dimanche 29 mars 2020

Plein d’idées débiles…

… ou pas, ça dépend du point de vue !
Bref, mis à part le fait que je télétravaille à fond, il me reste quand même pas mal de temps à occuper le week-end et j’ai eu quelques idées à force de tourner en rond. Me suis mise en mode Marie Kondo et hop, le ménage et le rangement. Tout ça est un peu décousu car je commence un endroit sans finir le précédent. On sent une volonté mais parfois, le « à quoi bon » gagne (puisque c’est l’angoisse généralisée). J’ai voulu laver mes rideaux blanc/crème et cata totale, ils sont ressortis zébrés de traces noires, je pense que ma machine est sale à certains endroits dans le tambour et il faut donc maintenant que je la lave. Mais je pense que je ne réussirai jamais à récupérer mes rideaux, même après trois lavages, ils sont encore zébrés (je vais relancer l’industrie des rideaux c’est chouette). Après cet épisode, j’ai décidé de récupérer le contenant énorme et joli d’une bougie d’intérieur dont l’odeur ne me plaisait pas. Je verse donc de l’eau bouillante, la cire fond, fait une petite galette à la surface et je mets celle-ci à la poubelle ensuite. Il me faudra sûrement 20 passages de bouilloire pleine d’eau bouillante pour finaliser le projet. En attendant, toute ma maison sent l’horrible odeur de la bougie, bien ouéj ! J’ai aussi rangé mes tiroirs pleins de produits, viré quelques produits très périmés (oui même moi, la queen de la beauté, j’ai des produits périmés tout au fond sous le lavabo). J’ai fait des classements de ouf dans les maquillages, tous les rouges à lèvres ensemble, toutes les ombres ensemble dans des mini-boîtes qui traînaient dans l’appart (et que Marie Kondo aurait jeté il y a longtemps 😉) mais le tiroir ne ferme plus, je n’ai pas retrouvé mon tétris comme auparavant ! Autre initiative fun, le sport à la maison. Au début, j’ai suivi avec ardeur les cours de mon prof de yoga chéri, Mohammed, qui les mettait en vente en ligne sur Vimeo, puis je me suis laissée gagner par l’ambiance YouTube de partout et j’ai cliqué sur « préparation cardio-boxe » d’une chaîne de salle de fitness un peu cheap. Alors, musique de daube, couleurs moches et look salle de muscu en périphérie, surtout pour un sport que je ne risque pas de pratiquer un jour. Contre toute attente, j’ai a-do-ré ! C’est rapide, 15 minutes, c’est cardio (faut entretenir son cœur) et ça défoule un max, ce qui fait vraiment du bien en ce moment. Bref, il me fallait ça pour sortir de ma zone de confort bobo !

mercredi 25 mars 2020

Tout le monde s’y met…

… à fabriquer des gels hydro-alcooliques dans les usines de cosmétiques. Le gouvernement l’a autorisé (selon les normes en vigueur je vous rassure) car beaucoup d’unités de production de cosmétiques sont aux normes pharmaceutiques. Et, au moins, (je dis ça, je dis rien), ces usines-là sont en France. Donc, bravo et merci au personnel de LVMH, Clarins, Eugène Perma, Guinot entre autres, qui vient y travailler pour fournir. La FEBEA (fédération des entreprises de la beauté) assure la mise en relation des fournisseurs d’alcool et de flaconnage et met également en relation tous ces acteurs pour la distribution des produits aux établissements de santé.

dimanche 22 mars 2020

tester des trucs chelous ?


A force de ranger, nettoyer, trier, je tombe sur des produits en attente de test que j’ai ENFIN le temps d’essayer (restons positive !). Et donc ce petit sérum auto-bronzant progressif pour le visage, Glow Radiance Booster de Hylamide. La marque est quasi inconnue mais fait partie du groupe Deciem, les Canadiens qui font The Ordinary, dont je vous parle beaucoup depuis quelques mois (pas cher et très bien). Il ne contient pas de DHA comme les autres auto-bronzants mais le principe est le même. Pas d’ingrédient mystère, on retrouve dans sa composition de l’erythrulose (issu ici de la framboise), principe actif auto-bronzant, souvent mélangé à la DHA dans d’autres marques. Très bien dosé, il ne donne aucune couleur à la première application mais quelques heures après la seconde on voit le léger résultat (donc le lendemain). Ensuite, ça s’entretient tous les trois jours en le réappliquant. Côté texture, c’est léger, vite absorbé et facile à étaler, un peu huileux sans être pour autant gras ensuite sur la peau. On en met trois ou quatre gouttes ur le visage après sa crème de soins et voilà. Il sent une drôle d’odeur mais moins forte que les auto-bronzants classiques et qui s’évanouit rapidement. Tout ça pour 19 euros et un flacon qui dure longtemps longtemps. Bon maintenant, mon avis plus détaillé (ça va, hein, on a le temps 😅). Autant je suis une inconditionnelle de l’auto-bronzant progressif sur le corps, histoire de ne pas ressembler à une endive aux premiers rayons, autant passé 50 ans, je n’en suis pas fan sur le visage. Je m’explique : l’auto-bronzant a tendance à « jaunir » légèrement la peau, or, le phénomène de glycation (en gros la caramélisation du collagène dans la peau) a déjà tendance à faire ça aussi avec l’âge. Au final, la peau manque de fraîcheur mais c’est, en revanche, joli sur une peau de 30 ans 👿. Sinon, au passage, le nom du produit n’est pas assez précis et ne dit pas suffisamment qu’il colore la peau. 

mercredi 18 mars 2020

tout ce qu’on pourrait faire si on avait le temps…

Ben là, c’est bon je crois qu’on l’a, le temps ! Donc, on va en tirer un max de profit (cuisiner pour manger sainement, rattraper son retard de lecture etc). En beauté aussi, on a le droit de se faire plaisir. Par exemple en prenant soin à fond de ses pieds s’ils sont secs : étalage de crème en couche épaisse et chaussettes en coton par dessus. C’est plus pratique à faire quand on reste en chaussons à la maison… Les massages du cuir chevelu, c’est aussi un geste agréable quand on a le temps et on peut le faire avec les enfants. On soulève bien la peau du crâne en appuyant doucement avec la pulpe des doigts. Déjà, ça relaxe et c’est important pour faire baisser l’anxiété. Ensuite, ça stimule la circulation sanguine ce qui facilite les échanges sanguins dans le bulbe pileux et favorise la pousse. Voilà, confinée mais avec des pieds tout doux et des cheveux en pleine forme. Bien sûr, profitez-en aussi pour vous écouler vos stocks de masques visage ou cheveux, ça tombe sous le sens. Et prenez soin de vous !

dimanche 15 mars 2020

et dire que je pensais le revendre dix fois son prix !


Qu’apprends-je ? Qu’ouï-je ? Mon gel pour les mains aux extraits de licorne de Merci Handy ne serait pas efficace pour tuer les virus ? Ben oui, il faut se faire une raison, ces gels cosmétiques, bien qu’alcoolisés, ne sont pas considérés comme biocides mais simplement nettoyants. Ils contiennent moins d’alcool que les gels hydro-alcooliques vendus en pharmacies et ne sont pas « garantis » du point de vue de l’élimination des microbes, bactéries virus et cie. Bon, vous me direz, comme on ne trouve plus de gel dans les pharmacies, utiliser ceux-là, c’est déjà mieux que rien ? Certes… Mais la priorité reste au bon lavage de mains, long et minutieux. 

mercredi 11 mars 2020

Fais pas ta snob avec Yves Rocher…


Oui, même si c’est la marque que ta grand-mère utilisait et que tu trouves les visuels un peu cheap parfois, je t’assure, jette un œil sur les produits, ils méritent qu’on s’y intéresse. Comme cette eau micellaire à la camomille, ingrédient emblématique pour Yves Rocher. Elle est d’ailleurs cultivée (en bio) à La Gacilly sur les terres Bretonnes de la marque. Elle est hyper douce, étudiée pour les peaux sensibles, très peu parfumée et sa bouteille est en plastique recyclé. Elle coûte 8,95 les 400 ml. Le reste de la gamme est top aussi avec des crèmes parfaitement formulées et sans huiles minérales ni silicones.

dimanche 8 mars 2020

Humeur

Allez, c’est le 08 mars, journée des droits de la femme (et pas journée de la femme - d’ailleurs cette année, moins de mails de promos sur l’épilation du maillot pour le 08 mars – ah c’est peut-être parce que les instituts sont fermés le dimanche 😉 ) donc je vous livre l’étude qui fait mal, once again : les influenceuses gagnent 31 % de moins que les influenceurs pour leurs partenariats rémunérés. Notez bien que je suis très libre de parler du sujet puisque pas du tout concernée, étant donné qu’il n’y a aucun partenariat rémunéré sur ce blog, mais j’en parle juste parce que je trouve ça dingue ! Surtout que généralement les partenariats concernent les femmes qui forment aussi le gros des bataillons d’influenceurs. L’homme influenceur est plus rare, donc plus cher et les marques qui le sollicitent font dans le luxe et le budget qui va avec : bagnoles, montres de luxe etc. Pas un pauvre mascara quoi. La preuve, s’il en fallait encore une, que quand il n’y a pas d’encadrement par une loi, les inégalités perdurent. Surtout évidemment dans une jungle économique comme celle des réseaux sociaux. On peut se dire bien-sûr que cela obéit à la loi de l’offre et la demande et qu’il n’y a pas de facteur discriminant volontaire mais ça fait quand même réfléchir sur le fait que les femmes ont l’habitude, bien ancrée de brader leur travail.