dimanche 25 juin 2017

Le vernis rose pâle s’essaye


Il y a une Barbie qui sommeille en moi et elle adooooore le rose pâle, sauf que, rien de plus compliqué que de choisir la bonne couleur de rose, celle qui fera joli sur l’ongle sans le ternir, celle qui ne sera pas opaque (c’est moche) et celle qui ne sera pas trop vive (ça fait l’ongle trop rose). C’est une question de couleur de vernis bien sûr mais aussi de couleur de carnation, les vernis rose pâle ne donnent pas le même résultat selon la couleur de la peau de celle qui le porte et selon la couleur de base des ongles aussi. Par exemple, avec ces deux Essie, le plus clair (« Wearing hue ? ») est trop opaque et l’autre (« Inside scoop ») parfaitement transparent alors qu’à première vue j’aurais dit le contraire… Donc, pas le choix, il faut vraiment les essayer dans le magasin avant d’acheter ! 

mercredi 21 juin 2017

Les solaires Filorga

Je crois que je teste vraiment tout chez Filorga, j’adore la marque pour ses textures de soins et l’odeur des produits; j’avais donc hâte d’essayer leurs solaires. Vrai coup de coeur pour la crème visage, dont la texture est ultra-hydratante mais pas grasse. Comme souvent avec les produits Filorga, on a la peau rebondie mais pas de sensation grasse au toucher. Il faut la secouer, ce qui est assez étrange car elle n’est pas super fluide mais bon, c’est assez facile quand même. En fait, elle ressemble à un produit de soin visage Filorga mais c’est du 50 +, ça filtre à fond et sans aucun effet blanc puisque ce sont des filtres chimiques, pas minéraux. La marque revendique, en plus de la formule filtrante et anti-âge, une action antioxydante boostée par la chaleur lors de l’exposition. Même principe pour la brume mais sa texture n’est pas celle que j’attends d’une brume. Trop épaisse pour moi et ça nécessite de l’étaler. Du coup, aucun intérêt et même pire puisqu’il faut faire attention à bien éviter les yeux. La crème coûte 24,90 euros et la brume 29,90 euros. Au passage, j’en profite pour pousser mon coup de gueule habituel, car sur le site de Filorga, impossible de trouver la liste INCI des produits vendus, il faut aller la chercher sur des sites de revente de parapharmacie, un comble… Evidemment, dans la FAQ du site, il est précisé qu’on peut la demander si on la veut. Ok, mais pourquoi ne pas la mettre tout simplement, c’est d’autant plus idiot que ça laisse sous-entendre qu’ils ont des trucs à cacher. Je suis allée regarder et le produit contient des filtres sous forme nano et du cyclopentasiloxane, un silicone très décrié en ce moment car suspecté d’être un perturbateur endocrinien (mais qu’on trouve dans 90 % des produits non bio et que la législation autorise, rien de nouveau sous le soleil). Mais j’avoue que je préfèrerais davantage de clarté sur les ingrédients et que les marques assument leurs choix face à la chimie.

dimanche 18 juin 2017

Ombre Première Talpa, Chanel

Encore une ombre marron ? Oui, je sais, ça doit être la cinquantième de mon tiroir et j’avoue qu’à première vue, elle n’a pas l’air bien révolutionnaire… Pourtant, après essai, elle est tout à fait particulière, car elle dépose un voile de couleur qui laisse les paupières comme glossées mais sans l’effet collant. Ca brille un tout petit peu et la matière ne s’accumule pas dans les plis. On peut la moduler comme on veut -au doigt pour moi- l’intensifier pour obtenir un rendu presque « scarabée », ça reste joli. Vraiment différent de ce que j’obtiens avec mes autres ombres marron… Elle coûte 32 euros.

mercredi 14 juin 2017

Bronze Effect, Nivéa

Avis à toutes celles qui cherchent un autobronzant progressif, celui-ci, signé Nivéa est parfait. Dispo en deux versions, peaux claires ou peaux mates, c’est un grand format, 400 ml, vous en avez sans problème pour l’été entier et même le mois de septembre ! Petit prix évidemment (6,80 euros). Je rappelle de quoi il s’agit pour celles qui n’étaient pas sur ce blog les dix dernières années : on l’utilise deux jours d’affilée pour avoir une petite couleur car c’est peu dosé, ensuite on entretient le résultat avec une appli tous les trois jours. Pas plus, sinon on est orange comme avec un autobronzant classique. Il faut bien le masser pour qu’il pénètre mais de toute façon pas de risque de traces grâce au dosage léger. Il faut quand même se laver les mains ensuite pour éviter de colorer ses paumes mais c’est destiné aux nulles de l’autobronzant (j’en fais partie). L’odeur est sympa, style mangue/passion mais léger et qu’on oublie vite. Et on complète avec un bon hydratant les autres jours car le principe actif de l’autobronzant a un effet un peu desséchant.

dimanche 11 juin 2017

60 millions de consommateurs et Que choisir : rebelote !

Le hors-série sur les cosmétiques est bel et bien devenu un super marronnier de la presse conso, j’en déduis que ça fait vendre… Alors, évidemment, vous vous doutez bien que je ne suis pas d’accord avec tout ce qui y est écrit. Mais pour faire simple, je vais lister ce qui me plaît et ce qui m’agace, ça ira plus vite…  Ce que je trouve bien •On éduque le consommateur en lui apprenant à déchiffrer une liste INCI pour qu’il sache exactement ce qu’il y a dans les produits qu’il achète •On fait pression sur les industriels pour qu’ils changent leurs formules, sachant que dans la plupart des marques, il y a des produits qui sont clean, et d’autres non… On apprend donc à faire le tri. Ce qui m’agace •On peut résumer le numéro entier à une seule phrase : achetez des produits bio de préférence sans huiles essentielles. Voilà, tout est dit. On ne peut qu’être d’accord avec ça mais pas la peine de tourner autour du pot, oui les produits bio alimentaires et cosmétiques sont meilleurs pour la santé quand ils sont bien conservés et bien formulés (or c’est bien là que ça coince !) •On met sur le même plan les ingrédients « perturbateurs endocriniens possibles » et les allergènes ou les polluants alors que les conséquences ne sont vraiment pas les mêmes à long terme. Le truc qui irrite la peau, ok, c’est nul mais pas sur plusieurs générations, contrairement aux PE. •On tape étrangement sur certains produits : exemple le spray solaire Etat Pur au dioxyde de titane. On lui reproche sa forme spray car le dioxyde de titane est dangereux à inhaler. Bon, là on voit que le produit n’a pas été essayé car ce n’est pas une brume, c’est un spray mécanique, le produit sort à l’état pâteux, impossible de l’inhaler ! Dommage de fustiger cette marque qui est très clean dans ses compositions et ses propositions (ainsi que ses prix). •On donne des conseils de beauté en même temps qu’on parle des ingrédients dans les produits et là, je me marre. Ok, je sais que la presse féminine et ses conseils beauté sont souvent ridicules (oui je me flagelle) mais franchement, quand je lis à propos du shampooing, « deux fois par semaine voire une seule, c’est suffisant » je bondis. J’ai hélas, les cheveux gras, j’ai déjà essayé de « tenir » une semaine en vain… C’est une question de production de sébum, c’est ma nature, c’est comme ça. Alors une fois par semaine le lavage de cheveux, c’est une très grosse punition pour moi. J’aimerais bien que 60 millions de conso ne me prenne pas trop pour une idiote, si je pouvais, oui je me laverais les cheveux une fois par semaine.

mercredi 7 juin 2017

solaires, suite : Uriage, Bariésun Fluide Ultra-léger SPF 50

résumé des épisodes précédents : en ce moment, je teste tous mes produits solaires, surtout pour le visage car ce sont ceux que j’utilise le plus. Sur le corps, je ne m’expose pas beaucoup donc un spray pour les épaules et les bras me suffit, je reste souvent à l’ombre. En revanche, sur le visage et le décolleté, c’est protection obligatoire de juin à septembre. Mais je ne me complique pas la vie, j’applique un solaire 30 ou 50 le matin après mon sérum et je suis tranquille pour ma demi-heure de marche pour aller au bureau (ou mon petit dej sur la terrasse en vacances)… Et pour cette utilisation, le petit format d’Uriage est presque parfait. C’est un SPF 50 qu’il faut bien secouer avant l’application, il est liquide, on fait gaffe en le prélevant à ne pas s’en mettre partout (donc plutôt dans le creux de la main que sur le bout des doigts). Quand on l’étale, c’est assez gras mais trois minutes après, c’est bien sec, comme si la peau était nue et on peut se maquiller (ou pas) sans problème. La formule est sans parfum, ça ne gâche rien. Mais le bémol, c’est la présence dans ses filtres de l’octocrylène, assez décrié car il peut être allergisant, d’ailleurs, pas mal de marques ont décidé de s’en passer. C’est d’autant plus étrange que la formule est prévue pour les peaux sensibles. Mais bon, apparemment, les allergies ne doivent pas être si fréquentes. Et comme je le disais au post précédent, la protection solaire est vraiment un sujet compliqué où il faut faire des compromis, aucun produit n’est parfait. Pour moi, rien à signaler de ce côté-là, je n’y suis pas allergique. Il coûte environ 10 euros

dimanche 4 juin 2017

Un nouveau solaire chez Sanoflore

Choisir le bon produit solaire, c’est pas simple… On règle vite la question de l’indice, on prend 30 ou 50 sans se poser de questions parce que c’est quasiment la même chose. Le 30 est plus facile à étaler que le 50 et protège presque aussi bien. Bref, le problème est plutôt dans le choix des filtres, minéraux ou chimiques. Les premiers sont efficaces mais blanchissent la peau et les seconds, ultra efficaces et agréables sont accusés de migrer dans l’organisme (et aussi de polluer accessoirement). La nouveauté cette année, c’est que la charte bio autorise les filtres minéraux en version nano, préférant faire une exception pour les nanoparticules plutôt que voir ses consommateurs renoncer à se protéger tant les solaires bio classiques sont décevants (pour info, le souci de travailler les nanoparticules n’est pas pour l’utilisateur mais pendant la fabrication). Sanoflore a donc formulé son solaire, Flora Solaris, selon cette nouvelle réglementation. C’est un SPF 20 (oui je sais, j’ai dit plus haut qu’on prenait du 30 ou du 50 mais ce 20 est très couvrant donc très protecteur), prévu pour une utilisation quotidienne sur le visage puisqu’il est teinté. J’étais assez impatiente de l’essayer donc je vous livre mes premières impressions… La texture est pas mal, assez liquide, c’est une formule anhydre et il faut bien la masser pour un étalement parfait, surtout il en faut très très peu, sinon on ressemble assez vite à une momie. Bien que teintée, je l’ai trouvée très pâle (et pourtant j’ai la peau claire), donc sur une peau mate, je déconseille carrément car ça vire sans doute au gris. Pas d’effet matifiant mais pas du tout luisant non plus, c’est confortable sans être gras et on peut sans problème se maquiller par-dessus. Le parfum est top, naturel aussi bien sûr. 20 euros environ.

mercredi 31 mai 2017

Kit Pores et Matité, Clarins

Attention, produit zarbi, innovation qui pourrait passer inaperçue (heureusement que je suis là, hein !). Le nom est nul mais il a le mérite d’afficher la couleur : c’est fait pour les filles qui ont des problèmes de luisances et de pores visibles, les peaux grasses et mixtes quoi, surtout quand il fait chaud. Le boîtier associe deux indispensables pour ces épidermes difficiles : des papiers matifiants comme les aiment les asiatiques (plus nombreuses à briller) et un genre de poudre qui matifie sans maquiller, et c’est ce qui la rend intéressante. Pas de couleur donc, mais une texture ultra-fine, blanche, qui redonne un coup de frais et améliore le grain de peau, même après une grosse journée. Elle devient totalement transparente une fois appliquée et semble légèrement siliconée d’où un effet « flouteur », idéal pour les retouches. 45 euros environ

samedi 27 mai 2017

L’odeur de la lessive

Depuis des lustres, j’utilise de la lessive (de l’Ariel) et j’ai l’habitude de n’en mettre que la moitié de la dose indiquée, par souci écologique et aussi parce que je trouve que ça sent très fort. Mais depuis quelque temps, même avec des doses ultra-minis, ça sent encore longtemps après le séchage. Sans vouloir tomber dans une parano excessive (quoique), je sais que souvent, les gens (autres que moi je veux dire) adorent que ça sente la lessive. Et je soupçonne Ariel d’avoir changé sa formule et monté la concentration en parfum. Bref, c’est le désespoir et c’est à peu près le seul truc que je n’achetais pas en bio : si c’est pour avoir des huiles essentielles à la pelle dans la formule et des conservateurs allergisants comme souvent en bio, je passe mon tour. Donc me voilà en quête de la nouvelle lessive idéale (en fait, je réalise que c’était la lessive qu’utilisait ma grand-mère, c’est pour ça que je l’aimais)… J’ai trouvé celle-là, carrément sans parfum, on va voir ce que ça donne et si ce n’est pas étrange le linge sans la bonne odeur de propre à laquelle on est tous très habitués.

mercredi 24 mai 2017

Photoderm LEB, Bioderma

La lucite estivale bénigne ou LEB pour les intimes, c’est, comme son nom l’indique, pas grave mais quand même bien pénible. 20 % des adultes sont touchés, surtout des femmes, et je suis sûre que parmi vous, certaines sont concernées. Ca arrive principalement aux premières expositions, surtout si c’est brutal (genre il pleut depuis deux mois et on se jette sous le premier rayon) et ça donne d’insupportables mini-boutons qui grattent terriblement sur les bras, les épaules et le décolleté. La bonne nouvelle c’est qu’il y a ce produit de Bioderma qui diminue le phénomène. C’est un SPF 30 et pas un 50, exprès pour habituer la peau au soleil et surtout, il a un SPF 30 pour les UVA aussi car ce sont eux qui sont responsables du déclenchement de la LEB. Et comme il est conçu pour les peaux allergiques, il est sans parfum. En spray, ça ne gâche rien… Il coûte dans les 12 euros

dimanche 21 mai 2017

Sensorwake, WTF ???

Il paraît qu’il existe un réveil qui vous tire du lit avec du parfum… C’est un genre de nespresso (on met des capsules) et bim, à 7 h du mat, il vous balance un jet de senteur pain grillé ou chocolat… ou bord de mer… ou herbe coupée. Bon, j’en vois qui trouvent l’idée trop marrante et qui vont se précipiter pour l’offrir à leur maman pour sa fête. Si le cadeau est pour moi, non, merci c’est pas la peine, je suffoque déjà quand je suis encore au lit et que mon chéri s’asperge de parfum dans la chambre (parfum que je lui offre bien sûr et dont j’ai validé l’odeur, pas un truc qui ne me plairait pas). En revanche, comme cadeau à un ado/adulescent qui a du mal à se réveiller, il y a un filon. Sauf que là, ce n’est pas pain grillé et chocolat qu’il faut comme capsules mais plutôt « oeuf pourri », « vinaigre » ou « peau de renard », histoire de vraiment le motiver à quitter sa chambre. Allez les gens de chez Sensorwake, mettez-vous au boulot pour trouver des trucs efficaces, il y a plein de parents intéressés.

mercredi 17 mai 2017

Garnier SkinActive : on progresse…

Révolution chez L’Oréal avec une transparence affichée sur la composition. Au dos de ce tonique végétal hydratant, tout est expliqué ou presque… La formule à 96 % d’origine naturelle est garantie sans paraben, sans silicones ni colorant synthétique. Bel effort mais faire une lotion presque entièrement naturelle, ce n’est pas compliqué vu que ce type de produit contient principalement de l’eau. Bon, et puis à propos des silicones, qui aurait l’idée stupide de mettre des silicones dans un tonique ? Donc, là, c’est un peu comme de dire qu’il n’y a pas de cholestérol dans l’eau… Je me moque mais je salue quand même l’avancée, tout le monde n’est pas aussi explicite sur ses étiquettes.

dimanche 14 mai 2017

ma peau pique pendant quelques minutes après le sérum, c’est normal ?

Tout dépend de ce que ton sérum contient et de ce que tu es prête à supporter… Le point positif, c’est que cela signifie que le produit est actif, bon, peut-être un peu trop pour ta peau ! Si ça pique quelques instants mais que tout rentre dans l’ordre et, surtout, que ta peau ne reste pas rouge ensuite, ça va (à condition qu’il ne fasse pas trop froid et que tu ne t’exposes pas au soleil en plus). Sinon, renonce au produit ou applique-le un jour sur trois. Certains sérums contiennent des principes actifs un peu costauds (genre acides de fruits) et potentiellement irritants. Attention aussi à l’accumulation de formules décapantes. Si on utilise une lotion aux acides de fruits, il ne faut pas, en plus, appliquer (même à un autre moment de la journée) une crème et/ou un sérum en contenant. Ce qui suppose de lire les étiquettes (ah, j’en vois qui se cachent parce qu’elles se sont reconnues !) du début à la fin…

mercredi 10 mai 2017

NEZ n°3…

… vient de sortir (en vente dans toutes les bonnes librairies ou sur le site.) Toujours aussi intéressant à lire. Le sujet de ce numéro, c’est, comme la couverture l’indique, le sexe. Et avouez qu’en matière de sexe et de parfums, il y a de quoi écrire des livres passionnants. En gros, ça tourne autour du sexe des parfums et des parfums du sexe ! Pour le prix de 19,90 euros (avec un peu de pub dedans mais pas des kilos non plus).

dimanche 7 mai 2017

Dépister les cancers de la peau : tout le monde peut le faire !

Du 15 au 19 mai, c’est la semaine du dépistage du mélanome (renseignements ) et c’est une jolie histoire que l’équipe de La Roche Posay a raconté à propos de leur campagne Skin Checker. Bon, visiblement, elle est passée sur des tonnes de sites et évidemment, personne ne m’a rien dit, je n’étais pas au courant. Donc, j’imagine qu’il y en a quelques unes parmi vous qui sont aussi passées à côté (vous étiez sans doute en train de lancer une machine…). L’histoire, c’est celle d’un fan du nageur australien médaillé à Rio, Mack Horton, qui en visionnant des vidéos de son idole a vu sur son torse un grain de beauté pas très net et qui avait évolué au fil des videos. Il a alors contacté l’équipe du champion pour lui faire part de son inquiétude. Résultat, on a effectivement enlevé à Mack Horton un mélanome ! Morale de l’histoire : on n’hésite pas à dire à un(e) ami(e) « tiens, tu as un truc pas net, il faudrait que tu le montres à un dermato » ça peut juste lui sauver la vie (après ça, évidemment vous pourrez allègrement lui emprunter de l’argent, coucher avec son/sa moitié, faire pipi dans ses pots de fleurs…). Et je vous invite à regarder la vidéo, de mignonnerie absolue de la campagne Skin Checkers initiée par La Roche Posay.  

mercredi 3 mai 2017

Déodorant Vent de Citrus, Sanoflore

Vous avez testé un déo bio il y a trois ou cinq ans et le constat était simple « pas assez efficace pour moi ». Bon, ben, là, c’est peut-être le moment de réessayer. Ok, ils n’ont toujours pas le pouvoir de stopper l’humidité comme le font les anti-transpirants (mais à quel prix ?) mais certaines formules sont désormais super au point. Comme celle-ci de Sanoflore que j’utilise depuis deux mois et que je recommande à toutes mes copines. Je vous entends déjà… « avec le temps qu’il a fait, tu n’as pas eu l’occasion de tester vraiment ! » Ok, mais même… (ou alors je ne pue plus ou alors, pire, je n’ai plus d’odorat !!!). La compo n’est pas miraculeuse, on y trouve de l’alcool et des huiles essentielles (choisies pour leurs propriétés anti-microbiennes) mais ça fonctionne impec. Il sent bon (tout frais) et l’odeur des huiles essentielles est très équilibrée, ça ne reste pas dans les narines pour la journée. Il coûte dans les 8 euros.

dimanche 30 avril 2017

Eneomey…. Mais pourquoi ?

Voilà c’est l’histoire d’une marque qui a un nom difficilement prononçable, elle s’appelle Mene et Moy, elle existe depuis 30 ans et au fil du temps, tout le monde a appris à prononcer son nom étrange car ce sont de bons produits et pas mal de dermatos les recommandent. C’est une marque assez technique, peu connue du grand public, spécialisée dans les peelings. Et puis, l’année dernière, elle décide de changer de nom (ou plutôt une difficile histoire de succession et/ou de divorce l’oblige à changer de nom). La gamme de produits est rénovée en même temps, donc c’est une bonne idée. Là, normalement, tu te dis, oui, c’est vrai, leur nom est pas top, ce serait mieux un truc genre Laboratoires Moy ou M&M (ah flûte, c’est déjà pris). Alors, en fait, pas du tout, ils doivent être très joueurs (et pas super au point en matière de marketing) parce qu'ils ont choisi un nom encore plus compliqué. Un anagramme du précédent; maintenant, c’est Eneomey, je ne sais même pas comment on prononce. Remarquez, si c’était pour faire parler d’eux, c’est réussi. A part ça, les produits sont toujours aussi bien, comme cette crème de jour anti-âge bien hydratante, Daylight C20, avec 6% d’acide glycolique, 2 % d’acide phytique et 20 % de dérivé de vitamine C, parfait pour les teints ternes un peu brouillés et les peaux jamais clean. Au prix de 40 euros. Comme quoi on peut faire de bonnes formules tout en étant nul en marketing (on a plus souvent droit à l’inverse…). A méditer.  

mercredi 26 avril 2017

BB Crème caramel, Erborian

C’est un des produits les plus vendus en France, il a fait le succès de la marque et plaît à toutes celles qui veulent un produit de teint facile et pas un vrai fond de teint : inutile d’en rajouter des tonnes, je suis sûre que tout le monde connaît la BB d’Erborian. La marque n’arrête pas de lui faire faire des petits -avec plus ou moins de talent- en même temps, on les comprend, ce serait dommage de se priver de capitaliser sur une si belle réussite. Et, justement, si je parle de cette énième déclinaison, c’est parce qu’elle vaut vraiment le coup. C’est le produit d’origine mais dans une nuance « caramel », parfaite pour les carnations bien mates ou métissées. Surtout qu’il est difficile de réaliser des produits de teint hybrides pour ces peaux qui déclinent un nuancier ultra-large et sont donc compliquées à satisfaire. Contrairement à d’autres BB crées pour les peaux foncées, elle ne grise pas le teint. Elle coûte 35 euros

dimanche 23 avril 2017

Le « dégagisme » gagne aussi la beauté

Les mouvements de société n’épargnent pas le secteur de la beauté, loin de là. Et même si à l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas d’infos sur les résultats du premier tour, il y a des signes que le dégagisme est en marche (ah ah ah !)… Déjà, toutes les études récentes montrent que la nouvelle génération fait un rejet en bloc de toutes les marques super installées. Les piliers de la parfumerie sélective en font les frais, tous ces mastodontes à égéries et produits luxueux ne font plus rêver. Non seulement les moins de 30 ans ne les achètent pas mais, pire, elles ne les désirent plus vraiment. Les marques d’envergure internationale symbolisent le pouvoir de l’argent, celui des élites et des valeurs dans lesquelles visiblement, on ne se reconnaît plus beaucoup. Avec des réactions totalement épidermiques vis à vis de certaines, comme L’Oréal qui fait les frais depuis quelque temps d’un gros pilonnage sur les réseaux sociaux, à propos des tests sur animaux en Chine, alors même que L’Oréal, n’agit pas de manière différente des autres groupes de cosmétique. Pour rappel, les tests sur animaux sont interdits en Europe, d’autres règles s’appliquent par exemple en Chine où les autorités testent obligatoirement les produits. Certaines vlogueuses fustigent même L’Oréal alors qu’elles collaborent avec ses filiales sans que cela leur pose problème (oui, on nage en plein délire). Ou encore cette jeune bloggueuse qui affirme être trop triste (smiley triste trois fois…) parce qu’elle vient d’apprendre que The Body Shop faisait partie du groupe L’Oréal… Comme si L’Oréal était le diable en personne et que son nom même suffisait à alimenter tous les fantasmes (peut-être au bout du compte est-ce l’effet « Liliane » et ces montagnes d’argent qui font réagir ?). C’est d’autant plus paradoxal qu’on pourrait être au contraire assez fiers en France de cette entreprise qui cartonne partout dans le monde. Les chiffres des exportations disent d’ailleurs à quel point la cosméto est un secteur puissant et important en France : en 2016, l’excédent de la balance commerciale du secteur est de 9,2 milliards soit la deuxième position après l’aéronautique. Et que, très sincèrement, (je rappelle que ni les uns ni les autres ne me payent pour affirmer cela), l’Europe est à la pointe en matière de réglementation et de sécurité sur ses produits d’hygiène et de beauté.

mercredi 19 avril 2017

NCTF-Reverse Mat, Filorga

Je dois avoir un truc avec Filorga, ils me chopent à chaque fois ou presque avec leurs produits pourtant pas donnés, pas bio, avec des tubes ou pots qui pèsent une tonne. Leurs formules sont toujours pile poil adaptées à mon type de peau (mixte qui vieillit). La petite dernière ne fait pas exception : déjà c’est la version mate, parfaite pour celles qui, comme moi, traquent la brillance. Mais le plus surprenant, c’est sa texture un peu épaisse à l’application et qui « casse » quand on l’étale pour ne laisser qu’un film ultra-fin. Elle hydrate mais ne colle pas et surtout, elle est très émolliente, ce qui signifie qu’elle assouplit la peau. Elle promet une action sur les rides, la fermeté et l’éclat : difficile de constater une diminution de rides en 15 jours d’utilisation mais je trouve qu’elle repulpe bien la peau. Et pour l’éclat, c’est indéniable. Cela dit, je vais être méchante, c’est relativement facile à faire dans une formule, il faut juste veiller à bien doser les actifs qui boostent l’éclat car ils ont tendance à être un peu agressifs. Filorga est toujours à la limite de ça. Fait rare pour un produit destiné aux peaux mixtes, visiblement il n’y a pas de silicones dedans… Elle contient le fameux NCTF, l’actif star de Filorga en médecine esthétique (injectable donc). L’argument ne me convainc pas plus que ça, car pour moi, appliquer un produit injectable sur la peau ne sert pas à grand chose, mais je m’incline devant le formulateur qui fait un bon boulot chez eux ! Super bonne base de maquillage aussi. Bref, le produit ne me disait rien au vu du descriptif mais ma peau le redemande, il est donc devenu mon anti-âge préféré -pour l’instant. (79 euros sur le site de la marque mais moins cher dans les para en ligne).

dimanche 16 avril 2017

ne pas confondre vegan et bio

Le nombre incalculable de fois où j’ai expliqué à des filles que Lush et The Body Shop n’étaient pas des marques bio, vous ne pouvez pas savoir ! Tout ça parce que ces deux marques proposent pas mal de produits vegan, ce qui signifie, je le rappelle, qu’elles n’utilisent pas d’ingrédients issus du monde animal (et rien à voir avec les tests sur animaux qui sont interdits en Europe sur TOUS les produits, bio ou pas). Ces ingrédients, on les retrouve en revanche dans la cosmétique classique, ce sont, par exemple, la cire d’abeilles, la lanoline ou la kératine. On ne tue pas les animaux pour cela mais on peut prélever leurs productions (miel, poils de chèvre pour les pinceaux etc) ou même utiliser les sous-produits d’animaux qu’on mange. Autrement dit, si vous êtes végétarienne, il est plutôt logique de se fournir en produits de beauté vegan. Et si Lush et The Body Shop sont souvent considérées comme bio, cela tient justement au fait que ces deux marques sont anglaises à l’origine et que les anglais sont à la pointe en matière de lutte pour le bien-être animal. Et on parlera bientôt tests sur animaux parce que je vois circuler un nombre incroyable de fausses infos un peu partout… Et comme c'est Pâques, j'ai une pensée émue pour tous les lapins (en chocolat bien sûr)

mercredi 12 avril 2017

N’ayez pas peur de l’ombre crème !

C’est drôle comme certains produits paraissent compliqués à utiliser par les novices en makeup alors que précisément, c’est tout le contraire. L’ombre crème, par exemple, fait peur parce qu’on a l’impression qu’on aura une couche épaisse de couleur sur la peau. En réalité, il n’y a pas mieux pour faire un joli voile de couleur (ou de nude d’ailleurs) fin, facile à doser et à estomper du bout du doigt. C’est intuitif et bien plus simple car l’ombre ne tombe pas sur la joue quand on l’applique (bien aussi pour celles qui portent des lentilles). Cerise sur le gâteau, c’est quasi inusable. Celles que je vous montre sur la photo sont des Clarins, parfaites pour un maquillage naturel. Elles coûtent environ 30 euros et sont mates, c’est plus joli sur des paupières moins jeunes… on les préfère aux irisées.

dimanche 9 avril 2017

Je ne sais pas quoi choisir comme produit anti-chute, aide-moi !

Avant de se lancer dans l’anti-chute, on se met en tête qu’il faut un peu de persévérance dans l’utilisation de ces produits, inutile d’espérer une amélioration avant deux mois de traitement. L’idéal étant de faire une cure de trois mois, deux fois par an. Déjà, il y a un premier choix à faire entre un produit à appliquer sur le cuir chevelu et un complément alimentaire à gober. Pour le sérum ou les ampoules anti-chute, il faut avoir le courage de l’appliquer régulièrement et accepter quand même que ça colle un peu dans les cheveux. Malgré tout ce que racontent les fabricants de produits capillaires, je n’en ai JAMAIS testé un qui ne laisse aucun résidu dans la chevelure, même super léger. Du coup, la solution peut être de l’appliquer la veille du shampooing… Mes préférés sont ceux de chez Phyto; Dercos est pas mal mais compliqué à utiliser. Les flaconnettes ne s’ouvrent pas bien, il faut quelques fois s’y reprendre à trois fois pour que la formule arrive dans l’applicateur. Ce n’est pas un produit que j’ai acheté, je l’ai eu en test, mais si j’avais du l’acheter, c’est typiquement le genre de détail qui m’aurait exaspérée… Heureusement la formule est top ! Pour les compléments alimentaires, il faut se poser aussi les bonnes questions : va-t-on avoir assez de régularité dans la prise des comprimés ? Une vraie question pour celles qui prennent déjà plein de médocs ou d’autres vitamines car elles ne savent pas forcément quand prendre ça en plus de tout le reste… Mais si on est partante, je recommande Solgar et son très célèbre « Peau, Ongles, Cheveux » qu’on voit dans toutes les vitrines des pharmacies. Pourquoi lui ? Parce qu’il ne contient ni sel, ni sucre, ni gluten et que la teneur en zinc de 15 mg est idéale, particulièrement quand on a les cheveux fins qui ont tendance à regraisser vite. Tout ça, c’est pour agir dans l’urgence mais, à l’occasion d’une visite chez le médecin, il ne faut pas hésiter à en parler pour se faire prescrire un petit bilan biologique. Les chutes de cheveux peuvent être dues à une carence en fer ou autre. Ce n’est pas normal de perdre ses cheveux en dehors des périodes habituelles (accouchement, gros stress, maladie) et plus on réagit tôt, mieux c’est.  

mercredi 5 avril 2017

Uka, le bio japonais pour les cheveux

Il était temps que je parle de ces produits reçus il y a plus de six mois et que j’utilise encore et que j’adore. C’est du bio/naturel japonais, très cher et vendu chez Colette : c’est peut-être pour ça que je n’en ai pas parlé plus tôt… Mais, je trouve qu’ils valent le coup (et le coût). J’ai adoré le shampooing volumateur « Wake Up » (31 euros), parfaitement équilibré et qui laisse les cheveux légers. Idem pour l’après-shampooing, hyper hydratant sans alourdir la chevelure (34 euros mais celui-là dure des mois, il n’en faut qu’une toute petite quantité). Il faut les mériter car il y a bien peu d’explications sur le site de Colette… Je regrette juste que les produits soient vendus dans des sur-emballages cartonnés qu’on jette ensuite alors que les flacons plastiques sont assez résistants. Bref, tout n’est pas parfait mais il n’y a pas énormément de capillaires top en bio.

dimanche 2 avril 2017

Anti-fatigue Healthy Mix, Bourjois

C’est la première chose que j’ai remarquée en découvrant ce produit, il ne s’appelle pas vraiment « anticernes ». Ca, c’est son sous-titre car son vrai nom c’est Anti-fatique et ce n’est pas un hasard. Car il est destiné aux nullos de l’anticernes, celles qui disent « je ne sais pas l’appliquer », « c’est jamais la bonne couleur » etc. Bref, celles qui ne se sentent pas capables de manipuler ce type de produit, trop technique pensent-elles. Donc, là, on a un truc ultra facile à appliquer (avec un embout mousse super doux) qui ne planque pas des trucs violets sous les yeux mais qui apporte une légère correction (ce que la majorité d’entre nous souhaite). Impossible de se louper, même les couleurs ne sont pas très marquées. J’ai essayé la medium mais la claire convenait bien aussi. Si vous êtes une trouillarde de l’anticernes, il est fait pour vous ! Il coûte 11,50 euros

mercredi 29 mars 2017

ça vient de loin, c’est japonais ? et ben non, c’est coréen !

C’est un post spécial pour toutes les ados qui sommeillent en vous. Celles qui, en voyage scolaire à Londres, claquaient leur fric en gommes parfumées à la fraise… Oui, moi aussi au rayon cucuterie, je suis capable d’aller trèèèèèès très loin ! La preuve avec ces baumes pour les lèvres de la marque Oh K ! qui ont envahi les rayons de Monop (et qui te ruinent la déco classe de ta salle de bains mais tant pis). Surtout que la régression ne coûte pas trop cher (9,90 euros les deux bestiaux), ce qui incite encore plus à craquer. Bref, tout ça c’est chez Monoprix qui a bien compris six mois après Sepho que la Corée faisait grimper le chiffre d’affaires. Le blog n’étant pas encore en odorama, il faudra me croire sur parole, ils sentent le bombec bien sûr. Notez qu’il y a aussi des limes à ongles avec des oreilles de lapin de toute beauté ! (à 3,50 euros). J’ai aussi la possibilité de les offrir à ma filleule, ça me déculpabilisera aussi sec (mais les parents vont me jeter des cailloux).

dimanche 26 mars 2017

2 ème bureau (mais pas à l’Africaine, hein…)

Allez, j’avoue : souvent quand je vais chez des amis, j’aime bien visiter la salle de bains et mater les produits de beauté (aïe ! je vais être tricarde chez certains !). Je regarde ce qu’ils utilisent, si c’est visible bien sûr - non, je ne fouille pas- c’est ma petite enquête beauty-sociologique à moi… Alors, à charge de revanche, je vous fais visiter ma salle de bains, ou plutôt mon deuxième bureau puisque j’y passe un certain temps pour tester des produits. C’est là que me viennent des idées d’articles et c’est un perpétuel ballet entre les produits à tester, ceux qui le sont déjà et qui repartent au bureau ou dans les salles de bains de mes copines… Grosso modo il y a un placard pour les produits corps et capillaires, un autre pour les soins visage en cours, un petit meuble à tiroirs (le fidèle Helmer de Ikea, au taquet depuis 25 ans environ…) avec un tiroir pour le makeup, un autre pour les ongles et tous les trucs qui servent moins souvent. Comme on peut le constater, je garde des faux-cils au cas où (au cas où j’arriverais à les mettre), j’ai aussi un tiroir de stock de produits visage (au moins 6 ou 7 sérums, la peur de manquer sans doute), plein de petit bordel au dessus du lavabo et une énorme boite de pinceaux que toutes mes copines m’envient (hélas pour elles, niveau pinceaux, je suis assez compulsive…). Je refais la même photo dans un an pour voir si ce sont les même marques qui restent (sur-représentation de Filorga, E. Lauder et SkinCeuticals…)

mercredi 22 mars 2017

Le fond de teint, c’est maintenant !

Enfin perso, c’est comme ça que je vois les choses : en mars, on a toutes (sauf les veinardes qui sont parties loin) un teint d’endive, l’été précédent est super loin et les premiers rayons pas encore complètement là. Cependant, la lumière change et cette luminosité implique aussi que l’on constate d’autant plus que, oui, on a un sacré teint d’endive du fond du bac à légumes… Bref, le fond de teint s’impose et comme je suis sympa, je vais donner le nom du meilleur d’entre eux en ce moment (qui sera très vite concurrencé par un petit nouveau chez Shu Uemura, on en reparle), c’est Power Fabric d’Armani. Pas de mystère, Armani est une marque de L’Oréal Luxe qui assure niveau fond de teint. Ils ont droit aux meilleures formulations du groupe, la tuerie pour les fans de makeup. Super facile à étaler avec les doigts : je me répète mais on en met trois ou quatre points sur le visage et on étale tout ça en étirant au maximum pour éviter un aspect cireux (le produit doit vous durer trois ans, je ne rigole pas). Et à condition de choisir la bonne teinte, surtout pas trop foncée au prétexte de vouloir avoir bonne mine, c’est l’inverse qui se produit. Dans le magasin, on essaye une touche de produit sur la mâchoire, ça doit se fondre à la peau (j’ai l’impression de donner une recette de cuisine). Le résultat est naturel et mat, façon peau de bébé et il convient bien aux peaux mixtes comme la mienne. Attention, il promet une haute couvrance, je ne trouve pas du tout que cela soit le cas (pour moi c’est mieux, mais il pourrait y avoir méprise pour certaines). Il coûte 52,50 euros. C’est très cher mais je trouve que c’est presque plus important d’investir dans un bon fond de teint que dans une crème hydratante. D’ailleurs, c’est le cas en ce moment, j’ai un fluide Melvita à la rose top et pas cher. Et pour celles qui voudraient me poser la question, non je n’ai pas encore trouvé de fond de teint bio aussi bien.

dimanche 19 mars 2017

Magic Mani, L’Oréal Paris

Attention à la méprise pour celles qui vont se jeter sur ce nouvel outil. Ce n’est pas vraiment un vernis à ongles en stylo mais plutôt un vernis de secours, destiné à retoucher sa manucure si on l’a écaillée. Et, oui, il remplit bien cette mission. Il ne faut pas hésiter à bien imprégner la pointe de produit et à remplir largement la zone abîmée, la formule sèche très vite ce qui est super pratique. La pointe du feutre est biseautée, du coup on a pas mal de précision. En revanche, difficile de le faire vraiment durer, la couche obtenue étant assez fine. Si on veut prolonger la durée, il faut envisager, le soir, une couche de top coat par dessus. On peut le laisser sans problème dans un sac, il ne prend pas de place et se referme bien. Ses12 teintes correspondent grosso modo aux coloris les plus classiques et même si ce n’est pas pile la bonne teinte, ça ne se voit pas, à condition de rester dans la même gamme (rouges, roses ou orangés). Et pourquoi ne pas faire tout l’ongle avec ? Parce que le résultat n’est pas top (j’ai essayé, vous pensez bien…), pas assez homogène, pas assez brillant. Il coûte 7,50 euros

mercredi 15 mars 2017

Photo Matte Eyes, Smashbox

Tiens, il y avait longtemps que je n’avais pas craqué pour une palette. Mais celle-là était trop tentante. D’abord, elle ne contient que des nuances nude, taupe et toutes leurs déclinaisons; tout ça en mat : ma came. On y trouve des ombres à utiliser telles quelles et d’autres qu’on peut aussi appliquer sur les sourcils ou poser en eye-liner et toutes peuvent s’humidifier pour intensifier la couleur. Parfaites aussi, deux bases idéales pour dérougir les paupières (sans les colorer, c’est mon toc beauté surtout pour les peaux claires aux yeux bleus). Le pinceau fourni est à double embout pour ombrer et souligner le ras des cils. Enfin, il y a un petit livret de tutos super bien fait qui donne des conseils de makeup selon la forme des yeux. Elle coûte 48 euros et son seul défaut est aussi sa qualité : elle est grande, donc difficile à caser dans une trousse de makeup en voyage (sauf pour une journaliste beauté comme moi dont la trousse de toilette occupe plus de la moitié de la valise..).

dimanche 12 mars 2017

Xerial 50, Extrême Crème Pieds, SVR

C’est la crème de la dernière chance… Elle promet de venir à bout des talons désespérés en huit jours et elle fait déjà un boulot extraordinaire en trois applications. Bon, la texture est bizarre. Légèrement granuleuse à cause de son principe actif, l’urée, qui a tendance à faire des cristaux. Elle est un peu grasse et, à l’application, la sensation qu’elle laisse sur la peau n’est pas confortable (inutile espérer mettre ses chaussures ensuite, c’est beurk). Oui, je sais ça vend du rêve… Mais, elle est d’une redoutable efficacité grâce à ses 50 % d’urée, à ma connaissance la plus concentrée du marché, dont l’action est kératolytique (en clair elle dégomme la kératine donc les cellules mortes). Dans la formule, elle est associée à de l’acide salicylique qui fait grosso modo la même chose (un effet lissant). Elle est sans parfum et marche aussi très bien sur les coudes en papier de verre ! Elle coûte 12 euros

mercredi 8 mars 2017

Qu’est ce que c’est le tightlining ?

C’est comme tout ce dont on parle en ce moment en matière de makeup, ça existe depuis trèèèèèèès longtemps (comme le contouring, le strobing etc) mais maintenant ça porte un nom. Anglais bien évidemment. Donc, ça consiste à noircir la paupière entre ses cils pour intensifier le regard. C’est long, c’est précis, c’est limite pénible mais ce n’est pas inutile. Si on a 15 ans et rien d’autre à faire dans sa vie (à part réviser des maths, je veux dire…), on peut le faire tous les jours. Sinon, pour les autres, celles qui bossent (et dont le boulot ne consiste pas à vendre sa peau sur YT), on peut le faire pour une soirée. C’est génial quand on a les cils clairs car la racine n’est jamais parfaitement maquillée de mascara et ça fait souvent une mini-bande de peau -rose– entre les cils et l’ombre à paupières. Un jour, il y a très longtemps, Thibault Vabre, maquilleur très talentueux, me l’a fait (oui sur moi, j’ai eu cette chance) et c’était impressionnant. Il y a plein de façons de procéder. On peut y aller carrément avec un eye-liner feutre et colorer entre les cils ou directement sur la muqueuse si on est courageuse. La solution soft –mais plus longue- c’est de crayonner à l’aide d’une mine pas trop sèche pour un résultat fondu. Autre possibilité, un pinceau biseauté bien ferme et un fard brun foncé ou noir humidifié pour assurer la tenue.

dimanche 5 mars 2017

une crème pour le cou, c’est utile ?

Well, difficile de dire… Une crème dans le cou, je veux bien, mais une crème pour le cou, j’avoue que je suis plus perplexe. J’en ai même une dans ma salle de bains mais je n’arrive pas à l’utiliser. J’oublie, en fait. Car ma routine est déjà tellement compliquée (je suis la reine du layering, on dirait une Coréenne) que la crème pour le cou passe à l’as. Surtout que je ne suis pas convaincue de l’utilité d’une formule spécifique pour cette zone. Le contour des yeux, je veux bien, mais le cou franchement, en quoi est-il si différent de ma peau du visage qui se casse la gueule tout pareil ? La peau de mon cou n’est pas particulièrement sèche, ça ne tiraille jamais ni ne rougit, contrairement au visage. En plus, je n’aime pas du tout la sensation d’une crème dans le cou, j’imagine que mon écharpe va se coller les poils dedans, beurk. Bref, histoire quand même de ne pas regretter ma négligence dans dix ans, depuis quelques temps j’ai pris l’habitude de mettre du sérum sur le cou, et c’est juste parfait, ça hydrate ce qu’il faut sans coller et les bons jours, je descends jusqu’au décolleté qui lui a sacrément besoin de réparation (c’est hélas là que j’ai totalement foiré ma protection solaire = peau couperosée comme si j’avais un coup de soleil permanent).

mercredi 1 mars 2017

l’élastique ruban : mon nouvel ami

Moins spectaculaire que l’Invisibobble (si si vous savez, celui qui ressemble à un cordon de téléphone), l’élastique ruban gagne aussi à être connu. Moi je l’adore car il ne fait pas mal du tout même quand on s’allonge (alors que l’Invisimachin oui) donc au moment de la phase de relaxation au Yoga (raconte pas ta vie !) je ne suis pas obligée de l’enlever. Et il marque moins la chevelure qu’un élastique classique. Il a un peu un look de bretelle de SG mais bon… Bref, là j’ai une version que Sepho a envoyé à la rédaction et on est dans un esprit très Bollywood, il va falloir que je me mettre en quête de la version noire sobre. Il coûte pas grand-chose, 2 ou 3 euros les 4… Sur son site, Sepho indique qu’on peut aussi les utiliser au poignet comme joli bracelet : faut peut-être quand même pas exagérer non plus…

dimanche 26 février 2017

C-Recover, Filorga

Je suis beaucoup à la maison en ce moment, du coup j’en profite pour vider un peu mes fonds de placards de cosmétiques. Croyez-moi, il y a du boulot, c’est sans fin, j’ai des montagnes de produits (mon pauvre lapin, on va te plaindre…). Mon dernier essai, c’est cette cure de Filorga. C’est de la vitamine C, ça ne se met pas n’importe quand (pas quand on va au soleil par ex) donc j’attendais le bon moment et puis je le loupais ! Là, ça y est, ça fait une semaine et j’aime énormément son effet. Elle se présente sous forme de flaconnettes et il faut libérer le principe actif lors de la première utilisation (la vitamine C pure est difficile à stabiliser) en appuyant sur le bouchon. On installe ensuite la pipette et on l’applique généreusement car c’est prévu pour 8 jours, passé ce délai la vitamine C est périmée (enfin, c’est pas GRAVE non plus si on continue d’utiliser le produit) et il est préférable de conserver le produit au frigo une fois ouvert (surtout s’il fait plus de 25 °). Du coup, j’y vais franco, visage et décolleté. A l’intérieur, on trouve 8% de vitamine C et du NCTF, le fameux principe actif anti-âge, commun à toute la gamme Filorga. On l’applique le matin avant la crème et l’effet sur l’éclat du teint est visible au bout de trois jours. C’est comme un genre de sérum, un poil trop liquide à mon goût mais c’est un détail. J’ai lu quelques avis qui disaient qu’il fallait une utilisation de six mois de vitamine C pour voir un résultat sur l’éclat, moi je trouve que ça fonctionne tout de suite, ça tombe bien, j’en avais bien besoin. La cure de trois flacons coûte 55,90 euros (on peut les garder pour une utilisation plusieurs mois plus tard)

mercredi 22 février 2017

Cologne Sur l’herbe, L’Artisan Parfumeur

On bosse dur chez L’Artisan, il faut dire que pendant des années, la marque était quand même un peu endormie et se cherchait une identité autre que « la marque qui fait Mûre et Musc », même si c’est toujours à l’heure actuelle leur produit le plus vendu ! Alors que toutes les marques de parfum de niche sortent des Colognes, L’Artisan Parfumeur, pourtant super légitime sur le créneau, n’en avait pas -ou presque- dans son catalogue. Les voilà donc, et ça valait le coup d’attendre. Il y en a deux, toutes deux inspirées par les tableaux impressionnistes et c’est une super idée de lier peinture et parfum. Ma préférée, c’est Sur l’herbe. Fraîche mais avec pas mal de personnalité (tout moi quoi !). On y sent beaucoup le néroli, les muscs blancs pour l’odeur de propre et un soupçon d’ambre : on est bien en plein air, c’est le Déjeuner sur l’herbe, c’est lumineux. La composition est signée Fabrice Pellegrin, qui a créé beaucoup de parfums Diptyque, un expert en matière de subtilité ! Les flacons sont sublimes et très lourds, on les dirait là depuis l’origine de la marque alors qu’ils sont récents. Evidemment c’est cher (110 euros) mais pas tant que ça car il y a la dose (100 ml).

dimanche 19 février 2017

avoir un enfant noir ou métis…et penser avec optimisme au futur

C’est possible ? Je croise les doigts et on va essayer de tout faire pour que ça devienne une réalité (je sais, ça fait un peu méthode Coué). Je suis comme Katell Pouliquen (katell.p sur Instagram) une maman d’enfants métis privilégiés, journaliste aussi, on habite d’ailleurs le même quartier mais, nous, le racisme ne nous a pas beaucoup touchés (enfin pas à ce point là, et pas souvent). Alors évidemment, on comprend qu’en faire l’expérience toute crue au détour d’une allée de supermarché breton, c’est violent. Mais ce qui me donne un (petit) peu d’optimisme, c’est que la société française est vraiment métissée, chaque famille ou presque a un des siens qui s’est « mélangé » et il y a donc plein de cousins, fils, filles, petits-enfants métissés. A tel point que, économiquement, il commence à y avoir un vrai « marché » (c’est pour ça que je suis presque optimiste) avec plein de marques qui s’intéressent aux peaux et cheveux métissés. Non pas un marché pour peaux noires uniquement (qui existe aux US et qui ne change rien au problème, hélas) mais qui met vraiment l'accent sur le métissage. Mixa avait ouvert le bal en grandes surfaces il y a quelques années avec des produits au karité. Je me souviens encore de la cheffe de produit m’expliquant qu’on avait mis du karité parce que ça parlait culturellement aux gens qui venaient d’Afrique… et de sa tête quand je lui ait dit qu’il y avait en France plein de gens noirs qui n’avaient jamais mis les pieds en Afrique ! Un grand moment… Car un grand-père Africain peut vous léguer une couleur de peau et des cheveux bien frisés mais pas forcément les bons usages du karité, hein ! Comme un grand-père Allemand peut vous avoir laissé des yeux bleus et des cheveux blonds en héritage mais ne fait pas de vous automatiquement un spécialiste en bière et en choucroute. Bref, il se trouve qu’il y a de plus en plus de frémissements et plein d’initiatives nouvelles, comme Zawadi, la marque pensée pour les peaux des enfants noirs et métissés qui est souvent ultra-sèche sans pour autant être atopique. La marque affirme que les enfants afro-métissés représentent un tiers des naissances en France, et même si elle compte large (elle inclut les enfants de parents noirs et maghrébins), ça fait beaucoup. Difficile de vérifier ce chiffre puisque les statistiques ethniques sont interdites ici. Mais elle tient cela de l’AFDPHE, une association qui met en place un dépistage néonatal de maladies comme la drépanocytose qui touche des populations noires et métissées. Il y a déjà six produits super bien pensés qui sont vendus en pharmacies ou sur l’e-shop, c'est . Un autre exemple ? C’est celui de l’association Boucles d’Ebène qui organise, outre son salon annuel qui aura lieu au mois de mai, des ateliers pour apprendre aux parents d’enfants noirs à bien s’occuper de leurs cheveux (oui je confirme c’est pas simple quand on a soi-même les cheveux raides de trouver les bons gestes pour les cheveux frisés). Renseignements ici Ils ont également un salon de coiffure à Bagneux. C'était d'ailleurs un grand moment de la série This is us, quand la maman blanche se fait gentiment vanner par des mères noires car elle ne sait pas s'occuper des cheveux de son fils. Evidemment, ce post est dédié à Alexia, Colin, Hugo, Elise, Clément, Julien, Fanny, Hadrien, Robin, Miriam, Cédric, Gérald et les autres… et sur la photo, c’est mon mari, tout petit…

mercredi 15 février 2017

La Pâte Grise de Payot : sa vie, son oeuvre

Il est bien possible que ce produit soit seul et unique en son genre. Tout le monde a tendance à croire que c’est un produit anti-boutons mais c’est plus subtil, en fait, la formule fait mûrir les boutons (et non pas mourrir !). Dit comme ça c’est marrant, mais c’est vrai ! On applique le truc bien épais sur le bouton et le lendemain, la pustule est devenue soit un bouton perçable soit un bouton asséché. Pour moi, c’est un des produits les plus efficaces qui soit, mais il faut accepter la contrainte du truc qui doit se faire le soir et la petite couche de pâte grise très glam, et qui ne sèche pas, sur la face ! La formule -qui a quand même du changer un chouia entre temps- fête ses 70 ans. Elle contient un extrait de schiste et des choses plus classiques : talc, zinc etc. En cas de gros bouton, on le fait deux soirs de suite. Celle que je vous montre est l’édition limitée créée pour son anniv. La marque a demandé à une blogueuse de la décorer et la blogueuse a mis des pois. On dirait que les blogueuses (les vraies hein, pas moi !) aiment bien les pois ces temps-ci, chez Nuxe, on a des pois aussi sur le flacon d’Huile Prodigieuse. Si j’étais graphiste, ça m’agacerait… mais comme je suis blogueuse, j’attends mon heure :) Ah, et la pâte grise ne coûte rien : 22 euros, et à moins d’avoir le visage totalement couvert de boutons, le pot dure très très longtemps (un ou deux ans facile pour une vieille peau, et forcément moins pour un épiderme ado) !

dimanche 12 février 2017

Shampooing purifiant à l’extrait d’écorce de jujubier, Ch. Robin

Pas trop facile de trouver un bon shampooing anti-pelliculaire sans sulfates, pas agressif et un peu cosmétique quand même… On dirait même que c’est trop demander ! Celui-ci a réussi le test car il est justement un peu tout ça. Une formule très équilibrée, qui mousse quand même (sans abondance) et soulage bien les cuirs chevelus sensibles. Il est vraiment doux, très bien pour les lavages quotidiens ou fréquents et laisse une odeur délicate, comme le produit, fraîche et simple. Un peu cher hélas car c’est un produit de coiffeur : 28,50 euros. Il est en vente sur sepho, où miracle, la composition du produit est indiquée en totalité ! Ce qui n’est toujours pas le cas de tous les produits. Rien n’a changé à ce sujet (ce n’est pas faute de réclamer), c’est un peu la loterie, compo in extenso pour certains produits et juste les ingrédients revendiqués par le fabricant pour d’autres. Beaucoup plus de compositions en revanche sur le site sepho US, donc l’astuce pour certains produits c’est d’aller voir sur le site américain ce qu’on ne nous dit pas sur le site français.

mercredi 8 février 2017

J’ai besoin d’un nouveau pinceau à poudre, qu’est ce que tu me conseilles ?

Tu frappes à la bonne porte, je suis une dingue de pinceaux, je pourrais t’écrire un bouquin sur leurs différences. J’en utilise trois ou quatre pour me maquiller chaque matin mais j’en possède (non je ne vous dis pas) un max. La peur de manquer sans doute, comme avec les tablettes de chocolat… Bref, pendant longtemps, je ne jurais que par les poils de chèvre pour les pinceaux à poudre ou à blush. Ils étaient bien touffus et faciles à laver (avec souvent une beurk odeur de chèvre au premier lavage quand même). Et il était possible d’en trouver des relativement peu chers. Enfin, ça c’était jusqu’à ce que je teste des pinceaux à poudre en fibres synthétiques. C’est juste une tuerie, c’est d’une douceur absolue, formidable pour les peaux sensibles. En comparaison, les pinceaux en poils naturels semblent rêches, je ne peux plus m’en passer. Evidemment c’est cher (50 euros celui-ci de chez Sisley, idem chez MUFE mais il y en a à 40 euros chez Sepho) mais ça dure trèèèèèèès longtemps. Bien sûr, il faut les laver de temps en temps (j’ai lu parfois « après chaque utilisation », là on se marre parce que PERSONNE ne le fait, si vous les lavez une fois tous les 15 jours, ce sera déjà pas mal…). Avec du shampooing (ceux qu’on a du mal à finir sont parfaits pour ça !) et on les laisse sécher à plat. Ca vaut le coup de les tester en vrai plutôt que les acheter sur internet mais bon courage quand tu demanderas à la vendeuse s’il s’agit de poils synthétiques ou naturels. On dirait que l’info est difficile à trouver, sauf chez The Body Shop qui dans un souci de veganité (je viens de l’inventer ce mot) ne fait que du pinceau synthétique (pas mal au demeurant et pas cher).

dimanche 5 février 2017

le miel, nerf de la guerre pour Sanoflore et Melvita

Avec la rose, c’est l’ingrédient star des soins visage en bio. Pas trop étonnant : c’est facile à comprendre, tout le monde sait ce que c’est, et tout le monde aime ça plus ou moins. On se dit que ça ne peut pas faire de mal… Pour l’odeur, c’est plus segmentant, parfois c’est trop sucré / doucereux mais reconnaissons qu’il y a eu du progrès ces dernières années. Et les deux leader sur le secteur, Sanoflore et Melvita, se font une concurrence féroce pour attirer les consommatrices de bio. J’adore le Miel Suprême de Sanoflore mais j’ai complètement craqué aussi pour Nectar de miels de Melvita. Bon, les mauvaises langues souligneront que c’est pas super nouveau d’utiliser du miel. C’est aussi ce que j’ai pensé, je m’attendais à des produits corrects mais sans plus. Et au final j’ai trouvé les formules sincèrement bluffantes. Sur ma peau mixte, la crème confort apaisante est nickel, juste assez hydratante sans être grasse. Elle pénètre en deux secondes et laisse la peau mate. Ce sera sans doute trop riche en été mais là c’est le bonheur. Et pour le reste de la famille -des peaux bien sèches en quête permanente de moelleux- le Baume Confort est idéal. Les formules font la part belle au miel de thym bio, aux super pouvoirs réparateurs (du coup évidemment, je me suis dit qu’il fallait absolument que je m’offre un pot de miel de thym, chez moi les envies de miel sont assez cycliques mais là, oui, je suis dans une période ours). Côté senteur, c’est doux comme du miel mais trois minutes après l’application, on ne sent plus rien. Les prix comme d’habitude chez Melvita sont honnêtes, respectivement 26 et 29 euros. Bref, si vous avez la peau sèche et sensible et des envies de bio, ne cherchez pas midi à quatorze heures.

jeudi 2 février 2017

Les poux, encore et toujours…

Tiens, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé poux ici… Du nouveau sur le front de cette guerre sans fin ? Pas vraiment mais je fais un petit rappel pour les infesté(e)s chroniques… Au risque de me répéter donc, n’ayez pas peur d’utiliser du Pouxit, ce n’est pas un insecticide c’est juste un produit ultra-siliconé qui empêche le poux de s’accrocher. Le produit fonctionne bien mais il faut lire le mode d’emploi et donc l’appliquer une fois puis le réappliquer sept jours pile après la première fois au moment où les lentes éclosent. Moi je conseille de faire ça trois semaines de suite histoire de blinder le truc et d’attacher les cheveux des petites filles en nattes serrées. L’idéal évidemment serait de traiter toute une classe en même temps ou au moins les petits copains. Pour les doudous et autres jouets ou couvertures, pas besoin de tout laver, on enferme tout dans un sac plastique pendant cinq jours et c’est bon, les poux ne survivent pas sans apport de sang frais !!!! Autre solution, le coiffeur anti-poux, Bye Bye Nits les dessèche à l’air chaud puis les aspire, c’est une méthode efficace et sans danger (deux adresses à paris dans le 11 eme et le 17 eme), ça coûte cher (de 80 à 100 euros) mais quand on voit ce qu’on dépense généralement en produits anti-poux, ça vaut le coup ! Enfin, vous pouvez aussi imprégner la tête des enfants d’huile végétale (huile de coco par exemple) pendant toute une nuit. Ca asphyxie les poux mais il faut aussi répéter sept jours après pour éliminer les nouveaux petits poux avant qu’ils puissent se reproduire. C’est évidemment sans danger et le seul inconvénient, ce sont des cheveux gras toute une nuit, alors pensez à protéger l’oreiller ou prévoyez une charlotte !  

dimanche 29 janvier 2017

Qu’est ce que tu penses des vernis à ongles naturels à faire soi-même ?

Attention long post, sujet compliqué, ultra touchy, il me faut du temps pour poser mes arguments ! Et c’est une réponse à une question de Vero, actuellement à Boston. Donc, Aroma-Zone propose depuis quelques jours des ingrédients pour faire ses propres vernis. Je précise tout de go qu’il ne s’agit pas de vernis bio, car contrairement à ce qui se lit un peu partout, le vernis bio ça n’existe pas, pour la simple raison que le vernis nécessite l’utilisation de solvants. Alors bien sûr, on peut bosser pour fabriquer des vernis les plus naturels possible mais ce n’est pas simple. Ceux proposés par AZ sont corrects et ont l’avantage de ne pas coûter cher (moins de deux euros le vernis) sauf que, comme pour le reste des cosmétiques à faire soi-même, il faut du matériel (mini-fouet, pipette etc) et que si on n’a pas déjà tout ça à la maison, ça peut faire monter la facture assez vite… Côté préparation, c’est simplissime, on achète une base (2,90 euros les 30 ml) et on y ajoute des pigments végétaux ou minéraux (de 1,90 à 2,90 euros chaque pot). Evidemment, si on veut plusieurs couleurs de vernis, il faut acheter plusieurs pots de pigments. Personnellement, je suis trop peu accro au vernis pour investir du temps et de l’argent dans ce genre de truc et il y a des vernis dont la compo est assez semblable sur le marché. La formule, à 85 % d’origine naturelle, est dite « 6 free » c’est à dire qu’elle ne contient ni toluène, ni DBP, ni formaldéhyde, ni camphre synthétique, ni xylène, ni colophane. Je précise que la plupart des vernis vendus en France, même non naturels, sont déjà exempts de beaucoup de ces substances. Et on peut toujours se vanter de ne pas utiliser de DBP (ce que tout le monde fait, pas seulement AZ!), mais heureusement, car ce phtalate est interdit dans l’Union Européenne depuis… 2005 ! (c’est la raison pour laquelle je vous recommande de ne pas acheter de vernis hors UE…). Et puis tant que j’y suis, je vous livre la suite de mes réflexions concernant le vernis « naturel ». Comme tout le monde, je craque pour Kure Bazaar : ses coloris et ses flacons sont top, les prix -16 euros- beaucoup moins. La composition se revendique clean mais elle n’est, à mon avis, pas meilleure que plein d’autres marques : Une, Bo-Ho et même Mavala qui se défend très bien… Voilà, vous savez tout ou presque !

mercredi 25 janvier 2017

En ce moment, ma crème habituelle me pique pendant quelques minutes après l’application, qu’est ce que je peux faire ?

C’est l’irritation qui fait que ça « pique », ce n’est pas très grave mais c’est le signe que ta peau souffre et ne supporte plus rien. Les ingrédients dans la crème sont peut-être aussi inadaptés pour ta peau irritée : un peu d’alcool dans la formule ou tout simplement le parfum peuvent provoquer ce genre de désagrément. Pas de panique, ça peut tout à fait être temporaire à cause du froid. Et pour la même raison -le froid- il est normal que ta crème habituelle ne suffise pas. Il faut passer à une formule plus riche mais conçue pour les peaux sensibles. Je te conseille celle-ci de chez Lavera qui fait le bonheur de toute ma famille en ce moment. La compo est à base de beurre de karité et d’huile d’amande, c’est parfait pour les peaux sensibles ou irritées. Il n’y a quasiment pas d’huiles essentielles dedans sauf pour le parfumage (donc très très peu car l’odeur est ultra light). Côté texture, c’est un peu comme la boîte bleue mais en version bio, aussi pratique car on y plonge les doigts et le prix est top (dans les 5 euros pour 150 ml). La crème est en vente chez Monoprix Beauté et dans les magasins bio.

dimanche 22 janvier 2017

Crème Excellence Fermeté, Delarom

Avec le froid qu’il fait en ce moment, ma peau boit des litres de crème pour le corps, du coup j’en teste à la pelle. Celle-ci, qui vient de chez Delarom, est un peu le contraire du Biafine en spray de la semaine dernière : c’est une crème, elle est chère, il faut la masser un peu mais… elle est topissime. D’abord parce que sa compo est plutôt clean, pas d’huiles minérales, pas de silicones, pas de paraben ni de phénoxyethanol. Elle réhydrate et raffermit en profondeur, sans graisser. La formule est bien émolliente, elle assouplit la peau mais ne la rend absolument pas poisseuse. Côté principes actifs, il y a une algue brune et un extrait de seigle, qui stimulent la synthèse de collagène et d’élastine. Dernier point, elle sent très bon mais pas fort. Son prix est un vrai obstacle, c’est vrai (54 euros les 200 ml sur le site de la marque) mais je l’ai vue à 28 euros sur des sites de para. Par ailleurs, si vous ne connaissez pas la marque, sachez qu’elle mérite vraiment qu’on s’y intéresse. Elle est encore jeune -moins de dix ans- mais a été fondée par de vieux routards de la cosméto : les créateurs de Decléor puis de Darphin qui l’ont créée après avoir revendu Darphin au groupe Estée Lauder. C’est rien de dire qu’ils maîtrisent l’art de la formulation avec des huiles essentielles en cosmétique, ils font partie de ceux qui ont lancé le mouvement et sont parmi les meilleurs.

mercredi 18 janvier 2017

Un fond de teint qui tient 24 h, à quoi ça sert ?

Voilà, j’avoue : je ne sais pas. j’imagine que les marques affichent ce genre d’allégations pour signifier que le truc tient vraiment bien et ne te lâche pas en route. Et je ne sais pas pour vous, mais moi, sur 24 h, il y a un moment où je dors et juste avant je me démaquille. Mais bon, pour les filles qui vont travailler à 9 h du mat et enquillent ensuite une nuit en boîte, c’est idéal. Sauf que celles-ci (oui une fois il y a longtemps, j’ai du faire partie de cette clique) rentrent quand même à un moment pour se changer et se remaquiller avant de sortir… Donc, c’est peut-être pour celles qui ne se démaquillent pas et retournent travailler directement ? Non… Je délire… Et rien à voir avec le déo 48 h qui lui, contrairement à ce que tout le monde pense, n’est pas fait uniquement pour les gens qui ne se lavent pas mais assure 48 h sans transpirer même en prenant une douche car le produit rentre dans la peau. Les marques n’insistent pas trop là-dessus car ça ferait flipper tout le monde de savoir que ton déo fonctionne quand bien même tu prends 25 douches dans la journée…

dimanche 15 janvier 2017

Brume de lait corporel, Cicabiafine

Le lait en spray, c’est un peu le rêve de tous ceux qui ont la peau sèche : un pschitt et hop, ta peau ne te gratte plus et tu n’y passes pas des heures. Bon, évidemment, c’est un peu plus compliqué que ça. Moi je n’arrive pas à vaporiser le truc directement sur la peau, j’ai toujours peur d’en mettre partout. Je passe donc par la main, mais je reconnais qu’une texture aussi fluide est tout de même super rapide à appliquer (quatre minutes montre en main !). Pour les matins en mode rush, c’est bien mieux qu’un lait corps sous la douche (et ça se vaut question timing). J’ajoute que, même si la brume est moins efficace qu’un vrai lait, après une semaine d’utilisation non-stop et par temps très froid, je n’ai pas eu une seule fois la peau qui tirait (alors que je me découvre de nouveaux endroits où la peau est sèche, par exemple : les côtes !). La composition n’est pas vraiment naturelle, en plus de la glycérine, on y trouve un peu de paraffine et des silicones, mais en hiver les vertus occlusives des huiles minérales sont idéales pour restaurer la barrière cutanée. Et hélas, faut pas rêver, un lait en spray avec des ingrédients naturels, pour l’instant ça me paraît difficile à formuler. La brume coûte dans les 15 euros.

mercredi 11 janvier 2017

Laque texture, Ouai

« Like dry shampoo and hairspray had a baby », je cite l’argumentaire de la marque et traduis pour les non-anglophones : comme si un shampooing sec et un spray avaient eu un bébé. Ces gens-là savent me parler, pas de doute… Parce que si j’avais pu, il y a longtemps que j’aurais créé ce produit. C’est une laque qui t’ajoute de la matière dans les cheveux sans en faire des tonnes non plus. Un genre de super laque pour cheveux fins. D’ailleurs, après essai, à mon avis, c’est plus laque que shampooing sec, on ne sent pas trop de poudre mais l’effet décoiffé/volumateur est réussi. Perso, j’aurais mis un chouia de poudre en plus dans le produit mais on va pas chipoter. L’odeur est ok, c’est primordial pour moi, pas trop présente donc. Dommage que le produit coûte très cher (28 euros pour 130 g). Deux mots sur la marque Ouai, qui débarque sur le site de Sephora ces jours-ci. Elle a été créée par une coiffeuse, Jen Atkin qui n’a pas de salon mais est super connue car elle coiffe des stars à L.A (c’est très 2017 les coiffeurs super connus qui n’ont pas de salons !) et le nom Ouai, c’est tout simplement notre « ouais », la façon de dire oui des français, le top du cool pour les Américains… Qui l’eut cru ?