mercredi 21 juin 2017

Les solaires Filorga

Je crois que je teste vraiment tout chez Filorga, j’adore la marque pour ses textures de soins et l’odeur des produits; j’avais donc hâte d’essayer leurs solaires. Vrai coup de coeur pour la crème visage, dont la texture est ultra-hydratante mais pas grasse. Comme souvent avec les produits Filorga, on a la peau rebondie mais pas de sensation grasse au toucher. Il faut la secouer, ce qui est assez étrange car elle n’est pas super fluide mais bon, c’est assez facile quand même. En fait, elle ressemble à un produit de soin visage Filorga mais c’est du 50 +, ça filtre à fond et sans aucun effet blanc puisque ce sont des filtres chimiques, pas minéraux. La marque revendique, en plus de la formule filtrante et anti-âge, une action antioxydante boostée par la chaleur lors de l’exposition. Même principe pour la brume mais sa texture n’est pas celle que j’attends d’une brume. Trop épaisse pour moi et ça nécessite de l’étaler. Du coup, aucun intérêt et même pire puisqu’il faut faire attention à bien éviter les yeux. La crème coûte 24,90 euros et la brume 29,90 euros. Au passage, j’en profite pour pousser mon coup de gueule habituel, car sur le site de Filorga, impossible de trouver la liste INCI des produits vendus, il faut aller la chercher sur des sites de revente de parapharmacie, un comble… Evidemment, dans la FAQ du site, il est précisé qu’on peut la demander si on la veut. Ok, mais pourquoi ne pas la mettre tout simplement, c’est d’autant plus idiot que ça laisse sous-entendre qu’ils ont des trucs à cacher. Je suis allée regarder et le produit contient des filtres sous forme nano et du cyclopentasiloxane, un silicone très décrié en ce moment car suspecté d’être un perturbateur endocrinien (mais qu’on trouve dans 90 % des produits non bio et que la législation autorise, rien de nouveau sous le soleil). Mais j’avoue que je préfèrerais davantage de clarté sur les ingrédients et que les marques assument leurs choix face à la chimie.

dimanche 18 juin 2017

Ombre Première Talpa, Chanel

Encore une ombre marron ? Oui, je sais, ça doit être la cinquantième de mon tiroir et j’avoue qu’à première vue, elle n’a pas l’air bien révolutionnaire… Pourtant, après essai, elle est tout à fait particulière, car elle dépose un voile de couleur qui laisse les paupières comme glossées mais sans l’effet collant. Ca brille un tout petit peu et la matière ne s’accumule pas dans les plis. On peut la moduler comme on veut -au doigt pour moi- l’intensifier pour obtenir un rendu presque « scarabée », ça reste joli. Vraiment différent de ce que j’obtiens avec mes autres ombres marron… Elle coûte 32 euros.

mercredi 14 juin 2017

Bronze Effect, Nivéa

Avis à toutes celles qui cherchent un autobronzant progressif, celui-ci, signé Nivéa est parfait. Dispo en deux versions, peaux claires ou peaux mates, c’est un grand format, 400 ml, vous en avez sans problème pour l’été entier et même le mois de septembre ! Petit prix évidemment (6,80 euros). Je rappelle de quoi il s’agit pour celles qui n’étaient pas sur ce blog les dix dernières années : on l’utilise deux jours d’affilée pour avoir une petite couleur car c’est peu dosé, ensuite on entretient le résultat avec une appli tous les trois jours. Pas plus, sinon on est orange comme avec un autobronzant classique. Il faut bien le masser pour qu’il pénètre mais de toute façon pas de risque de traces grâce au dosage léger. Il faut quand même se laver les mains ensuite pour éviter de colorer ses paumes mais c’est destiné aux nulles de l’autobronzant (j’en fais partie). L’odeur est sympa, style mangue/passion mais léger et qu’on oublie vite. Et on complète avec un bon hydratant les autres jours car le principe actif de l’autobronzant a un effet un peu desséchant.

dimanche 11 juin 2017

60 millions de consommateurs et Que choisir : rebelote !

Le hors-série sur les cosmétiques est bel et bien devenu un super marronnier de la presse conso, j’en déduis que ça fait vendre… Alors, évidemment, vous vous doutez bien que je ne suis pas d’accord avec tout ce qui y est écrit. Mais pour faire simple, je vais lister ce qui me plaît et ce qui m’agace, ça ira plus vite…  Ce que je trouve bien •On éduque le consommateur en lui apprenant à déchiffrer une liste INCI pour qu’il sache exactement ce qu’il y a dans les produits qu’il achète •On fait pression sur les industriels pour qu’ils changent leurs formules, sachant que dans la plupart des marques, il y a des produits qui sont clean, et d’autres non… On apprend donc à faire le tri. Ce qui m’agace •On peut résumer le numéro entier à une seule phrase : achetez des produits bio de préférence sans huiles essentielles. Voilà, tout est dit. On ne peut qu’être d’accord avec ça mais pas la peine de tourner autour du pot, oui les produits bio alimentaires et cosmétiques sont meilleurs pour la santé quand ils sont bien conservés et bien formulés (or c’est bien là que ça coince !) •On met sur le même plan les ingrédients « perturbateurs endocriniens possibles » et les allergènes ou les polluants alors que les conséquences ne sont vraiment pas les mêmes à long terme. Le truc qui irrite la peau, ok, c’est nul mais pas sur plusieurs générations, contrairement aux PE. •On tape étrangement sur certains produits : exemple le spray solaire Etat Pur au dioxyde de titane. On lui reproche sa forme spray car le dioxyde de titane est dangereux à inhaler. Bon, là on voit que le produit n’a pas été essayé car ce n’est pas une brume, c’est un spray mécanique, le produit sort à l’état pâteux, impossible de l’inhaler ! Dommage de fustiger cette marque qui est très clean dans ses compositions et ses propositions (ainsi que ses prix). •On donne des conseils de beauté en même temps qu’on parle des ingrédients dans les produits et là, je me marre. Ok, je sais que la presse féminine et ses conseils beauté sont souvent ridicules (oui je me flagelle) mais franchement, quand je lis à propos du shampooing, « deux fois par semaine voire une seule, c’est suffisant » je bondis. J’ai hélas, les cheveux gras, j’ai déjà essayé de « tenir » une semaine en vain… C’est une question de production de sébum, c’est ma nature, c’est comme ça. Alors une fois par semaine le lavage de cheveux, c’est une très grosse punition pour moi. J’aimerais bien que 60 millions de conso ne me prenne pas trop pour une idiote, si je pouvais, oui je me laverais les cheveux une fois par semaine.

mercredi 7 juin 2017

solaires, suite : Uriage, Bariésun Fluide Ultra-léger SPF 50

résumé des épisodes précédents : en ce moment, je teste tous mes produits solaires, surtout pour le visage car ce sont ceux que j’utilise le plus. Sur le corps, je ne m’expose pas beaucoup donc un spray pour les épaules et les bras me suffit, je reste souvent à l’ombre. En revanche, sur le visage et le décolleté, c’est protection obligatoire de juin à septembre. Mais je ne me complique pas la vie, j’applique un solaire 30 ou 50 le matin après mon sérum et je suis tranquille pour ma demi-heure de marche pour aller au bureau (ou mon petit dej sur la terrasse en vacances)… Et pour cette utilisation, le petit format d’Uriage est presque parfait. C’est un SPF 50 qu’il faut bien secouer avant l’application, il est liquide, on fait gaffe en le prélevant à ne pas s’en mettre partout (donc plutôt dans le creux de la main que sur le bout des doigts). Quand on l’étale, c’est assez gras mais trois minutes après, c’est bien sec, comme si la peau était nue et on peut se maquiller (ou pas) sans problème. La formule est sans parfum, ça ne gâche rien. Mais le bémol, c’est la présence dans ses filtres de l’octocrylène, assez décrié car il peut être allergisant, d’ailleurs, pas mal de marques ont décidé de s’en passer. C’est d’autant plus étrange que la formule est prévue pour les peaux sensibles. Mais bon, apparemment, les allergies ne doivent pas être si fréquentes. Et comme je le disais au post précédent, la protection solaire est vraiment un sujet compliqué où il faut faire des compromis, aucun produit n’est parfait. Pour moi, rien à signaler de ce côté-là, je n’y suis pas allergique. Il coûte environ 10 euros

dimanche 4 juin 2017

Un nouveau solaire chez Sanoflore

Choisir le bon produit solaire, c’est pas simple… On règle vite la question de l’indice, on prend 30 ou 50 sans se poser de questions parce que c’est quasiment la même chose. Le 30 est plus facile à étaler que le 50 et protège presque aussi bien. Bref, le problème est plutôt dans le choix des filtres, minéraux ou chimiques. Les premiers sont efficaces mais blanchissent la peau et les seconds, ultra efficaces et agréables sont accusés de migrer dans l’organisme (et aussi de polluer accessoirement). La nouveauté cette année, c’est que la charte bio autorise les filtres minéraux en version nano, préférant faire une exception pour les nanoparticules plutôt que voir ses consommateurs renoncer à se protéger tant les solaires bio classiques sont décevants (pour info, le souci de travailler les nanoparticules n’est pas pour l’utilisateur mais pendant la fabrication). Sanoflore a donc formulé son solaire, Flora Solaris, selon cette nouvelle réglementation. C’est un SPF 20 (oui je sais, j’ai dit plus haut qu’on prenait du 30 ou du 50 mais ce 20 est très couvrant donc très protecteur), prévu pour une utilisation quotidienne sur le visage puisqu’il est teinté. J’étais assez impatiente de l’essayer donc je vous livre mes premières impressions… La texture est pas mal, assez liquide, c’est une formule anhydre et il faut bien la masser pour un étalement parfait, surtout il en faut très très peu, sinon on ressemble assez vite à une momie. Bien que teintée, je l’ai trouvée très pâle (et pourtant j’ai la peau claire), donc sur une peau mate, je déconseille carrément car ça vire sans doute au gris. Pas d’effet matifiant mais pas du tout luisant non plus, c’est confortable sans être gras et on peut sans problème se maquiller par-dessus. Le parfum est top, naturel aussi bien sûr. 20 euros environ.

mercredi 31 mai 2017

Kit Pores et Matité, Clarins

Attention, produit zarbi, innovation qui pourrait passer inaperçue (heureusement que je suis là, hein !). Le nom est nul mais il a le mérite d’afficher la couleur : c’est fait pour les filles qui ont des problèmes de luisances et de pores visibles, les peaux grasses et mixtes quoi, surtout quand il fait chaud. Le boîtier associe deux indispensables pour ces épidermes difficiles : des papiers matifiants comme les aiment les asiatiques (plus nombreuses à briller) et un genre de poudre qui matifie sans maquiller, et c’est ce qui la rend intéressante. Pas de couleur donc, mais une texture ultra-fine, blanche, qui redonne un coup de frais et améliore le grain de peau, même après une grosse journée. Elle devient totalement transparente une fois appliquée et semble légèrement siliconée d’où un effet « flouteur », idéal pour les retouches. 45 euros environ