mercredi 22 mai 2019

Aqua Solis, Le Couvent des Minimes


Vous cherchez une Cologne pas trop chère, originale et qu’on ne sentira pas sur tout le monde ? Allez voir du côté du Couvent des Minimes et jetez un oeil sur Aqua Solis -mais il y en a plein d’autres qui valent le coup. Celle-ci est un mix de notes hespéridées, boisées et épicées où on retrouve l’essence de mandarine mariée à un accord de cardamome chaude et poivrée, c’est juste délicieux. La marque a totalement changé de look ces dernières années. On est passé d’une imagerie à l’ancienne, mignonne à des produits au graphisme plus épuré et raffiné, mais ses prix restent très abordables (celle-ci coûte 29 euros les 50 ml). Ce que j’adore, c’est qu’elles existent en plusieurs formats : on peut commencer par le mini-modèle et craquer pour le grand si on ne peut plus s’en passer ou en acheter plusieurs petits pour changer souvent. Il y a aussi une crème pour les mains assortie (et oui c’est une super idée de cadeau pour la fête des mères, ne me remerciez pas). 

dimanche 19 mai 2019

Et le truc en silicone pour appliquer le fond de teint, bien ou pas ?

Ah oui, j’ai oublié d’en parler il y a une semaine quand j’ai évoqué l’application du fond de teint aux doigts ou au pinceau… Alors honnêtement je ne l’ai pas essayé, mais de l’avis de deux consoeurs qui, elles, se sont dévouées, c’est n’importe quoi. C’est aussi rapide avec les doigts, surtout que la notice précise qu’il faut déjà étaler le produit sur le dos de sa main puis le prélever avec le bidule en silicone. Well, niveau perte de temps, ça se pose là ! De plus, l’outil doit normalement permettre de ne pas gâcher de produit sauf que celui-ci n’absorbe rien et, ce qui est justement demandé à une éponge de maquillage, c’est d’absorber le surplus pour un résultat harmonieux. Et j’avoue que son look d’implant mammaire qui aurait perdu son jumeau ne plaide pas en sa faveur : vraiment pas envie de laisser traîner ça dans la salle de bains !

mercredi 15 mai 2019

On affiche les ingrédients


C’est la grosse tendance, une espèce de Yuka trouille qui pousse les marques à vouloir à tout prix devenir mega transparentes. Bon, c’est souvent trop tard, le mal est fait comme qui dirait. Du coup, les tentatives de plaire à cette nouvelle clientèle qui a le nez rivé à son appli paraissent bien vaines… Mais on peut tout de même saluer l’effort. Par exemple Sepho avec cette nouvelle gamme dont le pack dit absolument tout des ingrédients et revendique une grande naturalité. Evidemment dans ces conditions, mieux vaut afficher des principes actifs que tout le monde connaît, genre l’acide hyaluronique. Ca fait des lustres qu’il y en a dans tous les produits mais maintenant on le dit et on le redit ! Au moins tout le monde connaît. Pour être honnête, je critique mais j’aime bien cette petite crème, la texture est fine et bien hydratante sans coller. Le mini-format (30 ml) partira en voyage easy et l’investissement reste raisonnable (impossible de retrouver le prix mais c’est dans les 15 euros). 

dimanche 12 mai 2019

Le fond de teint, au doigt ou au pinceau ?

ou à l’éponge ? ou au blender (l’éponge en forme d’oeuf) ? Réponse pas catégorique : tout dépend du résultat souhaité. Si c’est pour un maquillage vite fait, genre trois points de fond de teint sur tout le visage pour unifier sans couvrir, les doigts c’est parfait. Je n’aurais pas dit la même chose il y a quinze/vingt ans car les formules s’étalaient mal aux doigts, et à l’époque, j’étais une maniaque de l’éponge que j’achetais chez Shu Uemura, quasi religieusement. Aujourd’hui, la finesse des formules permet d’obtenir un super résultat avec les doigts (et puis c’est facile à laver !). En revanche pour un makeup sophistiqué de soirée, le pinceau fait du beau boulot, surtout pour aller dans les coins (les ailes du nez par exemple), on travaille tout en finesse et les pigments sont bien fondus à la peau.

mercredi 8 mai 2019

Les repenties

C’est comme ça que je les appelle, c’est une nouvelle catégorie de femmes qui intéressera les sociologues. J’en rencontre de plus en plus et c’est pour ça que je vous en parle. Elles sont jeunes, 30 ans grand max, et ont été des beautystas acharnées. De celles qui pouvaient faire la queue devant un Sephora un petit matin d’hiver pour acheter avant tout le monde la nouvelle palette Too Faced (avec 25 couleurs qu’elles ne portaient jamais). Qui passaient des heures devant les tutos de YouTube pour apprendre à réaliser un smoky ou un contouring parfait. Elles sortaient maquillées comme des voitures volées avec des bandes de copines. Le rouge à lèvres n’avait plus aucun secret pour elles et elles en avaient à peu près une cinquantaine dans leurs tiroirs. Elles avaient bien craqué aussi pour les vernis, de toutes les couleurs, surtout les plus étranges. Et puis un jour il n’y a pas longtemps, elles ont décidé d’arrêter le makeup. Radicales comme on peut l’être à cet âge, elles ont aussi décidé de fabriquer leurs produits elles-même (les cosmétiques pensent-elles sont plein de cochonneries), ce qu’elles font avec des doigts pas du tout passés au karcher et pas de charlotte sur la tête (n’importe quel formulateur professionnel s’évanouirait d’horreur devant les conditions de fabrication des produits maison) mais bon. Certaines en ont aussi profité pour se désinscrire de FB et lire des livres (je sais, c’est dingue). Elles ne se maquillent plus du tout, leur credo, c'est le no-makeup. Tout le monde ne peut pas se le permettre aussi facilement, mais à leur âge, c’est moins gênant qu’après… Bref, elles ne veulent plus jouer avec les codes de la féminité (effet post-meetoo ?) et elles ne veulent plus non plus faire face à cette surabondance de consommation. Vu que je ne suis pas de la même génération, toute cette radicalité me laisse perplexe mais ce n’est rien comparé aux marques de cosméto qui vont devoir ramer grave pour les reconquérir !

dimanche 5 mai 2019

Relax Rheum, Saeve


Dans la famille des petites marques qui montent, je demande celle qui s’accroche et qui va bien finir par décrocher le gros lot (tremblez Nuxe et Caudalie) car plus elle sort de produits et plus je l’aime (et je crois bien que je ne suis pas la seule). Là, après une foultitude de références pour le visage (trop à mon goût, c’est limite confus), ce sont des produits corps qui arrivent. Bon, certaines marques sortent leurs produits un par un, elle c’est par pans entiers, pourquoi pas, sans doute une façon d’occuper le terrain. Toujours est-il que les formules sont comme on aime (pas de cochonneries dedans), les textures super bien travaillées et les senteurs parfaites : pas trop parfumées mais un peu et avec des notes aromatiques. Ma préférée est la crème nourrissante délassante Relax Rheum à l’extrait de rhubarbe et c’est sans doute parce que je n’ai pas eu entre les pattes celle qui est à l’orange sanguine (je l’aurais sans doute choisie !). Là on est sur du thym, de la sauge et du petitgrain, c’est pas mal aussi…Comme pour les produits visage, la gamme corps utilise la sève de bouleau fraîche, détoxifiante, apaisante, hydratante. Oui tout ça et elle est vite absorbée. Elle coûte 20,70 le gros pot de 230 ml.

mercredi 1 mai 2019

Nuori, la cosméto fraîche


C’est peut-être l’avenir de la cosméto : se passer de conservateurs et ne proposer que des produits à durée de vie limitée (trois mois) avec des dates de péremption. En tout cas, c’est la voie qu’a choisie Nuori, marque très design -et Danoise, ceci explique sans doute cela. J’adore ces packs blancs et mat avec une typo bien sobre. Tiens, tant qu’à faire si toute la salle de bains pouvait être comme ça chez moi, ce serait top (rassurez-vous il y a du boulot pour y arriver !). Je teste depuis une semaine le lait démaquillant (Protect+ Cleansing Milk) dont j’adore la formule, ni trop grasse ni trop fluide, qui s’étale parfaitement aux doigts, se masse et laisse, après le passage du coton, la peau bien mate; rinçage au tonique ou à l’eau très facile aussi. Bref, c’est du bio qui tient la dragée haute à tellement de marques de luxe non bio qu’on a envie de renvoyer tout ce petit monde à ses formules. Et donc, évidemment pas question de l’abandonner pour aller tester autre chose, une fois que c’est entamé, il faut le finir car le produit n’est pas conservé (la date de péremption est bien visible sur le produit). Chose qui est plus facile pour moi avec un démaquillant qu’avec une crème de jour car j’aime bien varier les plaisirs. Mais il faut savoir ce qu’on veut (et on veut se passer de conservateurs sans avoir un bouillon de culture). Par ailleurs, les emballages sont aussi conçus pour préserver au max les formules (pas de pots où on met les doigts) et les produits sont fabriqués en petites quantités, afin de limiter les stocks. Le lait coûte 38 € et est vendu chez Oh My Cream.

dimanche 28 avril 2019

Un bon mascara à moins de 20 euros ?


C’est marrant parce que la question m’a été posée il y a plusieurs semaines par l’une d’entre vous et j’ai mis un peu de temps à répondre, or, entre temps, 60 millions de conso en a eu marre de tester des crèmes antirides et a décidé de s’attaquer aux mascaras… C’est Volume Millions de Cils de L’Oréal qui a gagné la compète. Perso je ne l’aime pas à cause de ses poils en plastique. Donc, voici mon choix à moi. Un de mes préférés est le Age Perfect Densifiant de L’Oréal (15,50 €) qui promet en prime de fortifier les cils grâce à la présence de filoxane et de kératine. Il apporte du volume et sépare bien les cils, se travaille facilement, on peut rajouter des couches au fur et à mesure, le mascara ne sèche pas tout de suite. Et, détail important pour moi donc, les poils sont en « poil » et pas en plastique. Côté démaquillage, ça se passe bien, il ne faut pas frotter des heures alors qu’il tient bien toute la journée sans s’effriter. Le résultat maquillage est naturel, très équilibré.

mercredi 24 avril 2019

Le marketing de l’huile

Je sens que vous allez me dire que je n’arrête pas de râler (et vous aurez raison bien sûr) mais il faudrait pouvoir dire stop à tous ces génies du marketing qui créent des marques de cosmétiques pour lancer des huiles pures végétales. Le concept ? C’est de l’huile végétale bio dans de jolis flacons en verre, avec des pipettes (ouah l’inventivité !) vendues plus chères que les mêmes qui existent depuis… la nuit des temps dans les magasins bio ou les pharmacies. Ok, quand les huiles sont assemblées ou travaillées, il y a un (petit) savoir-faire, mais quand on a directement le produit de l’extraction, et que le créateur de la marque t’explique que son idée c’est de revenir à des produits basiques parce que c’est encore ce qu’il y a de mieux, on ne sait pas si on doit rire ou pleurer. Donc ok, l’huile c’est super, mais bourrache, onagre, rosier musqué, avocat, jojoba, on les trouve la plupart du temps à moins de 15 euros chez Melvita, Aroma-Zone ou Pranarom en pharmacies. 

dimanche 21 avril 2019

Le plastique recyclé, on y vient !


Je ne sais pas si d’un point de vue écologique c’est mieux que le verre (recyclable à l’infini mais lourd à transporter), il y a un gros débat sur la question. Toujours est-il qu’on trouve de plus en plus de plastique recyclé dans nos emballages cosméto. C’est le cas de ce flacon de lait corporel signé REN (par ailleurs le lait est très bien, hydratant sans être collant…) fait en partie avec du plastique trouvé sur les plages. Bon, c’est bien mais ça serait pareil avec du plastique de la poubelle jaune (vous savez, celle dont vos voisins ne comprennent pas l’usage ). Du coup, le flacon n’est pas totalement transparent mais un peu verdâtre, on s’y fait sans souci et quand tout le monde aura compris que c’est dans notre intérêt, on ne se souviendra même plus comment c’était le plastique transparent (comme quand on raconte aux jeunes qu’avant on avait le droit de fumer dans les bureaux).

mercredi 17 avril 2019

la poudre de soleil n’est pas une poudre matifiante colorée

Je m’épuise à le répéter chaque été mais rien à faire, toutes les filles de mon entourage ou presque l’appliquent sur tout le visage, à la place de leur poudre compacte translucide utilisée le reste de l’année (#crierdansledésert). Donc, je reprécise : oui c’est une poudre mais elle ne contient pas exactement les mêmes ingrédients. La poudre de soleil cherche à être transparente et sans effet de matière alors que la poudre compacte sert à matifier le teint, absorber le sébum et contient donc des ingrédients à cet effet, un chouia plus opaques. En plus de ne pas matifier, si on applique sa poudre de soleil partout sur le visage, ça va être un peu moche et sans relief. Surtout sur la zone T (front, nez, menton). Le bon geste ? dessiner un gros 3 : tempes, joues, mâchoires comme le font les pro du contouring. Et un 3 à l’envers pour l’autre côté du visage of course !

dimanche 14 avril 2019

Huile Autobronzante Sun 365, Lancaster


La bonne surprise en matière d’autobronzants, c’est plutôt rare (dit la fille qui a testé des centaines de formules et en connaît un rayon sur les traces oranges !). Et là, c’en est une ! Parce que c’est une huile, que du coup c’est facile à étaler, qu’elle est très peu dosée et qu’il faut donc l’appliquer trois jours de suite pour voir la couleur. Parfaite pour les peaux claires, elle contient aussi un activateur de mélanine pour faire venir le bronzage plus vite, toujours intéressant quand on veut vraiment mettre à profit quelques rayons de soleil sur ses pattes… L’odeur est nickel aussi, sans être trop présente et la peau est bien nourrie, satinée, prête à se montrer. Elle coûte 36 euros et on en utilise très peu, c’est d’un bon rapport qualité/prix.

mercredi 10 avril 2019

Comment tu choisis les produits dont tu parles ?

Bonne question Mireille ! Je reçois pas mal d’infos et de produits par le biais de mon activité professionnelle car je suis journaliste beauté dans un magazine féminin. Les produits sont ceux de marques qui font des relations presse, c’est à dire qu’elles chargent des attachées de presse de présenter les avantages de leurs produits. Il y a donc des produits qui m’échappent totalement, ce sont les marques qui n’ont pas de service de presse, mais j’en reçois déjà tellement que je ne cherche pas non plus systématiquement à en contacter davantage. J’ai déjà largement de quoi faire. Les marques ne me payent pas pour parler de leurs produits, que ce soit dans le magazine ou sur ce blog perso, c’est gratuit. Comme je suis curieuse, il m’arrive d’en acheter, surtout à l’étranger en voyage quand ce sont des marques et des produits totalement inconnus pour moi. Et si je n’en achète pas, je peux aussi rester une heure dans une boutique pour tout tester (désespoir de la vendeuse !). Voilà pour la partie technique. Ensuite, je choisis les produits selon ce qu’ils apportent de nouveau sur le marché déjà sur-saturé de la beauté ou s’ils ont un truc en plus un peu spécial ou si c’est une marque que j’adore déjà. J’essaye de mixer makeup, soins et cheveux histoire de ne pas lasser mes lectrices. Voilà, tu sais tout ou presque… (et oui ma salle de bains ressemble à une annexe de Sephora).

dimanche 7 avril 2019

Cica-Crème Bio, Mixa Intensif Peaux Sèches


Ben voilà, c’est pas si compliqué… Une crème à tout faire, à avoir dans sa salle de bains pour les bobos du quotidien mais bio. Elle peut s’utiliser en couche épaisse sur les zones très sèches mais aussi sur les irritations. La notice recommande de ne pas l’utiliser sur « peau lésée », donc, bien que s’appelant « cica-machin » elle ne fait pas le même boulot que les crèmes que l’on utilise en post-intervention. D’ailleurs, elle est parfumée (naturellement certes, mais parfumée quand même) alors que les autres ne le sont pas. Après test, je la trouve idéale pour les petites gerçures des mains : hier j’étais en cuisine toute la journée et j’ai lavé mes mains 25 fois, ma peau était quasi à vif le soir, et elle s’est avérée bien plus réparatrice qu’une crème pour les mains lambda. Pas trop grasse non plus. Elle coûte 7 euros environ.

mercredi 3 avril 2019

Tarte arrive chez nous (enfin chez Sepho)


Donc Tarte… Avec un nom pareil, on comprend qu’ils aient mis longtemps à se décider à commercialiser leurs produits en France. Mais la jeune Beautysta le prononce à l’américaine, ce qui fait moins tarte… et plus tarti par exemple. Y a t’il pour autant de quoi affoler les foules ? Euh, ben pas tant que ça pour moi. En gros, la marque s’est positionnée comme vegan à l’époque où c’était original. Entre-temps c’est devenu très courant. Surtout que ce n’est pas hyper compliqué, on ne fait pas des maquillages avec du biftek, en gros, le makeup vegan ne fait que supprimer la cire d’abeilles et les cochenilles pour les pigments rouges vifs. Pour rappel, en Europe, les produits ne sont pas testés sur les animaux, c’est la loi. Sinon, les formules sont sans parabens ni huiles minérales ni phtalates mais pas sans silicones, ce qui serait pour le coup très novateur. Le site de vente de la marque a pour slogan des produits « purs et naturels », oui on croit rêver, bonjour le greenwashing ! Même le produit phare à base d’argile pour le teint est bourré de silicones et de nano-particules en tous genres. Sinon, les produits sont plutôt efficaces mais pas plus que d’autres marques de makeup au même niveau de prix (Too Faced, Kat Von D etc). Idem pour les 50 nuances dans les fonds de teint, c’est aussi le cas chez Estée Lauder, Lancôme et beaucoup d’autres marques un peu sélect. Les palettes (dans les 40 euros) sont belles mais qui ne fait pas de belles palettes aujourd’hui ? Deux ou trois mots sur le look des produits, ça ne m’a pas fait vibrer plus que ça, je trouve ça très cheap, pas classe et pour tout dire, limite… tartignole !

dimanche 31 mars 2019

Dans ma peau : l’expo


Si vous voulez en apprendre plus sur la peau, je vous conseille vivement l’expo actuelle du Musée de L’Homme, place du Trocadéro à Paris « Dans ma peau », jusqu’au 3 juin 2019. De la peau comme carte d’identité, avec le piercing et le tatouage, des effets des rayons UV corrélés aux grandes migrations… On peut aussi identifier la couleur de sa peau en mettant sa tête dans un appareil spécial ou découvrir comment sont réalisées les peaux reconstruites. C’est vraiment intéressant et plus encore avec de grands enfants ou des ados. L’expo est très interactive, c’est ludique et comprendre, par exemple, l’origine des couleurs de peaux est fondamental pour combattre le racisme. Personnellement, jamais je n’ai entendu d’explication à ce sujet pendant toute ma scolarité en cours de SVT -mais je suis vieille ! L’expo est réalisée en partenariat avec L’Oréal mais je vous rassure, personne n'essaiera de vous vendre des pots de crème à la sortie 😜. (photo Matteo L’Oréal R&I)

mercredi 27 mars 2019

la pro du baume à lèvres…


… C’est moi. Et sans doute vous aussi car c’est le produit dont on ne peut pas se passer. Je les aime de préférence naturels, histoire de ne pas manger trop de pétrochimie. Oui, car les huiles minérales (hyper efficaces cela dit) sont très souvent l’ingrédient de base des baumes, encore que ça change beaucoup en ce moment de ce côté-là. Le souci, c’est que souvent, les baumes naturels sont trop brillants pour mon goût. J’adore quand c’est mat. Le goût est important pour moi, tous les produits sur-parfumés genre cerise ou bombec, je ne suis pas fan. En revanche, je suis dingue de baumes colorés, le parfait compromis entre une petite couleur sympa et le confort qui fait de jolies lèvres. Il y en a plein cet été, j’en reparle bientôt… Ah, dernier point, la présentation. J’ai beau trouver jolis les petits pots, je n’aime vraiment pas l’idée d’y mettre mes doigts (même propres) sans cesse, ce n’est pas pratique (après tu les essuies où tes doigts ?). L’heureux élu du moment ? Le très maigrichon baume Dr Bronner’s au citron vert qui coche toutes les cases. Il est quasi mat, bio, le goût discret est top et il est facile à ranger dans la trousse de maquillage. Il coûte 4 euros et on le trouve chez Mademoiselle Bio, Bazar bio, Oh My cream, bref sur tous les sites qui comptent en matière de beauté bio. Il existe en plein de parfums et même sans parfum « naked », parfait pour les enfants et les allergiques aux huiles essentielles.

dimanche 24 mars 2019

One Second Eye Shadow, Bourjois


J’avais déjà essayé le même genre de produit chez Benefit sans avoir été convaincue. Là, c’est indéniablement mieux, on peut vraiment se faire un smoky rapidos avec cette palette. On passe l’applicateur en mousse -en forme d’oeil- horizontalement plusieurs fois d’affilée sur les ombres pour bien l’imprégner (ce que j’ai fait pour la photo) et on fait la même chose ensuite sur la paupière. Miracle, ça marche ! Ce n’est pas d’une grande précision mais quand même pas mal réussi. On peut recommencer pour gagner en intensité et fondre aussi le résultat au doigt pour un effet plus flouté. Seul petit reproche : la couleur la plus claire est légèrement brillante, je l’aurais préférée mate (jamais contente !). Celle que je vous montre est la teinte « Brunette adorée », il y a 8 harmonies en tout dont un joli nude et chaque palette coûte 16,90 €.

mercredi 20 mars 2019

Sonia Rolland chez Guerlain !


Je suis contente. Il n’y a pas que des mauvaises nouvelles, il y en a des bonnes et celle-là en est sacrément une… Sonia Rolland vient de rejoindre le club des ambassadrices Guerlain et fera donc leurs pubs pour le parfum et le makeup. L’ex-miss France, 38 ans est actrice, réalisatrice et très engagée dans l’humanitaire. Mais le plus réjouissant, c’est que c’est une beauté métisse chez Guerlain, vénérable maison française hyper tradi qui avait fait, hélas, le buzz autrefois avec les propos racistes d’un des membres de la famille fondatrice. La meilleure réponse possible !

dimanche 17 mars 2019

psychologie de la beautysta

Un truc bizarre : ce matin, je cherchais dans mes stocks de produits une eau micellaire car je venais de finir la mienne. Je tombe sur l’Eau micellaire nettoyante, The Northern Collection, de Natura Siberica et je réalise qu’elle est dans mes placards depuis longtemps. Et qu’à chaque fois, j’en préfère une autre, alors que celle-ci est bio, tout pour me plaire donc. Brusquement ça m’a frappée, si ce produit ne m’attirait pas, c’est à cause de sa couleur. Dans mon inconscient, je suis sûre que l’eau micellaire doit être transparente ou au moins d’une couleur claire. Or, celle-ci est caramel, ça la rend tout de suite moins attirante. On associe -et bien malgré moi j’en suis victime aussi- la transparence à la pureté et au respect des peaux sensibles. Alors qu’un produit transparent comme l’alcool est plutôt mauvais pour la peau et qu’une formule pleine de plantes peut être verte ou marron et faire un bien fou à l’épiderme. Bref, je vais me méfier de moi ! 

mercredi 13 mars 2019

Snapscara, Maybelline


Voilà un produit qui n’est pas pour moi, mais il est peut-être pour vous. Explications. C’est un mascara qui se démaquille à l’eau chaude. Ultra-pratique donc, sauf chez moi - je vous raconte ma vie- où la salle de bains est à l’opposé du chauffe-eau qui met des plombes à faire venir l’eau chaude au robinet. Il me faut attendre pas mal de temps et ce serait envisageable si je prenais une douche le soir mais moi, c’est le matin… En plus, je ne mets jamais d’eau sur mon visage pendant la douche (oui, je suis une chochotte). Et de là à faire chauffer la bouilloire pour se démaquiller, faut pas pousser. Côté résultat, il est plutôt naturel, allongeant et équilibré mais pas assez volumateur à mon goût (je suis devenue accro au volume). Il coûte dans les 10 euros.

dimanche 10 mars 2019

Je cherche une crème de jour toute simple…


arghhhhhh… La question qui tue ! Comme si c’était facile de te conseiller une crème simple alors que les fabricants de cosmétiques s’échinent -les pervers- à nous présenter des crèmes toujours plus compliquées et qui promettent la lune. Et moi, pour couronner le tout, je suis assez molasse sur les crèmes à conseiller, je suis dingue de sérums mais les crèmes c’est limite accessoire. Et je sais pourquoi, c’est parce que j’ai longtemps eu une peau mixte donc, exit les formules nourrissantes or, c’est ce que les crèmes savent le mieux faire. Du coup, j’ai fouillé dans mes tiroirs et je te conseille celle-ci, signée Esthederm, que je garde pour voyager car très pratique avec son tube-pompe. Et la voilà, la crème simple qui hydrate vraiment sans poisser mais sans trop nourrir non plus. Je précise que ce n’est pas parce qu’elle est simple dans sa promesse qu’elle l’est dans sa formulation. Bien au contraire… La marque possède un savoir-faire top (c’est le même groupe qui possède aussi Etat Pur et Bioderma) et ça se sent : l’hydratation est parfaite et la protection idéale. Gel hydratant fraîcheur, Eau Cellulaire, Esthederm 28 euros. Dans mes chouchoutes, il y a aussi la Crème des reines de Sanoflore en version bio avec plusieurs textures selon les types de peaux.

mercredi 6 mars 2019

CC Eye, Erborian


L’anti-cernes spéciale feignasse/maladroite ? C’est lui… Avec le même principe que la CC crème, c’est à dire des pigments encapsulés qui conviennent à toutes ou presque. Pas de prise de tête donc pour le choix de la couleur, c’est clair ou doré. Il n’est pas difficile à appliquer et sert en même temps de contour des yeux, on étale, point. Mais pas de miracle non plus, il n’est pas aussi efficace qu’un véritable anti-cernes. Parfait pour celles qui ont renoncé à tout camoufler et qui ne veulent pas passer plus de trois minutes à se maquiller le matin (j’en connais plein). Ou alors le week-end en mode cool -les journalistes beauté sont peut-être les seules à saisir le concept de casual makeup, comme le casual friday doit sans doute difficilement interpeller la personne qui s’habille en total look décathlon de janvier à décembre mais je m’égare… 30 euros quand même, ouch ! Heureusement il en faut très peu (dirait la vendeuse). 

dimanche 3 mars 2019

Beautiful Mineral Eyeshadow, Lavera


Une petite ombre toute simple, oui mais BIO et MATE. J’insiste car pour beaucoup (moi la première en vrai), le makeup bio c’est pas gagné. L’ombre marron c’est mon basique, et j’ai du mal à en trouver des bien en bio, la plupart du temps, elles sont satinées –j’aime pas- ou alors tellement mates qu’elles t’arrachent la peau quand tu les appliques. La couleur est top, voire même taupe (waou la blague !), parfaite pour moi car j’ai les yeux bleus et ça matche bien. La référence est Clay 27 mais il y a 20 teintes en tout dont des nude, kaki, crèmes pour lesquels j’ai aussi eu un coup de coeur. Au passage, je signale que Lavera a revu toute sa gamme de maquillage, c’est vraiment bien, j’ai encore plein de produits à essayer, un fond de teint compact, une poudre libre… avec des prix super abordables (6,40 euros l’ombre à paupières, pas trop engageant donc). Après le problème c’est de trouver toute la gamme dans les points de vente, le mieux approvisionné à mon avis est Mademoiselle Bio.

mercredi 27 février 2019

Mais c’est quoi ces crèmes rouges ?


Des crèmes qui te veulent du bien si tu as 50 piges ou plus… Oui ça fait un peu peur mais ça vaut le coup d’essayer. C’est pour répondre à un vrai souci lié à l’âge, même si la peau est en bon état, les couleurs se font la malle. Il faut lui ajouter du rouge, avec du blush -bien appliqué please- et une crème rouge qui assure la bonne mine, surtout pour celles qui ont peur du fond de teint. Celle-ci est signée L’Oréal et contient aussi du ginseng rouge : vous vous doutez bien que ce n’est pas ce qui lui donne cette couleur étrange, mais il fallait bien trouver un ingrédient en rapport avec le produit… Il y a donc des pigments dedans mais une fois appliquée, aucune démarcation ou coloration n’est visible. J’ai quand même failli baffer la jeune cheffe de produit qui me l’a présentée « c’est pour les femmes de votre âge, ma mère l’a essayée, elle en est ravie » et puis j’ai ravalé ma fierté. Car franchement, l’effet est pas mal du tout, et oui c’est pour les femmes de mon âge (soupir de résignation)… M’étonnerait pas que cette bonne idée fasse des petits dans d’autres marques. Soin rouge défatigant, Revitalift L’Oréal, (environ 13 euros).

dimanche 24 février 2019


Fini ! Et ça fait 5 mois que je m’en sers tous les matins. C’est vraiment LA bonne surprise pour un produit que je n’aurais pas choisi. J’avais déjà acheté des déos de cette marque (créée à Portland aux Etats-Unis) en petit pot mais celui-là je l’ai reçu pour test et c’est un stick -bien plus pratique donc. J’ai mis longtemps à l’essayer car sincèrement, noix de coco-ananas, WTF ??? Mes goûts me portent davantage vers des odeurs fraîches. Mais bon, je suis passée outre mes a priori et finalement, je l’ai ouvert pour constater que la senteur était assez discrète. Je m’attendais à un truc écoeurant mais non, c’est agréable et surtout, très efficace. Côté compo, il est sans bicarbonate de soude ce qui est parfait pour les peaux sensibles et bien sûr 100 % naturel. Il est dans mon top des déos bio, ex-aequo avec Vent de citrus de Sanoflore en bille. Il coûte 12 euros environ et on le trouve chez Mademoiselle Bio ou Mon corner b. 

mercredi 20 février 2019

Trouver un bon mascara…


… C’est comme trouver un jean, ça prend du temps. Pourquoi ? Parce que c’est hyper perso, il faut que ça magnifie nos formes de cils (et de fesses donc). A ce sujet d’ailleurs, marrant comme j’ai tendance à demander aux filles qui ont de jolis pantalons la référence du modèle qu’elles portent. Jusqu’à ce que je me ravise en réalisant que ce que je trouve joli c’est leurs fesses dedans. Moralité, une fille bien gaulée peut te faire acheter n’importe quoi. Bref, je m’égare, comme dab. Je disais donc pour choisir un mascara il faut d’abord bien cerner ses besoins. Est-ce qu’on a les cils longs mais déplumés ou alors courts mais touffus ? Premier cas, il faut un mascara volumateur, deuxième cas, il faut un allongeant. Dit comme ça, ça semble simple mais vous savez bien que non ! En tout cas, une chose est sûre, il ne faut pas le choisir au pif. Si on a les cils peu déployés, on peut aussi aller vers un mascara qui les peigne, certains sont spectaculaires, comme celui que je teste en ce moment, "Cils Extrêmes Caution", signé HourGlass, marque américaine un peu hors de prix (30 euros). Il est étonnant car la brosse détache véritablement les cils un par un, idéal pour les phobiques des paquets ! Il est impec aussi pour les cils du bas car la forme de la brosse est ultra-sophistiquée : un côté poils denses pour le volume, un côté poils courts pour peigner et un côté biseauté tout fin pour les petits cils des bords. Bon, j’avoue que je suis un peu perdue le matin pour savoir quel côté utiliser mais globalement c’est très bien. Il charge beaucoup les cils (moi c’est ce qu’il me faut). Sa formule est pas mal aussi car elle se démaquille bien tout en étant tenace (je suis la bonne testeuse pour ça, j’ai toujours la larmichette au coin des yeux en hiver). Néanmoins, il est tout à fait possible de trouver son bonheur dans les mascaras à 15 euros des marques vendues en grandes surfaces. D’ailleurs, l’écart de prix se réduit entre ceux des supermarchés à 15 euros et les premiers prix de la parfumerie vendus à 19 ou 20 euros. Le tout est de pouvoir bien reluquer la brosse : grosse et touffue ça donne du volume et plutôt fine ou triangulaire on est sur l’allongement. 

dimanche 17 février 2019

Crushed Liquid Lip, Bobbi Brown


Au moins deux mois que je m’étais retenue de parler d’un produit signé Bobbi B ! Faut que je me rattrape… Ca tombe bien, ce rouge à lèvres liquide qui vient de sortir est très à mon goût. Onctueux comme un baume, facile à appliquer (avec un embout mousse un peu plat assez pratique), c’est un régal sur les lèvres. Je le trouve pigmenté juste ce qu’il faut, on n’est pas dans la catégorie « tout le monde doit voir mon rouge à lèvres », plutôt « je me mets en valeur sans en faire des caisses » (oui, il y a des jours avec et des jours sans). Brillant mais pas laqué, modulable (on peut le surdoser si envie), il lisse les lèvres et comme toujours chez Bobbi, les teintes nude sont ultra-portables. Autre avantage : il s’estompe de façon homogène, on ne se retrouve pas avec le contour coloré et le centre des lèvres tout nu. Enfin, un détail très important pour moi, il ne sent rien. Certaines adorent porter des rouges à lèvres qui sentent la rose ou la violette (Guerlain par ex) moi je déteste, ça m’incommode. Il coûte 26 euros et il y a 14 nuances, celle sur la photo est « Give a fig ».

mercredi 13 février 2019

Le bon tri dans la salle de bains


C’est une goutte d’eau mais régulièrement je récupère dans la poubelle de la salle de bains, les flacons vides de gel douche que le reste de la famille jette négligemment. Oui, c’est moi la maniaque obsessionnelle du tri, qui râle contre les crétins de l’immeuble même pas capables de mettre leurs plastiques dans la poubelle de recyclage (c’est pourtant pas super compliqué comme geste écologique, à désespérer de l’espoir d’une action collective…). Bref, vous l’aurez compris, je suis à cheval sur le tri. Aussi je me permets de vous en rajouter une petite couche avec cette infographie signée L’Oréal (on y reconnaît leurs produits) qui explique ce qu’il faut trier et où. Mais il y a des subtilités : les déos bille en plastique vont dans la poubelle de tri mais pas les déo sticks (sauf dans certaines communes qui le précisent), tout comme les tubes de plastique alors que les flacons de plastique oui. Vous pouvez mettre dans la poubelle de verre les flacons de vernis avec les bouchons et les pinceaux. Mais pour les pots de crème en verre, il faut bien penser à enlever le couvercle et mettre celui-ci dans la poubelle de tri. Quant aux maquillages (mascaras, rouges à lèvres, ombres), ils ne se recyclent pas, il faut les jeter avec les ordures ménagères.

dimanche 10 février 2019

Can’t stop, won’t stop, Nyx


Où commence le fond de teint et où s’arrête la poudre ? C’est la question que je me suis posée en essayant ce produit. Davantage une poudre couvrante qu’un fond de teint à mon humble avis mais le distingo est subtil. Il plaira donc aux filles qui veulent un truc vite fait pour le teint mais pas de gras ni d’épaisseur. La texture est fine, s’applique avec un pinceau pour encore plus de légèreté. Mais son énorme avantage (outre son mini-prix de 15,90 €) c’est les 24 teintes… A tester en magasin impérativement !

mercredi 6 février 2019

le crayon gris pour les sourcils, même pas peur !

Aujourd’hui j’ai glané plein de conseils auprès de Julia Knafo, la maquilleuse porte-parole de Bobbi Brown en France. Contrairement à d’autres maquilleurs entre les mains desquels j’ai un peu peur de passer (non, non, pas de noms), elle, j’adore ce qu’elle fait et je m’inspire toujours beaucoup de ses conseils. Ce n’est pas trop difficile vu qu’elle bosse pour une de mes marques préférées. Par exemple, ce matin, elle a fait une petite retouche sur mes sourcils (ouais enfin, en gros je n’avais rien fait) et surprise, au lieu d’utiliser un crayon blond, elle a préféré un crayon gris. Je n’aurais jamais pu imaginer que le crayon en question soit compatible avec ma couleur de peau et de cheveux mais en fait ça marche impec, bien mieux qu’avec un blond. Ma peau est claire et mes cheveux blonds cendrés (en vrai j’ai du blond avec du blanc dedans) et le résultat est joli, naturel mais présent. Conclusion : il faut écouter les maquilleurs, même si ce qu’ils disent semble parfois étrange… Et je ne vous montrerai pas le crayon gris car je ne l’ai pas sous la main; mais croyez-moi, il est vraiment gris. 

dimanche 3 février 2019

Baume en spray Topialyse, SVR


Et dans la catégorie, « le lait pour le corps qui te fait gagner du temps le matin », le gagnant est… le nouveau Topialyse. Plus pratique, je n’ai pas encore vu -tout en étant très efficace, je précise. Avant de l’essayer j’ai cru qu’il s’agissait d’un spray comme il y en a depuis un an ou deux, mais en fait non, c’est vraiment un lait qui sort en jet de cette bombe. Surprenant…Très fluide mais pas liquide (je sais, c’est subtil) il hydrate à fond. On peut le vaporiser directement sur la peau ou dans le creux de la main (si on a la trouille d’en mettre partout). Dans la formule, on trouve des huiles de coco, cameline et du beurre de babassu ainsi que de la niacinamide très apaisante et un prébiotique pour l’équilibre de la flore cutanée. Il est sans parfum, parfait pour les peaux ultra-sensibles, ultra-sèches et atopiques. Utilisable sur les enfants et bébés, et même pas d’huiles minérales dans sa compo, c’est la fête ! Il coûte 19,90 euros

mercredi 30 janvier 2019

Que penses-tu des sérums anti-imperfections où les silicones arrivent en 2 eme position dans la compo ?

Que du mal… En vrai, je ne comprends pas l’intérêt des marques à proposer ce genre de produits. Autant dans un fond de teint c’est utile (mais pas forcément en tête de liste !) autant dans un produit de soin c’est très décevant. Surtout qu’avec une composition ultra-siliconée, on a un effet « patinoire » sur la peau très désagréable et comme les silicones restent en surface pour flouter les défauts, je me demande sincèrement comment les principes actifs traitants (surtout contre les imperfections !) peuvent pénétrer. Autre souci : si on applique ensuite un fond de teint avec des silicones aussi (comme souvent), on peut avoir la désagréable surprise que ça peluche. Et j’en rajoute une petite couche : les silicones ont la fâcheuse réputation de boucher les pores, pas top quand on applique ça sur une peau grasse. Bon là, en fait, tout dépend du type de silicones, certaines sont très légères et disparaissent facilement au démaquillage le soir, d’autres, plus visqueuses résistent à l’eau démaquillante…  

dimanche 27 janvier 2019

Power Fabric Concealer, Armani


Alerte produit culte en vue ! Chez moi, il est en passe de détrôner le Touche Eclat Yves Saint Laurent, c’est dire s’il est bien… Avant de vous le détailler, deux mots sur le maquillage Armani, marque appartenant à L’Oréal Luxe qui, souvent, y lance ses produits les plus novateurs technologiquement parlant (normal aussi car c’est une marque chère). A première vue, leurs produits ressemblent à tous les autres, un mascara noir, un fond de teint fluide : on n’est pas au cirque, c’est sobre et de bon goût… Mais pas que, car à l’usage, les produits se révèlent bien meilleurs que tout ce qui existe sur le marché. Du coup, leurs consommatrices sont de vraies fans qui font marcher le bouche à oreille -quand on essaye le top c’est logique aussi ! Et puis à la tête de tout ça, il y a la très talentueuse maquilleuse Linda Cantello, connue pour être celle qui a « inventé » le smoky eye. Elle conçoit des produits très faciles à utiliser au quotidien. Mais revenons à ce nouvel anti-cernes, c’est simple, il est couvrant mais très élastique à l’application et reste souple sur la peau. Ca ne cartonne pas comme le font beaucoup d’anti-cernes un peu costauds et ça ne dessèche donc pas le contour de l’oeil. Le produit s’applique avec un embout mousse tout doux. Perso je pose trois touches sous l’oeil et je tapote ensuite du bout du doigt pour fondre le tout. Avec 12 teintes, on est sûre de trouver la bonne (mais il faut absolument tester en magasin). Il est cher (40 euros) mais il me durera un an minimum. Sur ma peau claire, le numéro 3 est parfait, il fonctionne aussi très bien sur les rougeurs et les taches.

mercredi 23 janvier 2019

Eau lactée micellaire, Re-Move My Clarins


On y perd son latin. C’est de l’eau, c’est du lait ? Les deux. C’est un lait très fluide. J’aime beaucoup cette texture et je trouve que le produit démaquille bien mais j’ai, au départ, voulu l’utiliser le matin et là, bof, trop riche pour mes ablutions matinales. Même en hiver, j’ai envie d’un peu de fraîcheur. Rien à voir avec l’eau micellaire habituelle. Bref, pour le soir, c’est impec. J’aime bien le pack, tout rond et coloré. Pas sûre que les afficionados de Clarins s’y retrouveront mais bon…Cette nouvelle gamme dont les compos sont beaucoup plus clean que les formules habituelles de la marque est destinée aux jeunes clientes de Clarins, c’est pour cela que ça s’appelle « My » Clarins (chut, j’ai passé l’âge). Je suis assez dubitative devant les efforts faits par les marques bien installées pour conquérir un public plus jeune. Généralement c’est synonyme de gros plantage mais je ne demande qu’à être convaincue…Le produit coûte 20 euros.

dimanche 20 janvier 2019

Poudre de shampooing, Coloré par Rodolphe


Journaliste de l’extrême, je vous dis… Car attention, aujourd’hui, j’ai testé pour vous le shampooing en poudre Coloré -c’est la marque, le shampooing n’est pas coloré, je sais c’est troublant- et j’avoue que le truc fait un peu peur. A tel point que ça fait quelques mois qu’il traîne chez moi en attendant le test, j’aurais du le faire plus tôt. La formule, naturelle, est à base d’argile, il faut la saupoudrer sur les cheveux mouillés, masser et laisser poser 2 minutes. Pas hyper simple à utiliser car on ne voit pas combien on en met (à moins d’avoir des yeux sur le dessus de la tête). Aucune idée non plus de combien j’en ai utilisé : la moitié de la boîte ou quelques grammes ? Difficile de dire car c’est tellement léger qu’on a du mal à évaluer. Je pense que j’en ai mis beaucoup car au début, j’avais un peu de mal à le faire mousser et ensuite j’avais une mousse de dingue sur la tête ! Donc, il faut bien masser sans s’impatienter et surtout bien répartir. Le conseil, c’est d’en utiliser l’équivalent d’une cuillerée à café pour toute la tête. Au final, ça fait les cheveux hyper légers, j’adore et je vais le garder pour partir en voyage car c’est encore plus pratique que le shampooing solide. Je le conseille vraiment à celles et ceux qui ont les cheveux plats, fins et gras (bonjour le glamour !). Mais trop compliqué pour les cheveux longs et de toute façon, après-shampooing obligatoire sur chevelure mi-longue, sinon c’est de la paille (comme avec toutes les compositions très naturelles). Il coûte 20 euros (la marque dit que c’est équivalent à 400 ml de shampooing classique mais chez moi ça fera sans doute moins).

mercredi 16 janvier 2019

Cica Natura, Sanoflore


C’est le genre de produits dont on se demande pourquoi la marque ne l’a pas sorti plus tôt. Tellement évident pour une marque bio de proposer une huile anti-vergétures pour les femmes enceintes ! Surtout quand on sait que le « passage au bio » est principalement lié pour les consommatrices à l’attente d’un enfant (et comme on les comprend…). Et c’est à ce point que je me demandais ce que mettent les femmes enceintes « bio » sur leur ventre pour éviter les vergétures. Réponse : Weleda qui truste le marché; Sinon gros succès aussi de Bi-Oil que je ne recommande pas car essentiellement à base de paraffine, sous-produit pétrolier. Pas très mauvais pour la peau mais tant qu’à faire des bébés, autant essayer de leur préserver la planète. Bref, je m’égare. Alors Cica Natura, il y a quoi dedans ? Des huiles d’olive et d’amande, c’est 100 % naturel. Pour la texture, c’est de l’huile pas de doute, rien à dire là-dessus, il faut bien la masser et même si la marque revendique une action curative sur les vergétures encore fraîches (moins de 3 ans), je vous garantis que ce genre de produit fonctionne mieux préventivement. La vergéture, c’est une cassure du derme qu’on peut atténuer mais pas faire disparaître. Précision d’importance pour celles qui sont concernées par une prochaine grossesse, appliquer un produit anti-vergétures est vraiment primordial pour les éviter mais hélas, le résultat n’est pas garanti… Et il y aura aussi toujours des filles qui n’auront rien appliqué et pas une seule vergéture (en général c’est la même qui a perdu tous ses kilos de grossesse 15 jours après l’accouchement). Côté senteur, c’est discret et assez neutre, conçu pour les odorats ultra-sensibles des femmes enceintes. Deux mots aussi sur le flacon, pratique, léger pas trop gros. Et le produit coûte 28 euros.

dimanche 13 janvier 2019

Immortelle Reset Nuit, L’Occitane


Encore un produit avec une texture étonnante : des petites billes d’huile dans un sérum (ou le contraire). Les petites billes fondent sur la peau et sont à base d’huile essentielle d’immortelle dont les propriétés réparatrices sont top. Au menu, on y trouve aussi des extraits de marjolaine pour aider la peau à récupérer (quand elle a bien bossé pendant la journée ?) et d’acmella pour lisser la peau. C’est tout doux sur la peau, confortable comme une huile mais aussi vite absorbé qu’un sérum. J’adore la texture moelleuse et l’effet repulpant est visible sur ma peau (autant qu’un cosmétique peut le faire, je n’ai pas rajeuni de dix ans pendant la nuit !). La senteur est peu prononcée mais fraîche. Il coûte 54 €. D’ailleurs, en passant, je vous recommande l’huile essentielle d’immortelle (hélichryse) dont on peut mélanger quelques gouttes dans de l’huile végétale pour l’appliquer sur un bleu, c’est assez magique, pensez-y la prochaine fois que vous massacrez votre mollet dans la table basse en verre (moi, une fois par mois environ). On peut aussi l’utiliser de la même façon sur la peau, mais c’est moins agréable qu’un soin. C’est une huile essentielle assez chère (environ 20 € le mini flacon de 5 ml) mais on en utilise de toute façon très peu.

mercredi 9 janvier 2019

La yoga skin, je connais…

C’est le dernier tuto à la mode et ça consiste à saturer sa peau d’illuminateur et à rajouter du blush. En gros se faire une peau comme après la séance de yoga. En fait, moi quand je sors du yoga, j’ai davantage envie de rentrer prendre une douche que montrer ma peau. Et puis la peau qui brille avec du blush, je connais déjà : c’était ma peau grasse et dégueulasse quand j’avais quinze ans et que je ne savais pas très bien me maquiller. Je préfère encore les rides…

dimanche 6 janvier 2019

Tu nous fais un best-of 2018 ?

Aïe, je n’avais pas prévu que vous me le demandiez mais maintenant je suis obligée de répondre ! Et c’est le post qui aurait du venir se placer avant le précédent sur les ingrédients… Bref, du grand n’importe quoi chez moi mais tant pis ! Le bilan de 2018, de mon petit point de vue, c’est une énorme remise en cause des marques établies : oui on dirait bien que les consommateurs/trices de beauté ont aussi enfilé leur petit gilet de couleur fluo. Appli en mains dans les rayons (Yuka etc), on traque le perturbateur endocrinien, on pense que les marques nous prennent pour des imbéciles (et, hélas, on n’a pas complètement tort). La grosse casse, c’est dans les marques de soins vendues en parfumeries, elles ne font plus vraiment envie, sauf Dior et Chanel sur le makeup. Du coup, tout le monde revoit sa copie et certaines marques « naturelles » franchissent le pas du bio, c’est le cas de Decléor mais d’autres devraient suivre. Certaines font même le pari d’être bio sans l’afficher, un comble (on en reparlera dans l’année). D’autres encore remplacent très discrètement leurs huiles minérales par des végétales, comme quoi la pression des consommateurs, il n’y a que ça de vrai ! La pharmacie rafle la mise sur le tradi et le bio, pourtant difficile de s’extasier sur la pertinence des conseils prodigués. Le grand gagnant de l’année pour moi, c’est Sanoflore, j’adore tous leurs produits et toutes les copines à qui je les conseille sont satisfaites, y compris et surtout pour traiter les imperfections. La marque coche toutes les bonnes cases : bio, pas trop chère, facile à trouver. Le fait qu’elle soit la propriété d’un grand groupe souvent honni des afficionados du bio (L’Oréal) ne semble pas déranger. Enorme retour du savon, lui aussi écolo et pas cher et maintenant ultra-chic (chez Cosmydor, Ciment Paris = jolis comme des carreaux de ciment que tu adorerais refaire ta salle de bains avec…). La beauté sur internet commence à bien faire bouger le secteur, ça ronronnait et là, ça rugit avec plein de nouvelles marques souvent étrangères qui essayent de rafler leur part du gâteau : par exemple Paï et Ren. Le grand paradoxe, c’est que le maquillage bio n’arrive pas à décoller. Les marques qui se vendent le mieux sont toujours celles qui ont les compositions les moins naturelles, peut-être parce que les grosses consommatrices de makeup sont très jeunes et peu soucieuses de leur santé. On dirait que ça préoccupe les femmes après 25 ans, mais tout ça est très logique. Beaucoup d’ailleurs confondent « vegan «  et « bio », et plus une marque ne peut se lancer en maquillage sans être vegan, les jeunes femmes y font très attention. Là encore ce n’est que mon petit point de vue mais le véganisme en matière de makeup ce n’est pas très compliqué à faire hein. On ne fabrique généralement pas les rouges à lèvres avec du jus de viande. Donc, hormis un colorant d’origine animale et des sous-produits alimentaires type cire d’abeille, rien de bien révolutionnaire dans le maquillage vegan. Ah, j’oubliais aussi, à propos de vegan, la répression des fraudes tape du poing sur la table pour inciter les marques à supprimer la mention « non testé sur les animaux » qui laisse entendre que ceux qui ne l’indiqueraient pas feraient des tests sur animaux, ce qui n’est pas le cas, puisque c’est interdit par la règlementation européenne. Ci dessous, un extrait du communiqué :
« La DGCCRF rappelle que l’expérimentation animale portant sur les produits cosmétiques est interdite par la réglementation européenne. Par conséquent, l’allégation “Non testé sur les animaux” est abusive et ne doit pas figurer sur ces produits. » >…<  L’utilisation de ces mentions constitue une pratique commerciale trompeuse au sens de l’Article L. 121-2 du Code de la consommation dès lors qu’elles contiennent ou véhiculent des éléments susceptibles d’induire en erreur le consommateur. 

Et voilà, la prochaine fois ce sera une amende…

mercredi 2 janvier 2019

2019 : l’année de l’ingrédient ?


Bonne année les ingrédients ! Réjouissez-vous, pendant ces douze prochains mois vous allez être au coeur de toutes les questions cosméto. Entre reformulations en tous genres pour passer au travers des mailles du filet « applis assassines » et mise en avant d’un seul ingrédient pour un nombre incroyable de marques, il va falloir rester à jour en biologie. Par exemple, c’est le socle d’une marque comme The Ordinary qui vend des petits flacons ambiance labo avec le nom de ce qu’elles contiennent (exemple « acide hyaluronique » et non pas « coucou, je suis la crème qui t’enlève 10 ans en 10 minutes »). C’est précis, fiable, plutôt bien fait et, cerise sur le gâteau, pas cher du tout (de 10 à 20 euros). L’idée c’est de s’automédiquer selon les besoins de sa peau (car cette année tout le monde est aussi devenu dermato d’un seul coup). Au passage je signale que Etat Pur, mes chouchous font ça depuis longtemps mais ils étaient très en avance sur leur temps. Alors, dans cette grande mouvance, il y a aussi des petits malins qui surfent sur la vague mais ne proposent pas des trucs fabuleux, The Inkey List par exemple, plutôt prometteur avec leur nom qui fait référence à la liste INCI mais pas révolutionnaire puisque dans certaines formules on a noyé les ingrédients dans un grand bain de silicones (en 2 eme position dans la liste inci, c’est pas très novateur hein). Bref, tout ça c’est pas mal mais, quand même -je me répète je sais-, formulateur c’est un vrai métier. Et certains ont un talent fou pour doser idéalement l’acide hyaluronique en l’associant à des tas d’autres molécules intéressantes. Souvent un ingrédient seul ne fait pas tout le boulot, c’est l’assemblage qui compte, comme pour une sauce en cuisine.