mercredi 18 septembre 2019

L’anti-âge pour le corps, on va en reparler…



… pour l’instant j’essaye tout un tas de produits mais promis j’en reparle bientôt. Car effectivement, pourquoi se tartiner le visage de formules antirides en tout genre si c’est pour laisser la peau du corps en friche. Evidemment, ça ne s’adresse qu’aux femmes qui n’ont pas peur de s’appliquer un lait corporel tous les jours (moi je ne peux pas m’en passer hélas) car sinon inutile d’espérer quoi que ce soit. Un peu comme quand on applique un anti-cellulite pendant 8 jours en espérant avoir un résultat… Donc, depuis quelques jours, j’ai remplacé mon lait corporel classique par ce traitement lissant au rétinol de Paula’s Choice. Très hydratant, il contient aussi de l’huile d’onagre et du karité; avec des silicones, hélas, mais la texture est néanmoins parfaite et très équilibrée entre confort et absorption. Le rétinol sur le corps, c’est vraiment une bonne idée pour les peaux matures (= vieilles 😉) car ça lisse le relief cutané, ça régénère et atténue les taches. il coûte 31 €, cher pour un lait corporel mais destiné à toutes celles qui me disent « moi mes rides sur le visage je m’en fous, mais ce que je ne supporte pas c’est la peau du corps toute moche »… 

dimanche 15 septembre 2019

j’ai testé le kobido…

… Et c’est la première fois que ça m’arrive : je me suis carrément endormie pendant le soin (ok j’étais vraiment crevée, j’avais enchaîné trois nuits de 6 h) mais s’endormir pendant qu’on vous pince la peau, je ne pensais même pas que c’était possible. Il faut dire aussi que j’étais chez moi, donc totalement relax. C’est une formule qui se pratique de plus en plus, l’esthéticienne se déplace et on s’installe tranquillement. Pour moi, c’était allongée sur un lit et elle était derrière moi assise en tailleur. Zéro sensation de gêne, c’était parfait. Pas besoin ensuite de ressortir, on reste dans son cocon. Evidemment il faut que la maison soit libre de toute marmaille/mari/copains sinon on risque vite de déchanter. J’ai adoré le soin et son effet lumineux sur la peau même si c’est assez surprenant au début. Les pincements et tapotements sont bien présents mais ne font pas mal. D’origine japonaise, on dit du kobido qu’il agit  comme un lifting naturel, car il tonifie les muscles et stimule la circulation, ce qui est toujours bénéfique à la peau pour favoriser les échanges cellulaires. Bon, pour ça il faudrait le faire une fois par semaine pendant deux mois pour s’en apercevoir et ça coûte quand même un bras (70 euros) mais même après une séance on a un joli résultat. La méthode exige une véritable connaissance de l’anatomie du visage, on n’est pas dans l’à peu-près et rares sont les esthéticiennes formées. La chorégraphie est très précise et subtile avec passage d’un rouleau de jade et de gua-sha, les petits instruments chinois en jade aussi (je crois) qui procurent une étrange sensation, à la fois froide et hydratante sur la peau. Bref, je suis carrément conquise par les deux choses : le kobido et le fait de ne pas avoir à me déplacer (feignasse !).

mercredi 11 septembre 2019

C’est quoi cette déferlante de cosmétiques vegan ?

Oui, un raz de marée même… Tout le monde est vegan désormais. Mais si on y regarde de plus près (avec le sens critique très prononcé qui est le mien et ma petite perfidie) on s’aperçoit que le vegan est une bonne aubaine pour certaines marques. Ca permet de se racheter une bonne conscience même avec des formules pas clean du tout (car la plupart des produits vegan ne sont pas bio) et comme beaucoup de consommateurs confondent bio et vegan, hop ni vu ni connu, on passe pour une marque naturelle. Alors que, devenir vegan pour une marque, ce n’est pas bien sorcier, il suffit de supprimer quelques ingrédients d’origine animale comme la cire d’abeille ou le miel. Je rappelle au passage qu'on ne fait pas de cosmétiques avec du jus de viande, d’où la facilité de se lancer sur le créneau très porteur du vegan. Bref, le marketing est sans limites (mais on le savait déjà depuis longtemps…)

dimanche 8 septembre 2019

Extra Firming Yeux, Clarins


Et vous le contour des yeux, vous l’aimez comment ? Bien hydratant ? Gélifié ? Frais ? Moi je sais qu’il me faut maintenant une formule assez riche que je double souvent ensuite d’un peu de base siliconée pour atténuer le côté plissé soleil de la patte d’oie. Puis je passe au makeup avec anti-cernes obligatoire (mais n’oubliez pas que je suis journaliste spécialisée beauté, j’utilise des tas de produits, je sais que ça peut faire peur). L’avantage avec celui-ci c’est qu’il fait les deux, contour des yeux hydratant et base siliconée, il lisse vraiment la peau à condition de le poser en couche fine (comme tout ce qui contient des silicones sinon ça bouloche). Le fini est bien mat, grâce encore aux silicones, ça floute impec les rides. C’est davantage un baume qu’une crème, on en met l’équivalent d’un grain de riz par oeil et ça suffit. Il contient aussi de la cafeïne comme beaucoup de formules contour des yeux pour décongestionner les éventuelles poches. Il coûte 57 € mais dure longtemps. Perso je le garde pour le jour uniquement, pas la peine de flouter mes rides la nuit…

mercredi 4 septembre 2019

Le balayage à l’argile, c’est plus naturel ?

Je ne sais pas pourquoi il y a un sujet autour du balayage à l’argile en ce moment, une influenceuse a du ressortir ce vieux serpent de mer (dont on parlait déjà dans les années 80) ou bien un coiffeur a fait une pub particulièrement réussie ? En tout cas, Laura veut savoir si ce type de balayage est plus naturel qu’un balayage classique. Alors, attention, grosse déception en vue : non, hélas pas plus naturel, même avec la présence de l’argile. En fait, toute opération de décoloration du cheveu ne peut se faire qu’avec l’aide de la chimie (ou du soleil), il n’y a pas de procédé naturel pour le faire et croyez bien que le jour où ça existera, je serai la première à tester (car je suis une balayée) et j’en parlerai illico. Le fameux balayage à l’argile consiste simplement à appliquer de l’argile au moment de la décoloration ce qui -soi–disant- gaine le cheveu et le protège. Argument totalement infondé pour moi dans la mesure où pour décolorer, le produit de décoloration doit justement pénétrer au cœur du cheveu pour le dépigmenter. Il existe des tutos pour faire ce balayage à l’argile mais, bien sûr on ajoute de l’eau oxygénée à l’argile pour décolorer, ce qui revient à faire très exactement ce que fait le coiffeur… L’eau oxygénée ce n’est pas naturel, autant le savoir. 

dimanche 1 septembre 2019

Une bonne brosse (pour la vie)


Je crois que depuis mon adolescence j’ai essayé absolument tous les modèles de brosses, en fonction de la longueur de mes cheveux, de leur coiffure et de ce que les copines me conseillaient. Pendant longtemps, j’ai été adepte de la brosse avec picots de plastique montés sur coussin pneumatique, je détestais et déteste encore les picots métalliques et je n’aimais pas trop les brosses en sanglier. Et puis un jour, sur les conseils d’un coiffeur très persuasif, j’ai insisté et depuis, je ne retournerai pour rien au monde vers le plastique. En fait, le poil de sanglier fait briller le cheveu et n’irrite pas le cuir chevelu, il le masse au contraire et assure une bonne répartition du sébum et une aération idéale du cuir chevelu. C’est un investissement mais ça dure à vie. La mienne est une Carita que j’ai depuis vingt ans, hélas elle était vernie et à force, le vernis part par petits bouts. Ce qui ne risque pas d’arriver avec celle que je vous montre sur la photo. Signée Olivier Lebrun, elle est totalement naturelle, pas de blanchissage ou de vernis, en frêne issu de forêts françaises gérées durablement, les soies ne sont pas traitées non plus (pas blanchies), elles sont effilées pour pénétrer dans la chevelure et atteindre tous les cheveux et elles sont plantées dans un coussin de latex naturel. Le manche est façonné manuellement afin que le bois soit très doux même sans vernis. Bref, du sublime boulot, très artisanal car fait par une entreprise labellisée Patrimoine Vivant, ce qui se fait de mieux en la matière, ce qui explique (et justifie) le prix de 95 €. Elle existe en version cheveux fins ou cheveux épais.

mercredi 28 août 2019

Tu connais un bon mascara bio ?

D’emblée comme ça, je dirais Lavera qui est pour moi un des rares acceptables. Mais bon, j’avoue qu’en matière de mascara, le bio n’est pas facile à adopter quand on adore les bons gros mascaras qui apportent du volume. Le problème, c’est la tenue. Parce que les produits qui assurent la tenue ne sont pas bio, ce n’est pas plus compliqué que ça. Il faut faire un choix… Ca finit par couler à la fin de la journée et faire des traces noires. On peut limiter le problème en poudrant bien le dessous de l’oeil, surtout si on met une crème contour de l’oeil dont le gras dissout le mascara, mais c’est loin d’être toujours suffisant. Raison pour laquelle aussi il n’existe pas de mascara waterproof bio.  

dimanche 25 août 2019

un sèche-cheveux luxueux, ça vaut le coup ou pas ?



Pour moi qui l’utilise trois fois par semaine oui mais, avant d’investir, il faut bien regarder tous les détails. Il y a des sèche-cheveux super chers qui n’ont pas plus de fonctionnalités ni un moteur plus puissant que ceux à 40 euros, ça frise l’arnaque. Celui-ci est, au contraire, un bijou de technologie et il est beau, ça ne gâche rien quand on le laisse sorti non-stop dans la salle de bains. Il s’appelle CuraLuxe de T3, une marque américaine, et son moteur tourne à 1900 watts. Avec deux types de soufflerie et cinq niveaux de chauffe (jamais vu ça ailleurs) plus une touche air froid verrouillable (pas obligé de laisser le doigt appuyé dessus). Et la technologie ionique bien sûr pour des cheveux bien doux et pas électriques. Le corps est agrémenté de deux petits plots en gomme sur le côté pour éviter qu’il ne glisse quand on le pose sur une surface lisse. Il a aussi un système sensor, assez ingénieux, de mise en veille automatique (qu’on peut désactiver) qui arrête l’appareil quand on le pose, idéal pour celles qui se font un Brushing dans les règles de l’art et jouent de la brosse. Il est livré avec deux embouts, petit flux et gros flux mais pas d’embout diffuseur pour cheveux frisés qu’il faut acheter séparément. Pas complètement idiot dans la mesure où certaines ne l’utilisent jamais. Il est silencieux et assez léger et coûte 275 € environ, moins cher que le Dyson (dont je n’ai pas trouvé qu’il était si révolutionnaire que ça). Et si on ne veut pas investir des sommes aussi folles dans un sèche-cheveux, on trouve des modèles pas mal à 50/60 euros. En revanche, évitez vraiment les modèles à 20 euros, ça chauffe trop et au final on a les cheveux grillés.

mercredi 21 août 2019

La Crème Visage anti-âge bio, Huygens


Depuis que je suis tombée dans les parfums signés Huygens il y a quelques mois, je ne loupe aucune nouveauté de cette petite marque. Là, c’est une crème anti-âge assez surprenante  : elle est très fondante à l’application, savonne un petit peu comme beaucoup de crèmes bio mais trois minutes après, elle devient ultra mate sur la peau. Autant le dire, c’est assez exceptionnel pour une formule bio. J’aime énormément cette sensation de confort et de douceur sans l’aspect grassouille qui va parfois avec. Rien de super original dans sa formule (des eaux florales, de l’aloe vera, des huiles végétales de carthame et des huiles essentielles de palmarosa et géranium) mais le tout est bien gaulé, avec une odeur pas mal. Elle contient 90 % d’ingrédients bio, est à 99 % d’origine naturelle et son pot est en verre. Elle coûte 59 €, est made in France et sort début septembre. 

dimanche 18 août 2019

Allégations « sans » : la guerre des nerfs…

Depuis le 01 juillet 2019, de nouvelles règles s’appliquent aux cosmétiques visant à interdire les allégations « sans ». Une véritable bombe pour les marques qui font leur beurre sur les peurs des consommateurs (et qui mettent sans parabènes sur leur produit mais le remplacent par un conservateur plus pourri) mais aussi un énorme camouflet à l’industrie florissante de la cosméto bio. Rien n’est simple, il y a des abus de part et d’autre, à vous de vous faire une opinion et d’apprendre à décoder les listes INCI, c’est plus que jamais indispensable. Il y a des choses pas mal dans cette nouvelle réglementation comme l’idée de faire vraiment respecter l’interdiction de mentionner « sans test sur animaux » car c’est la loi depuis longtemps, et on ne peut pas clamer qu’on la respecte (ça reviendrait à dire que les autres ne la respectent pas). Pour rappel, aucun produit européen n’est testé sur animaux. C’est induire le consommateur en erreur que de revendiquer un label cruelty free en Europe. On ne trouvera plus non plus la mention «hypoallergénique» ou «sans allergènes» qui ne veut rien dire et nécessiterait d’en apporter la preuve irréfutable (et c’est bien compliqué). D’autres choses sont plus problématiques. Par exemple, les produits n’ont pas le droit de dire qu’ils ne contiennent pas de substances qui sont autorisées par la réglementation, donc fini le « sans silicones » ou « sans sulfates » pourtant bien pratiques quand on a besoin de ces produits spécifiquement. Idem pour le « sans sels d’aluminium » pour les déos. Du coup, c’est carrément pénible quand on fait ses courses en recherchant cette précision. La raison invoquée, c’est qu’on n’a pas le droit de dénigrer une substance si elle est autorisée dans la catégorie de produits concernée. Résultat, l’industrie du bio crie au scandale, dénonçant une mauvaise interprétation de la loi, remet en cause la valeur légale du texte, se promet d’entrer en résistance et de continuer à revendiquer ce qu’elle ne met pas dans ses formules. Cela dit, je pense que justement le bio peut tirer son épingle du jeu puisque lui seul garantit dans sa charte la non-utilisation de certaines substances. Cela revient à ce que les produits bio soient les seuls qu’on puisse acheter les yeux fermés. Au sujet du « sans sels d’alu », la pub télé a déjà contourné la nouvelle réglementation avec un spot qui dit « aussi efficace qu’avec des sels d’aluminium » et bim ! Les « sans alcool » ou « sans acétone » ou « sans produit d’origine animale » continuent à être autorisés. Parallèlement, la Febea (Fédération des industries de la beauté qui regroupe la plupart des grands acteurs conventionnels du secteur) lance sur son site une vaste base de données regroupant 22000 ingrédients et promet de mettre en ligne toutes les informations à leur sujet, y compris les plus polémiques; ceci afin d’apporter une information la plus transparente possible au consommateur. Bref, à suivre…

mercredi 14 août 2019

Déo charbon magnesium Schmidt’s


Un déo… gris ? Voilà, c’est le premier truc qu’on se dit en avisant celui-ci. Qu’est ce que ça va donner si mes aisselles virent au gris ? Je vous rassure, une fois appliqué, même sur ma peau très blanche, ce n’est pas gris, ouf ! Et il marche aussi bien que les autres versions de la marque (à mon avis les meilleurs sans alu sur le marché). L’odeur est totalement neutre. Il coûte 12 € et dure super longtemps (le précédent m’a fait quasiment 6 mois). Il contient du bicarbonate, certaines trouvent ça irritant pour les aisselles, moi je n’ai jamais rien remarqué à ce sujet. C’est même très doux. Il est sans huiles essentielles et sans alcool bien sûr.

dimanche 11 août 2019

Dentifrice solide à la Chlorophylle, C’est moi qui l’ai fait


Cela faisait longtemps que je voulais tester le dentifrice solide : l’idée qu’on puisse se passer du tube plastique du dentifrice me plaît bien. Donc, quand celui-ci est arrivé sur mon bureau, je me suis précipitée. Je sais qu’il en existe d’autres et depuis longtemps mais c’est celui que j’avais sous la main (et le Lamazuna en forme de sucette avec son bâton en bois est vraiment compliqué à utiliser de l’avis de tous ceux qui ont testé). Résultat des courses : c’est faisable mais il faut un peu s’habituer au geste. Il faut mouiller sa brosse et la passer sur le dentifrice. La première fois, je n’ai pas assez insisté et, du coup, je n’avais pas assez de produit. Sensation désagréable de ne pas avoir les dents bien lavées. La fois suivante j’ai tourné ma brosse deux ou trois fois dans le dentifrice et ça allait mieux. La sensation est différente d’un dentifrice classique mais si on est déjà habituée aux dentifrices bio ça passe. On a moins de mousse en bouche, c’est déstabilisant au début mais à la longue, on se concentre davantage sur le fait de bien passer partout sa brosse à dents et c’est sans doute plus profitable. Le contenant est un petit pot de verre dont la notice nous dit qu’on peut ensuite le recycler en bougie de table. Perso je m’en fous complètement, je recyclerai dans la poubelle de verre. Reste ensuite à régler la question de l’hygiène. Quand on est plusieurs à se servir du dentifrice, cela peut dégoûter certains de devoir tremper la brosse à tour de rôle. Il faut peut-être prévoir d’avoir chacun le sien. Celui que je montre (Diet World) coûte environ 10 euros, c’est cher pour un dentifrice mais la marque dit que cela équivaut à deux tubes de dentifrice, on verra à l’usage. Côté transport, il est vendu dans un petit sac en toile qui fera l’affaire dans une trousse de toilette. Pas génial si on vient de l’utiliser mais pas insurmontable non plus. 

mercredi 7 août 2019

Aqua Allegoria Ginger Piccante, Guerlain


Un bon cru que ce Ginger Piccante, frais comme toutes les Aqua Allegoria mais avec une petite originalité, cette touche d’épice où on devine le gingembre sans tomber dans le pot…On y retrouve la bergamote, comme dans toutes les autres Aqua Allegoria, associée à une rose fraîche et un peu verte qu’on sent très peu et du gingembre confit. C’est à peine sucré, délicieux et surtout très original : par les temps qui courent en matière de parfums ça se fait rare ! Une centaine d’euros quand même, il faudra faire attention à ne pas le vaporiser façon douche et bien le planquer des ados et autres (car après test sur plusieurs personnes, jeunes comme vieux, tout le monde adore). 

dimanche 4 août 2019

Crème Nutri-réparatrice pieds très secs, peaux matures, Akileïne, Asepta


Retrouvée par hasard à la campagne (j’y laisse des produits basiques et j’oublie bien sûr que je les y ai laissés, donc c’est la surprise à chaque fois !), elle fait le bonheur de mes pieds depuis 3 semaines. Destinée aux pieds très secs et peaux matures -il faut que je me reconnaisse dans cette cible, j’ai du mal- je la trouve géniale quand il fait chaud car elle ne colle vraiment pas et pourtant elle hydrate et surtout, embellit la peau (si si je vous jure). Il faut dire qu’en vacances, je marche quasiment exclusivement en birk et qu’à force d’être pieds nus, le dessèchement est encore plus marqué qu’en hiver. Rien à dire sur l’odeur, fine et agréable mais qu’on oublie vite, c’est le but. tout ça pour 7 € environ, c’est juste ce qu’il faut.

mercredi 31 juillet 2019

Produits solaires d’une année sur l’autre, oui ou non ?

Tout le monde s’écharpe sur le sujet on dirait… Moi je serais moins catégorique que la plupart de mes consoeurs qui recommandent de tout jeter. Je dis, tout dépend de votre maniaquerie /soin. Si vous êtes du genre à les laisser traîner en plein soleil pendant un mois, oui il faut les jeter et en acheter d’autres. Si, en revanche, vous êtes du genre à les ranger dans une petite trousse isotherme et/ou à les utiliser dans la salle de bains, alors, à mon avis, ils peuvent faire de l’usage l’année suivante. Comme tous les cosmétiques, les solaires sont fragiles mais bien conservés il n’y a pas de souci, surtout si le tube/flacon est quasi neuf, faut pas gâcher. Et bien sûr, si en pressant le tube, il en sort d’abord un liquide au lieu d’une crème, cela signifie que le produit a déphasé, l’émulsion n’étant plus homogène, la répartition des filtres ne l’est plus non plus et il faut le jeter. Idem si le produit sent mauvais (c’est rare, je n’ai jamais constaté ça). Et s'il n'a pas été ouvert et est resté gentiment dans un placard, aucune inquiétude : car après tout, quand vous l'achetez, vous ne savez pas depuis combien de temps le pharmacien l'a sur son étagère (ouh la mauvaise langue, dans les bonnes officines on ne garde pas les produits d'une année sur l'autre mais tout le monde n'est pas parfait...)

dimanche 28 juillet 2019

C’est écrit trop petit !

Ou alors ce n’est pas écrit du tout… Comme ce sérum pour cheveux qu’une de mes amies s’appliquait tous les soirs sur le visage… Elle le trouvait un peu collant et a fini par déchiffrer en minuscule sur le mode d’emploi « application sur cheveux humides ou secs ». Et c’est vraiment le truc typique en vacances avec des produits qu’on laisse aux copines ou qu’on oublie. Bien envie aussi de demander aux fabricants de produits s’ils comptent les vendre aux personnes âgées de plus de 50 ans (pourtant généralement pile la cible). Certaines notices sont impossibles à lire pour moi, même avec mes lunettes. Et sans les lunettes sous la douche, difficile de distinguer le conditionneur du shampooing. Bref, ça finit par agacer !

mercredi 24 juillet 2019

Le local fait recette en beauté

Incroyable le nombre d’étiquettes bleu blanc rouge sur les cosmétiques dans les rayons des supermarchés ! Et sincèrement, je ne pensais pas qu’un jour ce serait un argument de vente. D’abord parce qu’en règle générale, en France, en matière de cosméto, on consomme surtout du produit français. Jusque là, on n’avait donc pas de raison particulière de le revendiquer. Pour une raison très simple : on est parmi les champions du monde en fabrication de produits, on a plein d’usines et plein de marques puissantes qui ne laissent pas beaucoup de place à la concurrence étrangère. Mais les ingrédients « bien de chez nous » ont le vent en poupe, même les marques, pourtant vertueuses, qui proposent des ingrédients très exotiques ont du souci à se faire. Aujourd’hui, on pense même carrément régions plutôt que pays : plein de marques se revendiquent de Bretagne, du Sud-Ouest, de Provence ou de Corse. Notez que le Nord-Pas de Calais et la Picardie font moins rêver… 😂
En tout cas, pour voir les choses de manière positive, on assiste à une vraie valorisation des terroirs et des matières premières naturelles. En négatif, un bon gros repli sur soi quand même, et rien ne dit sur l’étiquette que le bilan carbone est meilleur avec un produit fabriqué en France qu’un autre fabriqué en Allemagne, le transport n’est pas le seul paramètre dont il faut tenir compte. Je trouve aussi que les grandes marques américaines qui nous faisaient rêver il y a quelques années sont moins désirables qu’avant (mais c’est peut-être moi ?). Et vous, est-ce que vous regardez où votre produit de beauté est fabriqué avant d’acheter ?    

dimanche 21 juillet 2019

Fill and fluff, Nyx


Quand je pense qu’il y a une dizaine d’années, pour se faire les sourcils, on ne disposait que d’un pauvre crayon tout sec et pas toujours dans la bonne couleur ! Bon, en vrai, on n’y touchait qu’avec la pince à épiler en fait…, je le précise pour les juniors qui n’ont pas connu cette époque dingue où on laissait nos sourcils en friche. Bref, aujourd’hui je ne vois pas comment on peut encore sortir des produits ingénieux tellement l’offre est gigantesque et pourtant, si ! C’est Nyx, toujours à la pointe (du sourcil !) qui assure avec ce crayon-cire (c’est à dire que ça glisse bien mais attention ça marque bien aussi) muni d’un petit pinceau tout doux au bout pour estomper sans se tromper. C’est l’outil parfait, la mine est biseautée on peut donc obtenir des petits traits fins ou plus épais. Il existe en 8 teintes et coûte 11,50 €

mercredi 17 juillet 2019

Sports BB Crème 50+, Shiseido


Totalement à part dans la catégorie solaires, ce produit hautement résistant a une vraie utilité quand on a quelque chose à planquer (cicatrice, tache etc) ou qu’on a cramé son capital solaire. Un peu flippant à l’application car il est bien épais (et coloré, il y a 5 teintes sur le site de la marque mais pas faciles à trouver en vrai on dirait), il faut se concentrer… Il unifie et maquille donc sérieusement la peau. Au final, le teint est absolument parfait et la formule résiste vraiment à tout ou presque : c’est impressionnant quand on se baigne, les gouttes d’eau glissent rapidos pour ne pas s’attarder sur le visage et la transpiration ne lui fait pas peur non plus. Y a rien qui bouge ! Conséquence : pour l’éliminer, il faut bien le dissoudre avec un corps gras, un lait démaquillant ou, encore mieux, une huile et ne pas hésiter à prévoir deux passages. Il coûte 36 euros environ. Et j’en profite pour vous signaler que parmi les produits solaires, certains résistent à l’eau et d’autres non. Méfiance. C’est marqué dessus mais comme personne ne lit les notices… Je le mentionne parce qu’il y a deux jours une amie, à qui je disais justement, attention, pense bien à en remettre dès que tu sors de l’eau car il n’est pas water résistant, a ouvert de grands yeux étonnés. « Ah bon ? Mais je croyais que tous les solaires résistaient à l’eau ». Donc non. En l’occurence, c’était une eau solaire, hyper agréable mais très légère.

dimanche 14 juillet 2019

Fabriquer son produit solaire, la très mauvaise idée

Il paraît qu’en ce moment des gens s’échangent des recettes de produits solaires maison sur internet; bon, on est bien d’accord ? c’est n’importe quoi. Il n’y a pas plus compliqué que la fabrication d’un produit solaire et tout ça est vérifié, surveillé, répertorié. A tel point que moi, par exemple, méfiante comme je suis, je n’essaye jamais de produits solaires de marques inconnues ou nouvellement créées. La valeur sûre a tout son intérêt sur ce marché. C’est aussi les seuls produits que je n’aime pas en bio. Et de deux maux, je choisis le moindre. Oui les produits solaires contiennent des substances pas merveilleuses (encore que ça reste aussi à prouver, pour l’instant il n’y a que suspicion) mais les cancers de la peau ne sont pas à prendre à la légère et sont vraiment une réalité. On peut aussi choisir d’en mettre le moins possible en réduisant au maximum son exposition. Mais s’en passer totalement, non. C’est juste aberrant. 

mercredi 10 juillet 2019

Hair food Aloe Vera, Fructis Garnier


Je ne suis peut-être pas la meilleure testeuse de masques cheveux, mes cheveux sont lisses et pas (trop) desséchés. Mais j’ai besoin d’en utiliser régulièrement pour redonner de la brillance aux longueurs. Comme souvent sur des cheveux blonds décolorés par un balayage, elles sont ternes, limite rêches. Pour être précise, en gros elles sont bien hydratées deux jours après le shampooing, pile quand les racines sont bien dégueu et nécessitent un lavage #storyofmylife. D’où le masque et même le masque avant shampooing le samedi matin quand j’ai le temps (= pendant que je vide le lave-vaisselle et mets en route une lessive…). Franchement, c’est pas mal car ça protège les longueurs pendant le lavage. Celui-là fait bien le boulot, pas ultra-riche, il est parfait pour les cheveux « mixtes » et pas cher. Le gros pot est très pratique pour y plonger les doigts et je l’utilise donc avant le shampooing et après (mais dans ce cas, une noix de produit suffit). Mini critique quand même sur le parfum, trop prononcé pour moi, un parfumage de produit de supermarché mais qui, ouf, ne reste pas longtemps sur les cheveux. Il coûte 7 euros environ et sa composition n’est pas horrible, contrairement à beaucoup d’autres masques dans cette gamme de prix. 

dimanche 7 juillet 2019

les marques qui redonnent…

J’ai un souci avec les actions caritatives des marques de cosmétiques (et pas que cosmétiques d’ailleurs). En ce moment, à peine installées dans un coin d’internet ou sur une étagère du Bon Marché et hop, aussitôt la marque annonce qu’elle reversera une partie de ses bénéfices à une association caritative. Ca donne lieu pour moi à quelques réflexions désagréables du genre « fais déjà des bénéfices et on verra après » ou « c’est gentil de calculer dans le prix de ton produit ce que je vais devoir donner à une association que tu auras choisie » ou aussi « pourquoi tu ne fais pas tes produits moins chers pour me laisser le choix d’utiliser mon fric comme je veux ? ». Bref que du négatif pour moi, avec une tendance à vouloir déculpabiliser le consommateur d’acheter (puisqu’on reverse). Ca m’agace terriblement, surtout quand c’est une mini-marque, moins grave je trouve pour une marque très installée qui a fait plein de sous.  

mercredi 3 juillet 2019

Crème solaire toucher sec, SPF 30, Clarins


Il fait beau tous les jours en ce moment et je teste des solaires à tour de bras ! Celle-ci me suivra tout l’été car j’adore sa texture. Elle fait partie de la nouvelle gamme Clarins, reformulée et repackée cette année (c’est assez réussi d’ailleurs). C’est un SPF 30, elle s’applique facilement et ne laisse pas de traces blanches. La mention « toucher sec » pourrait laisser croire qu’il s’agit d’un produit très matifiant, mais ce n’est pas totalement le cas. En fait, comme souvent avec ces textures, c’est très brillant à l’application. Dans les 3 premières minutes, on se dit qu’il y a erreur sur la marchandise. Mais il suffit d’attendre un peu pour que la crème se stabilise sur la peau et devienne effectivement sèche sans cartonner pour autant et vraiment invisible. Il faut donc calculer son coup si on veut se maquiller par dessus le matin et prévoir 5 à 10 minutes en plus. Côté composition, elle est enrichie en anti-oxydants, c’est toujours bon à prendre et elle n’a pas d’incidence néfaste sur le milieu marin. Rien à dire sur la senteur, discrète et sympa, pas envahissante. En vrai je n’étais pas super fan des senteurs de la ligne solaire précédente et là, je préfère…Elle coûte 30 euros

dimanche 30 juin 2019

Quelle différence entre une crème de jour SPF 30 et un produit solaire SPF 30 ?

Le produit solaire est plus résistant et testé en conditions extrêmes, une fois appliqué, il doit tenir sur la peau même en cas de courte baignade, transpiration, vent, légers frottements… Ce qui n’est pas le cas de la crème de jour. Elle convient donc bien à une utilisation urbaine : c’est l’été, il y a du soleil, on le prend sur son visage en passant dans la rue, bref elle a son intérêt de mai à septembre. En revanche, si on travaille à l’extérieur, si on commence sa journée par une marche bien exposée ou si on est en vacances et souvent dehors, alors le vrai solaire costaud s’impose (avec aussi le chapeau et les lunettes). Et, comme ça en passant, j’ai beaucoup de copines de 50/60 ans qui se retrouvent avec des carcinomes basocellulaires. Ce sont des cancers faciles à soigner chirurgicalement mais comme ils surviennent souvent sur le visage et le décolleté, on se retrouve avec des cicatrices parfois bien moches (genre un creux sur le nez). Et ce n’est pas à cet âge-là qu’il faut penser à réduire sa consommation de soleil mais avant… Et croyez-moi, je vous prêche la prudence mais je crame aussi de temps en temps par inadvertance. 

mercredi 26 juin 2019

No More Stains, base en spray, Sally Hansen


Difficile de dire si ce produit existait avant mais perso je n’avais jamais vu. C’est donc, comme son nom l’indique, une base en spray et ça promet une manucure plus facile. C’est vrai que c’est rapide, on vaporise un ongle à la fois et ça laisse une fine couche de base, beaucoup plus fine en fait que celle qu’on applique avec un pinceau. La formule est très liquide et pas de crainte à avoir pour les débordements tout autour de l’ongle, on peut les essuyer aussitôt avec un mouchoir en papier. J’ai trouvé ça particulièrement pratique sur les pieds. L’énorme avantage, c’est que la diffusion fine et la formule fluide favorisent un séchage bien plus rapide qu’une base classique. C’est même joli quand on l’utilise seul pour des ongles bien nets, car le résultat est quasi mat. La chose coûte dans les 10 euros.

dimanche 23 juin 2019

Crème lavante apaisante Gallinée


Je ne sais pas si vous avez entendu parler de cette nouvelle marque mais son positionnement est très intéressant. Elle propose des formules étudiées pour respecter la flore cutanée afin de rééquilibrer celle-ci pour les peaux qui sur-réagissent. On y trouve des pré et post-biotiques qui nourrissent les bonnes bactéries sans jamais décaper. L’approche est originale et les produits le sont aussi. Comme ce soin lavant pour les cheveux qui ne mousse pas du tout. Faut s’habituer déjà à l’idée et à la formule aussi ! Car certes ça lave -pas eu de souci particulier ensuite ni de cheveux poisseux- mais on a du mal à savoir quelle quantité il faut en mettre, est-ce qu’il faut le diluer ou pas ? Moi j’ai eu tendance à beaucoup frotter pour laver, à un moment ça me grattait presque le cuir chevelu à force de frotter, ce qui est exactement ce qu’on veut éviter ! (le mieux est l’ennemi du bien on le sait !). Mieux vaut aussi ne pas attendre d’avoir le cuir chevelu trop sale pour l’utiliser et prendre un peu son temps. Pas fait pour les brutasses qui font leur shampooing en deux minutes (moi en mode speed parfois et oui je me fais peur). L’idée aussi, c’est de persévérer avec ce type de produit, surtout si on a un vrai problème de cuir chevelu à régler. Au final, mes cheveux étaient d’une très grande douceur, bien brillants et légers. Je le conseillerais aux cheveux fins et, pourquoi pas, gras qui en ont marre d’avoir le rebond de production de sébum le lendemain du lavage. Surtout qu’il contient aussi de l’acide lactique qui exfolie très délicatement pour assainir ainsi que de l’eau de riz fermentée, aux propriétés nettoyantes douces. La crème coûte 25 € les 200 ml.

jeudi 20 juin 2019

Peut-on dire d’un produit SPF 10 qu’il protège du soleil ?


…Comme ce produit de maquillage du teint bio qui l’affirme sur son dossier de presse. Franchement ce n’est pas une bonne idée et ça décrédibilise encore un peu plus les solaires bio (qui n’en ont pas besoin). En gros, tous les produits de maquillage du teint peuvent revendiquer un SPF 10, car à partir du moment où on met des pigments dans une émulsion, surtout minéraux, on a très vite un SPF 10. Mais un SPF 10 ne sert pas à grand chose contre le « vrai » soleil, la preuve il n’y a quasiment plus de produit solaire SPF 10 vendu. Donc attention, on n’est pas protégée avec un SPF 10.

dimanche 16 juin 2019

les listes d’ingrédients courtes, c’est mieux ?


Oui, surtout si on a la peau un peu sensible. Car être exposée à un maximum d’ingrédients multiplie les risques d’y être allergique ou intolérante, c’est juste mathématique. Et plus encore quand il s’agit de zones naturellement sensibles comme le contour des yeux ou les lèvres. Par exemple, sur la photo, une liste d’ingrédients d’un produit Coréen pour les lèvres. C’est une bonne marque, a priori fiable mais là c’est carrément trop ! Surtout que les ingrédients naturels, pourtant largement revendiqués, ne viennent que bien après les autres. A titre de comparaison, les gammes réputées bonnes pour les peaux sensibles s’obligent à formuler avec un maximum de douze ingrédients. 

mercredi 12 juin 2019

On le jette quand, son mascara ?

Je crois que c’est le produit de maquillage le plus vendu et pourtant on est nombreuses à ne pas savoir quand on doit le jeter. Pas vous ? On pompe le goupillon dans le flacon pour récupérer la matière. On se demande s’il est vraiment bien fini, on le traîne des semaines jusqu’à finir par enfin s’en procurer un autre. Et là, avec le nouveau tout frais tout neuf, on réalise qu’on aurait pu jeter le précédent un mois plus tôt tant la formule était devenue moins efficace. Et encore, j’en connais même qui gardent le vieux pour le laisser dans une trousse de maquillage improbable au bureau. Evidemment, il ne sert jamais, sauf le jour où on en a vraiment besoin et là, niet, tout est sec !😩

dimanche 9 juin 2019

Moon River, Huygens


Huygens ? encore ? Ouais… c’est une fois encore mon énorme coup de coeur de la saison. Déjà le nom, trop joli, Moon River… Le flacon tout dégradé, j’adore aussi. Et puis une fois dedans c’est l’extase pour moi : un accord de thé dans un jardin d’agrumes, du géranium poivré en coeur, tout ça sur un fond boisé de cèdre. C’est une cologne intense, c’est à dire que ça tient un petit mieux qu’une cologne habituelle. Et cerise sur la compo : elle est bio à 84 % et naturelle à 95 % sans filtres UV, sans colorants, sans phtalates. 98 euros les 100 ml, un vrai luxe mais -c’est assez rare que je dise ça- pour moi ça les vaut et le flacon est un grand format. Le nez qui a créé la senteur est Corinne Cachen.

mercredi 5 juin 2019

Est-ce qu’il faut vraiment changer de soins en été ?

Non, il ne faut pas, on fait comme on veut, mais… ça peut être une bonne idée quand il fait chaud de moins surcharger sa peau en corps gras, surtout si elle a tendance à avoir des mini boutons blancs sur la zone T. Une bonne occasion aussi pour essayer de nouvelles formules, par exemple des lotions hydratantes ou des brumes en spray (si on aime le geste : pas moi je m’en fous partout !). Mais attention aux produits choisis, il y a encore trop de formules « été » qui contiennent de l’alcool et ce n’est vraiment pas nécessaire. Les sérums peuvent aussi parfois suffire, surtout si on les fait suivre d’un produit solaire. 

dimanche 2 juin 2019

Les solaires teintés, pourquoi c’est bien…


Je sais que vous ne les aimez pas, je le sais parce que j’étais comme vous. D’ailleurs, quand mes copines me demandent un produit solaire à puiser dans les stocks, si j’essaye de leur donner une formule teintée, elles font la tronche. Pourtant, franchement, ce serait bien de se faire violence car ils sont vraiment très intéressants. Déjà parce que leurs formules ont bien changé, aujourd’hui ils sont quasi imperceptibles sur la peau, pas de risque d’avoir un pseudo fond de teint impossible à étaler. Et aussi -cerise sur le gâteau- parce que c’est vraiment protecteur pour la peau, notamment de la lumière bleue, celle qui vient des écrans et qui favorise l’apparition des taches (oui bientôt vous verrez qu’on nous prescrira le fond de teint sur ordonnance !). Et ce grâce aux oxydes de fer présents dans leurs compositions et repéré dans toutes les marques vendues en pharmacies et en parfumeries. Et puis, pour celles qui ont la trouille des filtres chimiques, c’est aussi une bonne façon de mettre des écrans minéraux sans avoir de traces blanches (les traces beige c’est moins compliqué à gérer). En photo ma préférée du moment, la Crème Minérale Compacte Teintée 50 + Bariésun Uriage, qui existe désormais en deux teintes. Elle coûte environ 13 euros. 

mercredi 29 mai 2019

Fluide Invisible 50 + A Derma Protect


Chaque été apporte son lot de nouveautés en solaires et je suis toujours super impatiente de les découvrir. C’est un domaine où la technologie fait des miracles, les produits récents sont vraiment différents de ceux qu’on vendait il y a dix ans. Celui-ci, signé A-Derma, est destiné aux peaux grasses à mixtes et après essai, il fait le job. Garanti sans traces blanches sur l’emballage mais en vrai, il en fait quand même des traces blanches. Acceptables pour moi car la texture se fond bien ensuite à la peau, mais sur une peau plus mate, ça peut se voir davantage. Il faut masser quelques secondes pour bien homogénéiser le tout et attendre 2 minutes avant de se maquiller. Il sèche vite sur la peau mais je conseille, comme tous les produits solaires de prendre son temps pour l’appliquer, histoire de bien passer partout. Il faut être beaucoup plus attentive à son application qu’avec une crème de jour par exemple. Au bout de huit heures, zéro brillance donc mission accomplie et idéal effectivement pour les peaux grasses. Il coûte 13 euros environ. 

dimanche 26 mai 2019

Baume Embellisseur lèvres, Couvrance Avène


Tellement difficile de trouver le bon baume que quand on en tient un, c’est la fête (pareil pour le bon tee-shirt, le bon jean, le bon mascara, je me fatigue à toujours chercher le basique parfait). Et là, c’en est un ! Je sais, je suis une girouette, je vous ai déjà dit que celui du Dr Bronner’s était super il y a quelques semaines mais celui-là aussi est super ! Il est hydratant mais pas collant, davantage mat que brillant et d’une couleur ultra-subtile qui fera dire à ton binôme « ton rouge à lèvres, on voit rien ». Mais en fait si. Parce que c’est pile la couleur de tes lèvres en plus joli. Sur moi, ça marche bien avec la couleur Nude Tendre, dont on dirait presque qu’elle est foncée mais en fait non. Gros atout aussi pour lui : il n’est pas parfumé et il est doté d’un SPF 20, pour l’été c’est pas mal. Des défauts ? Oui. La présence d’huile minérale dans sa formule, pas en premier dans la liste comme souvent, mais il y en a. Avec du gras végétal il aurait été parfait (mais moins mat, hélas). Il coûte dans les 14 €.

mercredi 22 mai 2019

Aqua Solis, Le Couvent des Minimes


Vous cherchez une Cologne pas trop chère, originale et qu’on ne sentira pas sur tout le monde ? Allez voir du côté du Couvent des Minimes et jetez un oeil sur Aqua Solis -mais il y en a plein d’autres qui valent le coup. Celle-ci est un mix de notes hespéridées, boisées et épicées où on retrouve l’essence de mandarine mariée à un accord de cardamome chaude et poivrée, c’est juste délicieux. La marque a totalement changé de look ces dernières années. On est passé d’une imagerie à l’ancienne, mignonne à des produits au graphisme plus épuré et raffiné, mais ses prix restent très abordables (celle-ci coûte 29 euros les 50 ml). Ce que j’adore, c’est qu’elles existent en plusieurs formats : on peut commencer par le mini-modèle et craquer pour le grand si on ne peut plus s’en passer ou en acheter plusieurs petits pour changer souvent. Il y a aussi une crème pour les mains assortie (et oui c’est une super idée de cadeau pour la fête des mères, ne me remerciez pas). 

dimanche 19 mai 2019

Et le truc en silicone pour appliquer le fond de teint, bien ou pas ?

Ah oui, j’ai oublié d’en parler il y a une semaine quand j’ai évoqué l’application du fond de teint aux doigts ou au pinceau… Alors honnêtement je ne l’ai pas essayé, mais de l’avis de deux consoeurs qui, elles, se sont dévouées, c’est n’importe quoi. C’est aussi rapide avec les doigts, surtout que la notice précise qu’il faut déjà étaler le produit sur le dos de sa main puis le prélever avec le bidule en silicone. Well, niveau perte de temps, ça se pose là ! De plus, l’outil doit normalement permettre de ne pas gâcher de produit sauf que celui-ci n’absorbe rien et, ce qui est justement demandé à une éponge de maquillage, c’est d’absorber le surplus pour un résultat harmonieux. Et j’avoue que son look d’implant mammaire qui aurait perdu son jumeau ne plaide pas en sa faveur : vraiment pas envie de laisser traîner ça dans la salle de bains !

mercredi 15 mai 2019

On affiche les ingrédients


C’est la grosse tendance, une espèce de Yuka trouille qui pousse les marques à vouloir à tout prix devenir mega transparentes. Bon, c’est souvent trop tard, le mal est fait comme qui dirait. Du coup, les tentatives de plaire à cette nouvelle clientèle qui a le nez rivé à son appli paraissent bien vaines… Mais on peut tout de même saluer l’effort. Par exemple Sepho avec cette nouvelle gamme dont le pack dit absolument tout des ingrédients et revendique une grande naturalité. Evidemment dans ces conditions, mieux vaut afficher des principes actifs que tout le monde connaît, genre l’acide hyaluronique. Ca fait des lustres qu’il y en a dans tous les produits mais maintenant on le dit et on le redit ! Au moins tout le monde connaît. Pour être honnête, je critique mais j’aime bien cette petite crème, la texture est fine et bien hydratante sans coller. Le mini-format (30 ml) partira en voyage easy et l’investissement reste raisonnable (impossible de retrouver le prix mais c’est dans les 15 euros). 

dimanche 12 mai 2019

Le fond de teint, au doigt ou au pinceau ?

ou à l’éponge ? ou au blender (l’éponge en forme d’oeuf) ? Réponse pas catégorique : tout dépend du résultat souhaité. Si c’est pour un maquillage vite fait, genre trois points de fond de teint sur tout le visage pour unifier sans couvrir, les doigts c’est parfait. Je n’aurais pas dit la même chose il y a quinze/vingt ans car les formules s’étalaient mal aux doigts, et à l’époque, j’étais une maniaque de l’éponge que j’achetais chez Shu Uemura, quasi religieusement. Aujourd’hui, la finesse des formules permet d’obtenir un super résultat avec les doigts (et puis c’est facile à laver !). En revanche pour un makeup sophistiqué de soirée, le pinceau fait du beau boulot, surtout pour aller dans les coins (les ailes du nez par exemple), on travaille tout en finesse et les pigments sont bien fondus à la peau.

mercredi 8 mai 2019

Les repenties

C’est comme ça que je les appelle, c’est une nouvelle catégorie de femmes qui intéressera les sociologues. J’en rencontre de plus en plus et c’est pour ça que je vous en parle. Elles sont jeunes, 30 ans grand max, et ont été des beautystas acharnées. De celles qui pouvaient faire la queue devant un Sephora un petit matin d’hiver pour acheter avant tout le monde la nouvelle palette Too Faced (avec 25 couleurs qu’elles ne portaient jamais). Qui passaient des heures devant les tutos de YouTube pour apprendre à réaliser un smoky ou un contouring parfait. Elles sortaient maquillées comme des voitures volées avec des bandes de copines. Le rouge à lèvres n’avait plus aucun secret pour elles et elles en avaient à peu près une cinquantaine dans leurs tiroirs. Elles avaient bien craqué aussi pour les vernis, de toutes les couleurs, surtout les plus étranges. Et puis un jour il n’y a pas longtemps, elles ont décidé d’arrêter le makeup. Radicales comme on peut l’être à cet âge, elles ont aussi décidé de fabriquer leurs produits elles-même (les cosmétiques pensent-elles sont plein de cochonneries), ce qu’elles font avec des doigts pas du tout passés au karcher et pas de charlotte sur la tête (n’importe quel formulateur professionnel s’évanouirait d’horreur devant les conditions de fabrication des produits maison) mais bon. Certaines en ont aussi profité pour se désinscrire de FB et lire des livres (je sais, c’est dingue). Elles ne se maquillent plus du tout, leur credo, c'est le no-makeup. Tout le monde ne peut pas se le permettre aussi facilement, mais à leur âge, c’est moins gênant qu’après… Bref, elles ne veulent plus jouer avec les codes de la féminité (effet post-meetoo ?) et elles ne veulent plus non plus faire face à cette surabondance de consommation. Vu que je ne suis pas de la même génération, toute cette radicalité me laisse perplexe mais ce n’est rien comparé aux marques de cosméto qui vont devoir ramer grave pour les reconquérir !

dimanche 5 mai 2019

Relax Rheum, Saeve


Dans la famille des petites marques qui montent, je demande celle qui s’accroche et qui va bien finir par décrocher le gros lot (tremblez Nuxe et Caudalie) car plus elle sort de produits et plus je l’aime (et je crois bien que je ne suis pas la seule). Là, après une foultitude de références pour le visage (trop à mon goût, c’est limite confus), ce sont des produits corps qui arrivent. Bon, certaines marques sortent leurs produits un par un, elle c’est par pans entiers, pourquoi pas, sans doute une façon d’occuper le terrain. Toujours est-il que les formules sont comme on aime (pas de cochonneries dedans), les textures super bien travaillées et les senteurs parfaites : pas trop parfumées mais un peu et avec des notes aromatiques. Ma préférée est la crème nourrissante délassante Relax Rheum à l’extrait de rhubarbe et c’est sans doute parce que je n’ai pas eu entre les pattes celle qui est à l’orange sanguine (je l’aurais sans doute choisie !). Là on est sur du thym, de la sauge et du petitgrain, c’est pas mal aussi…Comme pour les produits visage, la gamme corps utilise la sève de bouleau fraîche, détoxifiante, apaisante, hydratante. Oui tout ça et elle est vite absorbée. Elle coûte 20,70 le gros pot de 230 ml.

mercredi 1 mai 2019

Nuori, la cosméto fraîche


C’est peut-être l’avenir de la cosméto : se passer de conservateurs et ne proposer que des produits à durée de vie limitée (trois mois) avec des dates de péremption. En tout cas, c’est la voie qu’a choisie Nuori, marque très design -et Danoise, ceci explique sans doute cela. J’adore ces packs blancs et mat avec une typo bien sobre. Tiens, tant qu’à faire si toute la salle de bains pouvait être comme ça chez moi, ce serait top (rassurez-vous il y a du boulot pour y arriver !). Je teste depuis une semaine le lait démaquillant (Protect+ Cleansing Milk) dont j’adore la formule, ni trop grasse ni trop fluide, qui s’étale parfaitement aux doigts, se masse et laisse, après le passage du coton, la peau bien mate; rinçage au tonique ou à l’eau très facile aussi. Bref, c’est du bio qui tient la dragée haute à tellement de marques de luxe non bio qu’on a envie de renvoyer tout ce petit monde à ses formules. Et donc, évidemment pas question de l’abandonner pour aller tester autre chose, une fois que c’est entamé, il faut le finir car le produit n’est pas conservé (la date de péremption est bien visible sur le produit). Chose qui est plus facile pour moi avec un démaquillant qu’avec une crème de jour car j’aime bien varier les plaisirs. Mais il faut savoir ce qu’on veut (et on veut se passer de conservateurs sans avoir un bouillon de culture). Par ailleurs, les emballages sont aussi conçus pour préserver au max les formules (pas de pots où on met les doigts) et les produits sont fabriqués en petites quantités, afin de limiter les stocks. Le lait coûte 38 € et est vendu chez Oh My Cream.

dimanche 28 avril 2019

Un bon mascara à moins de 20 euros ?


C’est marrant parce que la question m’a été posée il y a plusieurs semaines par l’une d’entre vous et j’ai mis un peu de temps à répondre, or, entre temps, 60 millions de conso en a eu marre de tester des crèmes antirides et a décidé de s’attaquer aux mascaras… C’est Volume Millions de Cils de L’Oréal qui a gagné la compète. Perso je ne l’aime pas à cause de ses poils en plastique. Donc, voici mon choix à moi. Un de mes préférés est le Age Perfect Densifiant de L’Oréal (15,50 €) qui promet en prime de fortifier les cils grâce à la présence de filoxane et de kératine. Il apporte du volume et sépare bien les cils, se travaille facilement, on peut rajouter des couches au fur et à mesure, le mascara ne sèche pas tout de suite. Et, détail important pour moi donc, les poils sont en « poil » et pas en plastique. Côté démaquillage, ça se passe bien, il ne faut pas frotter des heures alors qu’il tient bien toute la journée sans s’effriter. Le résultat maquillage est naturel, très équilibré.

mercredi 24 avril 2019

Le marketing de l’huile

Je sens que vous allez me dire que je n’arrête pas de râler (et vous aurez raison bien sûr) mais il faudrait pouvoir dire stop à tous ces génies du marketing qui créent des marques de cosmétiques pour lancer des huiles pures végétales. Le concept ? C’est de l’huile végétale bio dans de jolis flacons en verre, avec des pipettes (ouah l’inventivité !) vendues plus chères que les mêmes qui existent depuis… la nuit des temps dans les magasins bio ou les pharmacies. Ok, quand les huiles sont assemblées ou travaillées, il y a un (petit) savoir-faire, mais quand on a directement le produit de l’extraction, et que le créateur de la marque t’explique que son idée c’est de revenir à des produits basiques parce que c’est encore ce qu’il y a de mieux, on ne sait pas si on doit rire ou pleurer. Donc ok, l’huile c’est super, mais bourrache, onagre, rosier musqué, avocat, jojoba, on les trouve la plupart du temps à moins de 15 euros chez Melvita, Aroma-Zone ou Pranarom en pharmacies. 

dimanche 21 avril 2019

Le plastique recyclé, on y vient !


Je ne sais pas si d’un point de vue écologique c’est mieux que le verre (recyclable à l’infini mais lourd à transporter), il y a un gros débat sur la question. Toujours est-il qu’on trouve de plus en plus de plastique recyclé dans nos emballages cosméto. C’est le cas de ce flacon de lait corporel signé REN (par ailleurs le lait est très bien, hydratant sans être collant…) fait en partie avec du plastique trouvé sur les plages. Bon, c’est bien mais ça serait pareil avec du plastique de la poubelle jaune (vous savez, celle dont vos voisins ne comprennent pas l’usage ). Du coup, le flacon n’est pas totalement transparent mais un peu verdâtre, on s’y fait sans souci et quand tout le monde aura compris que c’est dans notre intérêt, on ne se souviendra même plus comment c’était le plastique transparent (comme quand on raconte aux jeunes qu’avant on avait le droit de fumer dans les bureaux).

mercredi 17 avril 2019

la poudre de soleil n’est pas une poudre matifiante colorée

Je m’épuise à le répéter chaque été mais rien à faire, toutes les filles de mon entourage ou presque l’appliquent sur tout le visage, à la place de leur poudre compacte translucide utilisée le reste de l’année (#crierdansledésert). Donc, je reprécise : oui c’est une poudre mais elle ne contient pas exactement les mêmes ingrédients. La poudre de soleil cherche à être transparente et sans effet de matière alors que la poudre compacte sert à matifier le teint, absorber le sébum et contient donc des ingrédients à cet effet, un chouia plus opaques. En plus de ne pas matifier, si on applique sa poudre de soleil partout sur le visage, ça va être un peu moche et sans relief. Surtout sur la zone T (front, nez, menton). Le bon geste ? dessiner un gros 3 : tempes, joues, mâchoires comme le font les pro du contouring. Et un 3 à l’envers pour l’autre côté du visage of course !

dimanche 14 avril 2019

Huile Autobronzante Sun 365, Lancaster


La bonne surprise en matière d’autobronzants, c’est plutôt rare (dit la fille qui a testé des centaines de formules et en connaît un rayon sur les traces oranges !). Et là, c’en est une ! Parce que c’est une huile, que du coup c’est facile à étaler, qu’elle est très peu dosée et qu’il faut donc l’appliquer trois jours de suite pour voir la couleur. Parfaite pour les peaux claires, elle contient aussi un activateur de mélanine pour faire venir le bronzage plus vite, toujours intéressant quand on veut vraiment mettre à profit quelques rayons de soleil sur ses pattes… L’odeur est nickel aussi, sans être trop présente et la peau est bien nourrie, satinée, prête à se montrer. Elle coûte 36 euros et on en utilise très peu, c’est d’un bon rapport qualité/prix.

mercredi 10 avril 2019

Comment tu choisis les produits dont tu parles ?

Bonne question Mireille ! Je reçois pas mal d’infos et de produits par le biais de mon activité professionnelle car je suis journaliste beauté dans un magazine féminin. Les produits sont ceux de marques qui font des relations presse, c’est à dire qu’elles chargent des attachées de presse de présenter les avantages de leurs produits. Il y a donc des produits qui m’échappent totalement, ce sont les marques qui n’ont pas de service de presse, mais j’en reçois déjà tellement que je ne cherche pas non plus systématiquement à en contacter davantage. J’ai déjà largement de quoi faire. Les marques ne me payent pas pour parler de leurs produits, que ce soit dans le magazine ou sur ce blog perso, c’est gratuit. Comme je suis curieuse, il m’arrive d’en acheter, surtout à l’étranger en voyage quand ce sont des marques et des produits totalement inconnus pour moi. Et si je n’en achète pas, je peux aussi rester une heure dans une boutique pour tout tester (désespoir de la vendeuse !). Voilà pour la partie technique. Ensuite, je choisis les produits selon ce qu’ils apportent de nouveau sur le marché déjà sur-saturé de la beauté ou s’ils ont un truc en plus un peu spécial ou si c’est une marque que j’adore déjà. J’essaye de mixer makeup, soins et cheveux histoire de ne pas lasser mes lectrices. Voilà, tu sais tout ou presque… (et oui ma salle de bains ressemble à une annexe de Sephora).

dimanche 7 avril 2019

Cica-Crème Bio, Mixa Intensif Peaux Sèches


Ben voilà, c’est pas si compliqué… Une crème à tout faire, à avoir dans sa salle de bains pour les bobos du quotidien mais bio. Elle peut s’utiliser en couche épaisse sur les zones très sèches mais aussi sur les irritations. La notice recommande de ne pas l’utiliser sur « peau lésée », donc, bien que s’appelant « cica-machin » elle ne fait pas le même boulot que les crèmes que l’on utilise en post-intervention. D’ailleurs, elle est parfumée (naturellement certes, mais parfumée quand même) alors que les autres ne le sont pas. Après test, je la trouve idéale pour les petites gerçures des mains : hier j’étais en cuisine toute la journée et j’ai lavé mes mains 25 fois, ma peau était quasi à vif le soir, et elle s’est avérée bien plus réparatrice qu’une crème pour les mains lambda. Pas trop grasse non plus. Elle coûte 7 euros environ.

mercredi 3 avril 2019

Tarte arrive chez nous (enfin chez Sepho)


Donc Tarte… Avec un nom pareil, on comprend qu’ils aient mis longtemps à se décider à commercialiser leurs produits en France. Mais la jeune Beautysta le prononce à l’américaine, ce qui fait moins tarte… et plus tarti par exemple. Y a t’il pour autant de quoi affoler les foules ? Euh, ben pas tant que ça pour moi. En gros, la marque s’est positionnée comme vegan à l’époque où c’était original. Entre-temps c’est devenu très courant. Surtout que ce n’est pas hyper compliqué, on ne fait pas des maquillages avec du biftek, en gros, le makeup vegan ne fait que supprimer la cire d’abeilles et les cochenilles pour les pigments rouges vifs. Pour rappel, en Europe, les produits ne sont pas testés sur les animaux, c’est la loi. Sinon, les formules sont sans parabens ni huiles minérales ni phtalates mais pas sans silicones, ce qui serait pour le coup très novateur. Le site de vente de la marque a pour slogan des produits « purs et naturels », oui on croit rêver, bonjour le greenwashing ! Même le produit phare à base d’argile pour le teint est bourré de silicones et de nano-particules en tous genres. Sinon, les produits sont plutôt efficaces mais pas plus que d’autres marques de makeup au même niveau de prix (Too Faced, Kat Von D etc). Idem pour les 50 nuances dans les fonds de teint, c’est aussi le cas chez Estée Lauder, Lancôme et beaucoup d’autres marques un peu sélect. Les palettes (dans les 40 euros) sont belles mais qui ne fait pas de belles palettes aujourd’hui ? Deux ou trois mots sur le look des produits, ça ne m’a pas fait vibrer plus que ça, je trouve ça très cheap, pas classe et pour tout dire, limite… tartignole !

dimanche 31 mars 2019

Dans ma peau : l’expo


Si vous voulez en apprendre plus sur la peau, je vous conseille vivement l’expo actuelle du Musée de L’Homme, place du Trocadéro à Paris « Dans ma peau », jusqu’au 3 juin 2019. De la peau comme carte d’identité, avec le piercing et le tatouage, des effets des rayons UV corrélés aux grandes migrations… On peut aussi identifier la couleur de sa peau en mettant sa tête dans un appareil spécial ou découvrir comment sont réalisées les peaux reconstruites. C’est vraiment intéressant et plus encore avec de grands enfants ou des ados. L’expo est très interactive, c’est ludique et comprendre, par exemple, l’origine des couleurs de peaux est fondamental pour combattre le racisme. Personnellement, jamais je n’ai entendu d’explication à ce sujet pendant toute ma scolarité en cours de SVT -mais je suis vieille ! L’expo est réalisée en partenariat avec L’Oréal mais je vous rassure, personne n'essaiera de vous vendre des pots de crème à la sortie 😜. (photo Matteo L’Oréal R&I)

mercredi 27 mars 2019

la pro du baume à lèvres…


… C’est moi. Et sans doute vous aussi car c’est le produit dont on ne peut pas se passer. Je les aime de préférence naturels, histoire de ne pas manger trop de pétrochimie. Oui, car les huiles minérales (hyper efficaces cela dit) sont très souvent l’ingrédient de base des baumes, encore que ça change beaucoup en ce moment de ce côté-là. Le souci, c’est que souvent, les baumes naturels sont trop brillants pour mon goût. J’adore quand c’est mat. Le goût est important pour moi, tous les produits sur-parfumés genre cerise ou bombec, je ne suis pas fan. En revanche, je suis dingue de baumes colorés, le parfait compromis entre une petite couleur sympa et le confort qui fait de jolies lèvres. Il y en a plein cet été, j’en reparle bientôt… Ah, dernier point, la présentation. J’ai beau trouver jolis les petits pots, je n’aime vraiment pas l’idée d’y mettre mes doigts (même propres) sans cesse, ce n’est pas pratique (après tu les essuies où tes doigts ?). L’heureux élu du moment ? Le très maigrichon baume Dr Bronner’s au citron vert qui coche toutes les cases. Il est quasi mat, bio, le goût discret est top et il est facile à ranger dans la trousse de maquillage. Il coûte 4 euros et on le trouve chez Mademoiselle Bio, Bazar bio, Oh My cream, bref sur tous les sites qui comptent en matière de beauté bio. Il existe en plein de parfums et même sans parfum « naked », parfait pour les enfants et les allergiques aux huiles essentielles.

dimanche 24 mars 2019

One Second Eye Shadow, Bourjois


J’avais déjà essayé le même genre de produit chez Benefit sans avoir été convaincue. Là, c’est indéniablement mieux, on peut vraiment se faire un smoky rapidos avec cette palette. On passe l’applicateur en mousse -en forme d’oeil- horizontalement plusieurs fois d’affilée sur les ombres pour bien l’imprégner (ce que j’ai fait pour la photo) et on fait la même chose ensuite sur la paupière. Miracle, ça marche ! Ce n’est pas d’une grande précision mais quand même pas mal réussi. On peut recommencer pour gagner en intensité et fondre aussi le résultat au doigt pour un effet plus flouté. Seul petit reproche : la couleur la plus claire est légèrement brillante, je l’aurais préférée mate (jamais contente !). Celle que je vous montre est la teinte « Brunette adorée », il y a 8 harmonies en tout dont un joli nude et chaque palette coûte 16,90 €.

mercredi 20 mars 2019

Sonia Rolland chez Guerlain !


Je suis contente. Il n’y a pas que des mauvaises nouvelles, il y en a des bonnes et celle-là en est sacrément une… Sonia Rolland vient de rejoindre le club des ambassadrices Guerlain et fera donc leurs pubs pour le parfum et le makeup. L’ex-miss France, 38 ans est actrice, réalisatrice et très engagée dans l’humanitaire. Mais le plus réjouissant, c’est que c’est une beauté métisse chez Guerlain, vénérable maison française hyper tradi qui avait fait, hélas, le buzz autrefois avec les propos racistes d’un des membres de la famille fondatrice. La meilleure réponse possible !

dimanche 17 mars 2019

psychologie de la beautysta

Un truc bizarre : ce matin, je cherchais dans mes stocks de produits une eau micellaire car je venais de finir la mienne. Je tombe sur l’Eau micellaire nettoyante, The Northern Collection, de Natura Siberica et je réalise qu’elle est dans mes placards depuis longtemps. Et qu’à chaque fois, j’en préfère une autre, alors que celle-ci est bio, tout pour me plaire donc. Brusquement ça m’a frappée, si ce produit ne m’attirait pas, c’est à cause de sa couleur. Dans mon inconscient, je suis sûre que l’eau micellaire doit être transparente ou au moins d’une couleur claire. Or, celle-ci est caramel, ça la rend tout de suite moins attirante. On associe -et bien malgré moi j’en suis victime aussi- la transparence à la pureté et au respect des peaux sensibles. Alors qu’un produit transparent comme l’alcool est plutôt mauvais pour la peau et qu’une formule pleine de plantes peut être verte ou marron et faire un bien fou à l’épiderme. Bref, je vais me méfier de moi !