dimanche 26 juillet 2015

les solaires qui me feront l’été

J’ai trois favoris cet été, chacun dans une catégorie différente. Le premier c’est le Biotherm, Brume Solaire Dry Touch SPF 30. C’est le genre de produit parfait pour les sportives (genre moi !), on le vaporise, c’est tout frais et ça fond instantanément sur la peau sans graisser ni laisser de traces. La formule est sans alcool (alors que la plupart des autres brumes en contiennent) et résiste à l’eau. Le truc rigolo, c’est qu’il faut bien secouer la bombe avant utilisation, et comme il y a une bille dedans, on dirait qu’on va se mettre à bomber les murs avec... L’autre chouchou, idéal pour avoir la peau ultra-douce toute la journée c’est l’huile Bariésun SPF 50 + d’Uriage. Cette année, il y avait d’autres huiles canon (la Bioderma par exemple est un must) mais je suis totalement accro à la senteur des solaires Uriage, donc... Elle est sèche au toucher et peut aussi s’utiliser sur les cheveux. Enfin, le dernier est celui de Vichy, Spray Hydratant optimisateur de bronzage SPF 30 Idéal Soleil Bronze qui promet de faire durer le bronzage plus longtemps (sans autobronzant) grâce à une nouvelle formule. Peut-être mais la vraie nouveauté sur ce prdouit c’est son pack qui réjouira les grandes maniaques. Le capot est totalement recouvert de plastique souple, ce qui évite toute incursion du moindre grain de sable : on peut l’abandonner dans le sable, il reste nickel. A mon avis, on devrait voir bientôt arriver ce genre d’emballage dans d’autres gammes que les solaires car c’est très hygiènique. Et pour le visage, je reste fidèle au Vichy toucher sec.

mercredi 22 juillet 2015

Quelle différence il y a entre un low-poo et un shampooing bio ?

Je te pose la question parce que les deux sont sans sulfates et je me demande si les formules sont proches ? Bon, je te raconte ma vie, j’hésite à essayer le low poo car je n’ai eu que des mauvaises expériences avec le shampooing bio... C’est vrai qu’on peut se poser la question car le “sans sulfates” est un peu la marque de fabrique du shampooing bio et je comprends tes réticences, Laurence. Vous êtes nombreuses à avoir été déçues par le shampooing bio. Moi même, pourtant très enthousiaste sur le bio, je ne suis pas fan des shampooings (sauf quelques uns, comme Melvita qui a réussi à faire une formule assez équilibrée). Mais, pour répondre à ta question, les formules des low poo n’ont rien à voir avec celles des shampooings bio. Dans le shampooing bio, les sulfates sont remplacés par d’autres agents lavants qui moussent plutôt bien sauf qu’ils ont parfois tendance à transformer les cheveux en paille... C’est totalement différent avec le low poo qui supprime carrément la majorité des agents lavants. Du coup, le produit ne mousse pas et c’est vraiment le fait de masser son cuir chevelu longuement qui le lave. Les cheveux sont donc très doux et le seul risque, pour moi, c’est qu’ils soient mal lavés si on n’est pas passée partout. Si tu veux avoir une idée de ce que donne le low poo, essaye de te laver les cheveux avec un après-shampooing -pas un masque c’est vraiment trop riche- en émulsionnant (c’est à dire en ajoutant un peu d’eau au fur et à mesure) doucement. Bien sûr, dans ce cas, on se passe de soin ensuite, le shampooing fait office de soin. Et le bénéfice est immédiat : les longueurs les plus désséchées redeviennent douces.

dimanche 19 juillet 2015

Habituer sa peau au soleil : Etat Pur

Pas envie d’ingurgiter des gélules solaires ? Il reste la possibilité de préparer sa peau avec des cosmétiques et Etat Pur est bien placé sur ce terrain-là (normal, la maison mère avec Esthéderm et Bioderma est quand même LE spécialiste incontesté du solaire...). Les deux produits sont le Peptide-6 pro-mélanine et l’Actif Pur Ectoïne. Le premier booste la production de mélanine (en gros c’est comme si vous aviez davantage de vacances !) et s’applique sur tout le corps, par exemple le matin avant un lait corporel ou un solaire si vous avez prévu de vous exposer. Le second concerne plutôt les peaux intolérantes au soleil qui ont tendance à faire des lucites aux premières expositions (merci, j’ai donné cette année au mois de mai, l’année prochaine je prends les devants !). Le gros avantage, énorme même, c’est que ces deux produits s’utilisent trois jours avant l’exposition, pendant et trois jours après, à la différence des gélules qu’il faut penser à prendre trois semaines avant et qu’on oublie une fois sur deux. Autre point, c’est moins cher : le Peptide-6 Pro-mélanine est à 24,80 euros et l’Actif Pur Ectoïne est à 13,60 euros. Le seul défaut que je leur trouve, c’est qu’il faut appliquer ensuite son hydratant. Sur le visage, c’est vite fait mais sur le corps, deux produits d’affilée le matin, ça gave... En même temps, je dois reconnaître que c’est vite absorbé.

mercredi 15 juillet 2015

pedix med foot mousse, Alessandro

Tiens, encore un produit arrivé par hasard dans ma salle de bains et dont j’aurais désormais du mal à me séparer. D’abord parce qu’il ne me viendrait pas à l’idée d’aller acheter une crème pour les pieds en institut (or c’est là que cette marque est vendue). J’irais d’instinct à la pharmacie. A tort sûrement, car la marque Alessandro est suffisament spécialisée en ongles, mains et pieds pour proposer des produits basiques comme des trouvailles. Ensuite parce que je me serais probablement méfiée d’un produit en mousse, ayant peur du gadget. En fait, c’est le produit le plus agréable de toute ma panoplie “pieds” (y a du monde dans le tiroir à ce rayon-là, je suis totalement obsédée par la beauté des pieds). Elle fonctionne incroyablement bien tout en étant absorbée en deux secondes. Une grosse noix de mousse et hop, on masse dix secondes et c’est fini, les pieds sont doux, pas collants ni glissants. Elle contient 10% d’urée, c’est pile ce qui est nécessaire pour virer les peaux mortes et chasser la grisaille (oui les pieds grisaillent en été quand on porte des sandales). On la trouve au prix de 20 euros environ et elle dure longtemps (parce qu’on en met très peu). En passant, les produits à plus de 10 % d’urée, c’est bien aussi mais plutôt pour récupérer des talons abîmés qu’en entretien.

dimanche 12 juillet 2015

Eau des Mâtines, Le Couvent des Minimes

Pas possible ! J’ai oublié de parler de la nouvelle Eau du Couvent des Minimes... Alors que pendant la canicule, je m’en aspergeais dix fois par jour (en même temps, c’est une cologne, on peut en mettre dix fois, c’est autorisé, ça ne tient pas comme de l’extrait de parfum)... Donc, voilà, une fois de plus je craque pour une senteur aromatique et fraîche : cette fois-ci, c’est une histoire d’orange, de citron, de basilic et de cèdre avec une pointe de menthe. C’est frais mais pas sucré et pas non plus trop hespéridé. Elle coûte 27 euros. Pas besoin de mettre des fortunes pour avoir un bon parfum. D’ailleurs -petite digression- c’est la première surprise des stagiaires du service beauté dans lequel je travaille : nous voir nous extasier sur des parfums Yves Rocher. Oui, certaines de ses fragrances sont de pures merveilles. Je pense à la collection Secrets d’Essence avec des jus réalisés par des nez ultra-connus et des matières premières de qualité. Un de mes préférés est Voile d’Ambre qui coûte dans les 30 euros et sincèrement, c’est une bonne affaire ! En passant, Y. Rocher est le plus gros vendeur de parfums en France.

mercredi 8 juillet 2015

Esthederm remet en avant Osmoclean

Et, franchement, ils ont bien raison de le faire car le produit mérite le détour. Surtout que, comme souvent pour les grandes idées, Esthederm avait raison avant tout le monde (au sujet du nettoyage, hein, pas de la dette grecque, on est sur un blog beauté…), le nettoyage, c'est essentiel pour avoir une belle peau. Donc, Osmoclean - créée en 1985- est une crème plutôt bizarre qui ne ressemble pas aux nettoyants habituels où généralement, on applique un produit épais qui se fluidifie ou directement un produit ultra-léger. Là, c'est une expérience différente : le produit s’applique sur peau sèche et s'épaissit au fur et à mesure qu'on le masse. Etrange mais très agréable. Ce n’est pas fait pour se démaquiller mais pour nettoyer en profondeur, désincruster les impuretés sans agresser la peau. On la rince ensuite à l’eau. Pas prévue pour une utilisation quotidienne, elle s’utilise au même rythme qu’un masque, une à deux fois par semaine pour moi. Elle coûte 29,80 euros mais dure plutôt longtemps car on en met peu.

dimanche 5 juillet 2015

la coloration : celles qui n’en veulent pas/plus

Je me faisais la réflexion il y a trois jours alors que j’étais chez le coiffeur. Les trois clientes que je voyais dans mon miroir avaient toutes les trois des cheveux blancs. Elles étaient plutôt chics (le salon est à côté du Bon Marché) et avaient grosso modo 50/60 ans. Des coupes courtes ou des carrés bien structurés et de magnifiques chevelures. Et là, on se dit “tiens, c’est le début d’un vrai phénomène de mode...” Car elles sont de plus en plus nombreuses celles qui préfèrent de beaux cheveux blancs à une colo qui finit toujours par ternir le cheveu. Alors ok, il y a une question d’âge, à 40 ans, on a parfois plus de mal à assumer des cheveux tout blancs qu’à 60. De nature aussi, les frisées ont davantage de difficultés avec ça, elles ont peur d’un aspect négligé qui ne se pose pas trop pour les cheveux raides. Mais, la coloration peut tellement abîmer les cheveux et être moche qu’on comprend bien l’intérêt esthétique de la démarche... A condition bien sûr d’entretenir ce blanc avec des patines bleues (on le fait une fois de temps en temps, pas question d’avoir les cheveux bleus ou violets) pour éviter le jaunissement.