dimanche 7 juillet 2013

Huile Nutritive Invisible Anthelios XL, 50 + La Roche Posay

Les huiles SPF 20 ou 30 de Vichy avaient déjà fait mon bonheur l’été passé (joie de voir briller ses jambes au soleil sans flipper !). Cette année, c’est La Roche Posay qui s’y met et quand on connaît leur potentiel rassurant auprès des consommatrices, ça risque de faire un tabac ! Bon, ne rêvez pas, c’est de l’huile minérale pas de la végétale (à ma connaissance, il n’y a pas encore de marque ayant réussi à intégrer du SPF 50 dans une huile végétale mais peut-être suis-je mal informée...) et il y a aussi un peu d’alcool dans la formule. Je sais, habituellement, c’est tout ce que j’essaie d’éviter mais voilà, elle est tellement agréable à utiliser que j’ai quand même l’intention de passer l’été avec elle et de faire une entorse à mon petit règlement perso. Surtout qu’elle est résistante à l’eau et prévue pour les peaux sensibles et celles qui font des allergies au soleil. Ne me prenez pas pour une folle, mais pour moi, c’est typiquement le produit des jambes... La peau est satinée comme il faut et sur les jambes, c’est moins risqué niveau taches sur le maillot de bain (faut dire que je n’aime pas avoir les bras luisants, je ne sais pas pourquoi). Elle est en spray, c’est bien, mais de toute façon, il n’existe pas de conditionnement idéal pour les huiles qui finissent toutjours par graisser le flacon et du coup ça glisse quand on appuie dessus, faut s’y faire... Bonus : son délicieux parfum de vacances, discret mais présent. Elle coûte 20 euros.

jeudi 4 juillet 2013

C’est utile les gélules solaires ?

Pour moi oui. Je monte en couleur beaucoup plus vite, malgré ma peau claire et du coup, je suis moins tentée de m’exposer. J’arrive à rester zen sous mon parasol et mon SPF 30 sans craquer; mon seul souci, c’est que j’ai un mal de chien à y penser 15 jours avant de partir. Ce serait plutôt deux jours avant et c’est forcément moins efficace. Sur ma boîte d’Oenobiol, on conseille même de commencer un mois avant, mais c’est au dessus de mes forces ! En tout cas, le marché des compéments alimentaires est très encadré et la règlementation particulièrement stricte. Elle a même été reprécisée cette année. Si on s’en tient aux recommandations de dosage sur les emballages, il n’y a pas de risque. Juste faire attention à les prendre au cours d’un repas comme quasiment toutes les vitamines car il y a des estomacs susceptibles quand c’est pris “à vide”. Mes préférées sont Oenobiol et Innéov mais c’est purement subjectif, je ne peux vraiment pas juger la composition des produits. Il y en a sûrement d’autres très bien. Maintenant, va savoir pourquoi je fais davantage confiance à ces deux mastodontes de la gélule plutôt qu’à un laboratoire plus petit ? Je ne sais pas, je me dis qu’ils ont des tonnes de labos et de blouses blanches qui font sérieux. Quant au prix des gélules, pensez à comparer avant d’acheter. Par exemple la dose par jour et le nombre de gélules par boîte, certaines marques en recommandent deux par jour, ça double juste le prix !

dimanche 30 juin 2013

Avec une crème solaire, vous êtes protégée, mais pas complètement...

... Et ça, on ne le dira jamais assez. Et le fait que beaucoup de produits contiennent des anti-inflammatoires est un réel souci car plutôt que d'alerter l'utilisateur que sa peau chauffe, le produit minimise la sensation, ce qui incite (peut-être) à s'exposer davantage. D'où le déclassement de certains produits solaires pour enfants dans le dernier numéro de 60 millions de consommateurs. Un déclassement car 60 Millions utilise une autre méthode de calcul des indices. Celle-ci n’est pas homologuée pour l’instant et les fabricants ne l’utilisent donc pas (logique qu’ils testent leurs produits avec la méthode officiellement reconnue, mais beaucoup d’entre eux font aussi pression pour que cette autre méthode ne soit pas utilisée...). Mais revenons au déclassement. Alors, c’est grave ? Oui, mais pas tant que ça. Remettons les choses en perspective et regardons la réalité en face. Certains produits sont passés de 50 à 30. Mais, contrairement à ce que perçoit le grand public, il n'y a pas une différence énorme de protection entre un indice 30 et un indice 50. Et le produit qui passe de 50 à 30, ok c’est un souci mais finalement pas si important que ça. Quand on lit l’article de 60 Millions, on a l’impression que passer d’une classe d’indices à une autre va modifier totalement la réaction et qu’on va griller super vite. Et justement, ce n’est pas forcément le cas. Par exemple, il vaut mieux un indice 20 réappliqué souvent qu’un 50 avec lequel on se croit protégé pour la journée. Car c’est bien le paradoxe, on se badigeonne de crème pour pouvoir s’exposer encore plus longtemps alors qu’aucune crème ne protège totalement et qu’il faut éviter avant tout de s’exposer. Que font les gens dans la réalité ? Ils partent à la plage avec leurs mouflets à l’heure où il y a du soleil –on en a assez manqué cette année pour que tout le monde se précipite- et ils appliquent un indice 50 croyant bien faire... Et à partir de là, laissent leurs enfants rôtir au soleil puisque “protégés”. Mais, je sais, c’est difficile de faire admettre qu’il faut rester à l’ombre quand on part en vacances au bord de la mer, c’est comme s’interdire de manger de sucreries en habitant une pâtisserie.

jeudi 27 juin 2013

Le Petit Grain, Miller Harris

Je vous précise tout de suite que je ne connais pas Lyn Harris, mais je crois bien que je suis totalement en phase avec elle. Et que moi aussi, j’ai un petit grain (est-ce que quelqu’un lui a dit ce que cela signifiait en Français ?), car à chaque nouvelle création de Miller Harris je découvre avec émerveillement des notes qui me parlent. Aujourd’hui, c’est une ode à l’orange avec Le Petit grain. Pour les nuls en parfumerie, l’huile essentielle de petit grain est le fruit de la distillation des branches et des feuilles de l’oranger bigarrade (ou oranger amer). C’est une note indispensable à toutes les senteurs hespéridées (les agrumes quoi !). Et le petit grain est ici au coeur de la formule. Le départ est fusant avec de l’orange douce, de la bergamote et du citron, puis viennent des notes aromatiques de romarin, thym rouge, lavande et estragon. Les notes de fond sont boisées avec de la mousse de chêne, du vétiver et des feuilles de patchouli. Je trouve qu’il tient hyper bien pour un hespéridé et quelques heures après, je sens même quelques notes poivrées très originales. Le hic, c’est le prix, 85 euros le flacon, je devrais donc arrêter de le vaporiser sur moi dix fois dans la journée.

dimanche 23 juin 2013

The Power neutrals, Bare Minerals

Rien à faire... A chaque fois qu’une palette aux tons bruns/beiges/kakis me passe sous le nez, il faut que je craque ! Monomanie, obsession... appelez ça comme vous voulez ! Un peu comme quand vous revenez un samedi après-midi toute contente de votre dernier achat et que votre mec vous dit “mais t’en avais pas déjà un comme ça ?”. Celle-là est la dernière en date et elle se taille déjà un beau succès dans ma salle de bains. Parce que ses tons sont parfaitement coordonnés, super faciles à assortir et très simples à appliquer (ça glisse tout seul au doigt ou au pinceau). Beaucoup de mat qui n’accroche pas la paupière et un peu d’irisé pas bling, on n’en demande pas plus pour se faire un make up nude ou un smoky chic. Ok, c’est classique et intemporel, mais moi j’adore les valeurs sûres. Toute plate, la palette se loge dans n’importe quel sac et son toucher mat est très agréable. Elle coûte 39 euros, en exclu chez Sephora.

mercredi 19 juin 2013

Vernis sur les pieds : on fait durer !

Perso, c’est un tel travail de mettre en beauté mes pieds -même si au finish, c’est hyper satisfaisant d’avoir un beau boulot bien fait- que je fais durer au maximum l’opération. Ok, quand j’ai tout mon temps, j’adore que cela soit refait tous les 15 jours, mais les mois de juin sont difficiles, je ne vous l’apprends pas... Et on peut tenir une semaine de plus facile avec un peu d’astuce. L’idée, c’est déjà d’appliquer tous les trois jours un top coat transparent sur son vernis. Ensuite, pour masquer l’éventuelle repousse, appliquer une vraie couche de vernis coloré sur la lunule (encore nue puisque en train de repousser, vous suivez ?) et uniquement là, car si on réapplique sur tout l’ongle, ça fait trop d’épaisseur. Encore un coup de top coat sur la lunule et hop, c’est fini... C’est deux minutes plutôt que deux heures, ne me remerciez pas... Bon, n’oubliez pas les talons avec le duo râpe + crème : rien de plus moche que des ongles bien vernis avec des talons verts/jaunes fendillés (heurkk).

dimanche 16 juin 2013

Les solaires Esthederm : bac + 12 ?

Ok, ils passent pour être les meilleurs produits solaires du monde et je suis une fan, mais accrochez-vous pour comprendre quel produit choisir ! La complexité est déjà due au fait que le fondateur d’Esthederm (Jean-Noël Thorel, mon gourou) va exactement à l’encontre de tout ce que préconisent les dermatos américains, à savoir “mettez du SPF 5O toute l’année tout le temps, pour tout le monde”. Chez Esthederm, on dit que, justement, le bronzage étant la protection naturelle de la peau, il faut habituer celle-ci avec une filtration adaptée, surtout pas totale car c’est là qu’on risque les intolérances. Une vraie exception culturelle ! Mais tout ça est super complexe à décoder tant la gamme est immense. Je crois qu’il y a 26 produits, sans compter les après-soleil et les autobronzants. Des crèmes visage, des laits corps et à chaque fois des indications pour le type d’ensoleillement : doux, normal/fort et extrême. Jusque là tout va bien, c’est comme les indices SPF et même plus facile à piger que les chiffres habituels. Là où les choses se gâtent, c’est quand on s’aperçoit que tout ça est décliné en quatre types de peaux : sensibles, normales, en attente d’anti-âge (c’était pour ne pas dire vieilles) et intolérantes au soleil. Rajoutez aussi les produits Photo Regul et Photo Reverse qui sont anti-tâches et le No-Sun pour les peaux interdites de soleil. Et puis cette année, il y a aussi un nouveau spray, UV Incellium Bronzant, à vaporiser sur sa peau tous les matins 15 jours avant de partir (c’est celui sur la photo). Fidèle à la philosophie Esthederm, il active la pigmentation et protège les cellules, on bronze plus vite et mieux... Et comme il s’utilise le matin dans la salle de bains, il ne protège pas mais améliore la résistance de la peau au soleil (il coûte 49 euros). Un truc quand même pour s’y retrouver : les packs blancs, c’est pour celles qui ne veulent pas bronzer et les packs orange pour les autres. Et puis il faut aller les acheter en institut avec les conseils de l’esthéticienne, le conseil fait la vraie différence. Attention, leur prix est à la hauteur des formules, super pointu ! (oui 65 euros une crème solaire visage, on hésiterait presque à la prêter aux copines...). Tout cela étant précisé, je connais des filles qui avaient des lucites abominables et qui n’ont plus rien grâce à ces produits, alors, si on a les moyens et qu’on est sun addict, ça vaut le coup, c’est sûr...