mercredi 22 janvier 2020

J’ai testé la ceinture Slendertone…


… Et vous voudriez que je vous dise que j’ai perdu 10 cm de tour de taille. Bon, calmez-vous, pour l’instant je ne l’ai fait que trois fois et je vais essayer de m’y astreindre 5 fois par semaine (ce qui est préconisé) pendant 6 semaines. Le principe ? C’est de l’électrostimulation musculaire. Premières impressions : j’ai été étonnée par la facilité de mise en place du truc, le boîtier qui sert à faire marcher la ceinture se recharge sur une prise usb. Ensuite, ben, il suffit d’appuyer sur le bouton.. Je l’ai fait en étant avachie sur le canapé mais on peut aussi l’utiliser en faisant du sport ou en marchant (pour celles qui sont vraiment motivées). J’ai poussé le niveau assez fort, histoire de mettre toutes les chances de mon côté, c’est pas désagréable mais on sent bien les contractions et j’avais des mini courbatures ce matin. Le seul moment désagréable, c’est quand on installe la ceinture et ses patchs gélifiés sur la peau : c’est tout froid. Mais c’est une histoire de deux secondes. Après on serre bien le tout et roule ma poule ! Je suis quand même assez motivée car je fais habituellement de la marche et du yoga ainsi que des séances d’abdos MAIS, j’ai régulièrement mal aux lombaires parce que je n’ai pas assez d’abdos et ça me fait mal aux lombaires d’en faire. Bref, le cercle vicieux usuel… Du coup, l’électrostimulation pourrait être un début de solution. La ceinture est vendue avec un carnet pour bien noter ses progrès et ses séances, ça aide à l’assiduité ! Pour savoir si ça vaut le coup de dépenser 175 €, rendez-vous dans 6 semaines…

dimanche 19 janvier 2020

Forever Skin Correct, Dior


J’adore le concept de ce produit : c’est un correcteur qui peut faire office de fond de teint et vice versa. Il sert à tout et son format hybride (évidemment on ne voit pas bien l’échelle avec ma photo pourrie !) encourage le geste. Il ne prend pas plus de place qu’un gros rouge à lèvres et peut s’emporter partout. En gros, c’est le genre de formule qui te dit « détends-toi, fais tout ça à l’instinct et planque ce qu’il y a planquer -cernes, imperfections- sans prise de tête ». La texture est plus onctueuse qu’un fond de teint classique, elle est couvrante mais se fond bien à la peau sans marquer les ridules. L’applicateur mousse est très large pour déposer facilement les touches un peu partout sur le visage. On peut ainsi se faire un teint service minimum comme un teint sophistiqué. Le choix des teintes est vertigineux (30 dans les points de vente bien équipés), il faut vraiment, j’insiste, demander de l’aide à une conseillère pour choisir la bonne. Par exemple, assez claire pour faire à la fois les cernes et le teint. Il coûte 35 euros environ.

mercredi 15 janvier 2020

Le parfum naturel ou bio, ça existe ?

Mais oui ! Bien sûr que ça existe et ça va même devenir de plus en plus courant dans les années à venir. Cela dit, le parfum naturel, c’est plus difficile à concevoir que le parfum conventionnel. La palette de matières premières est très réduite et on ne peut pas mettre d’ingrédients qui assurent la durée dans le temps. Les formules sont donc fragiles. Il y a des marques historiques vendues chez Mademoiselle Bio comme Honoré des Prés, et pas mal d’eaux légères (pas toujours super sexy, il faut quand même le dire). Je suis, pour ma part, une fan absolue de Huygens qui fait des senteurs sublimes dans des flacons sublimes aussi, les prix sont chers mais ça vaut le coup d’économiser pour acheter le produit et pour l’utiliser avec parcimonie ensuite… Atelier Cologne a une charte de fabrication très stricte aussi. Et il faut aller sniffer les compositions du Couvent des Minimes, tout comme Durance, Pur Eden et 100 Bon. Et puis d’autres univers à découvrir : Aimée de Mars, Ph fragrances… Bref, ça bouge !

dimanche 12 janvier 2020

Des pinceaux, ça faisait longtemps...


Les pinceaux de maquillage chez moi, c’est comme les pulls en cachemire, je les collectionne. Je ne sais pas pourquoi je m’en goinfre autant, peut-être parce que c’est de la douceur -j’en ai teeeeeellement besoin- ou alors c’est parce que quand j’étais jeune adulte et sans le sou, ces trucs-là étaient hyper chers ? Entre-temps, le cachemire est devenu (un peu) moins cher, les pinceaux aussi et je gagne plus de sous donc, dès que je vois l’un ou l’autre je craque, persuadée de faire une bonne affaire et persuadée sans doute qu’il faut stocker pour quand les jours seraient/seront plus durs, la compulsion me gagne… Voilà ma dernière cargaison : beaux et pas chers, super efficaces. Créés par deux sœurs maquilleuses Sam et Nic Chapman, ultra-célèbres (si vous ne connaissez pas c’est que vous êtes peut-être aussi vieille que moi) qui ont une chaîne YT (Pixiwoo), la marque s’appelle Real Techniques. Les orangés sont pour le teint, les roses pour le blush et les violets pour les yeux. Il y a toutes les tailles et toutes les formes. Une petite idée des prix : le blush Brush 1407 est à 12,99 € et le Expert Face Brush 1411 est  à 14,99 €. Tout ça se vend chez Monop.

mercredi 8 janvier 2020

bio chic ou bio social ?

Dans le monde du cométique bio il y a deux camps qui se distinguent nettement maintenant, celui du bio chic (et cher donc) et celui du bio a tendance plus social et éthique. C’est quelque chose qui m’a surtout frappée après avoir lu pas mal d’articles sur Tata Harper. Son story telling est très au point, c’est l’américaine à la mode Ralph Lauren avec photo d’enfants blondinets et ferme Nouvelle Angleterre adorable, comme si elle faisait fabriquer ses produits à cet endroit...  On peut trouver ça agaçant mais il y a plein de gens à qui ça parle. Les produits sont plutôt bien mais horriblement chers et vendus dans des points de vente ultra-sélectifs. Et de l’autre côté, on a le bio social et éthique, façon Lea Nature, groupe totalement investi dans une démarche globale dont les produits ne sont pas chers et vendus en grandes surfaces. Les seconds n’incarnent pas leurs produits, ils présentent leur travail collectif à la différence de Tata Harper qui est sa marque (le collectif existe bien sûr mais il est gommé). Pour moi, les démarches sont un peu similaires à celles qui poussent à s’alimenter en bio. Certains le font égoïstement pour leur santé tandis que d’autres le font pour eux et pour la planète. J’avoue que j’ai du mal à concevoir le bio comme projet individuel et plus encore ici et maintenant au vu de l’état de la planète. Et je me demande s’il y a vraiment une place pour ces deux aspects du marché. Le bio est-il totalement soluble dans le capitalisme ou bien attend-on de lui qu’il propose justement un autre modèle ? A ce sujet, et sans qu’il s’agisse uniquement de produits bio, on ne peut que saluer la démarche du groupe Rocher (Yves Rocher, Petit Bateau) qui devient une société à mission, en référence à la loi Pacte 2019, avec des objectifs sociaux et environnementaux dans ses statuts.

dimanche 5 janvier 2020

non, les coton-tiges ne sont pas interdits…

Ras le bol d’entendre tous les jours des gens dire que les coton-tiges vont être interdits en 2020 (y compris à la télé et à la radio…). Donc, non les coton-tiges ne disparaissent pas, ce sont ceux qui sont fabriqués en plastique qui vont être interdits. Il en existe en papier ou en bambou et ceux-là, puisqu’ils sont biodégradables et ne risquent pas de finir dans l’estomac des tortues, sont autorisés à la vente. Voilà. (et comme ça on évitera peut-être que des accros aux coton-tiges se ruent dans les magasins pour faire des stocks 😁)

mercredi 1 janvier 2020

Bonne Année !


Je vous souhaite une année 2020 au top de la forme et, je fais le voeu que les équipes marketing des fabricants de cosmétiques soient aussi au top de leur forme et fassent aussi bien qu’en 2019 ! J’attends avec impatience de voir si on pourra faire mieux que ce shampooing dont la revendication me laisse sans voix : il lave les racines ET les longueurs ! C’est pas merveilleux ça pour un shampooing ??? 😂 Je propose d’ores et déjà le lait démaquillant qui démaquille la joue droite ET la joue gauche. Comme quoi, sur certains produits, on a toujours l’impression qu’il n’y a pas assez de place pour décrire ce que le produit est capable de faire. Et puis sur d’autres c’est l’inverse, la peur du vide sans doute...