mercredi 17 mars 2010

rose marronnassé


Ma dernière lubie en matière d’ombre à paupières : me fabriquer une nuance idéale qui ressemble à du vieux rose nuancé de brun. Raconté comme ça, je sais, ça ne fait pas envie mais, je vous jure que c’est joli. C’est plutôt bien avec des yeux bleus ou verts et c’est facile à porter, à condition d’ajouter du marron foncé au ras des cils afin de ne pas laisser le rose tout nu au bord de la paupière (ça fait lapin russe ou pire, jambon cru !). Je réalise ça avec la nouvelle ombre solo de Clarins, “Dusty Rose”, très fadasse comme couleur -d’ailleurs son nom signifie quand même rose poussièreux- dans son boîtier, mais superbe sur la peau... En plus, elle a une excellente tenue pour une ombre poudre, je n’ai pas de trace dans le pli de la paupière à la fin de la journée.

samedi 13 mars 2010

savez-vous trier chez vous ?

Garnier a fait une conférence de presse lundi dernier sur le tri des déchets des produits d’hygiène et de beauté et, j’avoue que j’ai appris quelques trucs alors que je me croyais assez irréprochable de ce point de vue,. Déjà les chiffres qui font froid dans le dos : 75000 tonnes de déchets de produits d’hygiène et de beauté générés chaque année en France. Et, alors que 84 % de la population trie dans la cuisine, il n’y en a plus que 55 % qui trient leurs produits dans la salle de bains et, ensuite, uniquement 21 % à le faire CORRECTEMENT. Bref, une mise au point s’impose sur ce qui se trie et ce qui ne se trie pas. Alors, voici la liste : on peut mettre au recyclage les flacons type shampooing ou gels douche en plastique. On recycle aussi les cartons de dentifrice, les cartons de boîtes de colorations, les conditionnements en métal comme les aérosols de laque ou les déos. En revanche, on jette avec les déchets non-recyclables les rasoirs jetables, les cotons en tous genres (coton-tiges, à démaquiller, mouchoirs en papier), les brosses à dents, les tubes de dentifrice, les tubes de crème ainsi que les pots en plastique. Pour remédier au problème, Garnier s’engage à alléger ses emballages et propose d’équiper la salle de bains de deux poubelles (ils vont en distribuer bientôt gratuitement), moi je sais que je ne garderai qu’une poubelle. La salle de bains, chez moi, n’est pas si loin que ça de la cuisine... C’est pas le bagne non plus d’apporter la bouteille de shampooing jusqu’à la cuisine ! En fait, là où je me trompais, c’était dans le recyclage des pots et des tubes qui, contrairement aux bouteilles plastiques ne se recyclent pas. Bon, j’espère que cela va vous inciter à bien trier désormais !

le blush baby face


Rien de plus tendance qu’un bon blush ce printemps ! J’en suis raide dingue au point d’avoir envie de dire aux filles bien maquillées, mais sans blush, croisées dans le métro, qu’il leur manque quelque chose. Je vous rassure, je n’ai pas encore franchi le pas (agresser des filles pour les remaquiller)... La couleur la plus tendance, c’est le rose pâle avec une nuance bleutée, qui, posée assez bas sur le bombé des joues, fait un teint de bébé. Evidemment, on peut se faire un joli résultat avec un blush pâle de Bourjois, mais on peut aussi entrer en transe devant le It-Girl Purple de Givenchy... Tellement mignon, bien dosé dans ses couleurs ni trop mièvres ni trop vives et pas du tout irisées (on trouve plein de blushs pâles irisés mais c’est moche, ça marque les pores dilatés). L’idée est de balayer à peine le pinceau, -logé dans le tiroir en dessous- sur la joue, tout ça doit être subtil, comme toujours... Précision : c’est joli aussi sur les vieilles de plus de 40 ans mais moins sur les peaux très foncées (trop strange). Et le produit coûte un bras (40,10 euros) mais il doit durer longtemps car celui que je vous montre sur la photo a déjà quinze jours d’utilisation derrière lui et il est comme neuf !

mercredi 10 mars 2010

“contrôlé par un pharmacien...”

J’ai reçu il y a quelques jours une nouvelle gamme de produits vendus en pharmacies à des prix très attractifs. Il y a des produits tous azimuths, cela va du gel douche à la crème corps, mains ou visage. Les produits paraissent sympas et il y a sur chaque flacon ou tube la mention “controlé par un pharmacien”... C’est visiblement fait pour rassurer le client potentiel que, même avec ces prix riquiqui, les produits ne sont pas des daubes. Alors, peut-être le savez-vous déjà, mais TOUS les produits d’hygiène et de beauté vendus en France sont “contrôlés par un pharmacien” et pas uniquement ceux vendus en pharmacies. Chaque fabricant doit en effet avoir un pharmacien responsable de la qualité des produits. Ceux-ci doivent répondre à des exigences de sécurité quel que soit le circuit de distribution dans lequel ils sont vendus. Que les produits soient vendus dans les grandes surfaces, les pharmacies, les grands magasins, les parfumeries ; ils sont contrôlés et traçables. Si jamais un souci de fabrication apparaît, on peut aussitôt identifier le coupable avec le numero de lot, l’adresse du fabricant, etc. Cela ne veut pas dire que les produits sont identiques dans leurs qualités mais que tous satisfont aux exigences élémentaires (tests de tolérance cutanée et occulaire, absence de contamination microbienne etc) et qu’on peut les utiliser en toute confiance. Maintenant, ça c’est valable pour ce qu’on trouve dans de VRAIS magasins. Car il y a une exception qui confirme cette règle.. Difficile, en effet, de contrôler des produits vendus à la sauvette sur les marchés. S’il n’y a pas d’adresse d’un fabricant dans la communauté européenne, cela veut dire que le produit n’est pas traçable. Soit il obéit à d’autres règles d’hygiène ou pas de règles du tout car les normes européennes sont les plus strictes. Soit il a été fabriqué par une entreprise qui n’est pas qualifiée pour produire du maquillage ou des soins. C’est là que c’est embêtant et je me tue à répéter ça à des copines qui trouvent super rigolo d’acheter leur khol pas cher (et encore pas tant que ça) sur les marchés. Ne venez pas vous plaindre si vous avez des allergies ! C’est donc assez amusant de voir que d’un côté on rassure bien inutilement les consommateurs (car ceux qui vont acheter en pharmacies sont déjà parmi les plus flippés) et de l’autre ces mêmes consommateurs peuvent se laisser refiler n’importe quoi sous pretexte d’authenticité... Et je vous parlerai bientôt de l’huile d’argan qu’on ne devrait pas toujours acheter les yeux fermés !

dimanche 7 mars 2010

Shampooing Pure Volume, Pureology


Alors, là, attention, on entre dans le registre mega spécialisé. On parle d’une gamme spécialement dédiée aux cheveux colorés et destinée à protéger la couleur mais qui apporte, en plus, pour chaque produit, une autre spécificité. Comme les yaourts bio ET au bifidus : vous saisissez le degré de sophistication... En l’occurence, mon shampooing testé était un volumateur. L’originalité de la gamme, c’est qu’elle est conçue sans sulfates, -par exemple le fameux “sodium laureth sulfate”- si agressif pour le cuir chevelu et qu’on trouve dans tous les produits détergents (liquide vaisselle, gel douche, shampooing) sauf les détergents bio. Il y a des bizzarreries dans la formule, style “sans produits animaux” comme si les shampooings étaient truffés de graisse de porc... Les plantes bio sont mises en avant mais ce n’est pas certifié bio. Et même si certains choix dans la formulation m’échappent un peu (c’est américain, on n’est pas à une contradiction près) cela méritait bien un billet. Surtout que cela fait deux mois que la bouteille de shampooing est sur le rebord de la baignoire en attente de test ! Passons sur le look des flacons aux couleurs fadasses, que je trouve personnellement hideux, on dirait des produits de drugstore des années 80, et j’avoue, c’est pour cela que ça ne me donnait pas envie... Première surprise, le shampooing est super concentré, il en faut très peu, une noisette pour des cheveux mi-longs. Il mousse beaucoup pour une formule sans sulfates et est très onctueux, même assez glissant. Il ne faut pas se louper au moment de l’appliquer car on risque d’en mettre trop la première fois. L’odeur est ok pour moi, pas à se damner mais bien. Au finish, le shampooing remplit sa mission : c’est un des meilleurs volumateurs que j’ai essayé. Je précise que je n’ai pas utilisé le conditionneur qui va avec mais, un habitué de ma salle de bains, le sans silicones de Fructis. Le lendemain, le résultat tient le coup et, c’est pour moi, l’ultime test car mes cheveux regraissent très vite. La gamme comprend trois variétés de produits, une pour les cheveux colorés secs, une pour cheveux colorés fins (donc, le volumateur...) et enfin une pour cheveux colorés abîmés. Le flacon de shampooing coute 20 euros, et, compte tenu du peu de produit nécessaire et de la contenance extra-large, je me demande s’il ne rivalise pas avec les prix des shampooings de grande distribution. Il se vend en salons de coiffure.

samedi 6 mars 2010

Rouge Coco, Chanel : bien plus que la couleur...


Avec sa texture qui ne ressemble pas du tout à du rouge à lèvres, le Rouge Coco devrait faire un malheur chez les filles qui, justement, n'aiment pas le rouge à lèvres (alors, complètement au hasard hein, moi !). A l'application, on a la sensation d'étaler un baume, c'est fondant et doux. Il est très hydratant, même après un test en hiver. Ce qui change aussi, c'est qu'il est vraiment modulable : on peut en appliquer un peu, vite fait et sans miroir pour avoir les lèvres légèrement maquillées ou passer le bâton dans les règles de l'art pour un résultat soutenu, plus fatal... La texture ne laisse pas l'impression d'avoir quelque chose sur la bouche et les lèvres paraissent plus jolies avec qu’au naturel (once again, c’est une anti-rouge qui parle... c’est bien connu, les fraîchement convertis sont les plus prosélytes !). J'adore la couleur "légende" que je vous montre en photo, un ton entre rose et rouge, tout en subtilité, pas agressif et pourtant assez intense. Contrairement aux précédents étuis de rouges de la maison Chanel, celui-ci est en métal (les autres étaient en plastique), ça change les sensations. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler du bruit de la portière d'une voiture de luxe quand on la ferme, et bien, là, c'est pareil. La matière de l'étui, du métal -froid donc-, permet de le retrouver en quelques secondes dans le fond du sac (fallait déjà y penser...) et le clic de fermeture, c'est la portière de la bagnole chic, ça vous pose une femme (et pour beaucoup moins cher qu'une voiture de luxe). Il existe en 30 teintes et coûte 28,50 euros. Et non, je ne vous parle pas de Vanessa parce que tout le monde en parle déjà !

mercredi 3 mars 2010

en spray !


Inutile de présenter le déo bio de Nuxe; depuis son lancement cette star des pharmacies se vend comme des petits pains. La bonne nouvelle c'est qu'il existe désormais en version spray, pour celles (et ceux !) qui préfèrent. Ca n'enlève rien à ses qualités et c'est un spray naturel, c'est à dire plutôt un vaporisateur. Le bon point pour moi, c’est que la diffusion est plus "brume" que "jet", contrairement à beaucoup d’autres vapos bio, qui lancent une giclée de produit soit une couverture de un centimètre par aisselle. Ce qui oblige parfois à étaler le déo ensuite avec les doigts... Il est vendu 10,50 euros.