mercredi 28 octobre 2020

Le coup du pot de crème éco-pensé…

… oui, il est en porcelaine et pas en plastique. Déjà, c’est mieux pour recycler, mais la marque (ou les marques, elles sont plusieurs à avoir eu cette idée géniale) nous dit que c’est éco-pensé dans la mesure où on ne le jette pas, on le garde. Le produit n’étant pas rechargeable, on ne le garde pas pour y mettre une nouvelle crème, mais pour y mettre, par exemple, des petits bijoux… Seriously ??? A ce compte-là on peut aussi garder les pots de confiture vides pour y mettre des bijoux (oui parce qu’avant qu’on nous donne cette idée lumineuse, nos bijoux traînaient partout et puis on a des tonnes de bijoux à mettre dedans). Bref, c’était le grognement du jour et ça va avec la carte à ensemencer (j’en reçois trois par jour, je n’ai pas de terrain assez grand pour les planter toutes…)

dimanche 25 octobre 2020

Au rayon shampooing…


… Il se passe plein de trucs en ce moment. Déjà, un nombre dingue de nouvelles marques ou de reformulations (par exemple Lazartigue avec des compos super efficaces et un look sympa). J’en essaye beaucoup mais j’ai du mal à suivre. David Lucas sort aussi sa gamme « Respect », visiblement la précédente « Monique » n’a pas eu le succès escompté. D’autres marques aussi arrivent via les réseaux sociaux comme Hello Body. Les formules sont bien mais l’odeur m’a fait regretter d’avoir ouvert le flacon (senteur pomme d’amour/barbapapa/coco … Au secours !), même expérience avec l’huile Virtue que j’avais pourtant bien envie d’aimer. Autre coiffeur, Christophe-Nicolas Biot lance aussi sa gamme, « Mon Protocole », très naturelle. J’ai enfin testé aussi (il était temps ça fait juste trois ans que tout le monde en parle) les formules de Sacha Juan, j’aime beaucoup. Comme le nom ne l’indique pas, c’est une marque de capillaires suédoise, créée par deux coiffeurs, Sacha et Juan donc. C’est assez naturel pour te laisser les cheveux comme de la paille si tu zappes l’après-shampooing… C’est plutôt bon signe, ah ah ! Ils ont même le culot d’avoir un shampooing pour cheveux « normaux » dans leur gamme (un mot que les équipes marketing du monde entier ont banni de leur vocabulaire depuis 1983). Il y a des petits formats de 100 ml, pas mal pour essayer les produits et les re-remplir à chaque voyage. Il faudrait aussi parler des nombreux shampooings solides, naturels ou pas et en test aussi chez moi. Sans compter la nouvelle gamme d’une très célèbre coiffeuse qu’on attend bientôt ! Bref, si votre shampooing habituel ne donne plus satisfaction, il y a de quoi explorer ! 

mercredi 21 octobre 2020

avoir une bonne note sur Yuka

C’est l’ambition affichée désormais de tous les fabricants de cosmétiques. Tant pis pour la subtilité et les explications car la mauvaise note sur Yuka signe l’arrêt de mort du produit (alors que certaines notes sont très contestables). Désormais, les sites des marques affichent la note en gros, comme argument de vente. Pour autant, est-ce qu’une bonne note signifie qu’on a affaire à un bon produit ? Bien sûr que non. Formulateur, c’est un métier très technique et des assemblages d’ingrédients « safe » ne font pas forcément un produit efficace. Et pour les produits solaires, c’est un vrai souci. Les « conventionnels » ne sont pas bien notés mais les bio oui, alors que les solaires bio sont peu fiables, hélas. Et le must dans tout ça ? Ce sont les marques qui revendiquent une bonne note sur Yuka avant que Yuka existe… ce qui signifie que la marque n’a pas eu à faire le « ménage » dans ses compositions depuis l’apparition de l’appli…


dimanche 18 octobre 2020

Fine Fleur, crème corps, L’Odaïtès



En ouvrant le pot, je me suis dit : « ouh la, il va me faire trois jours à peine celui-ci ! » Et puis non, une noisette suffit pour tout le corps car la texture est juste… étonnante. Elle ne ressemble absolument pas à un produit pour le corps, c’est plus proche d’une crème visage fondante. En même temps, la sensation est vraiment celle d’un produit corps car elle s’étale parfaitement et glisse sur la peau sans savonner. D’autant plus étonnante qu’elle est sans silicones, PEG, colorants etc. Côté ingrédients, on y trouve de l’huile vierge de Moringa, hyper réputée pour ses propriétés régénérantes et utilisée dans quantité de produits. De la sève de dattes aussi que la marque met en avant. Et du beurre de karité, de l’huile de jojoba, de l’huile de sésame et de l’huile de tournesol, plus classiques. La senteur un peu fleurie où on retrouve de la fleur d’oranger est très délicate et ne reste pas sur la peau pendant des heures, c’est un critère important pour moi (ayatollah des odeurs). C’était mon premier test d’un produit de cette marque dont le nom me laisse perplexe : L’Odaïtès. Je le trouve compliqué et j’avais un a priori limite défavorable, tout le monde peut se tromper… Elle coûte 56 euros les 180 ml mais les vaut (c’est rare que je dise ça, non ?) 

mercredi 14 octobre 2020

la vie en vélo

C’est ma nouvelle vie pour aller travailler et ça met le maquillage et les cheveux à rude épreuve ! Bon d’abord, c’est le crash test le plus efficace pour le mascara, si vous êtes fabricant de mascara, envoyez-moi vos produits ! Mon préféré, c’est le Dior Iconic Overcurl qui résiste bien à ma petite larme, systématique malgré mes lunettes. Oui, j’aurais du choisir un masque avec visière pour protéger encore plus mes yeux ! Sur le visage, je sens bien aussi que le vélo en plein air (et pleine pollution…) dessèche la peau, à mon avis il me faudra un hydratant costaud quand il fera plus froid. Côté cheveux, c’est la cata. Les miens sont fins et plats (pléonasme !) et le casque les aplatit encore un peu plus. Dès que j’arrive à destination, je l’enlève et je secoue la tête comme une possédée, ce qui ne change pas grand-chose. Du coup, j’essaie de faire mon shampooing le jour où je ne suis pas en vélo, histoire de profiter quand même un peu du volume… on se débrouille vraiment comme on peut ! Et sinon à part ça, j’ai la trouille quand il pleut et j’essaye d’être super vigilante mais j’adore cette sensation de liberté pour me déplacer, surtout après 40 ans et plus de transports en commun parisiens.

dimanche 11 octobre 2020

Mais c’est quoi un gel douche déodorant ?



C’est penchée au dessus du bac où je stocke les produits testés que je donne, qu’une de mes copines a posé la question, légèrement horrifiée… Et bim, une demi-heure d’explications dont je vous livre un condensé. Bon alors, déjà, pas de panique, ce n’est pas « vraiment » comme un déodorant qu’on se mettrait sous les aisselles. En fait, c’est une formule qui fait appel à des probiotiques pour modifier la flore cutanée et l’empêcher de puer. C’est donc un gel douche quasi normal avec une odeur fraîche sympa mais qui limite la formation des odeurs. Il y en a un autre dans la même idée chez SVR. Et ça marche ? On dirait bien… Pas sur la quantité de transpiration mais sur sa dégradation. Essayé cet été, j’ai trouvé que j’étais plus fraîche mais l’expérience était purement empirique, je ne transpire pas comme une dingue non plus. C’est peut-être un bon plan pour celles et ceux qui ont une transpiration très odorante ! Et à 7,90 € on ne risque pas grand chose à essayer. Et précision, car c’est la question que tout le monde se pose : oui, ça s’utilise aussi pour l’hygiène intime et c’est sans danger, ça a été étudié pour…Déo-Douche 24 H Etiaxil

mercredi 7 octobre 2020

Lancôme fait l’acquisition d’un domaine à Grasse…

… et ce n’est pas une info extraordinaire dans la mesure où Chanel et Dior ont aussi acheté ou pris des participations dans des entreprises de cultures de fleurs, ceci afin de protéger leurs approvisionnements et pouvoir encore clamer une provenance française pour leurs parfums (que le monde entier achète). C’est même une très bonne nouvelle car cela sauve le patrimoine immatériel, celui d’un savoir-faire en parfumerie. Les marques de soins quant à elles, rachètent aussi des hectares de cultures de plantes pour assurer aussi leur sourcing éthique et ne pas dépendre d’un approvisionnement aléatoire. Je cite de mémoire, Sanoflore, Clarins, Weleda et Yves Rocher bien sûr qui cultive ses plantes depuis fort longtemps en Bretagne. Preuve que la traçabilité est au coeur de toutes les préoccupations désormais. Dans l’alimentation, la mode, le parfum et la cosmétique…