Je ne savais pas que cela existait mais peut-être que je ne fréquente pas assez de salons de coiffure ? Il y a donc une société qui recycle les cheveux coupés chez le coiffeur (chez Saint Algue par exemple). Non, pas pour en faire des perruques -c’est ce que j’ai immédiatement pensé mais ça nécessite beaucoup de longueur- mais pour les transformer en matériau divers. La société qui fait la collecte et la transformation s’appelle Capillum. Et la technique est assez intéressante car elle permet de fabriquer des coussins absorbants pour dépolluer certains sites ou encore une sorte de paillage écoresponsable pour l’agriculture en le mélangeant à de la laine de mouton et qui permet de se passer du plastique habituellement utilisé pour cela. Et puis on s’en sert aussi dans la recherche médicale car le cheveu est composé de kératine.
Bienvenue sur ce blog consacré à la beauté ! Pas de pub, pas de billets sponsorisés, pas de jeux concours mais plein de conseils, des produits testés et des infos sur les cosmétiques. Soins visage, corps, capillaires et maquillage, si vous êtes dingue de produits de beauté, vous êtes au bon endroit !
mercredi 20 mars 2024
dimanche 17 mars 2024
Est-ce qu’on peut se mettre de l’huile de cuisine sur le corps (ou le visage) ?
Je me suis toujours posé la question me dit Marion… Et je te réponds que tu peux le faire sans problème. Mieux vaut utiliser de l’huile de cuisine plutôt que rien du tout quand on a la peau des jambes qui tiraille et qu’on est dans une maison de vacances ou de week-end où il n’y a pas l’ombre d’un produit corps dans la salle de bains. C’est mieux aussi que de gâcher son produit visage… Le souci, c’est l’odeur, surtout avec l’huile d’olive, ah ah ah. L’huile de tournesol est moins forte. Et même si la sensation n’est pas celle d’une huile corporelle dédiée (encore que), il faut savoir que l’huile de tournesol (helianthus annuus seed oil sur la liste inci) arrive comme premier ingrédient d’une pelletée d’huiles vendues, et parfois hors de prix, ce qui fait bien rigoler quand même.
mercredi 13 mars 2024
La touche d’essai pour la coloration, il faut la refaire si on change de marque ?
Non, car la touche d’essai c’est pour tester le principe actif allergisant qui est commun à toutes les colorations, quelles que soient les marques. Sauf les colorations végétales (auxquelles on peut néanmoins être allergiques à cause du henné ou de l’indigo). Alors, on la fait derrière l’oreille la veille de la colo en déposant une petite touche de produit de la taille d’une pièce de un euro environ. Si ça ne gratte pas ni ne gonfle ni devient rouge vif au bout de 24 heures, c’est bon, on peut utiliser le produit. Et par ailleurs, l’allergie à la colo est tout de même assez rare. Autre précision, on ne teste pas le mélange mais la crème colorante uniquement. Ce qui évite d’avoir à préparer le mélange et donc à gâcher le produit. Bon à savoir : si on fait des balayages chez le coiffeur on ne risque pas grand chose car le produit ne touche pas -en principe- le cuir chevelu, on commence l’application à quelques millimètres de pousse.
dimanche 10 mars 2024
Masque réparateur moléculaire K18
mercredi 6 mars 2024
Lait démaquillant, Liérac
dimanche 3 mars 2024
faut-il être un people pour vendre du maquillage ?
mercredi 28 février 2024
C’est plus safe les marques de docteurs ?
Au risque de me répéter, la réglementation est la même en Europe quelles que soient les marques et il y a toujours derrière la formulation des produits des scientifiques dont c’est le boulot (pharmaciens et biologistes entre autres). Si on voit beaucoup de marques qui s’appellent Dr Machin ou Truc dans les points de vente, c’est parce que ces marques sont portées par des médecins charismatiques (ou exposés médiatiquement). La plupart du temps, il s’agit de marques américaines et jamais françaises car le conseil de l’ordre des médecins interdit formellement aux médecins d’apposer leurs noms sur des produits. Beaucoup d’entre eux apportent leur caution à certains développements en intervenant lors de conférences mais jamais sur des produits. Ils peuvent aussi prodiguer des conseils très généraux sur les réseaux sociaux (et ne s’en privent pas 😉) mais pas recommander des produits. Ils n’ont pas le droit non plus de faire paraître des publicités pour leur cabinet. Ça, c’est un peu flou parce que justement sur les réseaux sociaux, en donnant leur non, cela ressemble quand même beaucoup à de la pub. Maintenant, la réalité de la pratique dermatologique fait qu’il est tellement difficile d’obtenir un rendez-vous qu’ils n’ont vraiment pas besoin de pub…


