dimanche 7 octobre 2012

Gel Jeunesse, Skeen

J'aime les choses simples (mais de bon goût). C'est pour ça que je regarde de très près ce que fait Skeen. Plus connue pour ses soins masculins que féminins, la marque conçoit pourtant des produits top pour les deux (enfin pour moi déjà !). Le petit dernier, le gel jeunesse, s'est fait une place dans ma salle de bains, en poussant les crèmes de luxe pour s'installer. Pourquoi lui et pas un autre ? D’abord parce que j’aime bien le parti-pris de Skeen de coller de la vitamine C partout où ils peuvent. Ca me parle : c’est un actif génial quand il est bien formulé. Ensuite, la formulation est clean, vitamine C et acide hyaluronique, c'est basique mais efficace pour hydrater et prévenir les rides. Sans parfum, sans colorant ni paraben, il a aussi une texture que j'adore, un truc qui rend addict les peaux mixtes : c'est un gel-crème très doux, bien mat qui laisse la peau souple. Enfin, son prix, 25 euros pour un soin quotidien, c'est la bonne surprise ! Cerise sur le gâteau, il est en flacon pompe, donc, super pratique et hygiènique... Fille ou garçon, ça marche sans distinction de genre mais avant tout pour les peaux mixtes. Et ça répond aussi du même coup à votre éternelle question "tu n'as pas une crème de jour bien à me conseiller mais pas trop chère". A y est !

mercredi 3 octobre 2012

je n’arrive pas à éliminer les poux...

... je traite ma fille mais rien n’est efficace, elle a des poux en permanence. Elle se gratte non-stop et moi je craque ! Bon, moi, je croise les doigts, je suis sortie de la période “poux” depuis pas mal de temps, vu que mes enfants sont grands (croyez pas, on a d’autres soucis, hein) mais je me rends bien compte que le probème est toujours autant d’actualité. Pour répondre à la question de Paule, si sa fille est infestée toute l’année, ce n’est pas parce que les poux résistent au produit (le Pouxit n’est pas un insecticide, les poux ne peuvent pas y devenir résistants) mais parce que tous les enfants ne sont pas traités en même temps et se réinfestent donc à longueur d’année. Ce qu’il faut faire dans ces cas là, c’est prévoir une application de Pouxit (ou un produit identique, je ne suis pas payée pour faire leur pub...) par semaine toute l’année (ce n’est pas dangereux) pour étouffer tout le temps les nouveaux poux qui viennent d’éclore. Le soir du traitement, on change les draps et on met les sales dans un sac en plastique trois jours avant de les laver. Après le shampooing, on peut appliquer une bonne grosse dose d’après-shampooing bien siliconé et glissant, les poux n’aiment pas trop, ils ont du mal à s’y accrocher. A part ça, j’ai trouvé des trucs dingues sur des forums sur internet, comme des gens qui se rincent la tête à l’eau de javel pour éliminer les poux... Terrifiant... Quand le remède est pire que le mal.

dimanche 30 septembre 2012

j’ai testé l’après-shampooing pour le corps

Car c’est bien sur le même principe que ce nouveau produit Nivéa fonctionne. Concrètement, on applique une grosse noix de cette texture bien crémeuse en fin de douche, après le lavage-rinçage habituel et sur peau encore mouillée. On étale soigneusement, on masse vite fait et on rince une fois encore avant de se sécher comme dab. Le produit promet tout simplement de remplacer la fastidieuse application de lait corporel. Un argument de poids pour draguer les feignasses dans mon genre. Alors, le verdict ? Eh bien, c’est pas mal du tout. En tout cas, bien mieux que ce que j’imaginais, avec mes a priori souvent globalement négatifs vis à vis de la marque. Est ce que ça hydrate comme un lait ? Non, mais c’est indéniable, la peau est bien douce ensuite, pas collante, et on peut donc se passer -provisoirement- de lait. Peut-être pas tous les jours, mais les matins où on est très pressée, ça aidera. Je ne sais pas s’il sera suffisant en plein hiver mais là, c’est correct niveau hydratation. Et côté gain de temps, of course, il n’y a pas photo, c’est nettement moins long qu’un crémage du corps tradi. Rien à signaler côté odeur, vague parfum de nivéa boîte bleue mais ça ne reste pas vraiment. Le lait corps sous la douche (oui c’est son nom, c’est long mais en même temps, il vaut mieux ça plutôt qu’un nom qui n’explique rien) coûte 4,15 euros. Ce qui autorise à en garder un dans la salle de bains en cas de grosse flemme...

mercredi 26 septembre 2012

est-ce que la terre de soleil remplace le blush ?...

... parce que moi, la terre de soleil, je ne peux pas m’en passer, j’en porte toute l’année... Sandrine, non seulement, on peut mettre du blush et de la terre de soleil mais on doit ! Toute seule la terre de soleil a tendance à rendre la peau un peu terne, un peu trop “orange-pot de fleurs”. Déjà, il faut en mettre très peu, surtout en plein hiver quand on n’a plus une goutte de bronzage et il faut l’accompagner d’un bon blush rosé foncé qu’on pose en rond sur les joues. Pitié, pas en triangle vers les tempes façon années 80, sauf si vous avez moins de 25 ans et que vous n’avez pas connu cette époque (du coup on vous pardonnera). L’alternative possible, c’est une terre de soleil avec des particules de fard rose (ça se fait de plus en plus), on a un résultat plus glowy qu’avec une terre de soleil “neutre”. Bon, moi, en bonne perfectionniste de la beauty, je mets les deux bien sûr...

dimanche 23 septembre 2012

Even Better Eyes, Clinique

En matière de contour des yeux, deux écoles s’affrontent : il y a les marques qui promettent de bosser sur tout : rides, cernes, poches et les produits plus ciblés comme celui-ci que vient de lancer Clinique. Les cernes, rien que les cernes. Vous imaginez comme j’étais dans mes starting blocks pour l’essayer ! De fait, la plupart des cernes sont dues à une accumulation de mélanine et c’est donc fort logiquement que ce produit sort sous la bannière “Even Better”, la gamme anti-taches de Clinique. Côté ingrédients, il y a des actifs qui éclaircissent et réduisent l’inflammation. Comme les trois quarts des contours des yeux actuels, il possède aussi un embout métallique pour décongestionner dès l’application et améliorer la microcirculation, même si comme dab, on finit quand même par étaler du bout des doigts. Mais pour moi, sa grande originalité, c’est sa texture à peine teintée avec un cocktail de micro-particules optiques qui fait paraître les cernes moins visibles sans maquiller. Les filles qui n’ont toujours pas compris comment on mettait un véritable anti-cernes correcteur vont adorer. Et elles sont nombreuses. Plus toutes celles trop pressées le matin pour se faire un maquillage impec, ça devrait couvrir 80 % de la population féminine... Il n’y a qu’une seule couleur, et c’est plutôt une “non-couleur” qui convient à toutes les carnations, même très foncées ou très claires. Perso, je l’utilise quand j’ai la flemme de me mettre de l’anti-cernes correcteur, en vacances ou le week-end (vous saurez tout !). Pas de souci pour l’utiliser le soir aussi, les pigments ne sont pas visibles. Il n’a pas encore fait disparaître totalement mes cernes, ne rêvons pas... mais il est quand même dans ma hit list des contours des yeux de la rentrée. Il coûte 39,50 euros

mercredi 19 septembre 2012

choisir son sérum : le parcours de la combattante

Autrefois, c'était simple, ce qu'on appelait sérum, c'était un produit très fluide, bourré de principes actifs qu’on n’arrivait pas forcément à intégrer dans une émulsion (qui pénètre moins bien) et qui s’utilisait avant la crème. C’était cher, on l’utilisait au compte-gouttes. Parfois, certains sérums étaient alcoolisés, c’était nul mais en gros, l’étalon version sérum, c’était le fameux Advanced Night Repair d’Estée Lauder. Aujourd'hui, un sérum, depuis que ça se vend comme des petits pains, c'est tout et n'importe quoi. Les textures se sont enrichies et ressemblent de plus en plus à de vrais soins de jour ou de nuit. Témoin, cet aveu d'une franche candeur d'un responsable d'une société de cosméto toute nouvelle : "on m'a dit qu'il fallait faire un sérum, parce que c'était plus vendeur actuellement qu'une crème". Pas de bol, ce monsieur a de bonnes idées pour les principes actifs mais n'a pas trouvé le formulateur de ses rêves, son sérum est une banale émulsion un peu moins riche qu'une crème (coup de griffe au passage pour tous ces gens qui pensent faire leur beurre très vite avec la cosméto, c'est facile, pas cher et ça peut rapporter gros). Nouvelles aussi sur le marché, les huiles pour le visage rebaptisées sérums, il y en a plein et il est possible que ça déçoive les nombreuses filles qui détestent mettre de l’huile sur leur visage. Dommage de se brouiller avec ses consommatrices, mais il y a des marques qui ne pensent pas à leurs utilisatrices, seulement au pharmacien qui passe la commande et voit le mot magique SERUM sur le pack. Bref, voilà un marché en plein chaos... A tel point que vous êtes nombreuses à vous demander s'il n'y a pas gourage au niveau des produits, genre, "j'ai cru acheter un sérum et on m'a refilé une crème, qu'est ce que je fais, je mets quand même les deux ?". Bon, ben, en fait, ça dépend... Ecoutez plutôt ce que dit votre peau avant d’écouter la vendeuse. Est-ce que ça paraît suffisant comme hydratation ou pas ? Pour prendre mon cas perso (je sens que ça vous intéresse), un sérum un peu épais me suffit amplement en été quand il fait chaud et que ma peau sature avec des crèmes trop riches. En hiver, en revanche, quand l'air est sec, ce sera sérum + crème. Et si vous avez l’intention d’utiliser votre sérum pour la nuit, à moins d’avoir la peau ultra-sèche, le sérum tout seul est suffisant. Parmi mes valeurs sûres : l’Advanced Night Repair sus-cité mais aussi Repairwear de Clinique, Algenist, Filorga, Bioderma et tous ceux de SkinCeuticals.

mercredi 12 septembre 2012

La nouvelle parfumerie : je suis cliente !

Normal que les enseignes de parfumerie bobo se multiplient : la parfumerie tradi est devenue tellement banale, convenue et sans surprise qu’on n’a même plus envie d’y sentir la moindre nouveauté. Pas la peine d’ouvrir le flacon, on sait déjà que ça ressemblera à tout ce qui existe. C’est pour cela que je me précipite sur les petites nouvelles. Ma dernière découverte, c’est Le Labo, 6 rue Bourbon le Chateau dans le 6 eme à Paris, mais déjà présent à New York et dans quelques autres capitales. Déco industrielle, flacons sobres, senteurs unisexes : pas de doute, on est bien dans une “nouvelle parfumerie”. Ici, on se concentre sur le produit : les parfums portent le nom de leur ingrédient principal comme Bergamote 22, mon chouchou. On les sent dans la boutique et si on veut acheter, le parfum est réalisé au moment de l’achat (ça s’appelle la mise en alcool). L’étiquette qu’on colle dessus porte votre nom, mais en petit hein, on n’est pas vulgaires. Bref, le top de la frime ! Evidemment, tout ça coûte plus cher que le parfum banal (110 euros les 50 ml quand même), mais bon, je dois être snob (gros coming out), je trouve que ça vaut le coup d’avoir une senteur originale. On mangera des pâtes cet hiver...les enfants adorent. Enfin, je dis ça, parce que je fais partie des personnes qui n’arrivent pas à “user” leur parfum, je termine rarement mes flacons, je dois en mettre très peu quand je compare à mes copines qui bouffent leur parfum en deux mois. Pour faire un tour sur leur site, c’est lelabofragrances.com