dimanche 24 juillet 2016

ça marche les produits anti-repousse ?

Je sais qu’à force qu’on nous promette monts et merveilles dans la cosméto, certaines ont tendance à ne plus RIEN croire, surtout quand ça semble fabuleux, comme ralentir la repousse des poils. Et pourtant, oui, ça marche, ce n’est pas miraculeux mais ça endort le poil (en réalité ça inhibe le processus de repousse) et on peut ainsi espacer les épilations. Facile à appliquer, celui-ci est pratique en cette période de vacances puisqu’on peut le glisser sans souci dans une trousse de toilette. Un peu cher (19 euros) mais en été, quand on est du genre yéti, c’est quand même une bonne idée ! D’autant plus que les poils sont plus vigoureux et poussent plus vite quand il fait chaud (tout pour plaire vraiment). Depil Logic Serum s’applique pendant deux jours après l’épilation sur la zone épilée. Guinot est spécialiste de la question comme d’autres marques d’institut (par exemple Defepil chez Esthederm, est très efficace aussi).

mercredi 20 juillet 2016

Fan d’huile de coco ? Redécouvrez le Monoi !

En cuisine comme en cosméto, sur la planète bio, on ne parle plus que de l’huile de coco, vraiment bonne pour tout. Ok, c’est vrai, l’huile de coco est un ingrédient basique, vieux comme les cocotiers et qui permet aussi bien de nourrir les cheveux que d’hydrater la peau. Mais c’est aussi l’ingrédient de base du Monoi, injustement relégué au rayon “solaires” dans les années 80, alors qu’à Tahiti, il ne sert pas à faire bronzer (on est d’accord ? les Tahitiens n’ont pas besoin de bronzer !) mais à réparer la peau et les cheveux (et même à masser les bébés). Bref, le Monoi, c’est tous les avantages de l’huile de coco (pas cher, dans les 10 euros le flacon, facile à utiliser) avec en plus un parfum divin et les propriétés des fleurs de tiare qu’on a mis à macérer dedans...

dimanche 17 juillet 2016

Le thé, nouveau produit de beauthé ?

Je ne suis sans doute pas la seule à avoir remarqué que les marques de thé et d’infusions font une grosse incursion dans le monde de la beauté. La tendance a sûrement commencé avec Kusmi et Lov et leurs jolies boutiques (où on a envie de tout acheter, je reconnais). Mais désormais, tout le monde s’y met et rivalise d’imagination pour proposer des packs sublimes qu’on a envie de collectionner et d’exposer dans sa cuisine. Et les boîtes reprennent les mêmes codes que la cosmétique de luxe. Je vois bien le lien entre beauté et tisane, perso ça me parle, j’en bois des litres (en même temps un truc bon qui n’est pas de l’eau et qui ne te fait pas grossir, on doit être beaucoup à apprécier…). Donc, si toutes les beautystas sont aussi des tisanistas, c’est bien vu. Et on oublie les dénominations « grand sud » ou « escapade à Goa ». Là, on est dans l’alicament, ça doit faire du bien sur des trucs précis : le sommeil, le ventre, la cellulite etc. Finira-t-on par acheter sa tisane chez Sepho ?

mercredi 13 juillet 2016

C’est quoi un highlighter ?

Gros succès chez les ados, surtout celles qui passent leur vie sur Youtube pour regarder des vidéos de maquillage. Du coup, les marques de maquillage sortent toutes des produits qui surfent sur la tendance. Donc, le highlighter, sa vie son œuvre : vite résumé, c’est un fard clair nacré qu’on pose sur les points à mettre en lumière. Oui, car en makeup, il y a un grand principe (pareil qu’en peinture) le foncé, ça creuse, le clair ça éclaire; rien que de très logique. En pratique, ce fard clair en poudre ou en crème se met sur le bombé de la pommette, dans le coin interne de l’œil –en bas et en haut- , sur l’arête du nez, au dessus de la lèvre supérieure sur l’arc de cupidon pour faire ressortir la bouche. Bref, c’est le petit truc magique qu’utilisent tous les maquilleurs depuis la nuit des temps (ou les années 40/50 à Holywood) et que découvrent les ados d’aujourd’hui. Et effectivement, c’est super joli sur les ados. Pour les autres, méfiance absolue, car le clair nacré est aussi idéal pour marquer la moindre ride ou la plus petite imperfection. A manipuler avec précaution… perso, je le recommande dans le coin interne de l’œil car ça chasse la fatigue (on peut aussi faire ça avec de l’anticernes) et au dessus des lèvres. Sur les pommettes, on prend dix ans de plus car ça illumine la patte d’oie ! Et pas la peine de se ruiner pour acheter un produit sophistiqué, les palettes de fards pour les yeux ont souvent un fard clair dans l’assortiment. D’ailleurs, je le trouve plus facile à travailler et à estomper en version poudre, comme une ombre à paupières, qu’en version crème qu’il faut ensuite estomper avec une éponge à fond de teint. Mais l’alternative classe, c’est celui que lance Estée Lauder dans sa gamme Genuine Glow, car il a un embout “coussin” qui permet de le poser et de l’estomper dans le même geste. Illuminateur Regard et visage 25 euros

dimanche 10 juillet 2016

Tu conseilles quoi comme produits solaires ?

...Je ne sais plus à quelle marque me vouer, il paraît que certaines ne sont pas si protectrices que ça (d’après l’UFC Que Choisir) et je trouve ça assez flippant... Je sais que ma réponse va paraître dingue pour certains de mes lecteurs mais je conseillerais de ne se fier à aucune crème solaire. Et ce n’est pas un problème de formulation, de filtres ou de protocole de tests. C’est juste qu’il faut arrêter de croire que l’on peut se mettre au soleil des heures durant parce qu’on a mis une crème 50 +. Or, c’est ce que je vois souvent, des familles entières en plein soleil, très jeunes enfants compris, tartinés de crème. Ca va avec un certain style de vacances “on passe la journée à la plage” qu’il faudrait remettre en cause pour préserver sa peau. Alors se mettre une crème 30 ou 50, c’est bien dérisoire; ce qu’il faut surtout, c’est mettre les enfants à l’ombre. En passant, je trouve les attaques de Que Choisir contre les marques de solaires assez incompréhensibles pour le grand public. C’est une question de protocole de tests. Que choisir a testé in vitro alors que les fabricants testent in vivo (sur adultes), ce qui est généralement bien mieux. De plus, les produits solaires sont testés par des laboratoires indépendants, un fabricant ne peut pas afficher un filtre comme ça ex-nihilo, il doit pouvoir le justifier (ce que les marques incriminées se sont empressées de faire) et ça accrédite pour moi, une fois de plus, l’idée que la crème est toute puissante. Il est utile de rappeler que tous les Australiens se mettent des crèmes ultra filtrantes et ont, malgré cela, un taux énorme de cancers cutanés. Aucune crème ne peut filtrer tout le rayonnement (et c’est aussi pour cela que depuis des années la mention écran total est interdite sur les produits). Bref, la marque de solaires idéale serait celle qui finirait par te dire “c’est bon maintenant, tu rentres à la maison”. En attendant, moi je choisis Uriage mais c’est principalement pour l’odeur des produits qui me fait craquer. Mon programme habituel c’est un 50 + sur le visage et le décolletté dès le matin aux beaux jours et ensuite j’en remets si je suis à la plage. A cela, s’ajoutent chapeau et lunettes de soleil. Sur le corps, 50 + sur les épaules et 30 sur les pattes qui sont fatalement moins exposées. Parasol of course et si je l’oublie, je remets ma chemise ou robe pour couvrir mes épaules.

mercredi 6 juillet 2016

Sun Beauty, Huile sèche accélérateur de bronzage 50 +, Lancaster

Les huiles solaires, on aime ou on déteste. Ouh là, je sais, j’enfonce des portes ouvertes ! Et en fait, moi j’aime ET je déteste et vice versa. C’est à dire que j’adore cette texture sur les jambes et je la déteste sur le haut du corps. Ca colle toujours un peu, ça tache les fringues... Alors que sur les jambes, ça embellit carrément la peau. Ma préférée cet été -testée en Toscane la semaine dernière, moment frime- est celle de Lancaster. Elle protège ce qu’il faut avec son SPF 50 et elle est légèrement colorée, une petite nuance orangée discrète. Elle sent bon et se révèle très économique à l’usage. En une semaine, avec une application plusieurs fois par jour, j’en ai utilisé à peine trois ou quatre centimètres dans le flacon. Ah, dernier point, elle possède un principe actif accélérateur de bronzage, toujours bon à prendre. Elle coûte 34,50 euros

dimanche 3 juillet 2016

La brume solaire, c’est bien mais...

... il faut connaître les limites de la formule, sinon attention les dégâts. Celle-ci par exemple, très fine, brumise un léger voile de produit solaire. Un souffle, une brise... Et du coup, on la réserve au visage et surtout pas ailleurs car l’application n’est pas assez uniforme sur les grandes surfaces de peau. Et plutôt en appoint, même si elle affiche un fort indice de protection. Par exemple en ville ou pour en rajouter une petite couche en cours de journée après avoir étalé un produit “classique” plus tôt. Autre éventuel petit souci, sa dispersion ultra-fine qui interdit quasiment de l’utiliser dehors. Même sans grand vent, le simple fait d’être à l’extérieur fait que la brume s’envole partout autour de la zone à protéger ! On en perd vite fait la moitié et comme le produit n’est pas non plus donné, c’est dommage... Brume visage invisible SPF 50, Anthelios, La Roche Posay, 15 euros.