dimanche 17 novembre 2019

Nostra : Eric Cantona dans ma salle de bains ?


J’avoue que quand j’ai appris que Rachida Brackni et Eric Cantona lançaient une gamme de produits cosmétiques, je me suis vraiment demandée s’ils n’étaient pas tombés sur la tête… Le marché est ultra saturé et ne manque pas de bons produits. Mais après tout, puisque des tas de stars font la même chose aux US, pourquoi pas nous ? Rachida et Eric sont très inspirants et sincères dans leur démarche (ils se sont déplacés eux-mêmes à Levallois pour rencontrer les journalistes, c’était à la caféteria et je crois que l’un des cuisiniers ne s’est toujours pas remis d’avoir vu Cantona de si près ! moi non plus d’ailleurs ;-)) L’idée de départ pour eux était de faire une gamme de produits familiaux, mixtes et naturels, avec des senteurs qui leur évoquaient la méditerranée, chère à leur coeur. Menthe sauvage, eucalyptus, verveine, romarin entre autres délices. En tout cas, ils y ont mis du savoir-faire en choisissant un fabricant très compétent et en étudiant à fond leurs formules. Contrairement à d’autres, ils y ont mis aussi leur argent, signe de leur implication ! Les ingrédients sont originaux et éco-responsables (du liège pour le gommage corps par exemple). Les crèmes visage se customisent avec des complexes d’huiles essentielles. Au final, il y a plein de produits dont celui-ci que j’adore. C’est un baume pour le corps à la fleur d’oranger et au bois de mandarinier, c’est peu de dire qu’il sent super bon… hyper hydratant, il laisse la peau très confortable (19,90 les 200 ml). Pas mal aussi le look des produits, faits par eux. 

mercredi 13 novembre 2019

le bon disque démaquillant réutilisable


C’est une longue quête, on a l’impression -vu de loin- que trouver un bon disque démaquillant réutilisable est super facile alors que, en fait, PAS DU TOUT. Entre les trop mous, ceux qui absorbent trop ou pas assez, les trop rêches, les ronds, les carrés, les trop petits et les trop grands, le choix est difficile, surtout qu’on ne peut pas essayer avant d’acheter. Voici donc mes petites recommandations. Je vous montre sur la photo ceux que j’utilise actuellement et ils ne sont pas tous au point, loin de là. D’abord mes préférés : les grands carrés ou ronds en chanvre et coton, le tissu est doux est assez rigide. J’aime bien aussi ceux en eucalyptus mais les liquides ont un peu tendance à glisser dessus. Sur la photo, les petits avec une broderie verte autour sont je crois en bambou, c’est doux mais trop mou, ça roule sur le visage quand on les utilise, hyper agaçant. Les carrés qui ont une face décorée sont en coton (le Petit Carré Français) mais sont un peu trop rêches, je m’en sers quand je veux un petit gommage en plus ;-) Et on n’utilise qu’une face alors que moi j’ai besoin des deux. Les fabricants ne sont pas complètement au point, il y a très peu d’infos sur les sites sur les différences de matières, on y va un peu au pif et c’est dommage. La galère, c’est qu’une fois qu’on a jeté l’emballage, impossible ou presque de savoir en quelle matière ils sont. Ce serait pas complètement con de mettre une lettre brodée dessus pour les identifier (la cliente mega chiante). Parce que là, je m’emmêle un peu les pinceaux et pour en racheter, il va falloir aller les toucher en magasins (or, les meilleurs sont très difficiles à trouver en magasins, souvent vendus en ligne). Ah oui et aussi évidemment ça grisouille vite et le blanc n’est plus blanc au bout d’une utilisation. L’astuce c’est de les acheter déjà en couleur si ça vous ennuie (moi ça m’est totalement égal). Certaines filles les lavent aussitôt après utilisation, je ne vois pas trop l’intérêt niveau protection de l’environnement. Je pense que le bon geste, c’est de les mettre dans un filet en même temps que la lessive parce que ça ne prend pas de place dans la machine. En vrac, quelques noms de marques : Lulu Nature, Clarange, Les tendances d’Emma, Toodo Natura.

dimanche 10 novembre 2019

la poudre, mon ex-amie

Ben voilà, des décennies à matifier une peau grasse qui s’est progressivement transformée en peau mixte puis désormais en peau normale (oui c’est la vieillesse !). Et là, il faut revoir ses petites habitudes et y aller mollo sur la poudre. Déjà, passer de la poudre libre ultra-matifiante à la poudre compacte moins plâtre. Et en mettre un tout petit peu seulement sur la zone T sans insister. Sinon, le risque, c’est que ça fasse ravalement de façade et c’est tout terne. Car les peaux matures ont besoin -encore plus que les peaux jeunes- de transparence et de légèreté. On fait attention à la quantité, de poudre, de fond de teint, de rouge à lèvres… Et pourtant, j’adore le maquillage mais je comprends mes copines qui, en vieillissant, y renoncent tant il est difficile de trouver le juste milieu…

mercredi 6 novembre 2019

Qu’est ce que tu penses de l’huile de jojoba pour ma peau ?

Ce n’est pas une copine qui me pose la question mais sa fille de 18 ans, pas mal d’acné sur le visage et qui ne veut pas utiliser autre chose qu’un produit ultra-naturel sur sa peau… Elle se fait souvent des masques pour nourrir sa peau mixte, un gommage une fois par semaine et s’applique tous les soirs quelques gouttes d’huile de jojoba. Elle met aussi une crème prescrite par le dermato pour éliminer les boutons mais je sens bien que ça ne la réjouit pas (j’ai l’impression qu’elle ne la met pas souvent). Elle utilise de l’huile de jojoba parce que sur beaucoup de sites internet on vante les vertus de cette huile pour les peaux grasses…

Et puisqu’elle me demande mon avis, le voici : j’aime bien les produits naturels mais je trouve que le naturel a ses limites et tout particulièrement sur une peau acnéique. L’huile de jojoba dont la composition est proche du sébum est super pour réhydrater sans trop graisser, donc parfaite pour une peau mixte le soir (le matin c’est pas génial avant le maquillage). Mais je me garderais bien de l’utiliser sur des boutons quand il y a une inflammation. C’est trop riche et pas anti-bactérien. Pour moi, une huile crée au contraire un milieu extrêmement propice au développement des bactéries. J’ai eu la peau grasse une bonne partie de ma vie et aucune huile ne m’a jamais été bénéfique sur le visage, au pire elles n’aggravaient pas la situation (jojoba ou noisette) mais n’ont jamais rien arrangé. Je lui conseille d’arrêter les masques (je pense qu’elle sur-nourrit sa peau qui n’en a pas besoin) et les gommages, trop agressifs pour une peau à boutons. Si j’étais à sa place, je remplacerais l’huile par une crème ultra-lègère ou même rien si sa peau ne tiraille pas après un nettoyage à l’eau micellaire. Après tout, on peut tout à fait avoir une belle peau sans y mettre de crème. Et j’ajouterais le soir un sérum à l’acide salicylique à ma routine anti-boutons. Et enfin, si les boutons ne semblent pas partir, le rendez-vous chez le dermato me semble une bonne idée au bout du compte… 

dimanche 3 novembre 2019

Shampooing cheveux brillants, So Bio Etic


Léa Nature continue son expansion… Leur succès est vertigineux et c’est tant mieux, c’est quand même un signal super fort que cette entreprise française totalement axée sur le bio et créée je crois en 1993 se porte aussi bien (oui il n’y a pas que de mauvaises nouvelles). Et sur le capillaire, la marque commence à être très pointue. Surtout que les formules de shampooings bio sont généralement source de déception : les cheveux sont comme de la paille si on ne met pas de masque ensuite et il faut du temps pour se déshabituer des ingrédients type silicones et sulfates. Voilà pourquoi je conseille de prendre plutôt un shampooing pour cheveux secs même si on a les cheveux à tendance grasse car l’effet sera moins « astringent » sur la fibre. Celui-ci est mon préféré de la gamme, il combine des extraits d’huile d’argan et d’acide oleïque Son tube grand format (250 ml) est en plastique végétal et il coûte 5,50 €. 

mercredi 30 octobre 2019

Sais-tu comment se colorer les sourcils ?


Parce que j’ai des sourcils blancs, je trouve ça un peu moche mais je ne veux pas les teindre chez le coiffeur ou en institut -ça me fout la trouille à vrai dire- et tout ce que j’ai essayé jusqu’à présent ne faisait pas naturel du tout...
Oui, je comprends (et partage) le souci, c’est vrai que le crayon corrige la ligne mais ne colore pas ; la cire, quant à elle, colore la peau pour densifier mais pas le poil. Et souvent, les mascaras pour sourcils manquent de naturel. Il n’y a pas qu’une seule solution mais voici ma préférée en ce moment : un mascara pour sourcils un peu bizarre de chez Benefit. Il est quasiment doré. Ultra flippant sur le papier (Oh mon dieu, je vais avoir des sourcils dorés ?) mais en vrai, absolument parfait pour colorer les poils blancs. Au final, le poil devient blond foncé, l’effet est donc naturel (parce qu’un poil blanc qui se transforme radicalement en brun est tout sauf naturel, même si on est brune). La marque est devenue hyper spécialisée sur ce créneau et on y trouve une tonne de produits très pointus (trop pour les néophytes qui n’y comprennent rien). Je me demande même comment ils font pour avoir encore des idées sur le sourcil ! En plus des textures bien conçues, les teintes sont intéressantes, surtout pour les poils blonds ou gris. Le mascara en question s’appelle 3D Browtones-highlighter et coûte 27,50 €. Et je vous montre aussi sur la photo leur mascara pour sourcils classique qui marche très bien également. Pour la teinte, l’essayage en magasin est idéal mais méfiance avec certaines conseillères : ce sont parfois des dingues du sourcil très fait (en mode jeune !) et elles ne comprennent pas toujours la problématique du sourcil blanc de vieille…

dimanche 27 octobre 2019

Touche Eclat High Cover, YSL


Ils ont du mettre longtemps chez YSL avant d’oser s’attaquer au monument de la maison, le mythique Touche Eclat (imaginé par Terry, maquilleuse star de la marque à l’époque de sa création et qui a créé ensuite sa propre marque) mais là c’est fait. Evidemment c’est troublant pour toutes celles qui l’utilisaient comme anti-cernes (moi la première) car, au départ, ce n’est justement pas un anti-cernes et c’est ce qui a fait son succès. Beaucoup plus fluide et facile à étaler, c’était l’anticernes des nulles, ça allait vite. Ouf, le petit nouveau est aussi simple à utiliser. Très fluide mais juste davantage pigmenté, il camoufle sans épaisseur. Mais pas aussi révolutionnaire que l’original en son temps, surtout qu’une foule de marques a lancé récemment des anti-cernes géniaux, ultra-pigmentés mais avec des matières fines. Forcément moins lumineux, donc contrairement à l’autre, on ne le met pas sur le contour des lèvres pour améliorer le bombé. En revanche, celui-ci planquera mieux les taches et/ou boutons que l’original. Côté pack, c’est tout pareil, ce qui ne va pas être simple pour les distinguer pour celles qui voudront alterner les formules, il n’y a que le nom qui change. On a toujours le pinceau, le capot qu’il faut bien recliquer et toujours, hélas, pas la possibilité de connaître la quantité de produit restant dans le flacon au fil des utilisations. Dispo en 16 teintes, donc plus que le Touche Eclat de base qui en propose 9. Les numéros des teintes correspondent. Le prix de 37 euros est bien trop cher mais je crois qu’on peut l’avoir avec de bonnes réducs sur plein de sites.

mercredi 23 octobre 2019

Le teint, c’est tout ou rien…

Post spécial destiné à mes nombreuses copines/collègues (et donc potentiellement beaucoup de femmes entre 40 et 60 ans) qui se gourent en se maquillant le teint. Elles se mettent du fond de teint mais zappent le blush (parce que bon ça suffit déjà hein, non ?). Et ça va pas. Pourquoi ? Parce que maquiller le teint l’uniformise, ce qui fait disparaître les défauts et imperfections. Ca rafraîchit la mine mais si on arrête là, c’est plat, on a perdu tout relief. Il faut recréer de la rondeur et du rosé et ça, il n’y a que le blush pour pouvoir le faire. Pas la terre de soleil qui est terne aussi. Le blush, de préférence crème pour un résultat fondu, se pose sur le bombé des joues. Si on veut un résultat frais et naturel, on choisit une nuance pas dingo, un bois de rose assez neutre en hiver et un pêche orangé pour l’été. Et si on ne veut pas mettre de blush alors on oublie le fond de teint et on garde sa mine au naturel (c’est pas dramatique non plus…). En revanche, on peut tout à fait oublier le fond de teint et ne mettre que du blush (vous suivez ?) 

dimanche 20 octobre 2019

The Alchemist Atelier, L’Artisan Parfumeur


Ivre de fierté, je vous présente mon parfum créé par moi-même il y a quelques jours dans une boutique de L’Artisan Parfumeur. Je l’ai baptisé « Me, myself and I » pour faire ma maligne (super original, une autre personne avant moi avait AUSSI choisi ce nom…). Pour qui a lu Le Parfum de Süskind, c’est un vieux fantasme de créer sa senteur exclusive. Et là oui, on touche du doigt le truc. C’est même facile et assez rapide. On prend rendez-vous dans une boutique pour une consultation de 30 minutes avec un technicien et sa machine. On discute de ses préférences olfactives, on sent des trucs, on les choisit ou pas, bref on construit petit à petit son jus avec 3 essais possibles pour ajuster au plus près sa création. Moi j’y ai mis du pamplemousse, des épices (cardamome, baies), quelques notes aromatiques et un fond boisé musqué (musc blancs, vétiver). Au final, le résultat me plaît vraiment énormément, j’ai l’impression de bien connaître cette senteur, elle me « parle » directement. Le bémol, s’il y en a un, c’est qu’on ne risque pas la surprise, la découverte, la rencontre, tout ce qui fait le sel du travail d’un parfumeur. Si je peux me permettre une comparaison osée, c’est comme quand on se fait plaisir soi-même, on est rarement déçu(e) mais il n’y a pas d’éblouissement. Pas de risque non plus de faire une mauvaise composition au moment où on construit le jus, on ne part pas de rien, les parfumeurs maison ont déjà travaillé les bases qu’ils proposent et leur travail est incroyable (tout doit matcher sans fausse note…), donc c’est plutôt une customisation ultra-précise. On choisit une base puis on y ajoute des accords. Je suis sûre que ce nouveau joujou va avoir un succès phénoménal tant l’époque est à la personnalisation, au sur-mesure et à la célébration du moi. Ce n’est pas ultra-cher, 59 € pour une mini fiole qu’on peut ensuite renouveler puisque la formule est gardée chez L’Artisan. Et en passant, c’est une super idée de cadeau… Sinon l’idée étrange chez L’Artisan Parfumeur, c’est qu’ils proposent aussi, avec la même machine, de modifier des parfums de chez eux. Moi je le sens moyen de retoucher une compo de Jean-Claude Ellena mais bon, après tout, quand tu t’achètes une jupe Chanel, tu as le droit de faire un ourlet… 

mercredi 16 octobre 2019

Et soudain tu regardes la compo de ton parfum…


Pourtant tu n’es pas une hystérique de l’appli et tu en connais un rayon sur les cosmétiques… Tu te dis que ce serait vraiment crétin d’aller coller de la benzophénone-3 (aussi appelé Oxybenzone et très utilisé jadis dans les produits solaires) dans un parfum qu’on applique directement sur la peau alors que c’est un perturbateur endocrinien… Pour la blague, le story telling autour de ce parfum est très « gender fluid » ce qui pourrait devenir une réalité compte tenu de l’activité oestrogénique de la benzophénone-3 (y a que moi pour trouver ça drôle ok je sors.)… Cerise sur le gâteau, c’est aussi un composé très allergisant et tout le monde ou presque l’a éliminé des vernis et de tout un tas d’autres produits. Et puis pourquoi en mettre dans un parfum ? Alors, je n’ai pas de réponse précise mais la benzophénone-3 permet sans doute ici de protéger la formule qui pourrait se dénaturer au soleil. Il y a aussi d'autres ingrédients moyennement sympas dans la formule. Bref, le marketing a préféré un produit joli à regarder… 

dimanche 13 octobre 2019

Fresh Volume Extrême, Santé


Un mascara bio avec un pack grandes surfaces = le mariage de la carpe et du lapin mais bon, c’est le premier résultat « visible », selon moi, du rachat par L’Oréal de la marque bio Santé. Du coup c’est un peu inhabituel, cette brosse jumbo toute dodue dans une marque bio. Oui, parce que dans les marques bio, va savoir pourquoi, les brosses sont généralement rabougries -si tu es bio tu n’as pas le droit au volume, tu fais profil bas avec tes cils ok ? Au final, c’est plutôt bien, je ne l’ai pas testé en conditions extrêmes mais après une journée normale, je n’avais pas des yeux de panda. Le bout très fin de la brosse permet de bien choper les petits cils dans les coins. Et l’avantage c’est que la formule se démaquille super bien car le mascara bio a une moins bonne tenue. Pour faire encore plus vrai, il a gardé son étiquette allemande (qui prouve qu’il vient du pays où on ne prend pas le bio à la légère), il coûte 10,50 €. Au sujet du rachat de Santé (Logocos), je lis plein de trucs hallucinants sur le net pointant du doigt le fait que les « grosses » marques écrasent les « petites » en les rachetant… Aucun message en revanche sur l’éventuelle envie de fric des proprios de petites marques qui les pousse à revendre. Tout le monde est naïf ou bien ? Pas mal de remarques aussi autour du rachat des marques bio « gentilles » par les « méchantes » multinationales. Perso je ne suis pas contre, car j’ai l’espoir que le bio devienne le nouveau standard et ne pas le laisser dans son pré carré y contribue (tant que le système capitaliste définit les règles du jeu). Mais chacun sa vision… 

mercredi 9 octobre 2019

se faire raser la peau, seriously ?

Paraît que c’est la dernière mode chez quelques dingues (on imagine ça assez bien chez KK). Au départ, ça se fait chez un dermato qui élimine à l’aide d’une lame ultra-fine les couches de cellules mortes à la surface de la peau. Jusque là, rien de très choquant, après tout, c’est ce que font les peelings en dissolvant les premières couches de l’épiderme. Le résultat, c’est qu’on a le grain de peau totalement lissé (façon fesses de babouin si vous voyez ce que je veux dire) et fragilisé à donf. Effet magique ensuite avec du fond de teint, on a la peau d’une poupée ! Y en a à qui ça plaît. Mais ce qui fait TRES peur c’est que forcément des filles qui n’ont pas les moyens d’aller chez le dermato vont essayer de le faire elles-mêmes… 

dimanche 6 octobre 2019

Me voilà bien perplexe…


… devant cette annonce envoyée par le service de presse d’une petite marque bio. La marque lance une campagne participative pour obtenir des fonds afin -je cite- de « financer la création de leur nouvelle identité visuelle » pour réussir à s’installer sur le marché du cosmétique bio en GMS (les hypermarchés en gros). En gros, elle demande des sous pour faire son boulot de marque commerciale dans un système économique capitaliste, à savoir, réussir à faire en sorte que ses produits soient plus attractifs que les autres et se vendent. Je suis peut-être très tradi hein mais, si on ne sait pas déjà comment vendre ses produits, je sais pas, peut-être faudrait-il renoncer à avoir sa propre marque et laisser faire les professionnels. Bon ça c’est le premier point choquant. Le deuxième, c’est que ça laisse sous-entendre que le marché du bio en GMS est une terre vierge et que la vocation de cette petite marque est de défricher cette contrée sauvage. Rigolo… ok, il existe sans doute quelques naïfs pour penser que les hypermarchés n’ont pas encore intégré le bio dans leurs rayons beauté. Mais Léa nature, Garnier Bio, La Provençale de L’Oréal et tous les nombreux autres vont bien se marrer… Et dans le lot, il y aussi des entreprises éthiquement irréprochables (Léa Nature entre autres). Troisième point tout aussi choquant, elle reverse 10 % de cet argent à la SPA. Mais ???? Vous demandez de l’argent pour en reverser une partie à la SPA ? Non, merci je préfère verser moi-même à qui je veux et tant qu’à faire puisque vous semblez manquer d’argent, ne prenez pas l’engagement d’en reverser directement, attendez déjà d’avoir un chiffre d’affaires, un vrai, pour faire ça. Enfin, comment faites-vous alors pour payer le service de presse qui m’envoie cette info si pertinente ? Avec l’argent que vous réclamez ? (dans ce cas, on peut peut-être leur filer du fric directement chez eux). Ou alors, coup de vice, vous leur devez de l’argent et ils se vengent en m’envoyant ça, tout est possible… tout ça ne m’inspire hélas que des réflexions un peu méchantes car, pourquoi ne pas lancer une campagne participative pour récolter des fonds afin de développer des formules efficaces dans les produits (ah au fait, je n’ai plus trop envie de les essayer) ou afin d’inviter les acheteurs des centrales d’achat dans de bons restos dans le but de s’attirer leurs bonnes faveurs ? (ben oui hein tant qu’on y est). Oui je sais j’ai un très mauvais esprit.

mercredi 2 octobre 2019

Tolériane Sensitive Le teint crème, la Roche Posay


Encore un produit pour celles à qui le fond de teint fait peur. Très facile à appliquer (en gros comme une crème de jour) il sublime le grain de peau en toute simplicité. L’effet est super naturel pour un maquillage invisible mais les rougeurs sont atténuées et les rides bien floutées. Destiné aux peaux très sensibles, il est sans parfum et contient de la vitamine B 3 et de la glycérine. Zéro prise de tête pour choisir la nuance, il y a deux teintes et c’est tout (ce qui prouve que c’est sans risque de démarcations). Il coûte 15 € environ.  

dimanche 29 septembre 2019

Me gâchez pas mes souvenirs…

Ok c’est de ma faute, je regarde rarement la télé (la vraie je veux dire, pas Netflix ou OCS ;-) et là j’étais ramollo sur mon canapé, me demandant depuis dix minutes pourquoi je n’allais pas tout de suite faire ma toilette et me coucher plutôt qu’à regarder des images ineptes défiler. Et puis soudain, au milieu des pubs, en pleine paix, sans crier gare, le début de MON morceau préféré de MON adolescence « Rapper’s Delight », oui celui que j’ai chanté en yaourt pendant des années et que je réécoute toujours inlassablement maintenant. Tout ça sur les images d’une pub pour un parfum Paco Rabane. La honte quoi. Et ça m’a foutu une de ces haines… En même temps, ce qui tombe bien c’est que je ne suis pas dans la cible (bien trop vieille évidemment) alors ma haine ne sert pas à grand-chose du point de vue des ventes de ce parfum. Mais si j’étais dictateur, j’interdirais l’utilisation de morceaux existants pour les pubs et j’obligerais les agences de pub à payer des artistes pour écrire des morceaux neufs et arrêter de piller MON patrimoine. Et tant que j’y suis, si j’étais dictateur, « Rapper’s Delight » deviendrait l’hymne national et les joueurs de foot seraient obligés de le chanter et de danser avant le match. Et en version longue en plus (face A et face B).

jeudi 26 septembre 2019

Est-ce qu'il faut rincer son eau micellaire ?

Question intéressante de Sonia qui l'a entendu dire mais qui ne se souvient plus par qui : son dermato ? sa pharmacienne ? Bref, moi aussi je l'ai souvent entendu et je vais donner mon avis sur la question. Et comme dab, mon avis n'est pas totalement tranché (la vie serait plus simple mais non) parce que, à croire les spécialistes, s'il faut rincer son eau micellaire c'est parce qu'elle contient des tensio-actifs. Oui mais. Normalement, les tensio-actifs des eaux micellaires sont très doux et structurés en micelles qui ne restent pas sur la peau mais sont éliminées par le passage du coton. Il n'est donc pas nécessaire de les rincer. Surtout que si on les rince à l'eau du robinet, ça n'a aucun intérêt vu que l'eau du robinet est souvent calcaire et dessèche la peau. Maintenant, petit bémol : si l'eau micellaire est très parfumée et/ou gélifiée et poisseuse, alors oui il faut la rincer mais dans ce cas plutôt à l'aide d'une eau thermale ou florale. Conclusion : mieux vaut bien choisir son eau micellaire pour ne pas avoir à la rincer (donc Créaline H20 de Bioderma ou Jonzac par exemple).  

dimanche 22 septembre 2019

Synchro Skin Concealer, Shiseido


Il est tellement difficile de trouver un bon anti-cernes que je teste à peu près tout ce qui sort, histoire de ne pas passer à côté de la pépite. Il faut dire que c’est mon produit indispensable, je pars même en voyage avec deux anti-cernes au cas où un des deux soit vide avant la fin du séjour (exemple le Touche éclat YSL, dont on ne sait jamais s’il en reste beaucoup ou pas dans le stylo, agaçant…). Donc, en voilà une de pépite. C’est un stick avec une formule en gel qui s’étale en deux secondes sur le contour de l’oeil et se tapote ultra facilement. Pas de matière dans les ridules (je poudre quand même vite fait pour éviter que ça ne migre) et un rendu très naturel. Tout ça pour 35 euros donc cher mais pour les désespérées des cernes dans mon genre, ça les vaut. A ce prix là, on fait aussi super attention à bien le reboucher car ça sèche… 

mercredi 18 septembre 2019

L’anti-âge pour le corps, on va en reparler…



… pour l’instant j’essaye tout un tas de produits mais promis j’en reparle bientôt. Car effectivement, pourquoi se tartiner le visage de formules antirides en tout genre si c’est pour laisser la peau du corps en friche. Evidemment, ça ne s’adresse qu’aux femmes qui n’ont pas peur de s’appliquer un lait corporel tous les jours (moi je ne peux pas m’en passer hélas) car sinon inutile d’espérer quoi que ce soit. Un peu comme quand on applique un anti-cellulite pendant 8 jours en espérant avoir un résultat… Donc, depuis quelques jours, j’ai remplacé mon lait corporel classique par ce traitement lissant au rétinol de Paula’s Choice. Très hydratant, il contient aussi de l’huile d’onagre et du karité; avec des silicones, hélas, mais la texture est néanmoins parfaite et très équilibrée entre confort et absorption. Le rétinol sur le corps, c’est vraiment une bonne idée pour les peaux matures (= vieilles 😉) car ça lisse le relief cutané, ça régénère et atténue les taches. il coûte 31 €, cher pour un lait corporel mais destiné à toutes celles qui me disent « moi mes rides sur le visage je m’en fous, mais ce que je ne supporte pas c’est la peau du corps toute moche »… 

dimanche 15 septembre 2019

j’ai testé le kobido…

… Et c’est la première fois que ça m’arrive : je me suis carrément endormie pendant le soin (ok j’étais vraiment crevée, j’avais enchaîné trois nuits de 6 h) mais s’endormir pendant qu’on vous pince la peau, je ne pensais même pas que c’était possible. Il faut dire aussi que j’étais chez moi, donc totalement relax. C’est une formule qui se pratique de plus en plus, l’esthéticienne se déplace et on s’installe tranquillement. Pour moi, c’était allongée sur un lit et elle était derrière moi assise en tailleur. Zéro sensation de gêne, c’était parfait. Pas besoin ensuite de ressortir, on reste dans son cocon. Evidemment il faut que la maison soit libre de toute marmaille/mari/copains sinon on risque vite de déchanter. J’ai adoré le soin et son effet lumineux sur la peau même si c’est assez surprenant au début. Les pincements et tapotements sont bien présents mais ne font pas mal. D’origine japonaise, on dit du kobido qu’il agit  comme un lifting naturel, car il tonifie les muscles et stimule la circulation, ce qui est toujours bénéfique à la peau pour favoriser les échanges cellulaires. Bon, pour ça il faudrait le faire une fois par semaine pendant deux mois pour s’en apercevoir et ça coûte quand même un bras (70 euros) mais même après une séance on a un joli résultat. La méthode exige une véritable connaissance de l’anatomie du visage, on n’est pas dans l’à peu-près et rares sont les esthéticiennes formées. La chorégraphie est très précise et subtile avec passage d’un rouleau de jade et de gua-sha, les petits instruments chinois en jade aussi (je crois) qui procurent une étrange sensation, à la fois froide et hydratante sur la peau. Bref, je suis carrément conquise par les deux choses : le kobido et le fait de ne pas avoir à me déplacer (feignasse !).

mercredi 11 septembre 2019

C’est quoi cette déferlante de cosmétiques vegan ?

Oui, un raz de marée même… Tout le monde est vegan désormais. Mais si on y regarde de plus près (avec le sens critique très prononcé qui est le mien et ma petite perfidie) on s’aperçoit que le vegan est une bonne aubaine pour certaines marques. Ca permet de se racheter une bonne conscience même avec des formules pas clean du tout (car la plupart des produits vegan ne sont pas bio) et comme beaucoup de consommateurs confondent bio et vegan, hop ni vu ni connu, on passe pour une marque naturelle. Alors que, devenir vegan pour une marque, ce n’est pas bien sorcier, il suffit de supprimer quelques ingrédients d’origine animale comme la cire d’abeille ou le miel. Je rappelle au passage qu'on ne fait pas de cosmétiques avec du jus de viande, d’où la facilité de se lancer sur le créneau très porteur du vegan. Bref, le marketing est sans limites (mais on le savait déjà depuis longtemps…)

dimanche 8 septembre 2019

Extra Firming Yeux, Clarins


Et vous le contour des yeux, vous l’aimez comment ? Bien hydratant ? Gélifié ? Frais ? Moi je sais qu’il me faut maintenant une formule assez riche que je double souvent ensuite d’un peu de base siliconée pour atténuer le côté plissé soleil de la patte d’oie. Puis je passe au makeup avec anti-cernes obligatoire (mais n’oubliez pas que je suis journaliste spécialisée beauté, j’utilise des tas de produits, je sais que ça peut faire peur). L’avantage avec celui-ci c’est qu’il fait les deux, contour des yeux hydratant et base siliconée, il lisse vraiment la peau à condition de le poser en couche fine (comme tout ce qui contient des silicones sinon ça bouloche). Le fini est bien mat, grâce encore aux silicones, ça floute impec les rides. C’est davantage un baume qu’une crème, on en met l’équivalent d’un grain de riz par oeil et ça suffit. Il contient aussi de la cafeïne comme beaucoup de formules contour des yeux pour décongestionner les éventuelles poches. Il coûte 57 € mais dure longtemps. Perso je le garde pour le jour uniquement, pas la peine de flouter mes rides la nuit…

mercredi 4 septembre 2019

Le balayage à l’argile, c’est plus naturel ?

Je ne sais pas pourquoi il y a un sujet autour du balayage à l’argile en ce moment, une influenceuse a du ressortir ce vieux serpent de mer (dont on parlait déjà dans les années 80) ou bien un coiffeur a fait une pub particulièrement réussie ? En tout cas, Laura veut savoir si ce type de balayage est plus naturel qu’un balayage classique. Alors, attention, grosse déception en vue : non, hélas pas plus naturel, même avec la présence de l’argile. En fait, toute opération de décoloration du cheveu ne peut se faire qu’avec l’aide de la chimie (ou du soleil), il n’y a pas de procédé naturel pour le faire et croyez bien que le jour où ça existera, je serai la première à tester (car je suis une balayée) et j’en parlerai illico. Le fameux balayage à l’argile consiste simplement à appliquer de l’argile au moment de la décoloration ce qui -soi–disant- gaine le cheveu et le protège. Argument totalement infondé pour moi dans la mesure où pour décolorer, le produit de décoloration doit justement pénétrer au cœur du cheveu pour le dépigmenter. Il existe des tutos pour faire ce balayage à l’argile mais, bien sûr on ajoute de l’eau oxygénée à l’argile pour décolorer, ce qui revient à faire très exactement ce que fait le coiffeur… L’eau oxygénée ce n’est pas naturel, autant le savoir. 

dimanche 1 septembre 2019

Une bonne brosse (pour la vie)


Je crois que depuis mon adolescence j’ai essayé absolument tous les modèles de brosses, en fonction de la longueur de mes cheveux, de leur coiffure et de ce que les copines me conseillaient. Pendant longtemps, j’ai été adepte de la brosse avec picots de plastique montés sur coussin pneumatique, je détestais et déteste encore les picots métalliques et je n’aimais pas trop les brosses en sanglier. Et puis un jour, sur les conseils d’un coiffeur très persuasif, j’ai insisté et depuis, je ne retournerai pour rien au monde vers le plastique. En fait, le poil de sanglier fait briller le cheveu et n’irrite pas le cuir chevelu, il le masse au contraire et assure une bonne répartition du sébum et une aération idéale du cuir chevelu. C’est un investissement mais ça dure à vie. La mienne est une Carita que j’ai depuis vingt ans, hélas elle était vernie et à force, le vernis part par petits bouts. Ce qui ne risque pas d’arriver avec celle que je vous montre sur la photo. Signée Olivier Lebrun, elle est totalement naturelle, pas de blanchissage ou de vernis, en frêne issu de forêts françaises gérées durablement, les soies ne sont pas traitées non plus (pas blanchies), elles sont effilées pour pénétrer dans la chevelure et atteindre tous les cheveux et elles sont plantées dans un coussin de latex naturel. Le manche est façonné manuellement afin que le bois soit très doux même sans vernis. Bref, du sublime boulot, très artisanal car fait par une entreprise labellisée Patrimoine Vivant, ce qui se fait de mieux en la matière, ce qui explique (et justifie) le prix de 95 €. Elle existe en version cheveux fins ou cheveux épais.

mercredi 28 août 2019

Tu connais un bon mascara bio ?

D’emblée comme ça, je dirais Lavera qui est pour moi un des rares acceptables. Mais bon, j’avoue qu’en matière de mascara, le bio n’est pas facile à adopter quand on adore les bons gros mascaras qui apportent du volume. Le problème, c’est la tenue. Parce que les produits qui assurent la tenue ne sont pas bio, ce n’est pas plus compliqué que ça. Il faut faire un choix… Ca finit par couler à la fin de la journée et faire des traces noires. On peut limiter le problème en poudrant bien le dessous de l’oeil, surtout si on met une crème contour de l’oeil dont le gras dissout le mascara, mais c’est loin d’être toujours suffisant. Raison pour laquelle aussi il n’existe pas de mascara waterproof bio.  

dimanche 25 août 2019

un sèche-cheveux luxueux, ça vaut le coup ou pas ?



Pour moi qui l’utilise trois fois par semaine oui mais, avant d’investir, il faut bien regarder tous les détails. Il y a des sèche-cheveux super chers qui n’ont pas plus de fonctionnalités ni un moteur plus puissant que ceux à 40 euros, ça frise l’arnaque. Celui-ci est, au contraire, un bijou de technologie et il est beau, ça ne gâche rien quand on le laisse sorti non-stop dans la salle de bains. Il s’appelle CuraLuxe de T3, une marque américaine, et son moteur tourne à 1900 watts. Avec deux types de soufflerie et cinq niveaux de chauffe (jamais vu ça ailleurs) plus une touche air froid verrouillable (pas obligé de laisser le doigt appuyé dessus). Et la technologie ionique bien sûr pour des cheveux bien doux et pas électriques. Le corps est agrémenté de deux petits plots en gomme sur le côté pour éviter qu’il ne glisse quand on le pose sur une surface lisse. Il a aussi un système sensor, assez ingénieux, de mise en veille automatique (qu’on peut désactiver) qui arrête l’appareil quand on le pose, idéal pour celles qui se font un Brushing dans les règles de l’art et jouent de la brosse. Il est livré avec deux embouts, petit flux et gros flux mais pas d’embout diffuseur pour cheveux frisés qu’il faut acheter séparément. Pas complètement idiot dans la mesure où certaines ne l’utilisent jamais. Il est silencieux et assez léger et coûte 275 € environ, moins cher que le Dyson (dont je n’ai pas trouvé qu’il était si révolutionnaire que ça). Et si on ne veut pas investir des sommes aussi folles dans un sèche-cheveux, on trouve des modèles pas mal à 50/60 euros. En revanche, évitez vraiment les modèles à 20 euros, ça chauffe trop et au final on a les cheveux grillés.

mercredi 21 août 2019

La Crème Visage anti-âge bio, Huygens


Depuis que je suis tombée dans les parfums signés Huygens il y a quelques mois, je ne loupe aucune nouveauté de cette petite marque. Là, c’est une crème anti-âge assez surprenante  : elle est très fondante à l’application, savonne un petit peu comme beaucoup de crèmes bio mais trois minutes après, elle devient ultra mate sur la peau. Autant le dire, c’est assez exceptionnel pour une formule bio. J’aime énormément cette sensation de confort et de douceur sans l’aspect grassouille qui va parfois avec. Rien de super original dans sa formule (des eaux florales, de l’aloe vera, des huiles végétales de carthame et des huiles essentielles de palmarosa et géranium) mais le tout est bien gaulé, avec une odeur pas mal. Elle contient 90 % d’ingrédients bio, est à 99 % d’origine naturelle et son pot est en verre. Elle coûte 59 €, est made in France et sort début septembre. 

dimanche 18 août 2019

Allégations « sans » : la guerre des nerfs…

Depuis le 01 juillet 2019, de nouvelles règles s’appliquent aux cosmétiques visant à interdire les allégations « sans ». Une véritable bombe pour les marques qui font leur beurre sur les peurs des consommateurs (et qui mettent sans parabènes sur leur produit mais le remplacent par un conservateur plus pourri) mais aussi un énorme camouflet à l’industrie florissante de la cosméto bio. Rien n’est simple, il y a des abus de part et d’autre, à vous de vous faire une opinion et d’apprendre à décoder les listes INCI, c’est plus que jamais indispensable. Il y a des choses pas mal dans cette nouvelle réglementation comme l’idée de faire vraiment respecter l’interdiction de mentionner « sans test sur animaux » car c’est la loi depuis longtemps, et on ne peut pas clamer qu’on la respecte (ça reviendrait à dire que les autres ne la respectent pas). Pour rappel, aucun produit européen n’est testé sur animaux. C’est induire le consommateur en erreur que de revendiquer un label cruelty free en Europe. On ne trouvera plus non plus la mention «hypoallergénique» ou «sans allergènes» qui ne veut rien dire et nécessiterait d’en apporter la preuve irréfutable (et c’est bien compliqué). D’autres choses sont plus problématiques. Par exemple, les produits n’ont pas le droit de dire qu’ils ne contiennent pas de substances qui sont autorisées par la réglementation, donc fini le « sans silicones » ou « sans sulfates » pourtant bien pratiques quand on a besoin de ces produits spécifiquement. Idem pour le « sans sels d’aluminium » pour les déos. Du coup, c’est carrément pénible quand on fait ses courses en recherchant cette précision. La raison invoquée, c’est qu’on n’a pas le droit de dénigrer une substance si elle est autorisée dans la catégorie de produits concernée. Résultat, l’industrie du bio crie au scandale, dénonçant une mauvaise interprétation de la loi, remet en cause la valeur légale du texte, se promet d’entrer en résistance et de continuer à revendiquer ce qu’elle ne met pas dans ses formules. Cela dit, je pense que justement le bio peut tirer son épingle du jeu puisque lui seul garantit dans sa charte la non-utilisation de certaines substances. Cela revient à ce que les produits bio soient les seuls qu’on puisse acheter les yeux fermés. Au sujet du « sans sels d’alu », la pub télé a déjà contourné la nouvelle réglementation avec un spot qui dit « aussi efficace qu’avec des sels d’aluminium » et bim ! Les « sans alcool » ou « sans acétone » ou « sans produit d’origine animale » continuent à être autorisés. Parallèlement, la Febea (Fédération des industries de la beauté qui regroupe la plupart des grands acteurs conventionnels du secteur) lance sur son site une vaste base de données regroupant 22000 ingrédients et promet de mettre en ligne toutes les informations à leur sujet, y compris les plus polémiques; ceci afin d’apporter une information la plus transparente possible au consommateur. Bref, à suivre…

mercredi 14 août 2019

Déo charbon magnesium Schmidt’s


Un déo… gris ? Voilà, c’est le premier truc qu’on se dit en avisant celui-ci. Qu’est ce que ça va donner si mes aisselles virent au gris ? Je vous rassure, une fois appliqué, même sur ma peau très blanche, ce n’est pas gris, ouf ! Et il marche aussi bien que les autres versions de la marque (à mon avis les meilleurs sans alu sur le marché). L’odeur est totalement neutre. Il coûte 12 € et dure super longtemps (le précédent m’a fait quasiment 6 mois). Il contient du bicarbonate, certaines trouvent ça irritant pour les aisselles, moi je n’ai jamais rien remarqué à ce sujet. C’est même très doux. Il est sans huiles essentielles et sans alcool bien sûr.

dimanche 11 août 2019

Dentifrice solide à la Chlorophylle, C’est moi qui l’ai fait


Cela faisait longtemps que je voulais tester le dentifrice solide : l’idée qu’on puisse se passer du tube plastique du dentifrice me plaît bien. Donc, quand celui-ci est arrivé sur mon bureau, je me suis précipitée. Je sais qu’il en existe d’autres et depuis longtemps mais c’est celui que j’avais sous la main (et le Lamazuna en forme de sucette avec son bâton en bois est vraiment compliqué à utiliser de l’avis de tous ceux qui ont testé). Résultat des courses : c’est faisable mais il faut un peu s’habituer au geste. Il faut mouiller sa brosse et la passer sur le dentifrice. La première fois, je n’ai pas assez insisté et, du coup, je n’avais pas assez de produit. Sensation désagréable de ne pas avoir les dents bien lavées. La fois suivante j’ai tourné ma brosse deux ou trois fois dans le dentifrice et ça allait mieux. La sensation est différente d’un dentifrice classique mais si on est déjà habituée aux dentifrices bio ça passe. On a moins de mousse en bouche, c’est déstabilisant au début mais à la longue, on se concentre davantage sur le fait de bien passer partout sa brosse à dents et c’est sans doute plus profitable. Le contenant est un petit pot de verre dont la notice nous dit qu’on peut ensuite le recycler en bougie de table. Perso je m’en fous complètement, je recyclerai dans la poubelle de verre. Reste ensuite à régler la question de l’hygiène. Quand on est plusieurs à se servir du dentifrice, cela peut dégoûter certains de devoir tremper la brosse à tour de rôle. Il faut peut-être prévoir d’avoir chacun le sien. Celui que je montre (Diet World) coûte environ 10 euros, c’est cher pour un dentifrice mais la marque dit que cela équivaut à deux tubes de dentifrice, on verra à l’usage. Côté transport, il est vendu dans un petit sac en toile qui fera l’affaire dans une trousse de toilette. Pas génial si on vient de l’utiliser mais pas insurmontable non plus. 

mercredi 7 août 2019

Aqua Allegoria Ginger Piccante, Guerlain


Un bon cru que ce Ginger Piccante, frais comme toutes les Aqua Allegoria mais avec une petite originalité, cette touche d’épice où on devine le gingembre sans tomber dans le pot…On y retrouve la bergamote, comme dans toutes les autres Aqua Allegoria, associée à une rose fraîche et un peu verte qu’on sent très peu et du gingembre confit. C’est à peine sucré, délicieux et surtout très original : par les temps qui courent en matière de parfums ça se fait rare ! Une centaine d’euros quand même, il faudra faire attention à ne pas le vaporiser façon douche et bien le planquer des ados et autres (car après test sur plusieurs personnes, jeunes comme vieux, tout le monde adore). 

dimanche 4 août 2019

Crème Nutri-réparatrice pieds très secs, peaux matures, Akileïne, Asepta


Retrouvée par hasard à la campagne (j’y laisse des produits basiques et j’oublie bien sûr que je les y ai laissés, donc c’est la surprise à chaque fois !), elle fait le bonheur de mes pieds depuis 3 semaines. Destinée aux pieds très secs et peaux matures -il faut que je me reconnaisse dans cette cible, j’ai du mal- je la trouve géniale quand il fait chaud car elle ne colle vraiment pas et pourtant elle hydrate et surtout, embellit la peau (si si je vous jure). Il faut dire qu’en vacances, je marche quasiment exclusivement en birk et qu’à force d’être pieds nus, le dessèchement est encore plus marqué qu’en hiver. Rien à dire sur l’odeur, fine et agréable mais qu’on oublie vite, c’est le but. tout ça pour 7 € environ, c’est juste ce qu’il faut.

mercredi 31 juillet 2019

Produits solaires d’une année sur l’autre, oui ou non ?

Tout le monde s’écharpe sur le sujet on dirait… Moi je serais moins catégorique que la plupart de mes consoeurs qui recommandent de tout jeter. Je dis, tout dépend de votre maniaquerie /soin. Si vous êtes du genre à les laisser traîner en plein soleil pendant un mois, oui il faut les jeter et en acheter d’autres. Si, en revanche, vous êtes du genre à les ranger dans une petite trousse isotherme et/ou à les utiliser dans la salle de bains, alors, à mon avis, ils peuvent faire de l’usage l’année suivante. Comme tous les cosmétiques, les solaires sont fragiles mais bien conservés il n’y a pas de souci, surtout si le tube/flacon est quasi neuf, faut pas gâcher. Et bien sûr, si en pressant le tube, il en sort d’abord un liquide au lieu d’une crème, cela signifie que le produit a déphasé, l’émulsion n’étant plus homogène, la répartition des filtres ne l’est plus non plus et il faut le jeter. Idem si le produit sent mauvais (c’est rare, je n’ai jamais constaté ça). Et s'il n'a pas été ouvert et est resté gentiment dans un placard, aucune inquiétude : car après tout, quand vous l'achetez, vous ne savez pas depuis combien de temps le pharmacien l'a sur son étagère (ouh la mauvaise langue, dans les bonnes officines on ne garde pas les produits d'une année sur l'autre mais tout le monde n'est pas parfait...)

dimanche 28 juillet 2019

C’est écrit trop petit !

Ou alors ce n’est pas écrit du tout… Comme ce sérum pour cheveux qu’une de mes amies s’appliquait tous les soirs sur le visage… Elle le trouvait un peu collant et a fini par déchiffrer en minuscule sur le mode d’emploi « application sur cheveux humides ou secs ». Et c’est vraiment le truc typique en vacances avec des produits qu’on laisse aux copines ou qu’on oublie. Bien envie aussi de demander aux fabricants de produits s’ils comptent les vendre aux personnes âgées de plus de 50 ans (pourtant généralement pile la cible). Certaines notices sont impossibles à lire pour moi, même avec mes lunettes. Et sans les lunettes sous la douche, difficile de distinguer le conditionneur du shampooing. Bref, ça finit par agacer !

mercredi 24 juillet 2019

Le local fait recette en beauté

Incroyable le nombre d’étiquettes bleu blanc rouge sur les cosmétiques dans les rayons des supermarchés ! Et sincèrement, je ne pensais pas qu’un jour ce serait un argument de vente. D’abord parce qu’en règle générale, en France, en matière de cosméto, on consomme surtout du produit français. Jusque là, on n’avait donc pas de raison particulière de le revendiquer. Pour une raison très simple : on est parmi les champions du monde en fabrication de produits, on a plein d’usines et plein de marques puissantes qui ne laissent pas beaucoup de place à la concurrence étrangère. Mais les ingrédients « bien de chez nous » ont le vent en poupe, même les marques, pourtant vertueuses, qui proposent des ingrédients très exotiques ont du souci à se faire. Aujourd’hui, on pense même carrément régions plutôt que pays : plein de marques se revendiquent de Bretagne, du Sud-Ouest, de Provence ou de Corse. Notez que le Nord-Pas de Calais et la Picardie font moins rêver… 😂
En tout cas, pour voir les choses de manière positive, on assiste à une vraie valorisation des terroirs et des matières premières naturelles. En négatif, un bon gros repli sur soi quand même, et rien ne dit sur l’étiquette que le bilan carbone est meilleur avec un produit fabriqué en France qu’un autre fabriqué en Allemagne, le transport n’est pas le seul paramètre dont il faut tenir compte. Je trouve aussi que les grandes marques américaines qui nous faisaient rêver il y a quelques années sont moins désirables qu’avant (mais c’est peut-être moi ?). Et vous, est-ce que vous regardez où votre produit de beauté est fabriqué avant d’acheter ?    

dimanche 21 juillet 2019

Fill and fluff, Nyx


Quand je pense qu’il y a une dizaine d’années, pour se faire les sourcils, on ne disposait que d’un pauvre crayon tout sec et pas toujours dans la bonne couleur ! Bon, en vrai, on n’y touchait qu’avec la pince à épiler en fait…, je le précise pour les juniors qui n’ont pas connu cette époque dingue où on laissait nos sourcils en friche. Bref, aujourd’hui je ne vois pas comment on peut encore sortir des produits ingénieux tellement l’offre est gigantesque et pourtant, si ! C’est Nyx, toujours à la pointe (du sourcil !) qui assure avec ce crayon-cire (c’est à dire que ça glisse bien mais attention ça marque bien aussi) muni d’un petit pinceau tout doux au bout pour estomper sans se tromper. C’est l’outil parfait, la mine est biseautée on peut donc obtenir des petits traits fins ou plus épais. Il existe en 8 teintes et coûte 11,50 €

mercredi 17 juillet 2019

Sports BB Crème 50+, Shiseido


Totalement à part dans la catégorie solaires, ce produit hautement résistant a une vraie utilité quand on a quelque chose à planquer (cicatrice, tache etc) ou qu’on a cramé son capital solaire. Un peu flippant à l’application car il est bien épais (et coloré, il y a 5 teintes sur le site de la marque mais pas faciles à trouver en vrai on dirait), il faut se concentrer… Il unifie et maquille donc sérieusement la peau. Au final, le teint est absolument parfait et la formule résiste vraiment à tout ou presque : c’est impressionnant quand on se baigne, les gouttes d’eau glissent rapidos pour ne pas s’attarder sur le visage et la transpiration ne lui fait pas peur non plus. Y a rien qui bouge ! Conséquence : pour l’éliminer, il faut bien le dissoudre avec un corps gras, un lait démaquillant ou, encore mieux, une huile et ne pas hésiter à prévoir deux passages. Il coûte 36 euros environ. Et j’en profite pour vous signaler que parmi les produits solaires, certains résistent à l’eau et d’autres non. Méfiance. C’est marqué dessus mais comme personne ne lit les notices… Je le mentionne parce qu’il y a deux jours une amie, à qui je disais justement, attention, pense bien à en remettre dès que tu sors de l’eau car il n’est pas water résistant, a ouvert de grands yeux étonnés. « Ah bon ? Mais je croyais que tous les solaires résistaient à l’eau ». Donc non. En l’occurence, c’était une eau solaire, hyper agréable mais très légère.

dimanche 14 juillet 2019

Fabriquer son produit solaire, la très mauvaise idée

Il paraît qu’en ce moment des gens s’échangent des recettes de produits solaires maison sur internet; bon, on est bien d’accord ? c’est n’importe quoi. Il n’y a pas plus compliqué que la fabrication d’un produit solaire et tout ça est vérifié, surveillé, répertorié. A tel point que moi, par exemple, méfiante comme je suis, je n’essaye jamais de produits solaires de marques inconnues ou nouvellement créées. La valeur sûre a tout son intérêt sur ce marché. C’est aussi les seuls produits que je n’aime pas en bio. Et de deux maux, je choisis le moindre. Oui les produits solaires contiennent des substances pas merveilleuses (encore que ça reste aussi à prouver, pour l’instant il n’y a que suspicion) mais les cancers de la peau ne sont pas à prendre à la légère et sont vraiment une réalité. On peut aussi choisir d’en mettre le moins possible en réduisant au maximum son exposition. Mais s’en passer totalement, non. C’est juste aberrant. 

mercredi 10 juillet 2019

Hair food Aloe Vera, Fructis Garnier


Je ne suis peut-être pas la meilleure testeuse de masques cheveux, mes cheveux sont lisses et pas (trop) desséchés. Mais j’ai besoin d’en utiliser régulièrement pour redonner de la brillance aux longueurs. Comme souvent sur des cheveux blonds décolorés par un balayage, elles sont ternes, limite rêches. Pour être précise, en gros elles sont bien hydratées deux jours après le shampooing, pile quand les racines sont bien dégueu et nécessitent un lavage #storyofmylife. D’où le masque et même le masque avant shampooing le samedi matin quand j’ai le temps (= pendant que je vide le lave-vaisselle et mets en route une lessive…). Franchement, c’est pas mal car ça protège les longueurs pendant le lavage. Celui-là fait bien le boulot, pas ultra-riche, il est parfait pour les cheveux « mixtes » et pas cher. Le gros pot est très pratique pour y plonger les doigts et je l’utilise donc avant le shampooing et après (mais dans ce cas, une noix de produit suffit). Mini critique quand même sur le parfum, trop prononcé pour moi, un parfumage de produit de supermarché mais qui, ouf, ne reste pas longtemps sur les cheveux. Il coûte 7 euros environ et sa composition n’est pas horrible, contrairement à beaucoup d’autres masques dans cette gamme de prix. 

dimanche 7 juillet 2019

les marques qui redonnent…

J’ai un souci avec les actions caritatives des marques de cosmétiques (et pas que cosmétiques d’ailleurs). En ce moment, à peine installées dans un coin d’internet ou sur une étagère du Bon Marché et hop, aussitôt la marque annonce qu’elle reversera une partie de ses bénéfices à une association caritative. Ca donne lieu pour moi à quelques réflexions désagréables du genre « fais déjà des bénéfices et on verra après » ou « c’est gentil de calculer dans le prix de ton produit ce que je vais devoir donner à une association que tu auras choisie » ou aussi « pourquoi tu ne fais pas tes produits moins chers pour me laisser le choix d’utiliser mon fric comme je veux ? ». Bref que du négatif pour moi, avec une tendance à vouloir déculpabiliser le consommateur d’acheter (puisqu’on reverse). Ca m’agace terriblement, surtout quand c’est une mini-marque, moins grave je trouve pour une marque très installée qui a fait plein de sous.  

mercredi 3 juillet 2019

Crème solaire toucher sec, SPF 30, Clarins


Il fait beau tous les jours en ce moment et je teste des solaires à tour de bras ! Celle-ci me suivra tout l’été car j’adore sa texture. Elle fait partie de la nouvelle gamme Clarins, reformulée et repackée cette année (c’est assez réussi d’ailleurs). C’est un SPF 30, elle s’applique facilement et ne laisse pas de traces blanches. La mention « toucher sec » pourrait laisser croire qu’il s’agit d’un produit très matifiant, mais ce n’est pas totalement le cas. En fait, comme souvent avec ces textures, c’est très brillant à l’application. Dans les 3 premières minutes, on se dit qu’il y a erreur sur la marchandise. Mais il suffit d’attendre un peu pour que la crème se stabilise sur la peau et devienne effectivement sèche sans cartonner pour autant et vraiment invisible. Il faut donc calculer son coup si on veut se maquiller par dessus le matin et prévoir 5 à 10 minutes en plus. Côté composition, elle est enrichie en anti-oxydants, c’est toujours bon à prendre et elle n’a pas d’incidence néfaste sur le milieu marin. Rien à dire sur la senteur, discrète et sympa, pas envahissante. En vrai je n’étais pas super fan des senteurs de la ligne solaire précédente et là, je préfère…Elle coûte 30 euros

dimanche 30 juin 2019

Quelle différence entre une crème de jour SPF 30 et un produit solaire SPF 30 ?

Le produit solaire est plus résistant et testé en conditions extrêmes, une fois appliqué, il doit tenir sur la peau même en cas de courte baignade, transpiration, vent, légers frottements… Ce qui n’est pas le cas de la crème de jour. Elle convient donc bien à une utilisation urbaine : c’est l’été, il y a du soleil, on le prend sur son visage en passant dans la rue, bref elle a son intérêt de mai à septembre. En revanche, si on travaille à l’extérieur, si on commence sa journée par une marche bien exposée ou si on est en vacances et souvent dehors, alors le vrai solaire costaud s’impose (avec aussi le chapeau et les lunettes). Et, comme ça en passant, j’ai beaucoup de copines de 50/60 ans qui se retrouvent avec des carcinomes basocellulaires. Ce sont des cancers faciles à soigner chirurgicalement mais comme ils surviennent souvent sur le visage et le décolleté, on se retrouve avec des cicatrices parfois bien moches (genre un creux sur le nez). Et ce n’est pas à cet âge-là qu’il faut penser à réduire sa consommation de soleil mais avant… Et croyez-moi, je vous prêche la prudence mais je crame aussi de temps en temps par inadvertance. 

mercredi 26 juin 2019

No More Stains, base en spray, Sally Hansen


Difficile de dire si ce produit existait avant mais perso je n’avais jamais vu. C’est donc, comme son nom l’indique, une base en spray et ça promet une manucure plus facile. C’est vrai que c’est rapide, on vaporise un ongle à la fois et ça laisse une fine couche de base, beaucoup plus fine en fait que celle qu’on applique avec un pinceau. La formule est très liquide et pas de crainte à avoir pour les débordements tout autour de l’ongle, on peut les essuyer aussitôt avec un mouchoir en papier. J’ai trouvé ça particulièrement pratique sur les pieds. L’énorme avantage, c’est que la diffusion fine et la formule fluide favorisent un séchage bien plus rapide qu’une base classique. C’est même joli quand on l’utilise seul pour des ongles bien nets, car le résultat est quasi mat. La chose coûte dans les 10 euros.

dimanche 23 juin 2019

Crème lavante apaisante Gallinée


Je ne sais pas si vous avez entendu parler de cette nouvelle marque mais son positionnement est très intéressant. Elle propose des formules étudiées pour respecter la flore cutanée afin de rééquilibrer celle-ci pour les peaux qui sur-réagissent. On y trouve des pré et post-biotiques qui nourrissent les bonnes bactéries sans jamais décaper. L’approche est originale et les produits le sont aussi. Comme ce soin lavant pour les cheveux qui ne mousse pas du tout. Faut s’habituer déjà à l’idée et à la formule aussi ! Car certes ça lave -pas eu de souci particulier ensuite ni de cheveux poisseux- mais on a du mal à savoir quelle quantité il faut en mettre, est-ce qu’il faut le diluer ou pas ? Moi j’ai eu tendance à beaucoup frotter pour laver, à un moment ça me grattait presque le cuir chevelu à force de frotter, ce qui est exactement ce qu’on veut éviter ! (le mieux est l’ennemi du bien on le sait !). Mieux vaut aussi ne pas attendre d’avoir le cuir chevelu trop sale pour l’utiliser et prendre un peu son temps. Pas fait pour les brutasses qui font leur shampooing en deux minutes (moi en mode speed parfois et oui je me fais peur). L’idée aussi, c’est de persévérer avec ce type de produit, surtout si on a un vrai problème de cuir chevelu à régler. Au final, mes cheveux étaient d’une très grande douceur, bien brillants et légers. Je le conseillerais aux cheveux fins et, pourquoi pas, gras qui en ont marre d’avoir le rebond de production de sébum le lendemain du lavage. Surtout qu’il contient aussi de l’acide lactique qui exfolie très délicatement pour assainir ainsi que de l’eau de riz fermentée, aux propriétés nettoyantes douces. La crème coûte 25 € les 200 ml.

jeudi 20 juin 2019

Peut-on dire d’un produit SPF 10 qu’il protège du soleil ?


…Comme ce produit de maquillage du teint bio qui l’affirme sur son dossier de presse. Franchement ce n’est pas une bonne idée et ça décrédibilise encore un peu plus les solaires bio (qui n’en ont pas besoin). En gros, tous les produits de maquillage du teint peuvent revendiquer un SPF 10, car à partir du moment où on met des pigments dans une émulsion, surtout minéraux, on a très vite un SPF 10. Mais un SPF 10 ne sert pas à grand chose contre le « vrai » soleil, la preuve il n’y a quasiment plus de produit solaire SPF 10 vendu. Donc attention, on n’est pas protégée avec un SPF 10.

dimanche 16 juin 2019

les listes d’ingrédients courtes, c’est mieux ?


Oui, surtout si on a la peau un peu sensible. Car être exposée à un maximum d’ingrédients multiplie les risques d’y être allergique ou intolérante, c’est juste mathématique. Et plus encore quand il s’agit de zones naturellement sensibles comme le contour des yeux ou les lèvres. Par exemple, sur la photo, une liste d’ingrédients d’un produit Coréen pour les lèvres. C’est une bonne marque, a priori fiable mais là c’est carrément trop ! Surtout que les ingrédients naturels, pourtant largement revendiqués, ne viennent que bien après les autres. A titre de comparaison, les gammes réputées bonnes pour les peaux sensibles s’obligent à formuler avec un maximum de douze ingrédients. 

mercredi 12 juin 2019

On le jette quand, son mascara ?

Je crois que c’est le produit de maquillage le plus vendu et pourtant on est nombreuses à ne pas savoir quand on doit le jeter. Pas vous ? On pompe le goupillon dans le flacon pour récupérer la matière. On se demande s’il est vraiment bien fini, on le traîne des semaines jusqu’à finir par enfin s’en procurer un autre. Et là, avec le nouveau tout frais tout neuf, on réalise qu’on aurait pu jeter le précédent un mois plus tôt tant la formule était devenue moins efficace. Et encore, j’en connais même qui gardent le vieux pour le laisser dans une trousse de maquillage improbable au bureau. Evidemment, il ne sert jamais, sauf le jour où on en a vraiment besoin et là, niet, tout est sec !😩

dimanche 9 juin 2019

Moon River, Huygens


Huygens ? encore ? Ouais… c’est une fois encore mon énorme coup de coeur de la saison. Déjà le nom, trop joli, Moon River… Le flacon tout dégradé, j’adore aussi. Et puis une fois dedans c’est l’extase pour moi : un accord de thé dans un jardin d’agrumes, du géranium poivré en coeur, tout ça sur un fond boisé de cèdre. C’est une cologne intense, c’est à dire que ça tient un petit mieux qu’une cologne habituelle. Et cerise sur la compo : elle est bio à 84 % et naturelle à 95 % sans filtres UV, sans colorants, sans phtalates. 98 euros les 100 ml, un vrai luxe mais -c’est assez rare que je dise ça- pour moi ça les vaut et le flacon est un grand format. Le nez qui a créé la senteur est Corinne Cachen.

mercredi 5 juin 2019

Est-ce qu’il faut vraiment changer de soins en été ?

Non, il ne faut pas, on fait comme on veut, mais… ça peut être une bonne idée quand il fait chaud de moins surcharger sa peau en corps gras, surtout si elle a tendance à avoir des mini boutons blancs sur la zone T. Une bonne occasion aussi pour essayer de nouvelles formules, par exemple des lotions hydratantes ou des brumes en spray (si on aime le geste : pas moi je m’en fous partout !). Mais attention aux produits choisis, il y a encore trop de formules « été » qui contiennent de l’alcool et ce n’est vraiment pas nécessaire. Les sérums peuvent aussi parfois suffire, surtout si on les fait suivre d’un produit solaire. 

dimanche 2 juin 2019

Les solaires teintés, pourquoi c’est bien…


Je sais que vous ne les aimez pas, je le sais parce que j’étais comme vous. D’ailleurs, quand mes copines me demandent un produit solaire à puiser dans les stocks, si j’essaye de leur donner une formule teintée, elles font la tronche. Pourtant, franchement, ce serait bien de se faire violence car ils sont vraiment très intéressants. Déjà parce que leurs formules ont bien changé, aujourd’hui ils sont quasi imperceptibles sur la peau, pas de risque d’avoir un pseudo fond de teint impossible à étaler. Et aussi -cerise sur le gâteau- parce que c’est vraiment protecteur pour la peau, notamment de la lumière bleue, celle qui vient des écrans et qui favorise l’apparition des taches (oui bientôt vous verrez qu’on nous prescrira le fond de teint sur ordonnance !). Et ce grâce aux oxydes de fer présents dans leurs compositions et repéré dans toutes les marques vendues en pharmacies et en parfumeries. Et puis, pour celles qui ont la trouille des filtres chimiques, c’est aussi une bonne façon de mettre des écrans minéraux sans avoir de traces blanches (les traces beige c’est moins compliqué à gérer). En photo ma préférée du moment, la Crème Minérale Compacte Teintée 50 + Bariésun Uriage, qui existe désormais en deux teintes. Elle coûte environ 13 euros. 

mercredi 29 mai 2019

Fluide Invisible 50 + A Derma Protect


Chaque été apporte son lot de nouveautés en solaires et je suis toujours super impatiente de les découvrir. C’est un domaine où la technologie fait des miracles, les produits récents sont vraiment différents de ceux qu’on vendait il y a dix ans. Celui-ci, signé A-Derma, est destiné aux peaux grasses à mixtes et après essai, il fait le job. Garanti sans traces blanches sur l’emballage mais en vrai, il en fait quand même des traces blanches. Acceptables pour moi car la texture se fond bien ensuite à la peau, mais sur une peau plus mate, ça peut se voir davantage. Il faut masser quelques secondes pour bien homogénéiser le tout et attendre 2 minutes avant de se maquiller. Il sèche vite sur la peau mais je conseille, comme tous les produits solaires de prendre son temps pour l’appliquer, histoire de bien passer partout. Il faut être beaucoup plus attentive à son application qu’avec une crème de jour par exemple. Au bout de huit heures, zéro brillance donc mission accomplie et idéal effectivement pour les peaux grasses. Il coûte 13 euros environ. 

dimanche 26 mai 2019

Baume Embellisseur lèvres, Couvrance Avène


Tellement difficile de trouver le bon baume que quand on en tient un, c’est la fête (pareil pour le bon tee-shirt, le bon jean, le bon mascara, je me fatigue à toujours chercher le basique parfait). Et là, c’en est un ! Je sais, je suis une girouette, je vous ai déjà dit que celui du Dr Bronner’s était super il y a quelques semaines mais celui-là aussi est super ! Il est hydratant mais pas collant, davantage mat que brillant et d’une couleur ultra-subtile qui fera dire à ton binôme « ton rouge à lèvres, on voit rien ». Mais en fait si. Parce que c’est pile la couleur de tes lèvres en plus joli. Sur moi, ça marche bien avec la couleur Nude Tendre, dont on dirait presque qu’elle est foncée mais en fait non. Gros atout aussi pour lui : il n’est pas parfumé et il est doté d’un SPF 20, pour l’été c’est pas mal. Des défauts ? Oui. La présence d’huile minérale dans sa formule, pas en premier dans la liste comme souvent, mais il y en a. Avec du gras végétal il aurait été parfait (mais moins mat, hélas). Il coûte dans les 14 €.