est comme ça). Attention, si vous êtes tentées, je vous préviens, c’est bizarre comme expérience. Il faut mouiller les cheveux (jusque là c’est normal) et bien mouiller le savon puis le passer sur le crâne et frotter doucement pour développer la mousse. C’est un peu poisseux sous les doigts (oui ça fout la trouille) mais ça se rince bien. Il faut obligatoirement faire suivre d’un après-shampooing pour récupérer un peu de brillance. La première fois est bof (ça ne ressemble vraiment pas à un lavage de cheveux habituel) mais ensuite, une fois qu’on a le coup de main, c’est top, surtout pour les cheveux fins car ça donne un volume dingue (et ça j’adore). Cerise sur le gâteau, c’est tout naturel, nickel pour voyager et pas hors de prix (16 euros). Mes conseils pour ne pas trop galérer : ne pas le faire sur cheveux ultra-sales, c’est mieux en lavage fréquent et surtout, bien se concentrer pour passer partout et émulsionner comme un low poo car, contrairement aux autres shampooings, la mousse n’est pas assez décapante pour se passer d’un petit massage du cuir chevelu. Conclusion : on n’essaye pas ce nouveau geste un jour de semaine à 20 minutes d’une réunion de boulot importante mais le week end au calme. Et niveau résultat, c’est davantage intéressant pour celles qui cherchent du volume que de la brillance. Je le déconseille aux cheveux secs et frisés. 

mercredi 20 septembre 2017

Une bonne crème hydratante ?


La question à la fois la plus simple et la plus difficile : qu’est ce que tu conseilles comme crème hydratante basique pas trop chère ? (et aussi que je peux trouver facilement sans être obligée de me créer un compte sur internet et dont la composition n’est pas bourrée de cochonneries ?)
Et vous êtes nombreuses à la poser, cette question, lassées sans doute des promesses mirobolantes des fabricants de cosmétiques (vous n’êtes pas débiles, vous avez bien remarqué que vous ne rajeunissez pas de 10 ans en 10 jours). Mais une peau saine, souple, ça oui, ça fait envie. Alors, mon choix tourne autour de quelques marques et de gammes qui ont fait leurs preuves. Ma préférée, c’est la Crème Fraîche de Nuxe, récemment reformulée et améliorée mais toujours aussi bien, je l’adore et j’y reviens avec toujours autant de plaisir. J’aime aussi beaucoup la gamme Hydra-Essentiel de Clarins, reformulée aussi au fil des années mais une vraie valeur sûre. Ma peau a particulièrement apprécié la Crème Désaltérante (en revanche moins le fluide et le gel-sorbet trop légers). Dans les gammes plus récentes, je conseille Secret d’Excellence de Galénic. En bio, il y a aussi des pépites comme la gamme à la rose de Melvita, textures top, hydratante mais pas grasse, prix mini. Bon voilà, normalement, vous devriez trouver votre bonheur, non ?

dimanche 17 septembre 2017

Shampooing sec moussant, Ouai


Ne reculant devant aucun sacrifice de ma personne, j’ai testé pour vous le shampooing sec moussant qui traînait depuis des mois dans ma salle de bains. Etrange produit qui ressemble, niveau texture, à une mousse coiffante et qu’on répartit sur ses cheveux -sales donc- avant de laisser sécher. Verdict : trop bizarre. Ou je n’ai pas réussi à m’en servir correctement ou c’est nul, mais le résultat est bof. J’avais une espèce de patasse grassouille sur le crâne, pas franchement ce qu’on appelle un cheveu propre ou même léger, bien loin du résultat d’un shampooing sec classique. Je voulais gagner un jour de shampooing mais pour finir j’ai tout lavé illico ! Evidemment, toute la blogo beauté en a parlé avant moi, mais comme je sais (parce que c’est vous qui le dites, je n’invente pas !) que vous ne lisez pas d’autres blogs, je me suis sentie autorisée à en parler quand même… Ah, le détail comique c’est qu’il coûte 30 euros, hors de prix pour une telle déception (et dommage car la laque texture de la même marque est top).

mercredi 13 septembre 2017

Laboté : retour sur expérience

Cela fait maintenant deux mois que j’expérimente mon soin de jour Laboté et j’en suis très contente (même très très). La texture est vraiment exactement celle qu’il me faut, l’odeur nickel et elle me fait la peau comme je l’aime. Je suis très contente que la compo soit safe car je ne vois pas la différence avec une compo merdique (et c’est un compliment). Seul bémol, la pompe du flacon, un peu trop puissante et qui menace de projeter l’émulsion à chaque pression. Bref, faut viser quoi, ce que je fais et tout va bien. Alors, oui le flacon en verre est lourd et ne voyage du coup pas très bien mais je crois que Laboté a prévu des doses de voyage bientôt…

dimanche 10 septembre 2017

Bold and Bad Lash Mascara, Mac


Et la palme du produit rusé revient à Mac pour ce mascara qui en combine deux : un petit pour les cils du bas dont la tige rentre dans le tube du plus grand, prévu pour les cils du haut. Le résultat est assez naturel, il a beau s’appeler « bold » il ne surcharge pas les cils outre-mesure et on peut repasser plusieurs fois. L’effet obtenu ne ressemble pas à ce que Mac présente sur son site, c’est à dire, comme dab une vidéo de makeup un peu cracra pour faire djeun (ça finirait presque par dater tellement ça VEUT faire jeune). Il coûte 23,50 euros

mercredi 6 septembre 2017

Hydratant jour correcteur de teint, Waso Shiseido


Celle-là, j’ai autant de plaisir à la regarder qu’à l’utiliser. D’ailleurs, et c’est un signe, je ne la range pas dans un tiroir, j’aime bien la voir alors je la laisse traîner. J’adore le bouchon troué et la texture souple du tube (oui, je peux trouver de la sensualité dans un tube de crème). Côté formule, je suis bluffée, elle fait tout le boulot : hydrater, sublimer grâce à des pigments flouteurs universels et protéger avec un SPF 30. Je l’applique après un sérum, exactement comme une crème de jour et je me passe donc de fond de teint, c’est parfait pour la saison. Le résultat est très naturel et la peau superbe. Inutile d’en mettre beaucoup, elle s’étire très bien. Le produit a des reflets roses qui foutent un peu la trouille mais pas de stress, c’est parfait une fois étalé. Les ingrédients sont assez classiques, on nous dit qu’elle contient des extraits de cellules de carottes mais, bon… elles arrivent bien loin derrière les silicones. En tout cas, ce n’est clairement pas ce que j’appelle un produit à base de plantes. Une vieille rengaine pour les marques de parfumerie (qui feraient bien au passage de se rendre compte que c’est peut-être à cause de ça que leurs clientes ont filé en pharmacies acheter du Nuxe et du Caudalie, non ?). D’ailleurs, comme dab, impossible de trouver la composition exacte sur les sites de vente français (on nous prend pour des gourdasses ou pas ?), il faut aller sur le site de Sepho US… Pas donnée quand même (dans les 40 euros) mais je trouve qu’elle les vaut. Ah, j’oubliais, normalement, cette nouvelle ligne est destinée aux peaux jeunes mais je fais ce que je veux, ok ?

dimanche 3 septembre 2017

Perfect Cam : les bras m’en tombent !

Rire ou pleurer ? Le fait qu’il existe une appli qui permette de se maquiller virtuellement pour celles qui n’auraient pas le temps de le faire avant une visio-conférence, waohhh… Je salue la prouesse technique mais je n’ai pas essayé (en même temps c’est peut-être aussi pourri que les traductions goog !). En tout cas, je n’aurais jamais pu imaginer que quelqu’un s’en serve -des millions d’utilisateurs- c’est dingo. Je sais que je débarque totalement, tout le monde utilise plus ou moins déjà cette appli pour faire des selfies (bon, ok, je ne fais pas de selfies) et la visio-conférence n’est qu’une suite logique. Question à deux balles : c’est pas hyper angoissant quand on croise ensuite son vrai visage -non retouché- dans le miroir ? (qui êtes-vous madame, je ne vous connais pas ! Ah merde, c’est moi !). 

mercredi 30 août 2017

Aqua Allegoria Bergamote Calabria, Guerlain


Evidemment, avec un nom comme ça, il y avait toutes les chances pour que je tombe dans le panneau… Des agrumes, l’Italie, que demander de plus en été ? Vu que je commence à toucher ma bille niveau parfums hespéridés (je ne suis pas loin d’en faire une thèse…) je vais vous la détailler. Elle est très acidulée et verte, garantie zéro sucre (le sucré est une hérésie pour moi dans les accords d’agrumes) et elle laisse quand même une petite trace sur la peau après quelques heures. Ce n’est pas le sillage d’Angel, on est d’accord mais il reste un soupçon d’idée de bergamote, ce qui est un presque un exploit pour une eau fraîche. A part ça ? Comme dans les meilleures recettes : une pincée de cardamome, des baies roses et du gingembre ainsi que des épices fraîches. De 65 euros à 86 euros pour 125 ml (oui les prix varient considérablement d’un site à l’autre !)

dimanche 27 août 2017

Happy Birthday Belle et Buzz : 10 ans de blog


Autant dire qu’au pays des blogs, c’est le troisième âge (et d’ailleurs, pas qu’au pays des blogs, moi aussi j’ai pris dix ans dans la vue, ouille !). Il s’en est passé des choses en dix ans pour moi : mes enfants sont devenus des adultes, j’ai changé d’employeur (mais je fais toujours le même travail) et j’ai même découvert que je pouvais faire du sport et aimer ça (grâce au Yoga et à Mohammed mon prof adoré). L’heure est au bilan… Comme vous le savez sans doute déjà, je suis journaliste spécialisée dans la beauté, c’est un sujet qui me passionne et si j’ai créé ce blog, c’est parce que j’avais plein de choses à transmettre en toute liberté, sans les contraintes d’un support cadré comme peut l’être un magazine. Mission accomplie en ce qui me concerne, si j’ai continué pendant dix ans c’est bien parce que j’adore toujours autant partager mes coups de coeur et mes humeurs. C’est du bénévolat pur, je ne fais aucun billet sponsorisé ni concours. C’est la raison pour laquelle son interface n’est pas dingo, assez ringarde même, je produis du contenu et c’est tout. Même pas de lien FB ou IG, c’est dire… Je n’ai pas l’intention de le transformer en site (pas encore trouvé le bon modèle économique pour moi). J’ai trouvé mon rythme de croisière en postant deux fois par semaine, le dimanche soir et le mercredi soir. J’y consacre environ 5 heures par semaine et c’est mon maximum pour une activité bénévole, je ne cherche pas à faire du clic à tout prix pour élargir mon audience car ça engendre davantage de courrier et donc de boulot. La fréquentation est très stable, vous êtes 15000 à me rendre visite tous les mois, c’est dérisoire sur la blogo mais vous êtes ultra-fidèles. Les commentaires sont rares mais toujours pointus car vous n’êtes pas trop dans la cible « kikoulol » et je vous aime aussi pour ça 💋 J’ai la sensation d’un dialogue intelligent et responsable entre nous, ça me ravit ! Et l’avenir ? Et bien je n’en sais rien et c’est tout l’intérêt d’être libre… Si ça m’ennuie, j’arrêterai, sinon rendez-vous dans dix ans, même jour même heure (et je n’aurais pas cru que je citerais un jour Patrick Bruel). 

mercredi 23 août 2017

Pureology revient…


…Et c’est tant mieux car les produits sont top. La marque américaine, rachetée par L’Oréal il y a quelques années n’avait semble-t-il pas trouvé son public et arrêté la commercialisation il y a trois ans. En même temps, les packs sont peut-être trop américains pour plaire ici, perso je les trouve un peu moches. Autre hypothèse : les produits n’ont pas été assez clairement expliqués aux consommatrices. Donc j’en reparle : ce sont des formules sans sulfates, vegan (ça devrait donc plaire en ce moment) et parfaites pour les cheveux colorés. Les produits ne sont pas très chers (17 euros le shampooing) car on en utilise beaucoup moins qu’un shampooing classique et ils moussent vraiment. Niveau expérience, rien à voir avec les formules sans sulfates bio qui laissent souvent le cheveu rêche sans après-shampooing. Là, c’est tout le contraire.  

dimanche 20 août 2017

Leanor Bio : la bonne surprise !


Le lait d’ânesse, ça vous parle ? Cléopâtre… tout ça ? Bref, on a beau savoir depuis 20 siècles que c’est super bon pour la peau, on ne s’en applique pas sur le museau tous les matins. Ben on a sûrement tort et cette nouvelle marque bio le prouve. Conçue par le plus grand éleveur d’ânes en Europe (240 bestiaux, on est loin des mille vaches), le lait est incorporé frais aux formules pour maximiser son apport en vitamines et oligo-éléments. J’ai testé leurs produits que je trouve top, idéalement parfumés (c’est à dire pas trop et pas le truc habituel qu’on sent partout en bio). La crème pour les mains est tout simplement divine, super réparatrice et protectrice, vite absorbée et pas grasse du tout. Je salue aussi le vrai challenge qui consiste à rendre glamour et « beauté-compatible » des histoires d’ânes. Alors, tout ça n’est pas très vegan me direz-vous, mais les ânesses n’ont pas l’air d’être maltraitées. Précision : quand le troupeau s’agrandit avec des petits mâles, ils ne les envoient pas à l’abattoir, ceux-ci deviennent des animaux de compagnie (j’ai trouvé ça sur le site, perso je ne me serais pas trop posé la question mais puisqu’on en parle). D’ailleurs, je vous conseille d’aller faire un tour sur le site, la vidéo de présentation est assez gnan-gnan : on pense que la marque est née d’une rencontre entre un homme et une femme mais visiblement non, c’est plus terre à terre, juste la rencontre d’un éleveur des Pyrénées et d’un mec spécialisé dans la cosméto, ils devraient refaire leur vidéo... 😂  La crème mains cocooning est à 19,90 €. Ok, c’est cher pour une crème mains mais le tube fait 75 ml et le produit les vaut vraiment.

mercredi 16 août 2017

la petite révolution des points de vente


Vous êtes parisienne et vous achetez votre cosméto chez Sepho ? Regardez-vous bien, vous êtes peut-être une consommatrice en voie de disparition... Désormais, toutes les marques veulent avoir leur boutique-showroom dans laquelle elles peuvent présenter l’ensemble de leur gamme (à moins qu’elles ne soient lassées des conditions imposées par le grand méchant loup ?). Car c’est parfois le souci chez Sepho, en multipliant les points de vente, l’enseigne ne peut pas présenter toutes les références d’une marque. Or, il semblerait que les femmes cherchent de plus en plus à retrouver l’univers complet d’une marque (jamais contentes, hein !). Et même les marques de pharmacie comme Roger & Gallet ou Caudalie ont leur magasin vitrine, dans de jolis quartiers (la rue St Honoré, le Marais, Montmartre) et c’est plutôt une bonne idée car elles y mettent en avant leur “frenchie savoir-faire”. En tout cas, pour une clientèle touristique, c’est parfait. Même Clarins s’y est mis en ouvrant son Open Spa au 128 rue de la Pompe dans le 16 ème à Paris (d’autres suivront). C’est un grand mouvement qui avait commencé avec Kiehl’s, Mac et Bobbi Brown et ça continue allègrement avec Chanel et sa boutique exclusivement beauté rue St Honoré. Tout le monde investit dans les rues les plus commerçantes et met le paquet sur la déco. Surtout que les achats de cosméto sont en train de devenir un vrai must pour les touristes. Les Américaines, par exemple, surtout les New-Yorkaises un peu snobs ou encore les Japonaises adorent dévaliser les pharmacies françaises et faire le plein de produits Avène, Bioderma et cie (en passant, elles ont raison, c’est pas cher et de très bonne qualité). A tel point qu’on se demande si les magasins généralistes ne vont pas tous finir par disparaître. Ils n’ont cependant pas encore dit leur dernier mot puisque Le Printemps réagit dès maintenant en transformant son magasin Homme en magasin Beauté, sur trois niveaux. Un énorme chantier et un résultat très très complet, plein de marques en exclu, plein de trouvailles, ça vaut le coup d’aller y jeter un oeil !

dimanche 13 août 2017

Refermer les pores, c’est possible ?

Attention, grosse déception en vue. Non, refermer les pores, c’est quasi impossible sauf en faisant un traitement chez le dermato type peeling ou laser qui abrase légèrement la surface de la peau pour l’affiner. Et encore, ce n’est pas efficace à 100 %. Tous les produits cosmétiques peuvent éventuellement diminuer leur visibilité mais n’ont aucun pouvoir sur la taille ou bien l’ouverture ou la fermeture des pores (ben oui, « pore », pas « porte »). Pour rappel, le pore est l’orifice par lequel s’écoule le sébum (donc beaucoup de sébum = beaucoup de pores visibles), il est associé à un poil (même invisible sur le visage). Le drame du pore (et je dirais même le pore de l’angoisse –ah ah ah) c’est que même si on n’a plus la peau grasse depuis longtemps, le pore reste visible et pire, quand on vieillit et que la peau se relâche, le pore se dilate encore un peu plus et devient encore plus présent. D’où l’intérêt de bien assainir sa peau et de ne pas laisser de gros points noirs obstruer les pores. Démaquillage soigneux et crèmes ou lotions aux acides de fruits sont les meilleurs alliés. Côté makeup, les bases siliconées floutent bien les pores à condition de les appliquer en couche ultra-fine. Et il faut se méfier de tout ce qui contient de la nacre car là, c’est l’effet inverse (illuminateurs et autres strobing, au secours !)

mercredi 9 août 2017

Des outils pour surveiller son exposition solaire, il y a débat…

Entre les applis sur le smartphone et les patchs, il existe maintenant quelques outils pour surveiller son exposition solaire. Et sincèrement, je me demande bien à qui ça sert. Pourquoi essayer de calculer au plus juste sa dose de protection alors qu’on sait très bien que ce n’est justement pas calculable et qu’on fait ça à la louche ? On n’a pas dans l’organisme un petit compteur qui pourrait se raccorder au téléphone. Et puis, la personne qui prend la peine d’installer une appli ou un patch pour surveiller son exposition, n’a-t-elle pas plus vite fait de se tartiner de SPF 30 ou 50 ? Pourquoi laisser penser qu’il existe une dose pile poil ? Perso je trouve plus simple de conseiller de protéger sa peau quand on a des activités extérieures, surtout sur les zones les plus exposées (=celles qui reçoivent le soleil presque à plat : crâne, front, nez, épaules, dessus des oreilles, dessus des pieds ou partout si on est allongée…) que le ciel soit bleu ou voilé. Mais je serais curieuse de connaître l'avis de celles qui utilisent ce type d'appli.

dimanche 6 août 2017

Photoderm Nude Touch, Bioderma


Sûr que si je n’étais pas journaliste beauté à tester non-stop tout un tas de nouveautés, je serais une très bonne cliente Bioderma dont j’adore les formules et les prix super accessibles. Et j’aurais sans doute acheté (et même je me serais ruée !) ce produit solaire qui promet une sensation de peau nue. Sauf que j’aurais été un peu déçue. J’aime sa texture qui fait, il est vrai, un teint nickel qu’on obtient rarement avec un solaire SPF 50, mais j’ai un souci avec la couleur : j’ai testé la nuance « naturel » ce qui, habituellement, me correspond et je trouve qu’elle me fait le teint trop pâle. Or, en été, surtout si je ne m’expose pas, je ne veux pas avoir une couleur de lavabo. Bref, après test, c’est la couleur dorée qui est plus jolie sur moi, mais, d’instinct, je n’aurais pas du tout pris celle-ci (j’ai vraiment la peau claire, je suis toujours dans les 1 eres références de fond de teint). Sinon, c’est un parfait compromis entre make-up et solaire, ça donne un petit quelque chose sur le teint, sans les inconvénients du vrai fond de teint, avec un effet poudré et plein d’ingrédients pour éviter les imperfections sur les peaux mixtes. Attention, sa texture est assez liquide, il faut bien le secouer avant l’application. Il résiste à l’eau, ça ne gâche rien, tout ça pour 13 euros environ; à essayer si possible avant d’acheter pour checker la teinte.

mercredi 2 août 2017

La teinture de cils, ça se passe comment ?

Avant tout, ça se passe chez l’esthéticienne, pas dans la salle de bains avec des teintures pour cheveux (idem pour les sourcils et je prends la peine de le préciser car je vois circuler absolument tout sur internet, y compris les pires conseils possibles). L’esthéticienne vous installe dans une cabine, on est allongée et elle commence par démaquiller soigneusement l’oeil. Perso, ce jour-là, j’y vais sans mascara et je gagne donc 10 minutes. Ensuite, elle protège le contour de l’oeil avec des petites compresses, puis elle applique la teinture au pinceau. On doit rester les yeux fermés pendant toute la pose, environ 15 minutes -donc dodo avec musiques de petits oiseaux ou océan : ) A la fin, elle revient et rince la teinture avec des compresses d’eau froide plusieurs fois de suite. Ca peut piquer un peu, surtout si on a les yeux sensibles, et dans ce cas, il faut vraiment éliminer le plus de produit possible avec les compresses. Si on pleure ou larmoie, c’est encore mieux, ça évacue le produit. Il faut prévoir 30 minutes en tout. Parfaitement faisable à l’heure du dej et inutile de se mettre du mascara dans la foulée, on laisse tel quel. Comme il reste encore un peu de teinture sur la peau, ça ombre l’oeil qui paraît donc maquillé. Le résultat est parfait pendant trois semaines et s’estompe progressivement à la repousse des cils (deux mois environ) et coûte 25 euros grosso modo selon les instituts. 

lundi 31 juillet 2017

Est-ce que le produit solaire peut remplacer la crème de jour ou bien faut-il appliquer les deux ?

C’est marrant comme cette question revient tout le temps ! Choisissez déjà votre solaire visage selon votre type de peau, bien hydratant et riche si elle sèche, le contraire si elle est grasse ou mixte. Et, au risque de me répéter, ne soyez pas timide avec vos produits : si votre peau ne tiraille pas c’est qu’elle est bien hydratée. Vous passer de crème anti-âge pendant quinze jours ou un mois ne va pas faire arriver les rides en pagaille ! Et, soit-dit en passant, le meilleur des anti-rides est justement de protéger son visage du soleil. Pour les peaux mixtes, souvent le produit solaire suffit et mettre une crème en plus risque de surcharger la peau (= boutons). En été, je mets juste un sérum dessous et j’applique mon produit solaire dans la foulée, comme ça ma peau est protégée non-stop. C’est pour cela que je vous conseille d’étaler votre solaire chez vous; et devant un miroir, ne serait-ce que pour éviter les traces… On peut aussi se maquiller par dessus son solaire, surtout quand on veut éviter les taches, mais il faut faire des essais avant. Certaines formules sont siliconées et ça peluche à l’application du fond de teint, pas cool du tout. Le soir, même si vous ne vous êtes pas maquillée, même si vous êtes à Formentera en mode roots, même si vous avez la tête à d’autres trucs tellement plus importants que la cosméto, démaquillez-vous à fond pour éliminer les filtres solaires. Ils sont potentiellement irritants pour la peau. Et là, faites suivre d’une bonne crème hydratante (ou sérum s’il fait 35° et que la crème tient trop « chaud »…). 

jeudi 27 juillet 2017

La brosse chauffante ondulations Pro Care, Philips



Les appareils pour les cheveux, tant qu’on ne les a pas testés, c’est vraiment difficile de juger. Celui-là, par exemple, je n’en voyais pas bien l’utilité. Ce n’est pas une brosse soufflante (donc ça s’utilise sur cheveux secs), pas vraiment un fer à friser et ça ne sert pas à lisser. Mais justement, c’est parce que c’est un produit hybride qu’il est intéressant. En fait, il apporte la petite touche « brushing » en deux secondes, idéal pour celles qui ne savent pas manipuler à la fois la brosse ronde et le sèche-cheveux (moi, quoi !). C’est comme un gros fer à friser -mais très léger- avec lequel on ne peut pas se brûler car ce sont les picots qui touchent le cuir chevelu et pas le fer. Et le plus génial, c’est que les picots se rétractent quand on déroule la mèche (ce qui précisément me pose toujours problème avec le vrai brushing car tout s’emmêle dans la brosse au déroulage, arghhh). On peut s’en servir pour dessiner un petit wavy vite fait ou pour décoller les racines (amies aux cheveux fins et plats, je vous parle !). En revanche, on ne peut pas vraiment parler d’ondulations, en tout cas, ça ne rivalise pas avec un fer à friser classique mais ça n’abîme pas les cheveux. Tout ça pour 35 euros environ. 

dimanche 23 juillet 2017

plus de boutons en été, c’est normal ?

Voilà le message d’Alexandra : « J’entends souvent dire que les boutons sortent en septembre, quand on rentre car la peau a été épaissie par le bronzage. Ce n’est pas mon cas, je ne m’expose pas le visage, je ne suis pas bronzée et, chez moi, les boutons prolifèrent dès qu’il fait un peu plus chaud et pas à la rentrée. Dis-moi comment y remédier. »
C’est assez courant. En fait, quand il fait chaud, le sébum est plus fluide et la peau est donc un peu plus grasse. De plus, on transpire facilement et cela plaît bien à la flore microbienne présente sur la peau. Pas de recette miracle pour éviter ça mais déjà, changer un peu sa routine de soins peut valoir le coup. On adopte des produits moins riches pour assécher la peau (ou carrément des cosmétiques anti-acné), on la poudre pour la journée (ça a un effet asséchant qui peut faire la différence) et, surtout, on est ultra-rigoureuse sur le nettoyage car la peau grasse retient tout ce qui vient se coller à sa surface, ce qui donne des boutons.  

mercredi 19 juillet 2017

Et l’objet le plus feignasse de l’année est….


…le pinceau qui tourne tout seul (enfin avec une pile dedans quand même) pour appliquer son fond de teint. Je ne sais pas dans quelle cervelle bouillonnante (=malade ?) a germée cette idée, mais j’avoue que je suis bluffée. Donc, pour celles qui trouveraient que c’est fatigant de passer le pinceau sur son visage, celui-là fait le boulot. Ou alors c’est pour celles qui ont une tendinite ? Et là, je pose la question, si ça se trouve ma vieille tendinite de l’épaule, c’est pas du tout la souris de l’ordi c’est peut-être parce que je me maquille trop (abîme de perplexité…). Hélas, « Blend Smart » -c’est son petit nom- ne se lave pas tout seul ce qui va sûrement rebuter les plus feignasses parmi les feignasses qui préfèreront toujours leurs doigts, lavables plus rapidement. Et pour la poilade, je conseille le site de la marque, un monument dans le genre « traduit par Google », avec, par exemple, des conseils pour appliquer des « fondations liquides »… 

dimanche 16 juillet 2017

The Bare Naturals, Bareminerals


Est-ce qu’on a besoin d’une palette avec autant de couleurs ? Non. Est-ce qu’on a besoin d’une palette de plus alors que le tiroir à maquillage ne peut plus fermer ? Non. Est-ce qu’on a besoin de savoir que les couleurs ont été inspirées par la Californie ? Non (et même on s’en fout totalement). Est-ce qu’on a besoin de dépenser 45 euros dans une palette de makeup ? Sûrement pas. Est-ce qu’on utilisera toutes les couleurs de la palette ? ça m’étonnerait… N’EMPÊCHE… Depuis que je l’ai dans ma salle de bains, je l’utilise tout le temps et je l’adore car ses 14 nuances de tons sable/bruns se mixent idéalement. C’est du nude subtil. La matière est très douce et super facile à appliquer et à dégrader. Ah, si, quand même un argument en sa faveur : elle est aimantée, c’est super pratique. Et elle est assez plate, en forçant un peu, j’arrive presque à fermer le tiroir…  

mercredi 12 juillet 2017

En faire plus, part two (en se faisant aider)


Tiens ça faisait au moins deux mois que je n’avais pas parlé de Bobbi Brown, donc j’ai le droit, non ? Et c’est chez elle que je vous conseille d’aller pour apprendre à vous maquiller ou pour changer un peu votre routine. Les leçons sont très calibrées pour avoir exactement ce qu’on recherche (par exemple « mettre en valeur mes yeux » ; « maquiller mes sourcils » ; « avoir l’air moins fatigué ») et durent 15 ou 20 minutes. Et la plupart sont gratuites, évidemment on vous conseillera des produits à acheter et on vous fournira une « face chart » mais sans obligation aucune. Cela dit, ça peut valoir le coup, de toute façon, d’acheter enfin le fond de teint adapté à sa carnation ou le bon anti-cernes. On peut réserver en ligne sur le site de bobbi brown, c’est très bien fait et rapide. Maintenant, deux mots sur ce genre de prestations, tout dépend bien sûr de la maquilleuse sur laquelle on tombe, il peut y avoir de super pro et d’autres qui le sont moins, je ne connais pas toutes les maquilleuses de chez Bobbi mais les quelques unes avec lesquelles j’ai été en contact étaient toutes très au point. Côté pratique, le plus simple est d’arriver pour la leçon avec le visage démaquillé, comme ça, on peut attaquer directement.  

dimanche 9 juillet 2017

En faire plus (sans en faire trop…)


C’est Kathleen qui me pose cette question : elle a une super fête dans deux semaines et elle voudrait un maquillage au top, pas se transformer complètement mais être mieux que tous les jours. C’est marrant parce que c’est un sujet qui revient régulièrement. Vous êtes nombreuses à dire « je sais me maquiller au quotidien, mais pour un truc exceptionnel, j’ai du mal à faire différemment, j’ai peur de rater et de ressembler à une drag queen… ». Bon, je ne peux pas me déplacer dans votre salle de bains mais j’ai quand même plein de petits trucs pour upgrader un makeup. Déjà, travaillez votre teint, c’est primordial et ce n’est pas une question de quantité de fond de teint sur le visage (au contraire hein) mais d’uniformité, surtout pour un maquillage du soir. Et ce n’est pas difficile, on doit juste fondre la matière à la peau pour un joli résultat et poudrer un peu pour que ça tienne. Si vous avez des doutes, allez voir les tutos de Lisa Eldridge, la makeup artist anglaise, elle montre vraiment comment faire (sur des vieilles, des jeunes etc). Si vous ne vous sentez pas à l’aise avec un travail sur les ombres à paupières, laissez tomber, ça peut être compliqué et si c’est raté, difficile de « défaire ». Mais ne laissez pas la paupière nue, appliquez une ombre beige pour unifier, surtout dans le coin interne pour éclairer le regard (c’est là que la fatigue se voit). Misez tout sur le mascara et surtout sur le recourbe-cils. A défaut, et avant que le mascara ne soit sec, appuyez le bout des doigts dix secondes sur les pointes des cils pour les recourber. Dans la même idée, une base de mascara fait bien le boulot aussi car ça allonge les cils. A la différence du mascara, ne l’appliquez pas trop près des racines car les fibres pourraient migrer dans les yeux. Posez ensuite le mascara (un bon gros volumateur) dans la foulée sans attendre que ça sèche. Forcez aussi sur le blush car le soir, la lumière électrique aplatit tout. Avec ça et si vous n’avez pas réalisé un maquillage des yeux trop sophistiqué, tentez le rouge à lèvres ultra vif et mat, c’est facile et ça fait son effet, surtout quand on ne porte que ça ou presque. Oubliez les paillettes et les enlumineurs, difficiles à porter et à doser et qui marquent la moindre petite ridule. Dernier petit conseil et pas des moindres : faites des essais avant, c’est payant.

mercredi 5 juillet 2017

Le blush crème : le secret de la fake bonne mine


N’ayez pas peur ! J’en vois déjà certaines un peu crispées à l’idée de se tartiner de blush crème, la trouille de ne pas savoir doser. Et pourtant, rien de plus simple. Bon, évidemment, on met ça avant d’appliquer une poudre, donc soit sur la peau nue, soit après le fond de teint (compact pour moi comme dab). S’il est en stick (les plus pratiques à mon avis), on trace un gros rond là où la joue est bombée quand on sourit (c’est imparable, pas de risque de se louper en faisant comme ça) et ensuite, du bout des doigts, on fond à l’ensemble de la joue. On obtient ainsi une sorte de teint de base en mode été et on peut tout à fait ajouter encore du blush poudre par dessus si on trouve ça trop pâle. Celui que j’utilise en ce moment est le stick belle mine naturelle N° 23, les beiges, Chanel, et c’est une nuance que je qualifierais de « rose/orangé/doré ». Il coûte 40 euros mais il y en a un pas mal à 7 euros chez Kiko. Et non, le résultat n’est pas le même quand on met du rouge à lèvres sur les joues. C’est souvent trop pigmenté et ça laisse des traces roses bizarres. 

dimanche 2 juillet 2017

Laboté : quelque chose bouge en cosméto



Même si vous ne travaillez pas dans l’industrie de la beauté ou la presse, vous avez dû constater que c’est un peu le souk en ce moment au pays des cosmétiques. Le soin de luxe se vend de moins en moins bien, les marques vendues en pharmacie ont pris le dessus et les articles de 60 Millions ou Que Choisir finissent de semer le doute dans l’esprit des consommatrices. Ce qui explique sans doute l’engouement énorme (la boutique ne désemplit jamais) pour Aroma-Zone et ses kits de produits à fabriquer soi-même. Et puis, il y a un autre phénomène, lié à ça aussi, c’est l’émergence d’un tas de nouvelles petites marques. Il y en a vraiment beaucoup et elles se positionnent dans une démarche radicalement différente de ce qui existe. La plus intéressante pour moi, c’est Laboté. C’est une boutique rue Madame (quartier chic près de St Sulpice à Paris) où on vient faire fabriquer sa crème sur-mesure. Sa créatrice, jeune pharmacienne très impliquée dans la cosmétique, y a installé un petit labo où elle prépare le produit pour la cliente en dix minutes. On remplit d’abord un questionnaire sur l’état de sa peau, ses attentes, ses goûts en matière de texture et d’odeur du produit (et ça c’est génial parce que c’est une vraie question pour beaucoup d’entre nous), puis la prescription est réalisée dans la foulée. Ce qui change par rapport aux marques qui personnalisent leurs produits ? Là, ce n’est pas une base que l’on customise mais une nouvelle formule perso à chaque fois. Les actifs, végétaux et bio, sont choisis en fonction des besoins de la peau, ils sont assez fragiles et leur durée de vie est limitée; pour cette raison, ils sont stockés en petites quantités. C’est le circuit court en version cosméto. On a le choix entre plusieurs textures et trois fragrances (naturelles aussi) dont on peut doser l’intensité, on rajoute aussi des poudres matifiantes si besoin ou du glow si, au contraire, on veut briller un peu. Pas de conservateurs dans les formules, la crème ou le sérum sont prévus pour durer trois mois, le temps de leur utilisation. Laboté n’utilise pas d’huiles essentielles pour des questions de tolérance. Evidemment, pas non plus d’ingrédients douteux ou polluants, donc pas de silicones ni d’huiles minérales. Et, contrairement au fait maison, c’est ultra-safe et traçable (comme dans une production industrielle, chaque prescription fait l’objet d’une petit échantillon avec son numéro de lot conservé au labo en cas de souci) et bien plus technique dans la formulation. Quant au prix, je le trouve correct pour un produit sur-mesure, ma crème a coûté 65 euros. Reste à savoir maintenant si le concept est déclinable dans plusieurs points de vente mais c’est d’ores et déjà super excitant, une vraie nouvelle voie (c’est dans l’air du temps). 

mercredi 28 juin 2017

protéger le crâne des hommes


Evidemment, ça s’adresse à ceux qui se dégarnissent et là, je précise qu’un crâne qui se dégarnit vers 40 ans a tous les risques -sans une bonne protection- de développer un moche cancer cutané (pas le plus grave mais pas top quand même car il faut l’enlever) à 70 ans. Bref, si on ne porte pas non-stop une casquette au soleil, il faut penser à sa protection. On oublie la crème, trop compliquée à étaler sur cette zone, et on opte pour une brume solaire. C’est vraiment le produit idéal pour ça, un coup de pschitt et c’est fini, et sans coller ! Ma préférée : la Brume Fraîche Invisible anti brillance SPF 50 Anthélios de La Roche Posay, c’est un petit format qui ne prend pas de place dans une poche ou un sac à dos et elle coûte 13 euros environ.

dimanche 25 juin 2017

Le vernis rose pâle s’essaye


Il y a une Barbie qui sommeille en moi et elle adooooore le rose pâle, sauf que, rien de plus compliqué que de choisir la bonne couleur de rose, celle qui fera joli sur l’ongle sans le ternir, celle qui ne sera pas opaque (c’est moche) et celle qui ne sera pas trop vive (ça fait l’ongle trop rose). C’est une question de couleur de vernis bien sûr mais aussi de couleur de carnation, les vernis rose pâle ne donnent pas le même résultat selon la couleur de la peau de celle qui le porte et selon la couleur de base des ongles aussi. Par exemple, avec ces deux Essie, le plus clair (« Wearing hue ? ») est trop opaque et l’autre (« Inside scoop ») parfaitement transparent alors qu’à première vue j’aurais dit le contraire… Donc, pas le choix, il faut vraiment les essayer dans le magasin avant d’acheter ! 

mercredi 21 juin 2017

Les solaires Filorga

Je crois que je teste vraiment tout chez Filorga, j’adore la marque pour ses textures de soins et l’odeur des produits; j’avais donc hâte d’essayer leurs solaires. Vrai coup de coeur pour la crème visage, dont la texture est ultra-hydratante mais pas grasse. Comme souvent avec les produits Filorga, on a la peau rebondie mais pas de sensation grasse au toucher. Il faut la secouer, ce qui est assez étrange car elle n’est pas super fluide mais bon, c’est assez facile quand même. En fait, elle ressemble à un produit de soin visage Filorga mais c’est du 50 +, ça filtre à fond et sans aucun effet blanc puisque ce sont des filtres chimiques, pas minéraux. La marque revendique, en plus de la formule filtrante et anti-âge, une action antioxydante boostée par la chaleur lors de l’exposition. Même principe pour la brume mais sa texture n’est pas celle que j’attends d’une brume. Trop épaisse pour moi et ça nécessite de l’étaler. Du coup, aucun intérêt et même pire puisqu’il faut faire attention à bien éviter les yeux. La crème coûte 24,90 euros et la brume 29,90 euros. Au passage, j’en profite pour pousser mon coup de gueule habituel, car sur le site de Filorga, impossible de trouver la liste INCI des produits vendus, il faut aller la chercher sur des sites de revente de parapharmacie, un comble… Evidemment, dans la FAQ du site, il est précisé qu’on peut la demander si on la veut. Ok, mais pourquoi ne pas la mettre tout simplement, c’est d’autant plus idiot que ça laisse sous-entendre qu’ils ont des trucs à cacher. Je suis allée regarder et le produit contient des filtres sous forme nano et du cyclopentasiloxane, un silicone très décrié en ce moment car suspecté d’être un perturbateur endocrinien (mais qu’on trouve dans 90 % des produits non bio et que la législation autorise, rien de nouveau sous le soleil). Mais j’avoue que je préfèrerais davantage de clarté sur les ingrédients et que les marques assument leurs choix face à la chimie.

dimanche 18 juin 2017

Ombre Première Talpa, Chanel

Encore une ombre marron ? Oui, je sais, ça doit être la cinquantième de mon tiroir et j’avoue qu’à première vue, elle n’a pas l’air bien révolutionnaire… Pourtant, après essai, elle est tout à fait particulière, car elle dépose un voile de couleur qui laisse les paupières comme glossées mais sans l’effet collant. Ca brille un tout petit peu et la matière ne s’accumule pas dans les plis. On peut la moduler comme on veut -au doigt pour moi- l’intensifier pour obtenir un rendu presque « scarabée », ça reste joli. Vraiment différent de ce que j’obtiens avec mes autres ombres marron… Elle coûte 32 euros.

mercredi 14 juin 2017

Bronze Effect, Nivéa

Avis à toutes celles qui cherchent un autobronzant progressif, celui-ci, signé Nivéa est parfait. Dispo en deux versions, peaux claires ou peaux mates, c’est un grand format, 400 ml, vous en avez sans problème pour l’été entier et même le mois de septembre ! Petit prix évidemment (6,80 euros). Je rappelle de quoi il s’agit pour celles qui n’étaient pas sur ce blog les dix dernières années : on l’utilise deux jours d’affilée pour avoir une petite couleur car c’est peu dosé, ensuite on entretient le résultat avec une appli tous les trois jours. Pas plus, sinon on est orange comme avec un autobronzant classique. Il faut bien le masser pour qu’il pénètre mais de toute façon pas de risque de traces grâce au dosage léger. Il faut quand même se laver les mains ensuite pour éviter de colorer ses paumes mais c’est destiné aux nulles de l’autobronzant (j’en fais partie). L’odeur est sympa, style mangue/passion mais léger et qu’on oublie vite. Et on complète avec un bon hydratant les autres jours car le principe actif de l’autobronzant a un effet un peu desséchant.

dimanche 11 juin 2017

60 millions de consommateurs et Que choisir : rebelote !

Le hors-série sur les cosmétiques est bel et bien devenu un super marronnier de la presse conso, j’en déduis que ça fait vendre… Alors, évidemment, vous vous doutez bien que je ne suis pas d’accord avec tout ce qui y est écrit. Mais pour faire simple, je vais lister ce qui me plaît et ce qui m’agace, ça ira plus vite…  Ce que je trouve bien •On éduque le consommateur en lui apprenant à déchiffrer une liste INCI pour qu’il sache exactement ce qu’il y a dans les produits qu’il achète •On fait pression sur les industriels pour qu’ils changent leurs formules, sachant que dans la plupart des marques, il y a des produits qui sont clean, et d’autres non… On apprend donc à faire le tri. Ce qui m’agace •On peut résumer le numéro entier à une seule phrase : achetez des produits bio de préférence sans huiles essentielles. Voilà, tout est dit. On ne peut qu’être d’accord avec ça mais pas la peine de tourner autour du pot, oui les produits bio alimentaires et cosmétiques sont meilleurs pour la santé quand ils sont bien conservés et bien formulés (or c’est bien là que ça coince !) •On met sur le même plan les ingrédients « perturbateurs endocriniens possibles » et les allergènes ou les polluants alors que les conséquences ne sont vraiment pas les mêmes à long terme. Le truc qui irrite la peau, ok, c’est nul mais pas sur plusieurs générations, contrairement aux PE. •On tape étrangement sur certains produits : exemple le spray solaire Etat Pur au dioxyde de titane. On lui reproche sa forme spray car le dioxyde de titane est dangereux à inhaler. Bon, là on voit que le produit n’a pas été essayé car ce n’est pas une brume, c’est un spray mécanique, le produit sort à l’état pâteux, impossible de l’inhaler ! Dommage de fustiger cette marque qui est très clean dans ses compositions et ses propositions (ainsi que ses prix). •On donne des conseils de beauté en même temps qu’on parle des ingrédients dans les produits et là, je me marre. Ok, je sais que la presse féminine et ses conseils beauté sont souvent ridicules (oui je me flagelle) mais franchement, quand je lis à propos du shampooing, « deux fois par semaine voire une seule, c’est suffisant » je bondis. J’ai hélas, les cheveux gras, j’ai déjà essayé de « tenir » une semaine en vain… C’est une question de production de sébum, c’est ma nature, c’est comme ça. Alors une fois par semaine le lavage de cheveux, c’est une très grosse punition pour moi. J’aimerais bien que 60 millions de conso ne me prenne pas trop pour une idiote, si je pouvais, oui je me laverais les cheveux une fois par semaine.

mercredi 7 juin 2017

solaires, suite : Uriage, Bariésun Fluide Ultra-léger SPF 50

résumé des épisodes précédents : en ce moment, je teste tous mes produits solaires, surtout pour le visage car ce sont ceux que j’utilise le plus. Sur le corps, je ne m’expose pas beaucoup donc un spray pour les épaules et les bras me suffit, je reste souvent à l’ombre. En revanche, sur le visage et le décolleté, c’est protection obligatoire de juin à septembre. Mais je ne me complique pas la vie, j’applique un solaire 30 ou 50 le matin après mon sérum et je suis tranquille pour ma demi-heure de marche pour aller au bureau (ou mon petit dej sur la terrasse en vacances)… Et pour cette utilisation, le petit format d’Uriage est presque parfait. C’est un SPF 50 qu’il faut bien secouer avant l’application, il est liquide, on fait gaffe en le prélevant à ne pas s’en mettre partout (donc plutôt dans le creux de la main que sur le bout des doigts). Quand on l’étale, c’est assez gras mais trois minutes après, c’est bien sec, comme si la peau était nue et on peut se maquiller (ou pas) sans problème. La formule est sans parfum, ça ne gâche rien. Mais le bémol, c’est la présence dans ses filtres de l’octocrylène, assez décrié car il peut être allergisant, d’ailleurs, pas mal de marques ont décidé de s’en passer. C’est d’autant plus étrange que la formule est prévue pour les peaux sensibles. Mais bon, apparemment, les allergies ne doivent pas être si fréquentes. Et comme je le disais au post précédent, la protection solaire est vraiment un sujet compliqué où il faut faire des compromis, aucun produit n’est parfait. Pour moi, rien à signaler de ce côté-là, je n’y suis pas allergique. Il coûte environ 10 euros

dimanche 4 juin 2017

Un nouveau solaire chez Sanoflore

Choisir le bon produit solaire, c’est pas simple… On règle vite la question de l’indice, on prend 30 ou 50 sans se poser de questions parce que c’est quasiment la même chose. Le 30 est plus facile à étaler que le 50 et protège presque aussi bien. Bref, le problème est plutôt dans le choix des filtres, minéraux ou chimiques. Les premiers sont efficaces mais blanchissent la peau et les seconds, ultra efficaces et agréables sont accusés de migrer dans l’organisme (et aussi de polluer accessoirement). La nouveauté cette année, c’est que la charte bio autorise les filtres minéraux en version nano, préférant faire une exception pour les nanoparticules plutôt que voir ses consommateurs renoncer à se protéger tant les solaires bio classiques sont décevants (pour info, le souci de travailler les nanoparticules n’est pas pour l’utilisateur mais pendant la fabrication). Sanoflore a donc formulé son solaire, Flora Solaris, selon cette nouvelle réglementation. C’est un SPF 20 (oui je sais, j’ai dit plus haut qu’on prenait du 30 ou du 50 mais ce 20 est très couvrant donc très protecteur), prévu pour une utilisation quotidienne sur le visage puisqu’il est teinté. J’étais assez impatiente de l’essayer donc je vous livre mes premières impressions… La texture est pas mal, assez liquide, c’est une formule anhydre et il faut bien la masser pour un étalement parfait, surtout il en faut très très peu, sinon on ressemble assez vite à une momie. Bien que teintée, je l’ai trouvée très pâle (et pourtant j’ai la peau claire), donc sur une peau mate, je déconseille carrément car ça vire sans doute au gris. Pas d’effet matifiant mais pas du tout luisant non plus, c’est confortable sans être gras et on peut sans problème se maquiller par-dessus. Le parfum est top, naturel aussi bien sûr. 20 euros environ.

mercredi 31 mai 2017

Kit Pores et Matité, Clarins

Attention, produit zarbi, innovation qui pourrait passer inaperçue (heureusement que je suis là, hein !). Le nom est nul mais il a le mérite d’afficher la couleur : c’est fait pour les filles qui ont des problèmes de luisances et de pores visibles, les peaux grasses et mixtes quoi, surtout quand il fait chaud. Le boîtier associe deux indispensables pour ces épidermes difficiles : des papiers matifiants comme les aiment les asiatiques (plus nombreuses à briller) et un genre de poudre qui matifie sans maquiller, et c’est ce qui la rend intéressante. Pas de couleur donc, mais une texture ultra-fine, blanche, qui redonne un coup de frais et améliore le grain de peau, même après une grosse journée. Elle devient totalement transparente une fois appliquée et semble légèrement siliconée d’où un effet « flouteur », idéal pour les retouches. 45 euros environ

samedi 27 mai 2017

L’odeur de la lessive

Depuis des lustres, j’utilise de la lessive (de l’Ariel) et j’ai l’habitude de n’en mettre que la moitié de la dose indiquée, par souci écologique et aussi parce que je trouve que ça sent très fort. Mais depuis quelque temps, même avec des doses ultra-minis, ça sent encore longtemps après le séchage. Sans vouloir tomber dans une parano excessive (quoique), je sais que souvent, les gens (autres que moi je veux dire) adorent que ça sente la lessive. Et je soupçonne Ariel d’avoir changé sa formule et monté la concentration en parfum. Bref, c’est le désespoir et c’est à peu près le seul truc que je n’achetais pas en bio : si c’est pour avoir des huiles essentielles à la pelle dans la formule et des conservateurs allergisants comme souvent en bio, je passe mon tour. Donc me voilà en quête de la nouvelle lessive idéale (en fait, je réalise que c’était la lessive qu’utilisait ma grand-mère, c’est pour ça que je l’aimais)… J’ai trouvé celle-là, carrément sans parfum, on va voir ce que ça donne et si ce n’est pas étrange le linge sans la bonne odeur de propre à laquelle on est tous très habitués.

mercredi 24 mai 2017

Photoderm LEB, Bioderma

La lucite estivale bénigne ou LEB pour les intimes, c’est, comme son nom l’indique, pas grave mais quand même bien pénible. 20 % des adultes sont touchés, surtout des femmes, et je suis sûre que parmi vous, certaines sont concernées. Ca arrive principalement aux premières expositions, surtout si c’est brutal (genre il pleut depuis deux mois et on se jette sous le premier rayon) et ça donne d’insupportables mini-boutons qui grattent terriblement sur les bras, les épaules et le décolleté. La bonne nouvelle c’est qu’il y a ce produit de Bioderma qui diminue le phénomène. C’est un SPF 30 et pas un 50, exprès pour habituer la peau au soleil et surtout, il a un SPF 30 pour les UVA aussi car ce sont eux qui sont responsables du déclenchement de la LEB. Et comme il est conçu pour les peaux allergiques, il est sans parfum. En spray, ça ne gâche rien… Il coûte dans les 12 euros

dimanche 21 mai 2017

Sensorwake, WTF ???

Il paraît qu’il existe un réveil qui vous tire du lit avec du parfum… C’est un genre de nespresso (on met des capsules) et bim, à 7 h du mat, il vous balance un jet de senteur pain grillé ou chocolat… ou bord de mer… ou herbe coupée. Bon, j’en vois qui trouvent l’idée trop marrante et qui vont se précipiter pour l’offrir à leur maman pour sa fête. Si le cadeau est pour moi, non, merci c’est pas la peine, je suffoque déjà quand je suis encore au lit et que mon chéri s’asperge de parfum dans la chambre (parfum que je lui offre bien sûr et dont j’ai validé l’odeur, pas un truc qui ne me plairait pas). En revanche, comme cadeau à un ado/adulescent qui a du mal à se réveiller, il y a un filon. Sauf que là, ce n’est pas pain grillé et chocolat qu’il faut comme capsules mais plutôt « oeuf pourri », « vinaigre » ou « peau de renard », histoire de vraiment le motiver à quitter sa chambre. Allez les gens de chez Sensorwake, mettez-vous au boulot pour trouver des trucs efficaces, il y a plein de parents intéressés.

mercredi 17 mai 2017

Garnier SkinActive : on progresse…

Révolution chez L’Oréal avec une transparence affichée sur la composition. Au dos de ce tonique végétal hydratant, tout est expliqué ou presque… La formule à 96 % d’origine naturelle est garantie sans paraben, sans silicones ni colorant synthétique. Bel effort mais faire une lotion presque entièrement naturelle, ce n’est pas compliqué vu que ce type de produit contient principalement de l’eau. Bon, et puis à propos des silicones, qui aurait l’idée stupide de mettre des silicones dans un tonique ? Donc, là, c’est un peu comme de dire qu’il n’y a pas de cholestérol dans l’eau… Je me moque mais je salue quand même l’avancée, tout le monde n’est pas aussi explicite sur ses étiquettes.

dimanche 14 mai 2017

ma peau pique pendant quelques minutes après le sérum, c’est normal ?

Tout dépend de ce que ton sérum contient et de ce que tu es prête à supporter… Le point positif, c’est que cela signifie que le produit est actif, bon, peut-être un peu trop pour ta peau ! Si ça pique quelques instants mais que tout rentre dans l’ordre et, surtout, que ta peau ne reste pas rouge ensuite, ça va (à condition qu’il ne fasse pas trop froid et que tu ne t’exposes pas au soleil en plus). Sinon, renonce au produit ou applique-le un jour sur trois. Certains sérums contiennent des principes actifs un peu costauds (genre acides de fruits) et potentiellement irritants. Attention aussi à l’accumulation de formules décapantes. Si on utilise une lotion aux acides de fruits, il ne faut pas, en plus, appliquer (même à un autre moment de la journée) une crème et/ou un sérum en contenant. Ce qui suppose de lire les étiquettes (ah, j’en vois qui se cachent parce qu’elles se sont reconnues !) du début à la fin…

mercredi 10 mai 2017

NEZ n°3…

… vient de sortir (en vente dans toutes les bonnes librairies ou sur le site.) Toujours aussi intéressant à lire. Le sujet de ce numéro, c’est, comme la couverture l’indique, le sexe. Et avouez qu’en matière de sexe et de parfums, il y a de quoi écrire des livres passionnants. En gros, ça tourne autour du sexe des parfums et des parfums du sexe ! Pour le prix de 19,90 euros (avec un peu de pub dedans mais pas des kilos non plus).

dimanche 7 mai 2017

Dépister les cancers de la peau : tout le monde peut le faire !

Du 15 au 19 mai, c’est la semaine du dépistage du mélanome (renseignements ) et c’est une jolie histoire que l’équipe de La Roche Posay a raconté à propos de leur campagne Skin Checker. Bon, visiblement, elle est passée sur des tonnes de sites et évidemment, personne ne m’a rien dit, je n’étais pas au courant. Donc, j’imagine qu’il y en a quelques unes parmi vous qui sont aussi passées à côté (vous étiez sans doute en train de lancer une machine…). L’histoire, c’est celle d’un fan du nageur australien médaillé à Rio, Mack Horton, qui en visionnant des vidéos de son idole a vu sur son torse un grain de beauté pas très net et qui avait évolué au fil des videos. Il a alors contacté l’équipe du champion pour lui faire part de son inquiétude. Résultat, on a effectivement enlevé à Mack Horton un mélanome ! Morale de l’histoire : on n’hésite pas à dire à un(e) ami(e) « tiens, tu as un truc pas net, il faudrait que tu le montres à un dermato » ça peut juste lui sauver la vie (après ça, évidemment vous pourrez allègrement lui emprunter de l’argent, coucher avec son/sa moitié, faire pipi dans ses pots de fleurs…). Et je vous invite à regarder la vidéo, de mignonnerie absolue de la campagne Skin Checkers initiée par La Roche Posay.  

mercredi 3 mai 2017

Déodorant Vent de Citrus, Sanoflore

Vous avez testé un déo bio il y a trois ou cinq ans et le constat était simple « pas assez efficace pour moi ». Bon, ben, là, c’est peut-être le moment de réessayer. Ok, ils n’ont toujours pas le pouvoir de stopper l’humidité comme le font les anti-transpirants (mais à quel prix ?) mais certaines formules sont désormais super au point. Comme celle-ci de Sanoflore que j’utilise depuis deux mois et que je recommande à toutes mes copines. Je vous entends déjà… « avec le temps qu’il a fait, tu n’as pas eu l’occasion de tester vraiment ! » Ok, mais même… (ou alors je ne pue plus ou alors, pire, je n’ai plus d’odorat !!!). La compo n’est pas miraculeuse, on y trouve de l’alcool et des huiles essentielles (choisies pour leurs propriétés anti-microbiennes) mais ça fonctionne impec. Il sent bon (tout frais) et l’odeur des huiles essentielles est très équilibrée, ça ne reste pas dans les narines pour la journée. Il coûte dans les 8 euros.

dimanche 30 avril 2017

Eneomey…. Mais pourquoi ?

Voilà c’est l’histoire d’une marque qui a un nom difficilement prononçable, elle s’appelle Mene et Moy, elle existe depuis 30 ans et au fil du temps, tout le monde a appris à prononcer son nom étrange car ce sont de bons produits et pas mal de dermatos les recommandent. C’est une marque assez technique, peu connue du grand public, spécialisée dans les peelings. Et puis, l’année dernière, elle décide de changer de nom (ou plutôt une difficile histoire de succession et/ou de divorce l’oblige à changer de nom). La gamme de produits est rénovée en même temps, donc c’est une bonne idée. Là, normalement, tu te dis, oui, c’est vrai, leur nom est pas top, ce serait mieux un truc genre Laboratoires Moy ou M&M (ah flûte, c’est déjà pris). Alors, en fait, pas du tout, ils doivent être très joueurs (et pas super au point en matière de marketing) parce qu'ils ont choisi un nom encore plus compliqué. Un anagramme du précédent; maintenant, c’est Eneomey, je ne sais même pas comment on prononce. Remarquez, si c’était pour faire parler d’eux, c’est réussi. A part ça, les produits sont toujours aussi bien, comme cette crème de jour anti-âge bien hydratante, Daylight C20, avec 6% d’acide glycolique, 2 % d’acide phytique et 20 % de dérivé de vitamine C, parfait pour les teints ternes un peu brouillés et les peaux jamais clean. Au prix de 40 euros. Comme quoi on peut faire de bonnes formules tout en étant nul en marketing (on a plus souvent droit à l’inverse…). A méditer.  

mercredi 26 avril 2017

BB Crème caramel, Erborian

C’est un des produits les plus vendus en France, il a fait le succès de la marque et plaît à toutes celles qui veulent un produit de teint facile et pas un vrai fond de teint : inutile d’en rajouter des tonnes, je suis sûre que tout le monde connaît la BB d’Erborian. La marque n’arrête pas de lui faire faire des petits -avec plus ou moins de talent- en même temps, on les comprend, ce serait dommage de se priver de capitaliser sur une si belle réussite. Et, justement, si je parle de cette énième déclinaison, c’est parce qu’elle vaut vraiment le coup. C’est le produit d’origine mais dans une nuance « caramel », parfaite pour les carnations bien mates ou métissées. Surtout qu’il est difficile de réaliser des produits de teint hybrides pour ces peaux qui déclinent un nuancier ultra-large et sont donc compliquées à satisfaire. Contrairement à d’autres BB crées pour les peaux foncées, elle ne grise pas le teint. Elle coûte 35 euros

dimanche 23 avril 2017

Le « dégagisme » gagne aussi la beauté

Les mouvements de société n’épargnent pas le secteur de la beauté, loin de là. Et même si à l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas d’infos sur les résultats du premier tour, il y a des signes que le dégagisme est en marche (ah ah ah !)… Déjà, toutes les études récentes montrent que la nouvelle génération fait un rejet en bloc de toutes les marques super installées. Les piliers de la parfumerie sélective en font les frais, tous ces mastodontes à égéries et produits luxueux ne font plus rêver. Non seulement les moins de 30 ans ne les achètent pas mais, pire, elles ne les désirent plus vraiment. Les marques d’envergure internationale symbolisent le pouvoir de l’argent, celui des élites et des valeurs dans lesquelles visiblement, on ne se reconnaît plus beaucoup. Avec des réactions totalement épidermiques vis à vis de certaines, comme L’Oréal qui fait les frais depuis quelque temps d’un gros pilonnage sur les réseaux sociaux, à propos des tests sur animaux en Chine, alors même que L’Oréal, n’agit pas de manière différente des autres groupes de cosmétique. Pour rappel, les tests sur animaux sont interdits en Europe, d’autres règles s’appliquent par exemple en Chine où les autorités testent obligatoirement les produits. Certaines vlogueuses fustigent même L’Oréal alors qu’elles collaborent avec ses filiales sans que cela leur pose problème (oui, on nage en plein délire). Ou encore cette jeune bloggueuse qui affirme être trop triste (smiley triste trois fois…) parce qu’elle vient d’apprendre que The Body Shop faisait partie du groupe L’Oréal… Comme si L’Oréal était le diable en personne et que son nom même suffisait à alimenter tous les fantasmes (peut-être au bout du compte est-ce l’effet « Liliane » et ces montagnes d’argent qui font réagir ?). C’est d’autant plus paradoxal qu’on pourrait être au contraire assez fiers en France de cette entreprise qui cartonne partout dans le monde. Les chiffres des exportations disent d’ailleurs à quel point la cosméto est un secteur puissant et important en France : en 2016, l’excédent de la balance commerciale du secteur est de 9,2 milliards soit la deuxième position après l’aéronautique. Et que, très sincèrement, (je rappelle que ni les uns ni les autres ne me payent pour affirmer cela), l’Europe est à la pointe en matière de réglementation et de sécurité sur ses produits d’hygiène et de beauté.

mercredi 19 avril 2017

NCTF-Reverse Mat, Filorga

Je dois avoir un truc avec Filorga, ils me chopent à chaque fois ou presque avec leurs produits pourtant pas donnés, pas bio, avec des tubes ou pots qui pèsent une tonne. Leurs formules sont toujours pile poil adaptées à mon type de peau (mixte qui vieillit). La petite dernière ne fait pas exception : déjà c’est la version mate, parfaite pour celles qui, comme moi, traquent la brillance. Mais le plus surprenant, c’est sa texture un peu épaisse à l’application et qui « casse » quand on l’étale pour ne laisser qu’un film ultra-fin. Elle hydrate mais ne colle pas et surtout, elle est très émolliente, ce qui signifie qu’elle assouplit la peau. Elle promet une action sur les rides, la fermeté et l’éclat : difficile de constater une diminution de rides en 15 jours d’utilisation mais je trouve qu’elle repulpe bien la peau. Et pour l’éclat, c’est indéniable. Cela dit, je vais être méchante, c’est relativement facile à faire dans une formule, il faut juste veiller à bien doser les actifs qui boostent l’éclat car ils ont tendance à être un peu agressifs. Filorga est toujours à la limite de ça. Fait rare pour un produit destiné aux peaux mixtes, visiblement il n’y a pas de silicones dedans… Elle contient le fameux NCTF, l’actif star de Filorga en médecine esthétique (injectable donc). L’argument ne me convainc pas plus que ça, car pour moi, appliquer un produit injectable sur la peau ne sert pas à grand chose, mais je m’incline devant le formulateur qui fait un bon boulot chez eux ! Super bonne base de maquillage aussi. Bref, le produit ne me disait rien au vu du descriptif mais ma peau le redemande, il est donc devenu mon anti-âge préféré -pour l’instant. (79 euros sur le site de la marque mais moins cher dans les para en ligne).