Bienvenue sur ce blog consacré à la beauté ! Pas de pub, pas de billets sponsorisés, pas de jeux concours mais plein de conseils, des produits testés et des infos sur les cosmétiques. Soins visage, corps, capillaires et maquillage, si vous êtes dingue de produits de beauté, vous êtes au bon endroit !
dimanche 9 septembre 2012
Katie Holmes égérie de Bobbi Brown : c’est vraiment une bonne idée ?
Forte de ma double casquette, cliente Bobbi Brown ET spécialiste beauté, je me sens autorisée à donner mon opinion sur la récente annonce de la venue d’une égérie chez Bobbi Brown. Bon, déjà, vu le profil des consommatrices Bobbi Brown, l’idée de l’égérie c’est moyen. Si on veut une égérie, on peut toujours aller faire ses courses chez Dior ou Lancôme, les maquillages sont bien, les prix sont aussi chers et niveau égéries, ça se pose là. C’est donc déjà très discutable de vouloir grimper dans un train en marche avec un pied dans le plâtre... Quand on achète Bobbi, c’est à Bobbi qu’on a envie de ressembler, c’est elle dont on veut copier le style, elle qui nous fait nous sentir new-yorkaises en dégainant notre produit noir siglé de son nom. Bon sang, quand on la chance d’incarner sa propre marque, pourquoi se priver ? Même si Bobbi n’a pas le physique pour être son propre mannequin, c’est son style qui transparaît dans les visuels si géniaux des dernières années. Alors, ensuite, le choix de Katie Holmes... La fille qui fait davantage pitié qu’envie. Celle dont le seul fait d’armes est d’avoir réussi à quitter le scientologue. Celle dont on se demande surtout pourquoi elle est restée si longtemps avec lui. Pardon, mais elle fait rêver qui ? Mignonne certes, mais si l’idée (car les équipes marketing ont quand même du y réfléchir) c’est d’avoir une “girl next door”, autant la choisir un peu plus rock and roll (une écrivaine de Brooklyn ? une chanteuse de folk ?), histoire de ne pas mourrir d’ennui dès la première saison. Intelligente ? Sûrement, mais c’est difficile à déceler dans les pages people. On va probablement me rétorquer que l’image de la marque n’est pas la même en France qu’aux Etats-Unis, que Katie H est une icône aux States, que les marques ne peuvent plus se passer des services des égéries, etc. Moi ce que je vois avant tout, c’est le manque terrifiant d’idées pour prolonger l’histoire de cette marque jusqu’à présent assez atypique, dommage... Mais j’ai sans doute tort, Katie va booster les ventes et tout le monde va s’extasier sur ce choix tellement évident (oui, Katie est assez nature... comme tout le monde quoi !). Je range ma déception et on en reparle dans un an, quand on aura vu les visuels, histoire de savoir si j’avais raison ou pas de râler.
jeudi 6 septembre 2012
Mascara Volume Green Pride, Une
Un mascara dans un tube kaki, mouais, bof... Heureusement qu’il a des choses à dire et que la marque a un énorme capital sympathie ! Moi, je suis déjà une fan absolue des ombres à paupières, des poudres compactes et des baumes colorés. Alors, je passe au mascara bio, oui ou non ? Des mascaras bio j’en avais déjà essayé mais je les trouvais maigrichons, pas assez volumateurs, trop fluides, bref, gentils et sympas mais pas assez compétents. Tout va changer avec celui-ci, très différent des précédents. Il est impec pour le volume, il ne sèche pas trop vite, on peut repasser vingt fois et plus avec la brosse sans que ça accroche, il ne s’effrite pas au fil des heures et se démaquille facilement. Il existe en deux couleurs, un noir et un brun (un vrai brun, pas un marron) parfait pour moi. La formule revendique des cires naturelles qu’on trouve dans toutes les compositions de mascaras généralement associées à des huiles minérales dont on se passe ici bien sûr. Et la gomme xanthane remplace les polymères synthétiques utilisés habituellement. Le prix ? 17,90 euros, c’est à dire moins cher qu’un mascara de parfumerie PAS bio.
mercredi 29 août 2012
Kadalys : pourquoi j’y crois...
Des nouvelles marques, j’en vois tous les jours, et au bout du compte, peu retiennent mon attention. Il y a du chemin à faire pour être au top tant niveau produits que packagings sans même parler ensuite de la distibution pour être sûre de trouver les produits facilement (et c’est ce qui fait le plus souvent défaut). Là, j’ai eu un vrai coup de coeur en testant l’huile multi-usages, particulièrement fine, vite absorbée et à l’odeur super addictive (mais délicate). C’est d’autant plus inattendu que les produits sont bio et que les odeurs en bio, même si elles sont meilleures qu’avant, se ressemblent toutes. Côté actifs, c’est aussi une nouveauté puisque c’est la banane qui déploie ses bienfaits (et non, ça ne sent absolument pas la banane). A tester d’urgence quand on aime les huiles ! Elle pourrait même détrôner les éternelles stars de la pharmacie tant elle est efficace. Elle coûte 39 euros et il y aura bientôt un site pour la trouver (allez chez Kadalys, on se dépêche !!!) sinon, c’est en pharmacies dans celles qui l’ont...
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dimanche 26 août 2012
Je rempile...
Ce blog est né il y a 5 ans au mois d'août. Chaque année je me dis que celle-ci sera sans doute la dernière, que je ne suis pas sûre d'avoir le courage de continuer à l'alimenter en plus de mes journées extra-longues. Chaque année je me dis aussi que j'ai d'autres choses à écrire et que je ne peux pas tout faire, il faut choisir. MAIS chaque année, vous êtes de plus en plus nombreuses à me lire. Alors, chaque année, je me dis aussi que là, ça y est, je vais apprendre à parler le html pour de vrai, que je vais m'acheter un autre appareil photo, un vrai, que je vais mettre des liens de ouf, que je vais totalement refaire le look et même ajouter des dessins que j'aurai fait moi-même car je fais ça aussi à mes heures perdues (où ça des heures perdues ?). Donc, comme chaque année, je rempile... Merci mes lectrices (et quelques rares lecteurs égarés). Je songe même à inaugurer une nouvelle rubrique. Ce sera : grâce à ce blog qui me prend beaucoup de temps, vous avez échappé à toutes mes autres publications possibles : “manuel de survie à l’usage de ceux qui partagent leur territoire avec des ados” (avec nombreux tests, par ex “à quel moment peut-on exiger le rangement de la chambre”) ; “je cuisine bio, léger, bon et rapide (2 recettes seulement mais très très bien expliquées)”, “bien orienter ses enfants : un boulot à plein temps” (sans jamais s’adresser au conseiller d’orientation) et “peut-on gagner sa vie en écrivant” (achetez le livre et vous le saurez) et qui sait, un bon best-seller de rentrée... Ca, j’y pense à chaque fois qu’un livre d’Olivier Adam sort car nous avons eu le même éditeur lui et moi pour notre premier roman (oui, et lui il a eu du succès et moi, un peu moins...).
mercredi 22 août 2012
Erborian et l'Occitane : le mariage de l'été
...Et c'est une bonne nouvelle pour la petite marque franco-coréenne (on pourrait même dire francoréenne, ça serait joli). Erborian possède, à mon humble avis, un gros potentiel et aurait eu tort de rester toute seule dans son coin. Pour se battre dans la jungle de la distribution, mieux vaut avoir un groupe solide derrière soi et L'Occitane est un partenaire idéal (déjà associé à Melvita et au Couvent des Minimes, du beau linge !) surtout que les créatrices de la marque restent aux commandes. Contrairement à ses milliers de fans, ce que je préfère chez Erborian, ce n'est pas sa BB cream mais la ligne Yuzu, et plus spécialement la crème de nuit et l'hydratant corps. J'ai hâte de voir les fruits de cette future collaboration !
samedi 18 août 2012
quoi, de l’huile de castor ???
Celle-la, je l’ai entendue dans le bus. Une fille disait à une autre qu’il y avait dans certains produits de beauté des extraits de castor, que c’était vraiment dégueulasse et tout et tout. Je n’ai pas osé les interrompre... Donc, je le fais ici, on ne sait jamais, ça pourra servir à toutes celles qui se sont un jour posé la question. Donc, non ,“castor oil” dans la composition, ce n’est pas du castor pressé à froid mais de l’huile de ricin. Et pourquoi ça s’appelle castor oil ? Parce qu’il y a longtemps, c’était vraiment extrait des glandes du castor mais on l’a remplacé par de l’huile de ricin. Et comme c’est le même type de corps gras, on a conservé le nom de castor oil en anglais. C’est quelque chose qui arrive dans les compositions des produits, idem avec l’ingrédient “spermaceti” ou “blanc de baleine” qui était auparavant un corps gras provenant des baleines et qu’on utilisait dans la composition des rouges à lèvres. Il a été remplacé par de l’huile de jojoba ou d’autres corps gras identiques mais apparaît parfois encore sous ce nom. Voilà, c’était mon post S.P.A...
mercredi 15 août 2012
Les solaires à la une de Libé...
Ok, je suis peut-être ramollie du cerveau au mois d'aout mais il m'a fallu relire 5 fois le papier de Libé pour comprendre les résultats de l'étude... Et encore, je ne suis pas vierge sur le sujet, cela fait 25 ans que j'assiste à des conférences sur les solaires. Si vous avez le tableau sous les yeux, les produits les meilleurs sont ceux qui n’ont pas trop d’écart entre l’indice revendiqué et l’indice réel (ou dont l’indice réel est supérieur à celui affiché, gage de sécurité) car cela prouve qu’il n’y a pas de différence entre ce qu’ils annoncent comme indice et la réalité. Cela dit, l'étude est intéressante parce qu'elle évalue les produits solaires avec une méthodologie différente de celle qui existe et avec laquelle sont testés tous les solaires actuellement. C'est bien, parce que ça pointe du doigt les faiblesses et les failles des tests actuels. C'est bien aussi pour l'avenir et pour éventuellement revoir le protocole de ces tests. Le seul souci véritable pour moi c’est que cela remet fortement en cause les solaires bio (que j’utilise peu contrairement à tous les autres produits bio). Mais, à mon avis, tout ça est trop technique et maintient les consommateurs dans l’illusion que le produit solaire doit être comme une arme absolue contre le cancer de la peau. Hélas, non... Savoir si un produit a un indice de 20 ou 50 n’est pas une priorité absolue car la différence entre les indices qui vont de 20 à 50 n'est pas si énorme, et l'idée n'est justement pas que les consommateurs se livrent à des calculs hallucinants quand ils vont à la plage. On devrait absolument privilégier le bon sens. Ma peau est claire ? Je dois savoir qu'il me faut une protection forte et que je dois la réappliquer souvent et après chaque baignade et que je ne dois pas m’exposer entre 12 h et 16 h et rester sous un parasol. Et là, que l’indice soit de 20 ou de 50, on ne brûle pas, c’est garanti ! Après, je ne sais pas pour vous, mais moi, quand je prends un coup de soleil, je sais que c’est parce que j’ai “déconné” et ce n’est pas la faute d’un produit solaire trop peu dosé mais parce que j’ai été assez dingue pour l’oublier à la maison alors que je partais en rando par exemple... C'est pour cela que je préfère l'approche d'Esthederm qui ne met pas d'indices sur ses produits mais uniquement des recommandations. Si on arrive à ce que font les américains, c’est à dire considérer les produits solaires comme des médicaments, les consommateurs se sentiront en totale confiance au soleil et c’est une véritable erreur.
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