dimanche 12 janvier 2025

L’intime : une expo fabuleuse

Je sors à peine de l’expo « L’intime, de la chambre aux réseaux sociaux » au Musée des Arts Décoratifs à Paris et j’en suis encore tout éblouie. C’est un enchantement et un puits de réflexion pour voir où se place l’intime selon les époques et les cultures. On y parle hygiène, beauté, toilette, pudeur mais aussi design, journaux intimes, instagram et plein d’autres choses encore. Et je crois d’ailleurs que je vais y retourner pour revoir certains passages…

mercredi 8 janvier 2025

La beauté est-elle une corvée?

Je ramasse les copies dans 3 heures… C’est un sujet sur lequel je m’interroge régulièrement, souvent à la suite de réflexions de copines. Qui voient les gestes de beauté comme une corvée et aussi, ce n’est jamais très loin, comme une injonction. avec des phrases comme « depuis que j’ai arrêté de me maquiller, je me sens tellement libre ». J’en déduis que le maquillage était vécu par cette personne comme une aliénation. Evidemment, c’est totalement à l’opposé de ce que je ressens. Pour moi, c’est une joie, une fantaisie, de la légèreté et je ne me sens pas « obligée » de m’apprêter. Cela me fait plaisir et c’est une faveur que je m’accorde, un truc entre moi et moi. Alors, ok, c’est aussi mon boulot mais c’est pareil -pour moi- du côté des fringues. Le fait est que je n’ai pas envie d’être sapée en Decathlon tous les jours. Pourtant, je ne sacrifie rien ou presque au confort et même j’apprécie le vêtement façon uniforme : un jean (mais pas n’importe lequel), un pull (d’une belle matière), des boots (en cuir). Tout ça 8 mois sur 12 à Paris. De la couleur, de la douceur, des envies, c’est peut-être un peu aussi ce qui fait le sel de la vie ? 

dimanche 5 janvier 2025

Le SPF au quotidien : du pour et du contre…

Comme souvent en matière de beauté (de tout en fait, hein…) le mieux est l’ennemi du bien. Il y a en ce moment une bagarre sur les réseaux sociaux entre, d’une part, les influenceuses et certains dermatos qui préconisent un SPF tous les jours tout le temps et, d’autre part, des biologistes qui disent que ça ne sert à rien. De mon côté, ma religion est faite mais je ne prétends pas détenir la vérité, il y a juste une question de bon sens. Donc, j’applique un SPF 50 sur ma peau tous les jours entre mai et septembre, en gros quand il fait beau (et je regarde sur mon tel l’indice UV, il y a des jours en été où ce n'est pas nécessaire). Et je module aussi l’application selon là où je suis : Paris ou Marseille, ce n’est pas tout à fait pareil. Mais tout cela s’inscrit dans ma routine perso, c’est-à-dire que je sors surtout le matin pour marcher. Et j’ai bien conscience que le SPF 50 de ma crème ne me protège pas pour la journée. Car surtout, je ne m’expose jamais intentionnellement. Si je suis exposée, c’est tout à fait accidentel. Par ailleurs, pourquoi je n’applique pas de SPF à d’autres moments dans l’année (sauf exception genre balade au grand soleil en hiver) ? Parce que ce sont potentiellement des substances nocives (potentiels perturbateurs endocriniens) donc quand on peut s’en passer c’est mieux. Et quand on voit l’ensoleillement de Paris en novembre (moins de 10 heures dans les deux premières semaines !) on peut vraiment faire l’impasse. Et je ne suis évidemment pas fan des formules minérales qui laissent le visage tout blanc, c’est totalement contre-productif pour moi de faire comme si ces formules étaient ok pour une application quotidienne. C’est rarement le cas (sauf si c’est teinté). Si je vivais dans le sud et passais beaucoup de temps dehors, ce serait SPF 50 tous les jours car ma peau est claire et j’ai eu beaucoup de coups de soleil dans l’enfance. Je suis dans une catégorie à risque pour les mélanomes. Et ce risque est réel, documenté et étayé. En l’état actuel des connaissances, on ne sait pas si le risque des perturbateurs endocriniens est supérieur à celui-ci ou pas ; en gros quel est le plus gros risque pour la santé. Pour l’instant c’est celui des cancers de la peau qui est évident. 

mercredi 1 janvier 2025

Easy Blur, Huda

Si vous habitez Paris et que vous prenez le métro, vous avez sans doute vu le visage de Huda en 4m X 3m. Qui fait une moitié de visage sans produit et l’autre avec. Le genre de pub bien agressive mais le jour où j’ai reçu le produit au bureau, j’ai bien sûr été tentée de l’essayer illico. Plutôt pas mal ! Un genre de fond de teint très crémeux mais hyper naturel au final, facile à étaler avec les doigts. Et qui ne marque pas les rides tout en offrant une bonne tenue. Je dirais qu’on est davantage sur une texture de CC Crème, c’est d’une couvrance moyenne mais ça unifie impeccablement et c’est ce qui est bien. Attention il ne faut pas en mettre beaucoup, il est un peu épais à l’étalement mais se travaille bien. Il coûte 38 €

dimanche 29 décembre 2024

2024 : and the winner is…

… le rétinol ! Qui s’accorde un retour en grâce cette année. Pourquoi ? Sincèrement, je ne sais pas. Peut-être parce que tout le monde sait désormais comment l’utiliser. Ou qu’on a fini de croire au Père Noël et qu’on mise sur les ingrédients qui fonctionnent de façon sûre ? Mais les peaux sèches et sensibles s’en méfient, à juste titre, car il peut décaper et irriter. Voilà pourquoi tout le monde cherche la formule idéale, qui permettra d’avoir les bienfaits du principe actif sans ses inconvénients. Une solution consiste donc à l’inclure au sein de formules huileuses. Par exemple celle-ci, signée Esthederm. Elle est riche mais vite absorbée et contient ses 0,3 % de rétinol pur conformément à la législation. Chère (73 €), mais il en faut très peu -quatre gouttes max pour tout le visage. La base est un mélange d’huiles dont celle de limnanthes (la Reine des prés) très précieuse pour hydrater sans encrasser la peau car elle est super fine. Le parfumage est léger mais très addictif. Intensive Retinol +, Huile-Sérum.

mercredi 25 décembre 2024

Le Noël des beautystas…

Cette année, on dirait bien que les masques LED de Nooance ou Current Body sont dans le top ten des cadeaux des trentenaires ou quarantenaires férues de beauté. De quoi détrôner Dyson ! C’est cher (de 360 € à 600 € et plus) et il faut bien réfléchir avant de succomber. Seule l’assiduité paie et il faut être prête à l’utiliser plusieurs fois par semaine. Surtout que l’engin est encombrant et si on le planque, on ne pense tout simplement pas à l’utiliser. Et sinon, ça vaut le coup (coût!) ? Je dirais oui, mais difficile de faire une moitié de visage avec et l’autre sans pour le constater; ça ne sera pas spectaculaire mais des bienfaits au quotidien sur les taches (à condition de ne pas se mettre au soleil dans la journée) c’est garanti.

dimanche 22 décembre 2024

pourquoi mes soins boulochent ?

« Souvent le matin, quand je mets mon sérum puis ma crème, ça finit par faire des bouloches et ça complique vraiment la tâche pour se maquiller ensuite. Est-ce que tu as une solution ? »

Je connais le problème et ce sont souvent les soins très siliconés qui font ça, heureusement il y en a de moins en moins. Les marques disent aussi que pour éviter cela, il faut utiliser les soins d’une même gamme car ils sont étudiés pour être compatibles. Oui, peut-être mais bon, ils prêchent pour leur paroisse et je ne suis qu’à moitié convaincue. A mon avis, le plus efficace c’est de bien attendre quelques minutes entre chaque produit et de n’en mettre pas des tonnes aussi. Perso, je mets un sérum puis une crème ou une crème solaire mais jamais trois produits. Et je fais ça au fil de ma routine matinale : nettoyage de la peau puis sérum, habillage, crème, thé, brossage des dents, maquillage… Et j’évite autant que possible d’être en rush le matin, autant pour mon bien-être que pour ma peau (ça fait transpirer et le maquillage ne tient pas !)