dimanche 25 octobre 2015

Respectissime mascara volume, La Roche Posay

Celui-là remporte tous les suffrages : ce n'est pas compliqué, toutes mes copines journalistes beauté l'ont adopté et croyez-moi quand un produit fait l'unanimité, c'est qu'il est top (parce que nous mettre d'accord n'est pas toujours aisé…). C'est le mascara qui a tout compris de nos envies. Il donne du volume mais en mode normal, en douceur, sans cartonner les cils. Pareil pour la brosse qui, à première vue, ne paye pas de mine : pas coudée, pas en plastique avec picots rouges et verts, pas avec des poils en forme de baobab et que sais-je encore. Mais ses poils sont très souples et ne risquent pas d'irriter la paupière (je sais de quoi je parle, j’applique mon mascara à la racine des cils car les miens sont très clairs et les brosses dures me blessent !). La formule contient des demi-sphères creuses de polymères qui gonflent le cil sans l'alourdir mais aussi tout un tas d'actifs traitants pour améliorer la résistance des cils : acide hyaluronique, arginine, céramides… Et pour clore le débat, il est sans parfum et testé sur yeux sensibles avec et sans lentilles, paupières fragiles etc, comme tous les produits de la marque. Tout ça pour 17 euros

mercredi 21 octobre 2015

Et la brosse moche entra dans ma vie...

Moi qui n’avais que des peignes design en corne et une brosse en bois foncé et poils de sanglier Carita (ouais, la classe), voilà que cet extraterrestre rose et noir m’est devenu indispensable (et ruine ma déco, thank you). A tel point que je pense l’emporter pour ma prochaine séance chez le coiffeur (je pleure quand les coiffeurs essayent de me démêler les cheveux pourtant juste mi-longs). Car le principal atout de cette bête étrange, c’est qu’elle démêle en trois secondes et demie et qu’elle ne fait PAS mal. Devrait être remboursée par la sécu pour tous les parents de petites filles à cheveux longs. Comment ça marche ? A vrai dire, je ne sais pas trop, mais il semblerait que les picots (428 en tout) de différentes hauteurs soient meilleurs pour éviter une traction trop importante en un seul endroit. En gros, ça tire doucement partout en même temps plutôt que très fort sur un centimètre. Elle existe en trois modèles : cheveux épais, normaux ou fins. La marque c’est Michel Mercier (inconnue de moi jusqu’alors) et on la trouve autour de 20 euros en grande distribution ou via internet. Je l’utilise sur cheveux mouillés, elle n’est pas prévue pour une utilisation sous le sèche-cheveux. Elle a des copines ultra-connues qui s’appellent Tangle Teezer, à 13,50 euros chez Sepho, moches aussi. Et moins maniables selon moi car il n’y a pas de manche. Ne reste plus qu’à améliorer le look - un vrai boulot.

dimanche 18 octobre 2015

Skin-Absolute Day, Filorga

Des mois que je n’avais pas été si séduite par un soin visage, je commençais à m’ennuyer ferme. Filorga est venu à la rescousse. C’est une de mes marques préférées, j’essaye donc souvent leurs nouveaux produits. La texture est bluffante, légère, moelleuse, elle fond dans la peau. Parfaite pour les peaux mixtes, peut-être un poil trop light pour les peaux sèches en hiver. Côté composition, on y trouve une enzyme activée par la lumière du jour (je sais c’est étrange mais visiblement c’est le dernier actif à la mode) qui remet en marche les fonctions cellulaires pour réparer les éventuelles agressions. De l’acide hyaluronique évidemment pour hydrater et un principe actif pour booster l’éclat, un grand classique chez Filorga qui s’occupe toujours très bien de notre grain de peau. Tout serait donc parfait si ce n’était un détail gênant : son prix. 119 euros. C’est rude pour un soin vendu en pharmacies. Et ça ressemble un peu à une tendance générale dans les officines. J’avoue que je comprends mal pourquoi, vu que la majorité des consommatrices a déserté la parfumerie à cause des prix hallucinants des soins (faut payer les égéries). Bref, les marques de pharmacie ont le vent en poupe, se sentiraient-elles pousser des ailes ? Allez, je lance le débat. Et vous ? Quel prix êtes-vous prêtes à payer pour une bonne crème de jour ?

mercredi 14 octobre 2015

Les produits bio non certifiés, c'est fiable ?

C'est Lucie qui me pose cette question très pertinente. On a plutôt l'habitude de voir plein de produits bio certifiés mais il existe quelques marques qui ne veulent pas se faire certifier, soit qu'elles ne sont pas d'accord avec la méthode de certification, soit elles ne veulent pas payer pour se faire certifier (ça coûte cher), soit elles s'en fichent (oui oui, ça existe). Alors, franchement, oui, certains produits non certifiés sont fiables, le seul problème c'est qu'il faut savoir lire une liste INCI et ce n'est pas le cas de tout le monde. On peut aussi vérifier chaque ingrédient à la loupe en regardant sur internet sur des sites comme leflacon.free.fr, mais c'est très long… Pour le consommateur lambda, la certification c'est juste une petite garantie de ne pas se faire avoir. Car nombreuses sont les marques à revendiquer à tour de bras du naturel qui n'en est pas. Oui qui ont une image "naturelle" un peu malgré elles, comme les marques anglaises Lush ou même The Body Shop, très engagées contre les tests sur animaux, ce que les consommateurs associent étrangement parfois aux produits bio. Le nombre de copines qui pensent que Lush est bio, c'est dingue !

dimanche 11 octobre 2015

Lait apaisant physioprotecteur Sensinol, Ducray

C’est une vraie question de savoir ce qu’on se met sur la peau quand elle gratte. Ne rien mettre n’est pas la solution car à force de gratter on irrite l’épiderme. Mais y appliquer son lait habituel ne paraît pas non plus envisageable : on a peur d’empirer le problème à cause des ingrédients. J’ai eu ce souci en juin dernier avec ce que je crois être une lucite et j’ai testé donc ce lait en live. Il promet de “calmer les sensations d’inconfort cutané en agissant sur les récepteurs situés au niveau des terminaisons nerveuses de l’épiderme et du derme”. Mission accomplie pour moi, j’ai ressenti un vrai mieux-être aussitôt après l’application, les démangeaisons se sont calmées et c’était impec niveau hydratation. Il contient un nouvel actif, la prucidine-4 qui empêche le déclenchement du grattage. Donc avis à celles qui ont souvent des manifestations de type urticaire (et croyez-moi, c’est au-delà de pénible), c’est l’hydratant corporel qui sauve... Il coûte 13, 50 euros. Et en cas de tendance à avoir la peau qui démange, n’oubliez pas que les douches bien chaudes (oui, celles qui sont si réconfortantes en hiver) peuvent, à elles seules, déclencher le grattage, surtout sur une peau déshydratée par le froid sec. Préférez l’eau tiède.

mercredi 7 octobre 2015

Difficile de lire les étiquettes sur internet...

Quand on achète un produit dans un magasin, on peut lire l’étiquette du produit avant d’acheter puisque l’affichage de la liste INCI est obligatoire sur les emballages. Mais sur internet, rares sont les points de vente à donner la compo du produit en intégralité. On est obligées de se contenter des allégations (donc du marketing) sans pouvoir vérifier la liste des ingrédients. Pénible pour celles qui sont allergiques à un composant et qui ne peuvent pas le traquer et dommage pour toutes celles qui veulent savoir ce qu’elles achètent tout simplement. Plus perturbant encore, sur le site de Sepho US, les consommatrices ont le droit de voir la composition des produits mais sur le site français, non ! Un exemple facile ? Le double Sérum de Clarins. Sur Sepho US, on voit bien la composition mais sur le site français, on ne cite que les extraits de plantes sans plus de précision (et idem sur le site de la marque bien sûr). Serait-on des consommatrices moins exigeantes que les américaines ? J’en avais déjà parlé il y a quelques mois, mais rien n’a changé depuis. Seuls les sites bio font un effort de transparence et mettent la composition in extenso. En meme temps, eux n’ont peut-être rien à cacher...

dimanche 4 octobre 2015

Shampooing Rituel Aquathérapie, Eugene Perma

Tout doucement, les marques vendues en salon sont de plus en plus nombreuses à se mettre au sans sulfates. Mais bizarrement sans le clamer haut et fort. Pour preuve, cette nouvelle gamme Eugène Perma (vendue en salons) qui nous embrouille avec un concept de “spa marin” pour la chevelure. J’ai du mal à capter pourquoi des ingrédients marins seraient bien pour les cheveux et en quoi Eugène Perma aurait une légitimité sur la question mais bon... Et puis, là en tout petit sur le produit, on voit “sans silicone et sans sulfates”, ce qui, pour moi, est la véritable nouveauté et la réelle différence avec un shampooing vendu en grandes surfaces (oui, parce qu’à l’usage, je ne voyais pas bien la différence jusqu’ici...). Verdict ? Pas mal... Il mousse bien, est facile à rincer et je l’ai trouvé assez doux pour les cheveux. Idéal pour celles qui ont les longueurs un peu bousillées et que les shampooings avec sulfates fragilisent encore davantage. Il coûte dans les 16 euros.